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ISBN : 2266276255
Éditeur : Pocket (05/01/2017)

Note moyenne : 3.52/5 (sur 3151 notes)
Résumé :
A huit ans, Nathan est entré dans le tunnel lumineux de la "mort imminente." Plongeant dans un lac pour aider une fillette, l’enfant s’est noyé. Arrêt cardiaque, mort clinique.
Et puis, de nouveau, la vie.
Vingt ans après, Nathan est devenu l’un des plus brillants avocats de New York. Il a tout oublié de l’épisode. Il a même fini par épouser la petite fille du lac, Mallory, sa femme tant aimée. Mallory qui l’a quitté, mais qui lui manque comme au premi... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (219) Voir plus Ajouter une critique
Hugo
  20 juillet 2016
C'est vrai qu'avec un peu de recul, on peut affirmer sans trop se mouiller la boite à conneries que je vais quand même super loin dans ce que j'écris, et hormis une modération récente, personne n'est venu sonner à ma messagerie pour me tirer les oreilles, genre tu dis encore une fois "enculé" et on te crève ta liberté d'écrire...

En 7 ans, une fois ou deux des membres bien intentionnés sont venus me raisonner mes délires, dont une femme absolument charmante dont je tairais le pseudo pour le bien de son anonymat… … …
- Atchoum-CANEL CANEL CANEL
- A tes souhaits
- Merci
Parce que j'avais ce jour là pousser mon délire un peu trop loin, mais après quelques échanges amicaux, nous voilà copains comme cochons virtuels… Pourtant on aurait pu imaginer que des membres soient outrés au point de me trainer dans le droit chemin d'une bienséance dont je me fou comme de ma couille gauche…
Parfois même il y une sorte d'attraction/répulsion qui les pousse à se décoincer la nouille en admettant que bon hein, une petite vulgarité ou deux n'a jamais fait de mal à maman entre le plat de résistance et le missionnaire que papa s'emploie à négocier une fois par mois …
Alors au fil des années, j'ai osé encore plus, cherchant le point de rupture des plus téméraires, toujours avec un profond respect, dans la joie et le second degré qui me caractérise, avec cette ironie et cette auto dérision qui me colle les pieds sur terre et la tête sur les épaules, mais dans quel but ? Dans le but de me faire plaisir, et surtout dans le but de déloger Nastasia amoureuse de moi en secret, et me positionner au dessus de cette élite talentueuse dont je jalouse les tournures colorées au phrases fleuries et à la répartie bandante , à tous ces membres qui plafonnent au dessus de la communauté, Lehane, cet escroc de la langue bien tournée et moi qui végète à la 46 ème place comme un forcené…
et plus tu veux grimper plus le talent est rude, chaque jour que dieu m'accorde sur cet terre de folie, je l'emploie à me branler la connerie du mieux que je pisse un matin comme les autres, j'ai pas la tournure des intellectuels… avec ma bite et mon clavier j'essaie dans la mesure du politiquement incorrect, de m'inventer un style, avec sincérité, sans tabou, Que Homer m'en protège, cet anonymat qui légitime un certain relâchement, que Babelio m'accorde encore et pour longtemps cette liberté délicate dont les dénonciations anonymes d'un outrage à langue française et à la vulgarité mal baisée leur donnerait toute légitimité pour virer mon petit cul sans sommation ….
Et bah non quéquette les coinçouilles, les biens éduqués du cul serré, Je vais continuer comme ça tant que ce sera possible, sans arrondir les fins de phrases…
Après dans la vie de tous les jours et pour éviter tout quiproquo, je poli un peu les angles : « putain et enculé » sont héréditaires certes, pour le reste j'essaie de m'adapter à mes contemporains qui m'accableraient de leurs de regards de hibou dans cette incompréhension la plus totale face à ce petit blond à lunette à la verve mal attentionnée qui vous glisserait un fils de pute au coin d'une négociation costard/cravate, alors que des fois t'aurais bien envie d'y étaler un peu de vaseline à provoc pour que ça glisse , les sourires à l'air dans la joie et l'euphorie d'un peu de fun dans cette morosité qui gangrène notre pays de quelques connards aux idées un peu chelou, imaginant une unanimité aryenne ou encore ceux qui imaginent rejoindre un autre monde ou quelques vierges les attendraient pour fêter leurs idées à la con qui polluent notre actualité…
Moi je suis un rêveur, un enfant, je ne veux pas crever sur un trottoir, ou à la terrasse d'un café, je veux profiter du soleil, des nichons de ma prochaine, une main dans la culotte à tripoter notre joie de vivre main dans la main…. « Et après » on verra
A plus les copains
PS : Musso c'est comme du COBEN, plus de surprise, on aime ou on déteste...Et moi j'aime bien.
