AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizForum
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 226627628X
Éditeur : Pocket (05/01/2017)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.88/5 (sur 2052 notes)
Résumé :
Alice et Gabriel n'ont aucun souvenir de la nuit dernière ... pourtant, ils ne sont pas près de l'oublier.

New York, huit heures du matin ...
Alice, jeune flic parisien, et Gabriel, pianiste de jazz américain, se réveillent menottés l'un à l'autre sur un banc de Central Park.

Ils ne se connaissent pas et n'ont aucun souvenir de leur rencontre. La veille au soir, Alice faisait la fête avec ses copines sur les Champs-Élysées tandis... >Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle
Critiques, Analyses & Avis (482) Voir plus Ajouter une critique
garrytopper9
28 mars 2014
Voici le dernier Guillaume Musso, sorti hier. Je l'ai commencer en fin de matinée, et je l'ai lu d'une traite. L'histoire et le rythme étant très soutenu c'est encore plus intense.
Je n'ai pas lu tous les livres de cet auteur (Dans l'ordre j'ai lu La fille de Papier, Et après, et Skidamarink) et bien celui-la est le meilleur des quatre.
Cela va a cent à l'heure, les rebondissements sont multiples, on a sans cesse de nouvelles interrogations et on ne voit pas le temps qui passe. C'est une énorme jeu de piste, brillamment travaillé et on suit nos deux protagonistes dans toutes leurs mésaventures, pour enfin savoir le fin mot de l'histoire.
Le fin mot je ne le dévoilerais pas, je ne l'aborderais même pas, car ce serait vraiment gâcher un super livre. IL est quasiment impossible de déceler la vérité avant qu'elle nous soit révélée.
Les personnages sont très bien construits, avec beaucoup de profondeur et beaucoup de réalisme. J'ai même trouvé que pour ce livre, l'auteur était moins "Fleur bleue" que pour les autres.
Un régal de bout en bout.
Le format des éditions XO est très agréable également, l'image sur la couverture est très travaillée, le papier est de bonne qualité et le livre se tient bien en main.
Rien à redire sur ce livre.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10014
Livresque78
07 avril 2014
J'ai lu quasiment tous les romans de Guillaume Musso, mais je dois dire que j'en ai rarement lu un avec autant de voracité.
Ce roman est tout simplement génial, jusqu'à la fin on se demande quelle est l'explication de cette histoire, et cette fin dont je vous parle m'a surprise, je ne me doutai de rien.
L'auteur alterne entre suspense et moments douloureux pour l'héroïne, elle oscille entre espoir et désespoir, elle pense avoir trouvé la solution à ce mystère qu'elle vit et découvre qu'une fois de plus elle est sur la mauvaise piste.
Guillaume Musso a l'art de rendre ses personnages attachants, dans Central Park il les rend addictifs.
Et j'avoue avoir retrouvé avec plaisir cette petite citation à chaque nouveau chapitre.
Les années bonifient le vin, mais aussi l'écriture et l'imagination de Mr Musso.

