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3,71

sur 1675 notes
mlseditions
  06 septembre 2017
Un nouveau roman de Musso qui démarre doucement comme à son habitude pour monter crescendo dans le suspens de l'enquête menée. A travers celle-ci, les deux protagonistes vont devoir faire leur propre exploration humaine, de leur passé, leur espoir et leurs attentes futures. Pour ce qui est de l'intrigue, il y a des bons rebondissements mais la fin est un peu décevante. Un happy end qui arrive d'un coup et qui me laisse sur ma fin. Alors oui c'est un livre agréable car Musso est rodé dans l'écriture mais il n'y a rien d'extra ordinaire et je trouve dommage que les critiques l'encensent et le comparent à H.Coben dans le genre. Ce dernier étant à mon goût nettement supérieur à Musso.
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RChris
  23 août 2017
Décembre 2016 à Paris, la grève est générale, les poubelles débordent.
Gaspard voit les choses en noir, à tel point que Musso trahit la réalité pour lui en faisant durer de juin à décembre la grève des éboueurs. Les clichés de Paris sont vus des Etats Unis, il ne manque que les "no go zones"; pourtant, l'auteur sait aussi être un bon guide, du musée Vuitton par exemple.
Ensuite, Musso ne peut s'empêcher de nous ramener à New York, "la seule ville qui est mieux que sur les cartes postales" dixit Milos Forman. Dans cette ville, l'enquête se "thrillérise" et progresse avec une parfaite complémentarité entre Madeline et Gaspard.

Je ne rejoindrai pas la cohorte des critiqueurs ; j'ai dévoré cette histoire prenante et la mise en scène m'a convaincu, aussi n'ai-je pas boudé mon plaisir, même si je retourne à d'autres lectures plus intellectuellement consensuelles!
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prune42
  02 juillet 2017
Quelques jours avant Noël, Madeline Greene, ex-policière ayant travaillé en Angleterre et aux Etats-Unis, vient se ressourcer à Paris dans l'atelier d'un peintre renommé, décédé. Mais cet atelier a été loué en même temps par un écrivain bourru et solitaire pour écrire sa dernière pièce de théâtre, Gaspard Coutances. Ce dernier et Madeline vont devoir cohabiter. Ils vont se pencher sur le destin funèbre de l'ancien propriétaire et peintre, Sean Lorenz, mort un an auparavant après avoir perdu tragiquement son jeune fils, Julian. Ils vont mener leur enquête pour retrouver les dernières toiles de Lorenz qui vont les convaincre que le petit garçon n'est peut-être pas mort comme l'enquête l'a affirmé. Pourront-ils le retrouver, et à temps ?

J'ai lu de nombreux romans de Guillaume Musso et j'avais fait une pause car je trouvais que les thèmes abordés se ressemblaient à force. J'ai eu envie cependant de découvrir ce nouveau livre en lisant la quatrième de couverture, plaçant l'intrigue dans un atelier d'artiste parisien, ce qui donne un côté poétique au roman. Celui-ci se lit facilement malgré ses 420 pages, on se laisse embarquer dans l'aventure avec nos deux personnages et on ne s'ennuie pas en les suivant de Paris à New-York ! Il faut attendre les derniers chapitres pour découvrir la vérité autour du kidnapping de Julian, Guillaume Musso a bien réussi à maintenir le suspense jusqu'au bout. Légère déception pour ma part car finalement, seule une petite partie du livre se passe à Paris (mais c'est sans doute moi qui avais projeté cette attente dans ce livre).
Un roman à emporter en vacances pour se changer les idées, dépaysant et agréable à lire.
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BlackKat
  08 avril 2017
Je suis une fidèle de Guillaume Musso depuis ses débuts! Il y a du bon, du moins bon, parfois de l'émotion à tirer des larmes et parfois juste une lecture rapide et agréable.

Un appartement à Paris fera partie de la seconde option.

Nous retrouvons Madeline Greene avec qui nous avions fait connaissance dans L'appel de l'ange. Elle est toujours un peu brute de décoffrage la demoiselle, voire malpolie et suffisante. Pas vraiment sympathique. Et elle ne l'est toujours pas à mes yeux quand pour « s'ancrer » dans la vie, elle troque la solution létale à son mal-être pour l'opposé, tout aussi égotique.