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garrytopper9
  25 mars 2014
Premier roman de "Guillaume Musso" (si je ne me trompe pas), le deuxième que je tente, après avoir apprécié La fille de Papier.
On compare souvent Guillaume Musso et Marc Levy. Apparemment leur style seraient proches, leur écriture facile etc... Admettons, là n'est pas vraiment la question.
J'aime bien les deux auteurs, on qualifie leur écrits de romans de gare ou nom plus à la mode en ce moment : Pages-Turner.
Mais ces derniers temps j'ai une légère préférence pour Musso, qui donne plus de profondeur et de crédibilité a ces personnages. Ici nous suivons Nathan a qui tout réussi, mais qui finalement est passé a coté de pas mal de choses. Il est passé a coté de sa vie.
Car ce livre n'est pas une romance idiote, non, c'est une ôde à la vie. On peux le qualifier de roman facile, avec un fin assez prévisible, mais je ne pense pas que ce soit cela l'essentiel. Non, ici on ce concentre plutôt sur l'idée générale du livre.
Dans ce roman on vois Nathan qui peu à peu se rend compte de ce qui est important dans la vie. La famille, son couple, ses origines. Et non sa stupide carrière !
La lecture est facile, oui, on tourne les pages assez rapidement, mais on y prends beaucoup de plaisir. Les thèmes abordés, la mort surtout, sont omniprésent et pas franchement joyeux.
Ce livre m'as beaucoup touché, comme beaucoup de monde, j'ai perdu des proches et je n'aimerais pas en perdre d'autres. Je me suis donc retrouvé dans ce livre, grâce aux personnages qui sont tellement attachants qu'on ne veut pas les voir mourir.
Une agréable surprise, pour mon deuxième essai de cet auteur. Son prochain roman Central Park sort dans deux jours et je pense que je vais me laisser tenter, afin de voir comment son style a évolué en une petite dizaine d'années.
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Alexein
  20 juillet 2016
Je n'aurais jamais eu l'idée de mettre ce livre dans ma bibliothèque Babélio et il m'était totalement sorti de l'esprit. Heureusement Hugo a eu l'excellente idée de nous proposer une critique savoureuse (comme toujours !) qui a bien su mettre en lumière et en perspective les questionnements hautement existentiels de G. Musso dans ce roman qui est je crois son premier opus.
Je l'avais complètement oublié en effet. Lu il y a près de quinze ans (j'étais jeune, crédule, insouciant et terriblement illettré à cette époque), ce livre ne m'a laissé comme impression que : « Et après, elle est où l'histoire !?! » C'est dire s'il m'a marqué.
Le père Goriot, lu à la même époque dans le cadre du cours de Français, bien que douloureux pour mon esprit alors en friche, m'a tout de même laissé une impression bien plus substantielle. Mais bon, vouloir comparer ces deux livres, ça revient à comparer une écharde à une grosse armoire normande.
Ça commence donc par un type divorcé (?...), bref, séparé de son ex et de son enfant, qui se croit malade, fait un bilan de santé, voit que tout va bien et peu à peu se rapproche de son ex qui vit avec un type infâme (étonnant ! n'est-ce pas ?). du coup il n'aura pas grand mal à reconquérir sa belle puisqu'ils vont simplement apprendre à se parler, oui ! Échanger des mots qui véhiculent des idées pour dire ce qu'on a au fond de l'âme Une pratique qui devient désuète à notre époque de l'empire des images, des smileys, des flashmobs et autres « happenings ». Les mots, comme c'est ringard ! Ça sert à quoi les mots puisque les émotions suffisent vu qu'elles au moins elles ne mentent pas, qu'elles sont authentiques.