Lien : http://livresque78.over-blog..
Commenter  J’apprécie          830
Palmyre
06 avril 2014
Je vais tenter de lister quelques arguments pour vous donner envie de lire le dernier Musso.
1. Je l'ai lu très rapidement, en deux ou trois jours, j'étais prise dans l'intrigue et si je n'avais pas eu des obligations professionnels, je l'aurai fini bien plus tôt.
2. L'intrigue: les premières pages vous vous dites ouais... encore une histoire avec un peu de fantastique. Mais plus vous avancez dans la lecture plus vous vous demandez quelle sera la fin imaginée par Musso. Eh, je vous le donne en mille, vous ne trouverez pas. Les minces indices laissés ça et là ne vous aideront pas dans votre enquête.
3. Et puis, je l'ai lu car ce livre a été écrit pour moi. Je m'explique, non je ne côtoie personnellement l'auteur. Mais je me retrouve parfois dans certaines situations similaires aux personnages, d'où l'impression de proximité.
4. En dernier, je dirai si vous avez un minimum de curiosité, vous aurez envie de vous faire votre propre opinion, et pour ceux qui aiment mener les enquêtes c'est l'occasion de faire vos armes. Ne tentez pas de lire la fin, elle ne vous sera pas utile pour comprendre toute l'histoire.
Voilà, mon dernier conseil, découvrez-le tout simplement.
Ah, juste un dernier mot, excellente présentation du livre par l'éditeur XO: qualité de papier, choix de la présentation du texte, couverture intrigante, rabat pour faciliter la lecture.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          578
Sissidebeauregard
31 mars 2014
Alice se réveille un matin au beau milieu de Central Park, le chemisier couvert de sang et menottée à un inconnu endormi. Sachant que la veille elle enchaînait les cocktails sur les Champs-Elysées avec ses copines et qu'elle n'a pas la moindre idée de comment elle s'est retrouvée là, forcément, ça intrigue… Quand l'inconnu aura fini de pioncer, il lui expliquera s'appeler Gabriel et ne se souvenir de rien si ce n'est qu'il était la veille en train de jouer du piano au Temple Bar de Dublin, ce qui ne fait pas vraiment avancer le schmilblick.
D'aucun diront que Musso n'est pas Hugo (notez la rime) et ils auront raison. On ne pourra notamment s'empêcher de remarquer que dès que la tension monte un peu, il se met à pleuvoir des hallebardes et à faire tout noir et qu'on ne voit plus la route à travers les essuie-glaces qui balayent frénétiquement le pare-brise à l'image de l'âme de l'héroïne essuie-glacée par des sentiments contradictoires et contrastés qui pleuvent sur son coeur (notez que ça ne veut absolument rien dire mais qu'on s'en fiche comme de la dernière édition du Bescherelle). En revanche le soleil brille et les oiseaux chantent quand tout va bien.
Un peu facile, certes.
Ceci dit, j'ai toujours envie de rire au nez de ceux qui lisent Musso et s'offusquent que ce ne soit pas tout à fait au niveau de Guerre et Paix, de la même manière que j'ai parfois envie de coller des droites aux gens qui disent que le Mac Do, c'est dégueulasse (je peux devenir violente quand on s'attaque à ma véritable passion : la bouffe, de préférence grasse et sucrée). Guillaume Musso ne prétend pas nous offrir autre chose que du divertissement et un peu d'émotion dans ce monde de brutasses. Il est l'auteur français, le plus lu, le plus acheté et le plus traduit, il me parait particulièrement malvenu d'affirmer qu'il ne remplit pas son contrat.
Encore une fois, je ne fais pas partie des fans hystériques de Guillaume Musso d'habitude, mais une fois que j'ai ouvert Central Park, je ne l'ai plus reposé. L'intrigue est haletante et je me suis laissée balader de retournement de situation en retournement de situation sans deviner la fin… Et puis j'aime bien New York et franchement, j'avais l'impression d'y être.
Bref, une lecture légère et rapide, quelques heures de vrai suspense très divertissantes, un peu comme aller voir un bon film au ciné.
Lien : http://fan-de-chicklit.com/2..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          460
Ciella
28 mars 2014
BLUFFANT ! MAGIQUE ! EXTRAORDINAIRE ! DU SURTOPISSISME !
Au début, c'était histoire de lire quelques pages pour le découvrir et le poser ensuite sur ma table de nuit pour dormir dans les bras de Morphée. Mais dès que j'ai lu les premières pages, c'était parti pour 6h de lecture continue, je n'ai pas pu détacher mes yeux du roman. Résultat : Couchée à 4h du mat' avec des cernes noires sous les yeux et des pépites de bonheur dans l'âme.
L'intrigue est envoutante, l'histoire est digne d'une adaptation cinématographique hollywoodienne. le roman a tous les ingrédients pour se placer au top des polars sur une échelle internationale.
En finissant la lecture, la première des choses qui m'est venue à l'esprit en toute évidence (et ça sera le cas pour vous aussi) est Parce que je t'aime et Les pages de notre amour (The Notebook de Nicholas Sparks).
Je dirai même que le message de l'auteur au début de Parce que je t'aime : "Avant de commencer, un message de l'auteur : Pour préserver la surprise, ne révélez po la fin de ce livre à vos amis !" est à copier coller sur Central Park également. ;)

