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EAN : 9788490628119
288 pages
Debolsillo (03/09/2015)
  Existe en édition audio
3.91/5   4247 notes
Résumé :
Alice et Gabriel n'ont aucun souvenir de la nuit dernière ... pourtant, ils ne sont pas près de l'oublier.

New York, huit heures du matin ...
Alice, jeune flic parisienne, et Gabriel, pianiste de jazz américain, se réveillent menottés l'un à l'autre sur un banc de Central Park.

Ils ne se connaissent pas et n'ont aucun souvenir de leur rencontre. La veille au soir, Alice faisait la fête avec ses copines sur les Champs-Élysées tand... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (684) Voir plus Ajouter une critique
3,91

sur 4247 notes

XanderOne
  28 mars 2014
Voici le dernier Guillaume Musso, sorti hier. Je l'ai commencer en fin de matinée, et je l'ai lu d'une traite. L'histoire et le rythme étant très soutenu c'est encore plus intense.
Je n'ai pas lu tous les livres de cet auteur (Dans l'ordre j'ai lu La fille de Papier, Et après, et Skidamarink) et bien celui-la est le meilleur des quatre.
Cela va a cent à l'heure, les rebondissements sont multiples, on a sans cesse de nouvelles interrogations et on ne voit pas le temps qui passe. C'est une énorme jeu de piste, brillamment travaillé et on suit nos deux protagonistes dans toutes leurs mésaventures, pour enfin savoir le fin mot de l'histoire.
Le fin mot je ne le dévoilerais pas, je ne l'aborderais même pas, car ce serait vraiment gâcher un super livre. IL est quasiment impossible de déceler la vérité avant qu'elle nous soit révélée.
Les personnages sont très bien construits, avec beaucoup de profondeur et beaucoup de réalisme. J'ai même trouvé que pour ce livre, l'auteur était moins "Fleur bleue" que pour les autres.
Un régal de bout en bout.
Le format des éditions XO est très agréable également, l'image sur la couverture est très travaillée, le papier est de bonne qualité et le livre se tient bien en main.
Rien à redire sur ce livre.
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Livresque78
  07 avril 2014
J'ai lu quasiment tous les romans de Guillaume Musso, mais je dois dire que j'en ai rarement lu un avec autant de voracité.
Ce roman est tout simplement génial, jusqu'à la fin on se demande quelle est l'explication de cette histoire, et cette fin dont je vous parle m'a surprise, je ne me doutai de rien.
L'auteur alterne entre suspense et moments douloureux pour l'héroïne, elle oscille entre espoir et désespoir, elle pense avoir trouvé la solution à ce mystère qu'elle vit et découvre qu'une fois de plus elle est sur la mauvaise piste.
Guillaume Musso a l'art de rendre ses personnages attachants, dans Central Park il les rend addictifs.
Et j'avoue avoir retrouvé avec plaisir cette petite citation à chaque nouveau chapitre.
Les années bonifient le vin, mais aussi l'écriture et l'imagination de Mr Musso.

