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EAN : 9782258098633
416 pages
Éditeur : Les Presses De La Cite (02/05/2013)

Note moyenne : 3.74/5 (sur 53 notes)
Résumé :
Dans l'Afrique du Sud de l'apartheid, le destin remarquable de deux femmes unies par une amitié défiant toutes les barrières culturelles, générationnelles et raciales.

Ada naît dans les années 1930 à Cradock House, demeure de la famille Harrington. Fille illégitime de la domestique noire, elle grandit aux côtés des deux enfants du couple. Elle ne va pas à l'école, mais Cathleen Harrington, la maîtresse de maison, lui apprend à lire. Remarquant son int... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
ingridfasquelle
  12 mai 2013
Dans l'Afrique du Sud de l'Apartheid, Une Chanson pour Ada raconte le destin remarquable de deux femmes unies par une amitié défiant toutes les barrières culturelles, générationnelles et raciales.
Rien ne m'avait préparé à ce que ce roman, le premier de Barbara Mutch, soit un tel choc ! Et pourtant, j'ai été captivée de bout en bout par le destin et la personnalité incroyables d'Ada, jeune domestique noire, écartelée entre la famille blanche qu'elle aime et le township où elle enseigne la musique. Plus qu'une saga familiale et une histoire d'amitié hors-normes, Une Chanson pour Ada est également un roman poignant qui dépeint de manière parfois violente les heures les plus sombres de l'Histoire de l'Afrique du Sud et de l'Apartheid. On peut y voir une sorte de pendant sud-africain du best-seller de Kathryn Stockett, La Couleur des Sentiments, et trouver en Ada des ressemblances avec certains grands défenseurs de la cause noire comme Rosa Parks. Cependant, le roman de Barbara Mutch reste indiscutablement une oeuvre de fiction. Hormis les figures emblématiques auxquelles l'auteure fait allusion dans le corps de son roman, les personnages restent le fruit de son imagination et le contexte historique, bien que parfaitement documenté, ne prend jamais le pas sur la dimension romanesque.
C'est bel et bien l'histoire d'Ada que Barbara Mutch raconte dans son roman et on ne peut que tomber sous le charme de la personnalité étonnante de cette jeune domestique ! Sa détermination et son courage face à l'adversité en font une héroïne particulièrement attachante. le récit de sa vie est une leçon de vie et d'optimisme pour tous ceux qui doivent faire face à la misère, à l'infortune ou à l'oppression. Sa perspicacité, ses remarques pleines de bon sens charment et séduisent le lecteur. Son récit, jamais larmoyant, devient très vite addictif !
Ce sont deux visions radicalement différentes qui s'offrent au lecteur à travers le récit de la vie d'Ada : d'un côté, la riche famille Harrington et de l'autre, la communauté noire qui vit dans le township du village de Cradock. le contraste entre ces deux mondes est saisissant ! Grâce à son dévouement et à l'amitié qui la lie à Cathleen Harrington, on comprend qu'Ada jouit d'un statut tout à fait particulier. Si elle ne va pas à l'école, sa maîtresse lui apprend les rudiments de la lecture, de l'écriture et l'encourage à parler la langue de Shakespeare. Privée prématurément de sa mère, elle devient pour sa maîtresse une fille de substitution et trouve une place au sein de la famille de celle-ci. Sous la tutelle de Cathleen Harrington, Ada s'avère être une élève brillante et assidue. Elle deviendra une pianiste accomplie. Mais dans un pays où se durcit chaque jour la situation entre Blancs et Noirs, le lecteur comprend vite que ses perspectives d'avenir sont limitées.