Et, au fil des chapitres neuneu de cette histoire bidon, va-s-y que j'te balance des citations de grands écrivains pêchées sur des sites « dédiés » pour saupoudrer ce récit inconsistant d'apparences de culture, pour introduire une pseudo-solennité qui fait grincer les dents des authentiques amoureux de la vrai littérature réellement culturelle. de plus, s'il avait effectivement lu les oeuvres des écrivains dont il met des citations en exergue en tête de ses chapitres, cela se ressentirait dans sa façon d'écrire. Pour preuve cet article du Figaro (http://etudiant.lefigaro.fr/vie-etudiante/news/detail/article/avoir-des-lectures-exigeantes-influe-sur-la-memoire-et-le-niveau-d-ecriture-21229/ ). Heureusement, il y a encore la science pour venir au secours de la Littérature.
La niaiserie se pare toujours des couleurs les plus criardes parce qu'elle aime se faire remarquer. Elle ne trompe que les petites midinettes (qui, soit dit en passant, peuvent être de tous âges) en manque d'exaltation qui ont désespérément besoin d'éprouver (peu importe le flacon, n'est-ce pas ? tant qu'on a la biture), de se sentir émoustillées comme des jeunes filles tout juste pubères que leurs hormones commencent à titiller un peu de partout et à mettre leur corps en effervescence.
Seulement il n'y a dans ce livre que du vide. Ça tourne en rond à vide. Quand Flaubert parlait de faire un livre sur rien, ça ne voulait pas dire le vide sidéral. C'est bien de piocher des citations mais encore faut-il savoir les interpréter.
Ces livres fonctionnent comme la cigarette. Fumer une cigarette ne calme pas l'envie mais donne envie pour la prochaine. Cela crée le besoin mais n'apporte rien d'autre, aucun contentement ! Un véritable filon pour les trusts de la littérature avec un tout petit « l » qui ne sert qu'à alimenter le compte en banque d'un exilé fiscal qui vit le rêve américain à Greenwich Village.
Quelle leçon retirer de ce livre ? Qu'on a perdu 100 francs (Eh oui, c'était une autre époque). Je retiens surtout que depuis que Musso et Lévy ont le succès que l'on sait, les livres des écrivains (Pas auteurs !!! ÉCRIVAINS) dont le patronyme a le malheur de commencer par un l'ou un M ont vu la place qui leur était attribuée sur les étagères des librairies se réduire drastiquement, voire disparaître pour ceux qui jusque-là peinaient à s'y maintenir.
Certes, me direz-vous, ils (re)mettent le pied à l'étrier à beaucoup de gens qui sans cela ne liraient aucun livre sans images. Dans ce cas, chers libraires, faites un coin spécialement aménagé, excusez-moi, « dédié » pour eux. Il y a déjà le coin Chick-lit et le coin Bit-lit. On peut très bien créer le coin Shit-lit. À côté des toilettes ce serait parfait.
Ah ! et j'oubliais. À la fin il vécut heureux avec son ex-ex et leur enfant et peut être que depuis le père noël lui a apporté une petite soeur. Mais bon on s'en fout royalement vu que ce qui compte c'est d'acheter le bouquin suivant.
PS : j'avais même oublié le côté mièvrement fatidique de l'histoire avec le médecin qui annonce au « héros » qu'il va passer l'arme à gauche. C'est vrai qu'on s'en tamponne comme de notre n.m.ANAT. Glande génitale mâle, logée dans une poche cutanée située sous la verge, et qui possède une fonction exocrine (production de spermatozoïdes) et une fonction endocrine (production d'hormones mâles notamment de la testostérone) gauche, comme dirait pas Hugo.
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Daniella13
  09 septembre 2017
Une chose dite peut être interprétée de façon complètement différente. Ce livre est basé sur ce genre de quiproquo qui peut tout changer...
On commence l'histoire avec Nathan qui a huit ans et veut sauver une fillette de la noyade mais il se trouve pris au piège et se noie. Il aperçoit la fameuse lumière blanche annonciatrice de la mort mais il revient à la vie.