En quête de repos, Madeline se retrouve à Paris, dans un ancien atelier d'artiste, Sean Lorenz, peintre de génie décédé depuis un an, à la vie tumultueuse et tragique. Elle tombe sous le charme qui se rompt très vite lorsque un colocataire s'invite en la personne de Gaspard, auteur de théâtre misanthrope, porté sur la boisson et la solitude. Ce n'est pas le coup de foudre mais Sean Lorenz, ou plutôt son fantôme, s'invite entre les deux pour les unir dans la quête de ses trois dernières supposées peintures que personne n'a jamais vues. Cet artiste torturé par le rapt et l'assassinat de son jeune fils laissera un message posthume qui mènera notre duo aux States, sur les traces du kidnappeur et, pourquoi pas, à élucider cette affaire.

L'ensemble se lit bien, le style est fluide, ponctué de rebondissements et de réflexions.

J'ai d'ailleurs beaucoup apprécié les tirades de Gaspard sur sa vision du monde et de la société, entre misanthropie et cynisme désabusé.
Tout comme les réflexions sur la parentalité: un homme qui aime peut-être trop son fils pour celui qui ne veut surtout pas d'enfant avec l'excuse que la société actuelle n'est pas parfaite, une femme pour qui aimer son enfant n'a jamais été une évidence pour celle qui en veut un à tout prix, pour trouver sa place en ce monde. Des avis abordés mais juste survolés.
Tout comme j'ai aimé le portrait de l'artiste, même un peu trop stéréotypé, dans son processus de création, ses souffrances et son existence torturée.
Car si Lorenz n'est plus, il est LE fil conducteur et un des personnages principaux du roman. On apprend à le connaître au gré de l'enquête, sa bonté, Pénélope, sa muse destructrice, son amour exclusif pour son fils, son exigence pathologique pour son art. Il est le reflet fidèle que le néophyte peut avoir sur la marginalité de l'artiste type, couplé des sentiments qui le rende attachant.

Par contre les références culturelles, entre citations littéraires et étalage de marques vestimentaires ou sur la déco sont quelque peu agaçantes! C'est, à mon sens, inutile, lourd et surfait.

Depuis L'Appel de l'ange, soit 5-6 romans, Guillaume Musso commençait à s'orienter timidement vers du thriller. Et avec Un appartement à Paris, je ne le sens toujours pas mature dans ce style. Si le tout reste agréable, il n'implique pas suffisamment son lecteur dans l'intrigue, la fin n'est tout simplement pas crédible et conclut une accumulation d'invraisemblances, comme l'effraction de l'école, l'appropriation arbitraire des toiles et j'en passe.

J'ai juste en vie de dire que l'auteur devrait se décomplexer, revenir à ses débuts ou se lâcher totalement dans le thriller. Mais à un moment donné, faut choisir car là, on navigue entre deux eaux et la nage n'est pas acquise.
Il y a du potentiel, de bonnes idées et des personnages intéressants si tant est que l'auteur puisse pimenter le tout avec davantage de profondeur à tous niveaux et moins de décorum. C'est mon humble avis.

