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Critique de Marti94


Marti94
  17 février 2020
Je n'étais pas extrêmement motivée par cette exposition dont la visite ne m'a pas permis d'apprécier "L'âge d'or de la peinture anglaise, de Reynolds à Turner".
Il faut dire que les conditions d'accueil au musée du Luxembourg à Paris ne sont pas bonnes compte tenu de l'importance du monde accueilli. Je veux dire par là qu'il y a une disproportion entre la taille des locaux (très bien à mon goût) et l'extrême affluence. On se croirait dans le métro un jour de grève et c'est beaucoup plus cher.
Heureusement il y a le catalogue sur lequel on peut voir les tableaux en entier même s'il manque un élément essentiel : l'appréciation de leur taille puisque les tableaux exposés sont très grands.
Je n'y ai malheureusement pas trouvé l'identité britannique dans ce qui est présenté comme les chefs-d'oeuvre de la Tate Britain.
Le catalogue indique qu'à la fin du XVIIIe siècle les expositions se sont développées en Angleterre grâce à la Royal Academy et aux sociétés d'artistes. Cela crée de la concurrence notamment entre Gainsborough et Reynolds, ce qui pour moi n'est pas une bonne chose car je n'ai pas su distinguer ces deux portraitistes. Et puis ne peindre que la noblesse ne présente pas beaucoup d'intérêt.
Comme autre genre majeur on retrouve les paysages avec Turner qui ne me fait pas vibrer, puis les peintures d'histoire beaucoup plus impressionnantes.
Pour finir sur une touche un peu plus positive, je dirai que ce catalogue qui cherche a évoqué la grandeur de l'Angleterre vers la fin du XVIIIe et le début du XIXe siècle, renvoie aussi aux univers romanesques comme ceux de Jane Austin ou Thomas Hardy. Et j'aime bien le parallèle qui est fait entre la peinture et la littérature comme nouvelle conception de l'art.

Lu en février 2020
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