Alors que l'Apartheid est désormais une politique raciale institutionnalisée, le sort finit par rattraper Ada. Celle-ci n'aura pas d'autre choix que de quitter les Harrington et de se réfugier parmi les siens. Pourtant, elle n'oubliera jamais l'amitié de sa maîtresse ni le havre de paix qu'a constitué pour elle la demeure de la famille Harrington. J'ai particulièrement apprécié les passages où Ada se bat pour trouver sa place dans le township, où elle lutte pour survivre dans le dénuement le plus total. Misère, malnutrition, violence, la communauté noire vit dans une pauvreté qui vrille le coeur du lecteur ! Et pourtant, que d'optimisme et de gaieté il y a dans ces pages ! Barbara Mutch a une telle connaissance du township que les descriptions qu'elle en donne sont saisissantes de réalisme. Pleines de couleurs, d'odeurs et de bruits (Ada parle du Bach du Township), les lieux semblent s'animer et prendre vie ! On se sent comme enivré ! Combinées à la musique, ces scènes font du roman de Barbara Mutch un livre qui sollicite et stimule tous les sens du lecteur !
L'utilisation de la musique est incontestablement un des points forts du roman. Les passages où Ada ou Cathleen jouent du piano sont beaux, touchants. Ils créent une sorte de bande-son venant en quelque sorte renforcer l'effet dramatique du roman. Difficile alors pour le lecteur de ne pas se sentir submergé par l'émotion, d'autant plus que Barbara Mutch sait également manier les mots avec dextérité ! Les descriptions du Karoo et de ses paysages arides ne sont pas dénués d'une certaine forme de poésie...
Vous l'aurez compris, Une Chanson pour Ada est un roman surprenant, un premier roman bouleversant qui emporte le lecteur loin dans les paysages désertiques et spectaculaires de l'Afrique du Sud. Véritable métaphore de la vie plus que témoignage historique, Une Chanson pour Ada est un roman plein de compassion, qui montre qu'au coeur même de la laideur, de la misère et de la pauvreté, il y a toujours de l'espoir et de la beauté ! A lire d'urgence !
Lien : http://histoiredusoir.canalb..
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LadyRomance
  07 juin 2017
En lisant la 4° de couverture de Une chanson pour Ada, je ne m'attendais pas à la profondeur qu'allait prendre cette lecture. Ce fut très riche. Cela traite à la fois d'amour, d'amitié, de courage, de survie, des conséquences évidentes des actes des uns sur le vécu des autres et des conséquences plus subtiles que l'on ne devine qu'à la fin de sa vie, voire dont on ne se rend compte jamais pour certains...
Cela parle aussi du racisme, de l'apartheid, de la place, au fond, que chacun occupe sur cette Terre, déterminée selon des critères incompréhensibles comme celui de la couleur de peau. Et lorsque l'on est métisse, cela devenait à l'époque encore bien plus compliqué, n'appartenant ni à un peuple ni à un autre. Bref, il y a tout cela dans ce roman et même plus...
Car c'est aussi la destinée de deux femmes : Mrs Cathleen venue d'Irlande en 1919 pour épouser Edward Harrington et s'installer à Karoo, une région désertique de l'Afrique du Sud à Cradock House où elle se lie d'amitié avec sa domestique noire. Mais c'est surtout pour la fille de cette dernière, Ada, qui naîtra sans père en 1930, qu'elle va se prendre d'affection.
Ada grandit plus ou moins agréablement auprès des enfants de ses maîtres consciente des différences dont les événements vont accentuer la teneur au fil du temps. Il y a Mr Phil, un garçon charmant et ouvert qui apprécie beaucoup la compagnie de Ada et miss Rosemary, tout le contraire de son frère, orgueilleuse, ingrate et raciste.
Cathleen voit en Ada tout ce que sa fille n'est pas et devant les grandes capacités qu'elle perçoit chez elle décide de l'instruire. Elle s'avèrera particulièrement douée pour le piano, un instrument cher à Cathleen qui adore en jouer. Les choses commencent à se gâter quand Mr Phil doit partir à la guerre qui frappe l'Europe. Ensuite, nous plongeons dans l'histoire de toute la vie de ses deux femmes dans un pays qui va connaître l'horreur de la ségrégation entre deux peuples alors que ses deux femmes vivent la situation inverse.
