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ISBN : 2253085057
Éditeur : Le Livre de Poche (09/09/2009)

Note moyenne : 3.8/5 (sur 56 notes)
Résumé :
Tout être humain abrite en lui, telle une poupée russe, deux personnes, deux désirs, deux Moi, l'un adulte et l'autre enfantin. Le premier, soumis au principe de réalité, est capable de se comporter, au travail ou en amour, de façon lucide. Le second, en revanche, faute de réflexion et de recul, emporté par une émotionalité débordante, oscille entre la dramatisation anxieuse et l'excitation euphorique. C'est en réalité l'enfant intérieur qui guide les pas de l'adult... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
Maquart
  01 décembre 2018
Une sorte de suite au bonheur d'être soi.
Fantômes :
Moussa reprend sa théorie : tous les adultes vivent sous l'influence de leur enfant intérieur…
Comment faire pour que celui-ci soit notre ange gardien et non notre démon ?
Moussa dit que l'idée d'un double enfant-adulte est son idée et que si elle n'a pas été présentée avant c'est parce que ça fait peur : pervers à double personnalité ou schizo…
Pourquoi certains ont un enfant intérieur malveillant ? C'est parce qu'on ne leur a pas laissé leur place d'enfant.
Il parle d'une enfance blanche.
Il parle de la maison-soi ou les fantômes de l'enfance mal vécue peuvent roder.
Il reparle de sa fameuse DIP (dépression infantile précoce).
Il faut reconnaître son enfant intérieur pour pouvoir se réconcilier avec lui.
Au lieu d'écouter son enfant intérieur, on se shoote aux antidépresseurs…
Il faut donc faire un pèlerinage dans son enfance même si cela coûte…
Ecouter son enfant intérieur (oui mais comment ?), pour s'apaiser être en paix avec soi-même et donc faire sauter les barrières qui nous empêchent d'aller vers l'autre…
Dépressions :
Moussa a du mal à comprendre qu'un couple puisse ne pas vouloir d'enfants. N'est-ce pas leur enfant intérieur qui les en empêche ?
Couple et dépression :
Pareil si ton couple ne fonctionne pas ou si au lit ça va pas : c'est pas la peine de changer de partenaire : c'est la faute à ton enfant intérieur…On a fini par comprendre Moussa…
Il n'existe pas d'insecticide contre le cafard comme il en existe pour les cafards. Lol.
Si Gérard n'a plus d'érection c'est parce qu'il a peur de mourir…
Son licenciement à cinquante ans est l'élément déclencheur mais pas la cause.
Gégé est un enfant non-désiré et qui a chaque fois qu'il fait l'amour semble passer un examen : est-ce que je mérite d'être aimé ?
La dépendance :
On est naturellement dépendant aux deux extrémités de la vie.
L'augmentation du nombre de paumés est due à l'absence dans notre société du tiers symbolique qui permet un étayage collectif et à la paupérisation de plus en plus importante de la population…
L'homosexualité est décrit par Moussa comme une déviance et non pas quelque chose de librement consenti. En l'occurrence la patiente dont Moussa parle irait voir les femmes pour trouver la chaleur maternelle que sa mère ne lui a pas donné, il parle d'une homosexualité incestuelle.
Pourquoi Julien qui est jaloux se choisi une fille volage qui le rend dingue ?
Il a de plus été dépendant à l'héroïne…Pour Moussa il s'agit de conduite ordalique.
Un enfant pour qui ressentir des émotions est trop difficile va s'enfermer dans un blockhaus pervers.
Pour lui on ne peut lui souhaiter qu'une dépression qui lui fera quitter le masque et rejoindre son enfant intérieur.
Moussa semble avoir une certaine nostalgie en ce qui concerne le « pater familias » et son autorité il pointe le paradoxe (enfin ce que lui trouve paradoxal) des couples qui pourraient avoir une tripotée de mioches et qui limitent les naissances et ceux qui ne peuvent pas en avoir « s'acharnent » à essayer…
Moussa est assez pessimiste sur la réussite d'une adoption…dans le cas qu'il présente l'enfant vole et ment pour s'identifier au rapt qu'il croit avoir subi, c'est de plus un enfant de remplacement qui ne vient pas « gratuitement » dans un foyer.
La meilleure façon d'apprendre quelque chose aux autres est de l'enseigner soi-même : c'est dans le Talmud.
Moussa critique la résilience en trouvant cela simpliciste (c'est marrant les psychanalystes ne peuvent pas piffrer la résilience).
Lui qui est si simpliste avec son enfant intérieur qu'il « suffit » d'apprivoiser (après quinze ans d'analyse beaucoup ne l'ont pas dompté mais bref).
La conclusion est qu'il faut prendre son enfant intérieur par la main et l'apprivoiser pour ne pas vivre avec son fantôme en renouant avec son passé et en essayant de le comprendre en retrouvant des photos de son enfance par exemple, on peut transformer ce fantôme en ange gardien bienveillant et protecteur.
Pourquoi est-ce difficile ?
Parce que longtemps l'enfant a fait peur…avant de devenir l'enfant-roi d'aujourd'hui.