Lien : http://livresque78.over-blog..
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Palmyre
  06 avril 2014
Je vais tenter de lister quelques arguments pour vous donner envie de lire le dernier Musso.
1. Je l'ai lu très rapidement, en deux ou trois jours, j'étais prise dans l'intrigue et si je n'avais pas eu des obligations professionnels, je l'aurai fini bien plus tôt.
2. L'intrigue: les premières pages vous vous dites ouais... encore une histoire avec un peu de fantastique. Mais plus vous avancez dans la lecture plus vous vous demandez quelle sera la fin imaginée par Musso. Eh, je vous le donne en mille, vous ne trouverez pas. Les minces indices laissés ça et là ne vous aideront pas dans votre enquête.
3. Et puis, je l'ai lu car ce livre a été écrit pour moi. Je m'explique, non je ne côtoie personnellement l'auteur. Mais je me retrouve parfois dans certaines situations similaires aux personnages, d'où l'impression de proximité.
4. En dernier, je dirai si vous avez un minimum de curiosité, vous aurez envie de vous faire votre propre opinion, et pour ceux qui aiment mener les enquêtes c'est l'occasion de faire vos armes. Ne tentez pas de lire la fin, elle ne vous sera pas utile pour comprendre toute l'histoire.
Voilà, mon dernier conseil, découvrez-le tout simplement.
Ah, juste un dernier mot, excellente présentation du livre par l'éditeur XO: qualité de papier, choix de la présentation du texte, couverture intrigante, rabat pour faciliter la lecture.
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marielitenpyjama
  31 mars 2014
Alice se réveille un matin au beau milieu de Central Park, le chemisier couvert de sang et menottée à un inconnu endormi. Sachant que la veille elle enchaînait les cocktails sur les Champs-Elysées avec ses copines et qu'elle n'a pas la moindre idée de comment elle s'est retrouvée là, forcément, ça intrigue… Quand l'inconnu aura fini de pioncer, il lui expliquera s'appeler Gabriel et ne se souvenir de rien si ce n'est qu'il était la veille en train de jouer du piano au Temple Bar de Dublin, ce qui ne fait pas vraiment avancer le schmilblick.
D'aucun diront que Musso n'est pas Hugo (notez la rime) et ils auront raison. On ne pourra notamment s'empêcher de remarquer que dès que la tension monte un peu, il se met à pleuvoir des hallebardes et à faire tout noir et qu'on ne voit plus la route à travers les essuie-glaces qui balayent frénétiquement le pare-brise à l'image de l'âme de l'héroïne essuie-glacée par des sentiments contradictoires et contrastés qui pleuvent sur son coeur (notez que ça ne veut absolument rien dire mais qu'on s'en fiche comme de la dernière édition du Bescherelle). En revanche le soleil brille et les oiseaux chantent quand tout va bien.
Un peu facile, certes.
Ceci dit, j'ai toujours envie de rire au nez de ceux qui lisent Musso et s'offusquent que ce ne soit pas tout à fait au niveau de Guerre et Paix, de la même manière que j'ai parfois envie de coller des droites aux gens qui disent que le Mac Do, c'est dégueulasse (je peux devenir violente quand on s'attaque à ma véritable passion : la bouffe, de préférence grasse et sucrée). Guillaume Musso ne prétend pas nous offrir autre chose que du divertissement et un peu d'émotion dans ce monde de brutasses. Il est l'auteur français, le plus lu, le plus acheté et le plus traduit, il me parait particulièrement malvenu d'affirmer qu'il ne remplit pas son contrat.
Encore une fois, je ne fais pas partie des fans hystériques de Guillaume Musso d'habitude, mais une fois que j'ai ouvert Central Park, je ne l'ai plus reposé. L'intrigue est haletante et je me suis laissée balader de retournement de situation en retournement de situation sans deviner la fin… Et puis j'aime bien New York et franchement, j'avais l'impression d'y être.
Bref, une lecture légère et rapide, quelques heures de vrai suspense très divertissantes, un peu comme aller voir un bon film au ciné.
Lien : http://fan-de-chicklit.com/2..
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fabienne2909
  08 mars 2016
Verdict très mitigé pour cette première lecture d'un roman de Guillaume Musso. Je voulais en lire un pour essayer de comprendre les raisons d'un tel succès populaire. Une histoire efficace et pas trop compliquée à suivre, des rebondissements à la pelle, pas toujours très crédibles (et qui ne « frisent pas avec le fantastique », comme l'une des critiques a pu l'écrire sur le rabat de la quatrième de couverture), tous les ingrédients du pur divertissement sont réunis. Bref, ça se lit tout seul (qu'on soit attentif à ce que l'on a sous les yeux ou pas, d'ailleurs). Et tant mieux !
Mais voilà, pour la qualité littéraire… on repassera. Ce n'est pas très grave en soi, mais là où un Gilles Legardinier (dont, je pense, ce n'est pas l'obsession, au contraire de celle de faire plaisir à ses lecteurs, ce qui le rend sympathique) va mettre de l'émotion, Guillaume Musso me semble essayer de faire de la « littérature », ou tout du moins d'être au même niveau que les meilleurs auteurs de polars américains. En témoignent les citations qui agrémentent chaque début de chapitre (prises dans des ouvrages qui eux, relèvent de la littérature. Sans vouloir finir de tomber dans le snobisme méchant, le vers extrait d'un poème d'Emily Dickinson fait un peu tâche dans ce polar, et je ne dis pas ça pour rabaisser ce genre que j'apprécie beaucoup, juste qu'ici, la différence de niveau est vraiment flagrante), les comparaisons (banales : « La puissance tranquille du paysage dégage une impression de sérénité et d'harmonie. de près, l'eau est limpide, presque turquoise. »), et les envolées lyriques (plates : « Il y a des moments dans l'existence où une porte s'ouvre et où votre vie dérape dans la lumière. de rares instants où quelque chose se déverrouille en vous. Vous flottez en apesanteur, vous filez sur une autoroute sans radar… »). Après, son histoire, qu'on adhère ou pas, qu'on la juge complètement en dehors du crédible ou pas, est pas trop mal ficelée, et n'est pas illisible. Les amateurs de divertissement sans réflexion apprécieront. Quant aux autres, je leur conseille de passer leur chemin.
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critiques presse (3)
LaLibreBelgique   04 juillet 2014
Le nouveau thriller efficace de Guillaume Musso est en tête des ventes.
Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
Culturebox   29 avril 2014
Il signe là un roman policier. L'histoire commence avec deux personnages que tout oppose, une policière française et un jazzman qui se retrouvent un matin attachés l'un à l'autre à Central Park alors que l'une était la veille aux Champs-Elysées et l'autre à Dublin.
Lire la critique sur le site : Culturebox
Lexpress   28 mars 2014
Avec Central Park, Guillaume Musso nous entraîne dans un thriller psychologique qui commence dans le mythique parc de New York. Alice et Gabriel ne se connaissent pas. Ils se réveillent pourtant sur un banc, menottés.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations et extraits (357) Voir plus Ajouter une citation
CiellaCiella   28 mars 2014
Je sais combien ce sera difficile, mais il y aura…
Il y aura…