J'ai beaucoup aimé le ton du récit avec Ada qui en est la narratrice car sa simplicité et la compréhension de ce qui se passe de sa hauteur avec ses manques, sa désinformation mais portée par la bonté naturelle de son coeur, son ouverture et son intelligence prend une dimension très appréciable empreinte de réalisme. le récit est entrecoupée de façon très opportune par la voix de Cathleen dont on connaît les pensées et sentiments grâce à un journal intime qu'elle tient. Il y a aussi ce grand rôle qui est donné à la musique avec le piano qui devient un instrument comme un ami aidant à surmonter toutes les épreuves rythmant le vécu.
Pour toutes ces raisons et parce que je me suis sentie véritablement au coeur des événements à l'époque de l'apartheid en Afrique du Sud tout en étant dans la douceur apportée par l'amour et l'amitié interraciale, filiale aussi, dans la simplicité et la beauté du quotidien mêlées à l'inacceptable, ce roman est un coup de coeur.
www.ladyromance.over-blog.com
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Colombedelesperance
  02 décembre 2016
Bon, avant que je ne sois encore plus en retard dans mes chroniques, il est temps de me pencher sur une jolie découverte !
Une chanson pour Ada est l'histoire d'Ada (on s'en doutera), une enfant née à Cradock House, en Afrique du Sud. Avec sa mère, elles servent les maîtres de la maison, qui les considèrent pourtant en majorité comme des membres de la famille. Pour autant, la différence entre Noirs et Blancs est déjà là, et même si Ada veut croire de toutes ses forces que cela n'aura pas d'impact dans ses relations avec eux, elle se rendra compte au fil des années qu'il en est tout autrement… Mais l'amour, l'amitié et l'espoir sont permis. Alors que l'apartheid prend corps, c'est l'histoire d'une fillette, puis femme, qui aime intensément la musique et ses proches, que nous allons découvrir.
Volontairement, mon résumé en dit beaucoup moins que la quatrième de couverture. La raison en est simple : je me suis spoilée toute seule l'histoire en relisant ces mots, alors que j'avais dépassé les 100 pages dans le roman. Un résumé qui en dit plus qu'après ce stade en dit trop pour moi, même si l'histoire d'Ada est en effet bien plus complexe que cela. Bref.
Le roman m'avait intriguée par sa belle couverture et par la promesse de la découverte d'un pays que je ne connais que très peu. L'Afrique du Sud est une contrée dont j'ai entendu parler un peu en cours, un peu grâce à Nelson Mandela, comme beaucoup d'entre nous. Sinon, c'est un peu le vide, et comme je suis curieuse, j'ai voulu essayer. Grand bien m'en a pris, parce que ce bouquin est une perle, avec une histoire peu évidente mais très entraînante à sa manière !
Lorsque le récit commence, Ada est toute jeune, et comme c'est elle la narratrice, les phrases sont simples, les incompréhensions parfois nombreuses, et cela évolue au fil des pages. On remarque toujours que cette enfant est un peu… inconsciente, quelque part, et c'est normal : c'est le manque d'éducation qui se fait sentir. Pour autant, Ada a une grande connaissance du coeur, et elle est très observatrice, très humble… c'est un personnage d'une grande richesse et d'une grande humanité que l'on apprécie beaucoup de suivre.
On se lie vite avec tout l'entourage de notre héroïne : Madame Harrington, Mr Phil, la mère d'Ada, Lindiwe quand elle survient… beaucoup évoluent autour d'elle, en fonction de ses périodes de sa vie. Attention, tous n'attirent pas forcément notre sympathie, comme Monsieur Harrington, toujours distant, ou Miss Rose. J'ai eu du mal avec la tante d'Ada, aussi. La mosaïque des caractères présentée est très riche et très variée, exactement comme les fresques humaines que nous formons tous les jours, avec cependant des contextes radicalement différents.