J'ai lu ici et là que c'était le roman de la « maturité ». Absolument pas. Mais Guillaume Musso a tout en mains pour que le prochain le soit…
Lien : http://livrenvieblackkatsblo..
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sanae16
  05 mai 2020
Et voilà, j'ai fini mon premier Musso. C'est peut-être étrange mais j'ai l'impression d'avoir passé un cap. Ça fait si longtemps que j'en entends parler, on m'a souvent vanté ses talents et étant une lectrice assidue, je ne pouvais pas me permettre de continuer à lire sans m'essayer à l'un de ses romans 😉 Maintenant je peux le confirmer, c'était très bien. Mais « très bien » c'est un peu vague, non ? Alors développons !
Parlons déjà un peu de la préface. Elle m'a tant intriguée, c'est si rare de se sentir happée aussi tôt dans un livre ; comme si un voile de tristesse m'avait enveloppé. Attention ce n'était pas désagréable mais très étrange car en seulement quelques pages, j'ai accroché. Une atmosphère sombre a dès lors commencé à se dégager du livre. Pas de doute, un thriller.
Les chapitres se sont donc enchainés dans cette ambiance. le tout en phase avec l'univers mystérieux de la peinture et de ses artistes. J'en profite d'ailleurs pour tirer mon chapeau à l'auteur, quel incroyable travail de documentation à ce sujet ! Cela enrichit pleinement l'histoire, certes la fiction l'emporte par moment mais cela apporte tellement. Je ne dois pas être la seule mais j'ai essayé de trouver Sean Lorentz sur le net pour en savoir plus. Je voulais voir à quoi ressemblait ces tableaux dont la description me fascinait. Encore bravo à l'écrivain car jusqu'à ce livre, je n'avais jamais essayé de découvrir avec autant de frénésie un personnage.
Tout avançait par démesure avec une tension pouvant s'avérer vraiment palpable. Une sorte d'enquête se formait ; tout n'était jamais blanc, jamais noir ; Musso ne cessait de nous appeler à nous poser des questions. Il en a été de même pour ses protagonistes, Gaspard et Madeline. Ça ne peut pas être les seules personnes que compte ce récit me direz-vous. C'est vrai, certains chapitres sont d'ailleurs destinés à d'autres mais il n'ont jamais eu leur importance. Tout ce qui importe passe au travers de Gaspard et Madeline, même si cela ne les concerne pas directement. Cela semble étrange dit ainsi, je le conçois, mais c'est en lisant que vous comprendrez peut-être mon ressenti. Au départ, on doute que ces âmes perdues (à mon sens on peut les nommer ainsi) puissent s'entendre. En effet, je les trouvais si différents l'un de l'autre, on ne savait pas où on mettait les pieds avec eux. Pourtant plus le récit prenait de l'ampleur plus on s'attachait à ce duo atypique. Leurs failles se révélaient et il en fut de même pour leur fragilité commune mais bien dissimulée. Ils la partageaient malgré eux et cela donnait un vrai sens au récit, comme si cette enquête était un tremplin pour avancer. J'ai eu la sensation qu'ils voulaient se renouveler et réussir à se retrouver. Ils étaient loin d'être des personnages tristes et moroses. Leurs échanges étaient fabuleux avec des dialogues très drôles et percutants où le cynisme de l'un s'emportait face à la franchise de l'autre. J'ai pris plaisir à relire certains chapitres uniquement pour cela.
C'est pour cela, avec tous ses éléments, imaginez la difficulté de poser ce livre. J'étais pleinement ancré à l'intérieur tant et si bien que j'en ai même rêvé la nuit ! Il y a un sentiment de réel très fort qui se libère du roman et ça en devient presque perturbant par moment ^^'.
Je peux donc vous assurer que vous ne serez pas déçus ! Chaque coin d'ombres de l'enquête est tôt ou tard éclairé, c'est important de le souligner car on a la sensation de partir à la recherche de plusieurs vérités et des détails en amenant d'autres, le récit progresse intelligemment. Quant au dénouement, il est comme qui dirait surprenant. Si j'ai réussi à vous appâter, vous savez ce qu'il vous reste à faire 😉.
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Pois0n
  03 mars 2019
Vendu comme un thriller (c'est même écrit sur la couverture), Un appartement à Paris n'en est finalement même pas l'ombre. N'espérez pas y trouver le moindre suspense, la moindre tension, et encore moins trembler pour les protagonistes. On est même à peine dans le polar, bien que l'histoire soit parsemée d'enquêtes. Oui, d'enquêteS avec un S, car plus d'un mystère et d'un drame entourent le peintre Sean Lorenz.

Le fantôme de l'artiste maudit plane tout au long du livre, commençant à hanter Gaspard et Madeline à la seconde où ceux-ci pénètrent dans son ancienne maison, où se trouvent encore tous ses biens. Cette plongée en apnée dans l'intimité d'un inconnu suscitera la curiosité aussi bien du dramaturge désabusé que de l'ancienne flic. Chassez le naturel... Avant même qu'ils ne s'en rendent compte, les voilà lancés dans une véritable chasse au trésor à travers Paris, suivant les petits cailloux laissés par le peintre, faisant plus ample connaissance avec lui et son œuvre.
Cette première enquête suit le cheminement croisé des deux héros, reconstituant chacun de son côté le parcours de Lorenz, donnant au récit des allures de biographie fictive. Mais ce puzzle d'une vie n'est jamais lassant à lire, les personnages croisés par Gaspard et Madeline se révélant hauts en couleur. A l'image des toiles de Lorenz.

Car si la plume de Guillaume Musso se révèle simple et accessible, presque sans fioritures en dehors de l'avalanche de références culturelles qui émaillent le récit, la voilà qui devient plus étoffée voire même poétique dès qu'il est question de décrire les œuvres de ce maître imaginaire de l'art contemporain. A tel point que l'on n'a aucun mal à les visualiser, comme si les tableaux, les tags, prenaient soudain forme devant nos yeux. Et, mine de rien, ça immerge complètement dans le récit, en rendant tangible ce qui est par nature insaisissable : l'essence même d'une œuvre d'art.