Pour finir, vous m'avez encore eu, une fois de plus, avec votre fin imprévisible M. Musso. :D
Et merci pour les citations au début de chaque chapitre. N'abandonnez jamais votre touche. Et pensez à glisser une en langue arabe la prochaine fois. ;)
Voilà voilou, merci pour ce moment de pur bonheur et on s'dit : A l'année prochaine ! :)
Il y aura.. :)
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          292

Les critiques presse (3)
LaLibreBelgique04 juillet 2014
Le nouveau thriller efficace de Guillaume Musso est en tête des ventes.
Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
Culturebox29 avril 2014
Il signe là un roman policier. L'histoire commence avec deux personnages que tout oppose, une policière française et un jazzman qui se retrouvent un matin attachés l'un à l'autre à Central Park alors que l'une était la veille aux Champs-Elysées et l'autre à Dublin.
Lire la critique sur le site : Culturebox
Lexpress28 mars 2014
Avec Central Park, Guillaume Musso nous entraîne dans un thriller psychologique qui commence dans le mythique parc de New York. Alice et Gabriel ne se connaissent pas. Ils se réveillent pourtant sur un banc, menottés.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations & extraits (253) Voir plus Ajouter une citation
ZiconsZicons17 mai 2017
La plus belle ruse du diable est de vous persuader qu'il n'existe pas
Commenter  J’apprécie          70
CiellaCiella28 mars 2014
Je sais combien ce sera difficile, mais il y aura…
Il y aura…

Il y aura des matins clairs et d’autres obscurcis de nuages.
Il y aura des jours de doute, des jours de peur, des heures vaines et grises dans des salles d’attente aux odeurs d’hôpital.
Il y aura des parenthèses légères, printanières, adolescentes, où la maladie elle-même se fera oublier.
Comme si elle n’avait jamais existé.
Puis la vie continuera.
Et tu t’y accrocheras.

Il y aura la voix d’Ella Fitzgerald, la guitare de Jim Hall, une mélodie de Nick Drake revenue du passé.
Il y aura des promenades en bord de mer, l’odeur de l’herbe coupée, la couleur d’un ciel de traîne.
Il y aura des jours de pêche à marée basse.
Des écharpes nouées pour affronter le vent.
Des châteaux de sable qui tiendront tête aux vagues salées.
Et des cannoli au citron avalés sur le pouce dans les rues du North End.

Il y aura une maison dans une artère ombragée. Des lampadaires en fonte au halo coloré. Un chat roux, bondissant, un gros chien bienveillant.
Il y aura ce matin d’hiver où je serai en retard pour aller travailler.
Je descendrai trois par trois les marches de l’escalier. T’embrasserai en coup de vent, attraperai mes clés.
La porte, l’allée pavée, le moteur allumé.
Et au premier feu rouge, je réaliserai qu’une petite tétine tient lieu de porte-clés.

Il y aura…
De la sueur, du sang, le premier cri d’un bébé.
Un échange de regards.
Un pacte pour l’éternité.
Des biberons toutes les quatre heures, des paquets de couches empilés, de la pluie sur les vitres, du soleil dans ton cœur.

Il y aura…
Une table à langer, une baignoire coquillage, des otites à répétition, une ménagerie de peluches, des berceuses fredonnées.
Des sourires, des sorties au parc, des premiers pas, un tricycle dans l’allée.
Avant de s’endormir, des histoires de princes terrassant des dragons.
Des anniversaires et des rentrées des classes. Des déguisements de cow-boy, des dessins d’animaux accrochés au frigo.
Des batailles de boules de neige, des tours de magie, des tartines de confiture à l’heure du goûter.