L'histoire d'Ada est compliquée : elle mêle un désir d'appartenance fort avec des gens qui n'ont pas la même couleur de peau, mais qui parfois partagent ses sentiments et essaient de faire d'elle un membre à part entière de leur cercle. Ada va néanmoins vivre des évènements particulièrement difficiles, tout en assumant la charge que cela impose. On ne peut que l'admirer et rester rivé au bouquin, alors qu'au fond de nous, l'empathie est là, et qu'on ne peut rester indifférent à ce qui se produit pour elle.
Avec ce roman, le dépaysement est total. Les impressions par rapport au climat, aux conditions de vie, aux échos historiques dans d'autres parties du monde… c'est vraiment comme si le lecteur était en Afrique du Sud et observait avec Ada ce monde si étrange qui change d'un seul coup, prend une direction inattendue. Avec nos repères européens, on apprend à lire tout ceci avec un autre recul, à voir les choses autrement, et j'apprécie beaucoup le changement de perspective. Sans compter que les descriptions des lieux m'ont donné l'impression d'y être !
On sent réellement un travail de recherche et de composition de la part de l'auteur : elle le précise d'ailleurs à la fin de son roman, dans les remerciements. Chaque détail semble pensé, peaufiné, pour assurer un voyage en douceur mais avec de solides bases au lecteur. Sans parler de la musique ! Soyons clairs, je déteste le classique, mais j'aime le piano et voir toutes ces références aux morceaux de divers compositeurs m'a beaucoup plu. Cela offrait aussi une autre dimension riche et originale à ce bouquin déjà bien dense.
Au niveau de la plume, Barbara Mutch a su offrir à son lectorat une plume évolutive. Elle a fait d'Ada sa narratrice, depuis sa plus tendre enfance jusqu'à la fin de sa vie. À chaque page, le style reste le même, en s'imprégnant des leçons apprises. Les phrases deviennent plus affirmées, les doutes ou les certitudes s'installent… cette plume est assez impressionnante, en fait. Très douce et envoûtante, je suis assez charmée !
Quant aux valeurs, je pense qu'on peut en dire beaucoup. La première est cette notion de différences entre Noirs et Blancs, qui nous paraît incongrue, violente et contre laquelle nous avons envie de nous soulever. La notion de justice apparaît clairement, d'égalité, de fraternité et surtout d'humanité. Ada est souvent obligée de choisir son camp, et c'est celui de l'amour qu'elle prend. L'amour de sa fille, de ses proches, notamment. On apprend le pouvoir des idées, le pouvoir de la musique, en bref, le pouvoir de chacun. L'amour est présent, l'espoir aussi, et c'est ce qui fait de ce roman un beau rayon de soleil malgré les épreuves auxquelles nous assistons.
En conclusion, Une chanson pour Ada est un superbe roman qui m'aura transportée en Afrique du Sud, auprès d'une femme qui aura vécu une vie parfois difficile, mais qui a aimé et espéré toute sa vie. le contexte culturel et géographique est fascinant, Ada est une héroïne forte et pourtant avec des défauts, humaine, en somme, que beaucoup devraient apprécier. Elle m'a en tout cas beaucoup touchée, et j'ai passé un excellent moment de lecture en sa compagnie ! Les valeurs véhiculées sont belles…
Enfin bref, je vous le conseille largement et ce sera un 18/20 pour moi !
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livr0ns-n0us
  09 octobre 2014
Lorsque je vais chez mes grands-parents, très régulièrement, j'adore aller fouiner dans leur bibliothèque. Je peux passer des heures le nez plongé dans les centaines de livres de poche ou dans leurs sublimes éditions au tirage limité (un jour, je vous parlerai de ce Gargantua illustré !) Les deux lisent beaucoup et ont toujours quelque chose de neuf à me conseiller. Cette fois-ci, c'est Une chanson pour Ada qui a retenu leur attention. J'avoue que de moi-même, je ne me serais pas dirigée vers ce titre à la couverture soignée mais qui me rappelle beaucoup trop des choses à la Françoise Bourdin ou Danielle Steel, bref, pas vraiment mon genre de lecture...