Mais l'art n'est finalement pas au centre de cette histoire.
Brièvement évoqué à travers les projets de Madeline ou les souvenirs de Gaspard, le véritable thème se révèle à travers la seconde enquête, celle de la disparition du fils du peintre : la parentalité. A ce stade, Un appartement à Paris prend (enfin !) des allures de roman policier, même si les recherches ne sont en fin de compte qu'un prétexte pour balayer la question de la famille sous tous les angles.
Adoptive, soudée, éclatée ; aimante, indifférente ou tortionnaire ; les réponses aux questions des deux fouineurs se trouvent souvent bien plus loin qu'à la date des faits qui les intéressent. Et quand l'auteur introduit vaguement un tueur en série, il est trop tard : tout ça remonte à loin, les personnages ne se sentent pas plus impliqués que ça, il n'y a pas ou plutôt plus de danger pour personne. La troisième quête, celle des réponses, n'arrive que tardivement et, bien que son dénouement soit satisfaisant et offre au roman une jolie conclusion, on regrettera son côté un peu expédié.

Un appartement à Paris n'est donc pas du tout ce à quoi l'on pouvait s'attendre d'après la quatrième de couverture. Vous vouliez des secrets, des cadavres dans les placards ? Que pouic. Vous aurez plutôt une intrigue à tiroirs, où l'on décortique la vie d'un homme avant d'achever la quête de réponses qu'il n'a pas pu mener à bien. Grâce à ses enchaînements d'évènements, Guillaume Musso parvient à rendre son récit suffisamment accrocheur pour qu'il se lise tout seul, malgré une absence de tension. C'est l'anti-cliffhanger : le rythme est lent, posé, mais l'histoire avance tout du long de façon régulière. Le seul vrai gros point négatif, c'est qu'on nous répète à tout bout de champ et malgré un paquet de contre-exemples qu'avoir un gamin, c'est merveilleux, ça change la vie, patatipatata. Outre le fait d'être un poil gonflant à la longue, c'est surtout souvent contradictoire avec les évènements du livre !

Un appartement à Paris n'est donc pas du tout un thriller, pas complètement un polar, mais un roman somme toute bien foutu qui parle d'art, de famille et de l'éclatement de celle-ci à travers une enquête toute simple où les personnages sont autant à la recherche de réponses que d'eux-mêmes.
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Neneve
  16 septembre 2018
Ce roman de Musso était l'un de ceux, avec La fille de Brooklyn, qui me faisait le plus envie. Après avoir accordé une plutôt bonne note à l'autre, celui-ci, je dois bien le reconnaître, m'a vraiment déçu. Et pourtant... j'aime bien l'art, en fait, j'aime beaucoup l'art et l'intrigue de ce roman tourne autour de cette thématique... Mais bon !!! Il faut bien plus qu'une thématique intéressante pour en faire un bon livre... J'ai trouvé l'histoire vraiment tirée par les cheveux !! Improbable, cette histoire de deux personnes qui louent le même appartement, d'un défunt peintre célèbre, et qui vont résoudre ensemble une intrigue qui dure depuis 2 ans !!! Alors, pour moi, s'en est fini avec cet auteur....
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nathalou93
  07 septembre 2017
Un appartement à Paris de @guillaume_musso lue en lecture commune avec @beabookine49 - Comme Est faite cette jolie couverture ce livre parle d'art et beaucoup d'amour - Et deux paumees la fliquette de #lappeldelange et un dramaturge qui écris chaque année une pièce de théâtre, ces deux personnages vont se retrouver dans le même appartement à Paris, une maison qui appartient à un peintre Lorenz, genre artiste fou, qui as eu la vie qui va avec, les deux écorchées de la vie vont se mettre à enquêter sur la vie de cet artiste exceptionnel au bout de ce tunnel il vont découvrir bien autre chose.... - Ce livre est une pépite, Guillaume Musso lui aussi est un génie un peu comme son peintre qui l'as imaginer, j'ai adorer ce livre, car en premier lieu, j'aime l'art, ces artistes complètement fou :Camille Claudel -Picasso - Salvador Dali Et puis j'aime l'amour, les enfants, ce n'est pas une histoire à l'eau de rose, mais une histoire ou deux névrosée vont retrouver une vie grâce à une enquête - Livre absolument superbe, a lire sans concession
+ Lire la suite
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Puce14
  08 mai 2017
Un thriller qui au début allait sur des sentiers battus mais au final thriller prenant et qui se termine pour le mieux
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Nanali
  21 avril 2017
Ce nouveau Musso se présente sous la forme d'une investigation menée tambour battant par 2 personnages réunis pas le hasard (ou le destin !?) : un dramaturge à succès et une ancienne enquêtrice venus passés chacun un mois à Paris.
Tous deux se retrouvent sur les traces d'un peintre assez récemment décédé et de la tragédie qu'a été la fin de sa vie.
Malgré plusieurs éléments tirés par les cheveux, on se laisse prendre au jeu et on a envie de connaître le dénouement de cette histoire.
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