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ISBN : B005R6D8U6
Éditeur : (30/09/2011)

Note moyenne : 3.25/5 (sur 12 notes)
Résumé :
Jacqueline, épouse d'un notaire, est la maîtresse d'un officier de la garnison.

Pour détourner les soupçons de son mari, elle fait passer un des clercs pour son amant. Mais celui-ci, très amoureux d'elle, découvre qu'on a voulu se servir de lui...


La femme, le mari, l'amant, cette pièce ressemble beaucoup à un vaudeville mais avec, par endroits, des tonalités tragiques qui lui donnent un genre tout à fait romantique.
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
Laureneb
  18 juillet 2019
Ou quand Alfred de Musset, l'auteur de Lorenzaccio ou des Confessions d'un enfant du siècle s'essaye au vaudeville - même si le terme est anachronique, voire à une pièce de boulevard : dans la première scène, l'amant est caché dans le placard, tandis que le mari trompé est aisément manipulé par sa femme. Jacqueline a été séduite par une tournure élégante et martiale, la virilité d'un officier de garnison - une attirance qui sera reprise par Maupassant. Mais pour détourner les soupçons, les deux amants imaginent une ruse, un paravent, ce sera le pauvre clerc du mari, Fortunio.
Fortunio est une caricature de héros romantique torturé pour son amour impossible - Chatterton, Anthony... Mais la pièce est une comédie, ses tourments font plus sourire que pitié. Il a d'ailleurs sa revanche, dans une scène finale où la situation se retourne de façon un peu trop rapide. Finalement, Jacqueline préfère le romantique au soudard...
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Clelie22
  14 avril 2014
Jacqueline, épouse d'un notaire, est la maîtresse d'un officier de la garnison. Pour détourner les soupçons de son mari, elle fait passer un des clercs pour son amant. Mais celui-ci, très amoureux d'elle, découvre qu'on a voulu se servir de lui...
La femme, le mari, l'amant, cette pièce ressemble beaucoup à un vaudeville mais avec, par endroits, des tonalités tragiques qui lui donnent un genre tout à fait romantique.
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Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
LaurenebLaureneb   18 juillet 2019
CLAVAROCHE, ajustant son uniforme.
Bah ! ce sont les grands parents et les juges de paix qui disent que tout se sait. Ils ont pour cela une bonne raison, c’est que tout ce qui ne se sait pas s’ignore, et par conséquent n’existe pas. J’ai l’air de dire une bêtise ; réfléchissez, vous verrez que c’est vrai.
Acte I, scène 1.
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julienraynaudjulienraynaud   08 avril 2019
C'est M. Guillaume, un honnête garçon, bien rangé ; mes ses cheveux ne frisent guère, et ça fait pitié, le dimanche, quand il veut se mettre à danser.
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romybookromybook   13 février 2019
Acte 2, scène 4.
FORTUNIO : Est-il un homme plus heureux que moi ? J'en suis certain, Jacqueline m'aime, et à tous les signes qu'elle m'en donne, il n'y a pas à s'y tromper (...) Quelle douceur, quelle voix, quel sourire ! Quand son regard se fixe sur moi, je ne sais ce qui me passe par le corps ; j'ai une joie qui me prend à la gorge ; je lui sauterais au cou si je ne me retenais. Non, plus j'y pense, plus je réfléchis, les moindres signes, les plus légères faveurs, tout est certain ; elle m'aime, elle m'aime, et je serais un sot fieffé si je feignais de ne pas le voir. Lorsque j'ai chanté tout à l'heure, comme j'ai vu briller ses yeux ! Allons, ne perdons pas de temps. (...)
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MetaphoreDelasoupeMetaphoreDelasoupe   29 août 2016
Quand je vous dis que je vous aime, vous croyez donc que je n'en sens rien ? Quand je parle de deux ans de souffrance, vous croyez donc que je fais comme vous ? Eh quoi ! vous me brisez le cœur, vous prétendez vous en repentir, et c'est ainsi que vous me quittez ! La nécessité, dites-vous, vous a fait commettre une faute, et vous en avez du regret ; vous rougissez, vous détournez la tête ; ce que je souffre vous fait pitié ; vous me voyez, vous comprenez votre œuvre ; et la blessure que vous m'avez faite, voilà comme vous la guérissez !
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SZRAMOWOSZRAMOWO   06 mai 2015
Holà ! ma femme ! hé ! Jacqueline ! hé ! holà ! Jacqueline ! ma femme ! La peste soit de l’endormie ! Hé ! hé ! ma femme ! éveillez-vous ! Holà ! holà ! levez-vous, Jacqueline ! – Comme elle dort ! Holà, holà, holà ! hé, hé, hé ! ma femme, ma femme, ma femme ! c’est moi, André, votre mari, qui ai à vous parler de choses sérieuses. Hé, hé ! pstt, pstt ! hem ! brum, brum ! pstt ! Jacqueline, êtes-vous morte ? Si vous ne vous éveillez tout à l’heure, je vous coiffe du pot à l’eau.
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