AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix BabelioRencontres
EAN : 978B015URUC6O
Editions Nilsson (30/11/-1)
2.75/5   2 notes
Résumé :
Ed. Nilsson. 1920 (non daté), 123 pages. Avec quatre planches couleur hors texte Volume broché. Format : 9,5 x 14.
Acheter ce livre sur

LirekaFnacAmazonRakutenCultura
Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
Laureneb
  25 juillet 2019
Un texte d'une vingtaine de pages, où la dédicace représente un tiers du livre, et en forme sans doute la meilleure partie... Ce n'est pas une préface, Musset affirmant d'ailleurs que ni lui ni personne ne lit les préfaces, mais une théorie de l'art poétique. Musset rend hommage à l'imagination, explique refuser la poésie engagée - il ne peut tenir le rôle de Victor Hugo. Mais il aime la Nature et l'amour, plus qu'une femme en particulier, c'est l'amour qu'il célèbre.
Cette première partie est assez jolie, mais la pièce n'est pas à la hauteur. Franck est un héros romantique assez typique, qui célèbre la beauté des paysages montagnards isolés, rêve de liberté avec un orgueil et un honneur supérieurs à sa condition, imagine un grand amour tout en restant chaste. Mais il est esquissé trop rapidement, les retournements de situation arrivent trop vite pour qu'on s'intéresse vraiment à lui.
Commenter  J’apprécie          20

Citations et extraits (4) Ajouter une citation
LaurenebLaureneb   24 juillet 2019
Voilà, mon cher ami, ce qui porte un auteur
À des auto-da-fés, — à des infanticides.
Les rimeurs, vous voyez, sont comme les amants.
Tant qu’on n’a rien écrit, il en est d’une idée
Comme d’une beauté qu’on n’a pas possédée :
On l’adore, on la suit ; — ses détours sont charmants.
Pendant que l’on tisonne en regardant la cendre,
On la voit voltiger ainsi qu’un salamandre ;
Chaque mot fait pour elle est comme un billet doux ;
On lui donne à souper ; — qui le sait mieux que vous ?
(Vous pourriez au besoin traiter une princesse.)
Mais dès qu’elle se rend, bonsoir, le charme cesse.
Dédicace.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
LaurenebLaureneb   25 juillet 2019
Tout nous vient de l’orgueil, même la patience.
L’orgueil, c’est la pudeur des femmes, la constance
Du soldat dans le rang, du martyr sur la croix.
L’orgueil, c’est la vertu, l’honneur et le génie,
C’est ce qui reste encor d’un peu beau dans la vie,
La probité du pauvre et la grandeur des rois.
Commenter  J’apprécie          10
LaurenebLaureneb   24 juillet 2019
Prenez-moi la sandale, et la pique ferrée :
Elle est là sur les monts, la liberté sacrée.
C’est là qu’à chaque pas l’homme la voit venir,
Ou, s’il l’a dans le coeur, qu’il l’y sent tressaillir.
Invocation.
Commenter  J’apprécie          10
Jean-DanielJean-Daniel   06 avril 2020
Qu'importe le flacon, pourvu qu'on ait l'ivresse.
Commenter  J’apprécie          70

Videos de Alfred de Musset (51) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de  Alfred de Musset
« […] Plus sensible que le sentimental Sterne (1713-1768), moins sceptique que Montaigne (1533-1592), Jean Paul mêle l'originalité de Swift (1667-1745) au comique d'Érasme (1466-1536), à la profondeur de Descartes (1596-1650), et, quelquefois même, au cynisme de Rabelais (1494?-1553). » (Édouard de la Grange, cité par Hippolyte Carnot)
« […] […] Stefan George (1868-1933), l'un des plus grands poètes allemand du début du XXème siècle, avait consacré à Jean Paul […] une anthologie dans laquelle il résume quelques-uns des traits les plus marquants de l'esprit de Jean Paul. […] « C'est d'un poète, de l'un des plus grands et des plus oubliés que je veux vous parler et détacher de la richesse de l'oeuvre de sa vie, conçue voici un siècle, quelques pages d'une surprenante nouveauté, d'une immuable splendeur, et d'une parenté frappante avec vous, qui êtes d'aujourd'hui […]. » (Eryck de Rubercy)
« […] […] Frédéric Richter […] parle à la méditation, au silence des nuits, à l'amant, au philosophe, à l'artiste ; il parle à tous ceux qui ont une âme et qui s'en servent pour juger, plutôt que de leur esprit ; il s'adresse à ces auteurs infortunés qui ont la mauvaise manie de laisser saigner leur coeur sur le papier, lui-même il leur ouvre le sien ; il es plein de franchise, de bonté, de candeur. […] » (Alfred de Musset, article publié dans le Temps le 17 mai 1831)
« L'auteur de cet ouvrage n'a été jadis que trop souvent, du moins, pour les exigences printanières de la poésie, un peintre de mort, et il se réjouissait ordinairement à des compositions de minuit, uniquement parce qu'il n'était pas encore loin de son matin. Plus tard seulement, cette trop longue contemplation des tombeaux, fut punie, c'est-à-dire troublée. - Dans la jeunesse, les nuits de la poésie, des méditations, ou même celles de la vie sont toujours étoilées, au contraire, dans l'âge mûr, les nuits sont en outre quelquefois couvertes de nuages. » (Jean Paul Richter)
0:00 - 1ère pensée 0:46 - 2e pensée 1:12 - 3e pensée 1:31 - 4e pensée 2:00 - 5e pensée 2:52 - 6e pensée 3:31 - 7e pensée 4:07 - 8e pensée 5:23 - Générique
Référence bibliographique : Jean Paul Richter, Pensées, traduit par Édouard de la Grange, Éditions Pocket, 2016
Image d'illustration : https://www.abebooks.com/art-prints/Jean-Paul-Friedlich-Richter-Brustbild-FRIEDRICH/16274779167/bd#&gid=1&pid=1
Bande sonore originale : Whatfunk - The Times We had The Times We had by Whatfunk is licensed under a CC-By attribution license.
Site : https://soundcloud.com/whatfunk/the-times-we-had?in=whatfunk/sets/mood-melancholic
#JeanPaulRichter #Pensées #LittératureAllemande
+ Lire la suite
autres livres classés : Tyrol (Autriche)Voir plus
Acheter ce livre sur

LirekaFnacAmazonRakutenCultura





Quiz Voir plus

Alfred de Musset

C'était, dans la nuit brune,/Sur le clocher jauni,/La lune/Comme un point sur un i. Ces vers de Musset très célèbres sont extraits de quel poème?

Lune brune
Ode à la lune
Ballade à la lune

10 questions
36 lecteurs ont répondu
Thème : Alfred de MussetCréer un quiz sur ce livre