Tout n'est pas à jeter dans ce livre dommage que des propos franchement réac à certains moments parasitent une idée certes simple mais qui, au final, image assez bien ce à quoi doit ressembler un travail psychanalytique
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musaraneus
  03 mars 2017
Pour résumer : L'enfant que l'on a été nous accompagne et parle pour nous dans certaines situations; une théorie que j'ai trouvé intéressante, avec des exemples expliqués, décortiqués assez clairement; une lecture pas désagréable (quoique un peu datée), mais gâchée cependant par cette manie qu'ont les psy à vouloir toujours nous exposer leur théories fumantes sur l'homosexualité... et moins ils savent de quoi ils parlent, plus les explications données sont farfelues... c'est agaçant à la fin !
Laissez donc nos amis gays tranquilles.
Idem pour les couples sans enfants, ou les femmes un peu trop "libres"... Visiblement les questions d'ordre sexuelle embarrasse monsieur Nabati...
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Olivius
  27 janvier 2018
Le concept "d'enfant intérieur" est une image intéressante pour définir ce qui agit encore en nous de manière inconsciente, et dont nous souhaiterions connaître l'origine. L'auteur nous explique tout cela sans déballage psychanalytique pesant, par l'exemple, en nous faisant profiter de son expérience en la matière. Cette approche théorique est issue de concepts psychanalytiques déjà connus, mais l'auteur sait nous les rendre agréables à la lecture, il nous informe en insistant bien sur le caractère inconscient de ces influences subliminales, qui doivent être révélées pour avancer. Moi j'ai bien aimé ce livre utile, au moins pour se pencher sur soi, sans s'épancher, juste trouver des clefs pour se libérer de certaines influences douloureuses...
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NatachaK
  02 novembre 2017
Déçue par ce livre qui fait une part essentielle à la présentation très détaillée de patients sans qu'il soit possible au lecteur de trouver des clés pour appliquer cette théorie à son propre cas. le recours à cette figure de l'enfant intérieur finit par apparaître comme trop systématique.
De plus, des positions du psychologue sont trop tranchées comme le refus des médicaments ou sa critique des thérapies cognitives. On aurait aimé plus d'ouverture.
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inconnu1234566
  26 décembre 2014
la suite du précédant de moussa nabati déja cité dans mes livre preferé qui permet de mieux comprendre
et de poursuivre son auto analyse de soi
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Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
FRANGAFRANGA   21 février 2012
Le bonheur n'est pas synonyme d'absence de difficultés, de contraintes et de contrariétés, mais de la capacité de les supporter, sans les combattre, pour pouvoir les surmonter et s'ouvrir à la joie vraie. Il est inconcevable de sélectionner ses émotions, d'une façon binaire, en zappant les "mauvaises" ou les "négatives" pour conserver seulement les "bonnes" ou les "positives".
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FRANGAFRANGA   19 février 2012
Les gens heureux sont ceux précisément qui, en raison de la présence en eux de cet ange gardien - à ne pas prendre évidemment au sens premier, littéral-, jouissent d'une image saine d'eux-mêmes. Confiants dans leurs capacités et conscients de leurs limites, ils acceptent ce qu'ils ont et ce qu'ils sont, dans le présent, leur âge adulte, leur sexe d'homme ou de femme, leur richesse, sans se laisser dévorer par la nostalgie, l'utopie, la panique ou l'euphorie, sans se malmener masochistement par l'ambivalence et la culpabilité.
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FRANGAFRANGA   21 février 2012
Sans tomber dans un masochisme idiot et pervers, qu'il soit d'essence religieuse ou athée, consistant à jouir par le martyre et l'automortification, il est certain que la lutte exagérée contre la souffrance, notamment morale, par un recours addictif aux diverses drogues, sexe, médicaments ou alcool, échoue inexorablement. Elle affaiblit le Moi en fragilisant son système immunitaire de défense, tout en intensifiant paradoxalement le symptôme combattu, en le rendant de plus en plus acéré et insupportable.La vraie souffrance naît du refus, de la lutte. L'autre, au contraire, retombe comme un soufflet dès qu'elle est reconnue et acceptée.
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FRANGAFRANGA   21 février 2012
Contrairement au credo actuel, la souffrance ne constitue pas un phénomène inutile ou anormal. Elle comporte, au contraire, la vérité la plus profonde de chaque être, la preuve de son humanité, de sa bonne santé psychologique, bref de sa lucidité. Elle atteste d'une part les capacités d'ouverture et d'empathie du sujet face aux tourments d'autrui, et d'autre part la conscience de sa dimension d'être mortel, même lorsque tout va bien pour lui, qu'il est dégagé de toute difficulté.
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FRANGAFRANGA   19 février 2012
Ainsi, il peut arriver à "l'adulte", emporté par sa petite fille ou son petit garçon intérieur, plutôt parlé et agi que parlant et acteur, de ne pas se reconnaître dans certains de ses choix, comme s'il avait été entraîné, télécommandé par une force étrangère. Saisi, après coup, par le regret et la culpabilité, il se reproche ses "enfantillages" , qu'il peine à expliquer, répétant sans cesse : "Je ne sais pas ce qui m'a pris", ou : "C'était plus fort que moi !".
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