Puis on se retrouve vingt plus tard. Nathan a réussi sa vie professionnelle en étant le meilleur avocat avec une très bonne renommée mais a échoué dans sa vie amoureuse.
Un jour, un mystérieux médecin vient interrompre le cours de son existence en lui dévoilant une chose qui va bouleverser le cours de sa vie. Mais a-t'il bien écouté ce que ce médecin, Garrett Goodrich, lui a annoncé ? Son interprétation n'est-elle pas trop rapide ? Nous voilà au coeur d'une histoire qui ne va pas nous laisser indemne...
Déjà j'aime beaucoup le style et l'écriture de Guillaume Musso. Il arrive à nous entraîner dans ses histoires et finir en beauté sur quelque chose d'absolument inattendu.
Ici, ses personnages sont vraiment touchants, on se sent proche d'eux et on s'attache à leur devenir.
Nathan tout d'abord qui est au départ juste le fils de la femme de ménage d'un brillant avocat va évoluer au fil de l'histoire. Il va gravir les échelons d'une société qui en demande toujours plus et qui n'est basée que sur le "m'as tu vu". Il va aussi vouloir devenir un homme important pour la femme qu'il aime, Mallory, qui a tout dans la vie. Mais sa réussite interfère sur sa vie de couple car à vouloir aller trop haut on passe à côté de l'essentiel...
Mallory, qui est une fille bien née, a le coeur sur la main et aide son prochain car pour elle l'argent et la notoriété n'a pas d'importance. C'est une personne philanthrope et très simple qui a des valeurs qui se perdent de nos jours.
Puis nous avons ce fameux médecin, Garrett, qui sorti de nulle part, va apporter une grande valeur à l'histoire notamment en nous faisant réfléchir sur notre existence et ce qui compte le plus pour mener une vie agréable et heureuse.
Dans cette histoire on a beaucoup d'amour "Sans une main pour l'accompagner, il ne voulait plus aller nulle part ; sans une voix pour lui répondre, il n'était que silence ; sans un visage en face du sien, il n'existait plus", une réflexion sur la vie et une remise en cause de son existence "l'homme n'est qu'un amas de cellules. Son corps se décompose dans la terre ou brûle dans le four d'un crématorium et c'est fini. Basta. Tout le reste n'est qu'une vaste fumisterie". Car que feriez-vous si demain on vous apprenez que vous allez mourir ?
"Y a-t-il un endroit où nous allons tous ?"
On se le demande. À chacun son interprétation et son point de vue sur la question.
En tout cas je vous laisse découvrir ce beau livre qui m'a beaucoup touché et merci à notre auteur pour cette belle histoire.
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Paola93130
  06 juin 2016
Comme souvent, j'ai trouvé mon exemplaire de ce roman dans la boite marquée "FRANCESES" du bouquiniste du Leclerc de ma petite ville du Portugal. Pour moi, tous les romans français que je peux trouver chez ce bouquiniste sont des perles: en français, pas chers, usés...bref, tout ce qu'il me faut. J'avoue que j'ai trouvé étrange qu'un livre, sommes toutes, récent se trouve lá. Je lui ai sauté dessus, payé et suis partie en courant. le livre était assez abîmé mais tant pis: un livre usé raconte toujours deux histoires (l'écrite et la marquée sur les pages, la tranche, la couverture par les lecteurs qui ont possédé le bouquin en question). Au fil de la lecture, je me suis apperçue qu'il manquait une page...mais, bon...ça ne m'a pas empêchée de comprendre et de continuer ...
J'ai apprécié le roman, simple, un peu cliché. J'ai trouvé que les personnages manquaient un peu de profondeur...Les décors aussi: j'aurais voulu sentir New York plus fort. Ce que j'ai trouvé le mieux réussi, c'est le personnage de la fille de Nathan, Bonnie. Bref, c'est mon deuxième Musso et malgrès l'énorme succès (auprès des Babeliens et Babéliennes et du public en général), je n'ai pas trouvé le roman "feux d'artifices-coup de coeur-et tout le tralala" mais ça se laisse lire. J'ai été scsiée à la fin et je vous en prie, otez-moi un doute, sinon je devrais rejoindre l'avis de Sly, lecteur Babélien qui écrit, le 18 juin 2011: "On peut dire que pour le coup, le titre est vraiment bien choisi. J'aurais pas fait mieux" (sic). Mon doute, donc: le roman ce termine vraiment sur cette phrase: "Au niveau de Trinity Church, il pressa le pas : la femme qu'il aimait l'attendait à la maison. Et elle avait besoin de lui" (sic)......Ben...et après...je me demande s'il ne manque pas encore quelques pages á mon exemplaire. Si oui, je vais de ce pas faire une réclamation en bonne et dûe forme à mon bouquiniste!