Et je ne peux pas nier que la ressemblance ne s'arrête pas qu'à la couverture. Une chanson pour Ada est l'une de ces fresques historiques pleine de bons (et moins bons) sentiments, où le courage le dispute au drame et où les personnages subissent un destin incroyablement fort (mais qui, heureusement, ne s'achève pas trop abruptement.) En somme, pas de quoi réveiller chez moi une passion folle... mais je me suis finalement laissée porter par ce roman qui m'a semblé très convenu mais non dénué d'un certain charme. Il faut tout d'abord souligner que c'est le premier roman de l'auteur, et que l'on y trouve des qualités notables. Des qualités d'écriture notamment : le style est fluide, agréable, très imagé, et l'on se laisse entraîner par la mélodie de ce récit très musical. Des qualités de narration également, puisque l'auteur à choisi d'alterner deux voix : celle du narrateur et celle du journal intime de Mrs Harrington, au travers duquel s'engage une sorte de correspondance muette avec Ada. L'équilibre entre les deux est parfait, et ces quelques immersions dans les pensées de la maîtresse de maison nous aident à mieux comprendre certains éléments de l'histoire.
Je déplore en revanche la chronologie un peu chaotique : Barbara Mutch fait de nombreuses ellipses qui ne sont pas toujours clairement marquées, et l'on se surprend à découvrir qu'un personnage que l'on a quitté quelques pages auparavant a maintenant dix ou quinze années de plus. Mais c'est ce qu'il faut pour raconter en 500 pages le destin de plusieurs générations de femmes dans un pays en proie aux bouleversements les plus terribles : pauvreté, révolte, apartheid, violences raciales... La fresque historique est soignée, les personnages touchants bien qu'un peu manichéens. L'ensemble me laisse une impression positive mais malheureusement peu marquante en raison du côté trop lisse de ce joli récit qui ne sort pas assez des sentiers battus à mon goût. Une découverte sympathique, mais on est loin du coup de coeur !

Lien : http://livr0ns-n0us.blogspot..
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marlene50
  28 novembre 2015
Quelle justesse, quelle émotion se dégage de ce livre . Saga qui commence en 1930 pour s' achever 2 générations plus tard sur une note qui nous donne à penser que le racisme enfin n'est plus aussi virulent, grâce au combat notamment de Nelson Mandela et bien d'autres personnes dont on ne connaît pas les noms. Des inconnus courageux jusqu' à la mort.
Je resterais sur cette note optimiste ; bien que nous soyons conscient de la très grande fragilité de cet acquis d'alors pour la population noire.
Fragilité de plus en plus vacillante de nos jours ; comme nous pouvons le constater chaque jour autour de nous ; quel que soit le peuple incriminé.
Rien , n'est jamais acquis , tout reste toujours à faire dans ce domaine oh! combien sensible.
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Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
tojaditojadi   11 novembre 2013
Pourquoi ceux que nous aimons sont-ils toujours aussi ceux à qui il est le plus difficile de poser des questions ? Est-ce parce que nous avons peur des réponses qu'ils pourraient nous faire ?
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boubiboubi   17 août 2014
Mais peut-être que, lorsqu'il s'agissait de votre enfant, ces souvenirs devenaient une torture et non un réconfort. Un accident survenu à vos enfants était peut-être un cauchemar si affreux que le seul remède était d'oublier non seulement les mauvais moments mais les bons aussi ? (119)
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boubiboubi   17 août 2014
Peut-être la guerre vous faisait-elle apprécier les choses et les gens plus qu'en temps de paix où vous ne pensiez jamais en être un jour privé. (56)

Peut-être que les larmes sont toujours derrière le rire, mais n'apparaissent que lorsqu'on dit au revoir. (63)
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boubiboubi   17 août 2014
J'ai compris alors que la musique - la vie peut-être ? - dépend moins dela qualité de l'instrument ou de l'interprète que de l'intensité mise à son exécution. (290)
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boubiboubi   17 août 2014
Mais je crois que Dieu le Père n'a pas plus mauvaise opinion de ses enfants parce qu'ils ont un enterrement de pauvre et personne le suivre... (129)
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