Et le temps passera.
Il y aura d’autres séjours à l’hôpital, d’autres examens, d’autres alertes, d’autres traitements.
Chaque fois, tu monteras au front, la peur au ventre, le cœur serré, sans meilleure arme que ton envie de vivre encore.
Chaque fois, tu te diras que, quoi qu’il puisse t’arriver à présent, tous ces moments arrachés à la fatalité valaient la peine d’être vécus.
Et que personne ne pourra jamais te les enlever.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          660
nesrinemezioudnesrinemezioud05 juillet 2015
Il y aura des matins clairs et d’autres obscurcis de nuages.
Il y aura des jours de doute, des jours de peur, des heures vaines et
grises dans des salles d’attente aux odeurs d’hôpital.
Il y aura des parenthèses légères, printanières, adolescentes, où la
maladie elle-même se fera oublier.
Comme si elle n’avait jamais existé.
Puis la vie continuera.
Et tu t’y accrocheras.
*
Il y aura la voix d’Ella Fitzgerald, la guitare de Jim Hall, une mélodie
de Nick Drake revenue du passé.
Il y aura des promenades en bord de mer, l’odeur de l’herbe coupée,
la couleur d’un ciel de traîne.
Il y aura des jours de pêche à marée basse.
Des écharpes nouées pour affronter le vent.
Des châteaux de sable qui tiendront tête aux vagues salées.
Et des cannoli au citron avalés sur le pouce dans les rues du North
End.
*
Il y aura une maison dans une artère ombragée. Des lampadaires en
fonte au halo coloré. Un chat roux, bondissant, un gros chien
bienveillant.
Il y aura ce matin d’hiver où je serai en retard pour aller travailler.
Je descendrai trois par trois les marches de l’escalier. T’embrasserai
en coup de vent, attraperai mes clés.
La porte, l’allée pavée, le moteur allumé.
Et au premier feu rouge, je réaliserai qu’une petite tétine tient lieu
de porte-clés.
*
Il y aura…
De la sueur, du sang, le premier cri d’un bébé.
Un échange de regards.
Un pacte pour l’éternité.
Des biberons toutes les quatre heures, des paquets de couches
empilés, de la pluie sur les vitres, du soleil dans ton coeur.
*
Il y aura…
Une table à langer, une baignoire coquillage, des otites à répétition,
une ménagerie de peluches, des berceuses fredonnées.
Des sourires, des sorties au parc, des premiers pas, un tricycle dans
l’allée.
Avant de s’endormir, des histoires de princes terrassant des dragons.
Des anniversaires et des rentrées des classes. Des déguisements de
cow-boy, des dessins d’animaux accrochés au frigo.
Des batailles de boules de neige, des tours de magie, des tartines de
confiture à l’heure du goûter.
*
Et le temps passera.
Il y aura d’autres séjours à l’hôpital, d’autres examens, d’autres
alertes, d’autres traitements.
Chaque fois, tu monteras au front, la peur au ventre, le coeur serré,
sans meilleure arme que ton envie de vivre encore.
273/281
Chaque fois, tu te diras que, quoi qu’il puisse t’arriver à présent,
tous ces moments arrachés à la fatalité valaient la peine d’être
vécus.
Et que personne ne pourra jamais te les enlever.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          130
garrytopper9garrytopper928 mars 2014
Il y a des moments dans l'existence où une porte s'ouvre et où votre vie dérape dans la lumière. De rares instants où quelque chose se déverrouille en vous. Vous flottez en apesanteur, vous filez sur une autoroute sans radar. Les choix deviennent limpides, les réponses remplacent les questions, la peur cède la place à l'amour.
Il faut avoir connus ces moments.
Ils durent rarement.
Commenter  J’apprécie          800
Paris75Paris7502 avril 2014
Il y a des moments rares dans l’existence où une porte s’ouvre et où la vie vous offre une rencontre que vous n’attendiez plus. Celle de l’être complémentaire qui vous accepte tel que vous êtes, qui vous prend dans votre globalité, qui devine et admet vos contradictions, vos peurs, votre ressentiment, votre colère, le torrent de boue sombre qui coule dans votre tête. Et qui l’apaise. Celui qui vous tend un miroir dans lequel vous n’avez plus peur de vous regarder.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          490
autres livres classés : new yorkVoir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle





Quiz Voir plus

Central Park

Où débute l'intrigue?

Paris
Washington
Dublin
New York

14 questions
293 lecteurs ont répondu
Thème : Central Park de Guillaume MussoCréer un quiz sur ce livre
. .