Il y aura des matins clairs et d’autres obscurcis de nuages.
Il y aura des jours de doute, des jours de peur, des heures vaines et grises dans des salles d’attente aux odeurs d’hôpital.
Il y aura des parenthèses légères, printanières, adolescentes, où la maladie elle-même se fera oublier.
Comme si elle n’avait jamais existé.
Puis la vie continuera.
Et tu t’y accrocheras.

Il y aura la voix d’Ella Fitzgerald, la guitare de Jim Hall, une mélodie de Nick Drake revenue du passé.
Il y aura des promenades en bord de mer, l’odeur de l’herbe coupée, la couleur d’un ciel de traîne.
Il y aura des jours de pêche à marée basse.
Des écharpes nouées pour affronter le vent.
Des châteaux de sable qui tiendront tête aux vagues salées.
Et des cannoli au citron avalés sur le pouce dans les rues du North End.

Il y aura une maison dans une artère ombragée. Des lampadaires en fonte au halo coloré. Un chat roux, bondissant, un gros chien bienveillant.
Il y aura ce matin d’hiver où je serai en retard pour aller travailler.
Je descendrai trois par trois les marches de l’escalier. T’embrasserai en coup de vent, attraperai mes clés.
La porte, l’allée pavée, le moteur allumé.
Et au premier feu rouge, je réaliserai qu’une petite tétine tient lieu de porte-clés.

Il y aura…
De la sueur, du sang, le premier cri d’un bébé.
Un échange de regards.
Un pacte pour l’éternité.
Des biberons toutes les quatre heures, des paquets de couches empilés, de la pluie sur les vitres, du soleil dans ton cœur.

Il y aura…
Une table à langer, une baignoire coquillage, des otites à répétition, une ménagerie de peluches, des berceuses fredonnées.
Des sourires, des sorties au parc, des premiers pas, un tricycle dans l’allée.
Avant de s’endormir, des histoires de princes terrassant des dragons.
Des anniversaires et des rentrées des classes. Des déguisements de cow-boy, des dessins d’animaux accrochés au frigo.
Des batailles de boules de neige, des tours de magie, des tartines de confiture à l’heure du goûter.