P.S.: Ceci n'est pas une critique. Simplement mon humble avis. Je n'oserai ni ne saurai jamais écrire un livre....Mais alors, pourquoi tant de tapage...Pardonnez-moi, fans de Mr. Musso.
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Citations et extraits (222) Voir plus Ajouter une citation
NoemieTrnrNoemieTrnr   01 novembre 2017
- Un jour tu risques de me perdre, dit-elle pour le provoquer.
- Je te retrouverai.
Elle le regarde d'un air de défi.
- Tu es bien sûr de toi.
- Je suis sûr de nous.
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babbab   27 décembre 2008
Dans la vie, les choses qui ont le plus de valeur sont celles qui n'ont pas de prix.
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babbab   27 décembre 2008
Il ne faut pas trop se protéger, sinon on ne ressent plus rien. Notre cœur devient de glace, on n'est plus qu'un mort vivant et la vie perd à jamais toute saveur.
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petitourspetitours   12 janvier 2010
New York, sommet de l’Empire State Building, 23 heures
Nathan, regardez le garçon à l’anorak orange
- Pardon ?
- Regardez le garçon à l’anorak orange
- Bon sang, Garrett, pourquoi voulez-vous que je regarde ?
- Parce qu’il va mourir.
Moins d’une minute plus tard, l’adolescent se tire une balle dans la tête. Et c’est ainsi que Nathan Del Amico, brillant avocat new-yorkais, découvre l’étrange pouvoir de Garrett Goodrich.
A la fois choqué et abasourdi, Nathan voudrait chasser cette scène de son esprit…
Alors qui est ce Garrett Goodrich ? Un cancérologue chevronné, directeur d’un important centre de soins palliatifs. Il n’a rien d’un illuminé et pourtant il se dit capable de prévoir la mort. Il prétend avoir une « mission » : accompagner ceux qui vont mourir jusqu’aux frontières de l’Autre Monde pour qu’ils quittent la vie en paix avec eux-mêmes
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babbab   27 décembre 2008
Car c'est l'amour qui tisse les liens familiaux, pas le sang.
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Videos de Guillaume Musso (76) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Guillaume Musso
Mélanie Morin et David Medioni recevaient le samedi 24 juin 2017 dans le cadre du 9ème salon du livre de poche à Saint-Maur-des-Fossés Guillaume Musso pour parler avec lui de son dernier livre...
Un appartement à Paris de Guillaume Musso aux éditions XO
" L'art est un mensonge qui dit la vérité... "
Paris, un atelier d'artiste caché au fond d'une allée verdoyante. Madeline l'a loué pour s'y reposer et s'isoler. À la suite d'une méprise, cette jeune flic londonienne y voit débarquer Gaspard, un écrivain misanthrope venu des États-Unis pour écrire dans la solitude. Ces deux écorchés vifs sont contraints de cohabiter quelques jours.
L'atelier a appartenu au célèbre peintre Sean Lorenz et respire encore sa passion des couleurs et de la lumière. Terrassé par l'assassinat de son petit garçon, Lorenz est mort un an auparavant, laissant derrière lui trois tableaux, aujourd'hui disparus. Fascinés par son génie, intrigués par son destin funeste, Madeline et Gaspard décident d'unir leurs forces afin de retrouver ces toiles réputées extraordinaires.
Mais, pour percer le véritable secret de Sean Lorenz, ils vont devoir affronter leurs propres démons dans une enquête tragique qui les changera à jamais.
https://www.lagriffenoire.com/75417-divers-litterature-un-appartement-a-paris.html
Vous pouvez commander Un appartement à Paris sur le site de la librairie en ligne www.lagriffenoire.com
+ Lire la suite
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