Et le temps passera.
Il y aura d’autres séjours à l’hôpital, d’autres examens, d’autres alertes, d’autres traitements.
Chaque fois, tu monteras au front, la peur au ventre, le cœur serré, sans meilleure arme que ton envie de vivre encore.
Chaque fois, tu te diras que, quoi qu’il puisse t’arriver à présent, tous ces moments arrachés à la fatalité valaient la peine d’être vécus.
Et que personne ne pourra jamais te les enlever.
+ Lire la suite
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nesrinemezioudnesrinemezioud   05 juillet 2015
Il y aura des matins clairs et d’autres obscurcis de nuages.
Il y aura des jours de doute, des jours de peur, des heures vaines et
grises dans des salles d’attente aux odeurs d’hôpital.
Il y aura des parenthèses légères, printanières, adolescentes, où la
maladie elle-même se fera oublier.
Comme si elle n’avait jamais existé.
Puis la vie continuera.
Et tu t’y accrocheras.
*
Il y aura la voix d’Ella Fitzgerald, la guitare de Jim Hall, une mélodie
de Nick Drake revenue du passé.
Il y aura des promenades en bord de mer, l’odeur de l’herbe coupée,
la couleur d’un ciel de traîne.
Il y aura des jours de pêche à marée basse.
Des écharpes nouées pour affronter le vent.
Des châteaux de sable qui tiendront tête aux vagues salées.
Et des cannoli au citron avalés sur le pouce dans les rues du North
End.
*
Il y aura une maison dans une artère ombragée. Des lampadaires en
fonte au halo coloré. Un chat roux, bondissant, un gros chien
bienveillant.
Il y aura ce matin d’hiver où je serai en retard pour aller travailler.
Je descendrai trois par trois les marches de l’escalier. T’embrasserai
en coup de vent, attraperai mes clés.
La porte, l’allée pavée, le moteur allumé.
Et au premier feu rouge, je réaliserai qu’une petite tétine tient lieu
de porte-clés.
*
Il y aura…
De la sueur, du sang, le premier cri d’un bébé.
Un échange de regards.
Un pacte pour l’éternité.
Des biberons toutes les quatre heures, des paquets de couches
empilés, de la pluie sur les vitres, du soleil dans ton coeur.
*
Il y aura…
Une table à langer, une baignoire coquillage, des otites à répétition,
une ménagerie de peluches, des berceuses fredonnées.
Des sourires, des sorties au parc, des premiers pas, un tricycle dans
l’allée.
Avant de s’endormir, des histoires de princes terrassant des dragons.
Des anniversaires et des rentrées des classes. Des déguisements de
cow-boy, des dessins d’animaux accrochés au frigo.
Des batailles de boules de neige, des tours de magie, des tartines de
confiture à l’heure du goûter.
*
Et le temps passera.
Il y aura d’autres séjours à l’hôpital, d’autres examens, d’autres
alertes, d’autres traitements.
Chaque fois, tu monteras au front, la peur au ventre, le coeur serré,
sans meilleure arme que ton envie de vivre encore.
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Chaque fois, tu te diras que, quoi qu’il puisse t’arriver à présent,
tous ces moments arrachés à la fatalité valaient la peine d’être
vécus.
Et que personne ne pourra jamais te les enlever.
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XanderOneXanderOne   28 mars 2014
Il y a des moments dans l'existence où une porte s'ouvre et où votre vie dérape dans la lumière. De rares instants où quelque chose se déverrouille en vous. Vous flottez en apesanteur, vous filez sur une autoroute sans radar. Les choix deviennent limpides, les réponses remplacent les questions, la peur cède la place à l'amour.
Il faut avoir connus ces moments.
Ils durent rarement.
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Paris75Paris75   02 avril 2014
Il y a des moments rares dans l’existence où une porte s’ouvre et où la vie vous offre une rencontre que vous n’attendiez plus. Celle de l’être complémentaire qui vous accepte tel que vous êtes, qui vous prend dans votre globalité, qui devine et admet vos contradictions, vos peurs, votre ressentiment, votre colère, le torrent de boue sombre qui coule dans votre tête. Et qui l’apaise. Celui qui vous tend un miroir dans lequel vous n’avez plus peur de vous regarder.
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XanderOneXanderOne   28 mars 2014
Il suffit d'un instant. Un regard. Une rencontre. Pour bouleverser une existence. La bonne personne, le bon moment. Le caprice complice du hasard.
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Christine Montalbetti Romans américains éditions P.O.L : où Christine Montalbetti tente de dire comment et pourquoi elle a écrit un roman de Donovan Gallagher et deux romans de Tom Lee Mulligan, trois romans américains qu'elle prétend aussi avoir traduits, et il est notamment question de ce que ça fait d'écrire masquée en écrivain américain, d'avoir un narrateur romancier, d'Italo Calvino et de Guillaume Musso, de "Journée américaine" et de "Plus rien que les vagues et le vent" , de discours direct et indirect, d'estampes japonaises et de conseils à un écrivain, à l'occasion de la parution de "Romans américains", dans la collection #formatpoche des éditions P.O.L le 5 mai 2022 - Donovan Gallagher "Ce qui s'est réellement passé à Stonebridge" - Tom Lee Mulligan "Comment écrire un roman, selon Price" - Tom Lee Mulligan "Runaway bay"
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à Paris le 26 avril 2022
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