AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Jean-Noël Chatain (Traducteur)
ISBN : 2264031417
Éditeur : 10-18 (18/10/2001)

Note moyenne : 3.68/5 (sur 17 notes)
Résumé :
À Florence, la veille de Noël, Langley Smythe, un diplomate retraité d'origine anglaise, est découvert mort dans son appartement. Au terme de son enquête, l'adjudant Guarnaccia, malgré une grippe envahissante et un stagiaire encombrant, va mettre au jour une sombre affaire de trafic d'objets d'art.
Ce Maigret florentin (il officie au palais Pitti où il commande les carabiniers) est d'origine sicilienne. Gastronome notoire, doté d'un tempérament réservé, il co... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
Bardane
  19 octobre 2013
Encore une lecture où je me suis ennuyée ferme !
On est jamais assez prudente avec les livres dont les autres se débarrassent...
Commenter  J’apprécie          180
Sharon
  08 juin 2013
Je n'ai qu'un mot à dire : bravo.
Ceci est le premier roman écrit par Magdalen Nabb, et pour un coup d'essai, c'est un coup de maître. Tombée amoureuse de Florence, elle rend parfaitement justice à cette ville et à ses habitants. L'action se passe au début des années 80, et c'est l'occasion de redécouvrir certains métiers oubliés, le concierge, l'homme de ménage, qui nettoie discrètement les parties communes, le veilleur de nuit qui assure que tout va bien. C'est l'occasion de découvrir aussi la communauté anglaise de Florence, dont certains membres excentriques ne parlent pas italien, même après quinze années passées dans la ville. Cela ne les empêche pas d'aimer sincèrement ce pays, a contrario de la victime, qui mène le même genre de vie que s'il vivait au Royaume-Uni, la bibliothèque (et le vol du Times) remplaçant les soirées passées au club.
Ecrit comme un hommage à Simenon, qui avait cessé d'écrire après la mort tragique de sa fille, le gentleman florentin comporte un enquêteur qui n'a rien à envier à Maigret. Je ne parle pas de Bacci, le stagiaire ambitieux, incapable de voir ce qui se passe, ou de se poser les bonnes questions. Je parle du brigadier Guarnaccia, terrassé par une mauvaise grippe alors que Noël approche et qu'il veut rejoindre sa famille à Syracuse. C'est quasiment de son lit qu'il résoudra l'enquête, d'une simplicité extrême si, comme lui, on connait les gens et si l'on est attentif aux faits, dans le sens le plus strict du terme. Il faut aussi écouter, entendre les non-dits. La pudeur empêche les confidences, qui auraient pu être salutaires. On ne refait pas l'histoire.
J'ai adoré ce roman, si dense, si riche, mon seul regret est pour le coupable – et oui – car je sais, pour avoir lu Mort au printemps ce qu'il advient de lui par la suite.
Lien : http://deslivresetsharon.wor..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          83
5Arabella
  03 août 2016
Il s'agit du premier tome des enquêtes de l'adjudant Guarnaccia. Langley Smythe, un retraité d'origine britannique est retrouvé assassiné dans son appartement du centre de Florence. Nous sommes juste avant les fêtes de Noël et les services de police sont quelque peu dégarnis. Et qui plus est l'adjudant Guarnaccia a la grippe.Néanmoins l'enquête progresse, mettant à jour entre autres, un traffic d'ouvres d'art volées.
Tout l'intérêt de ce livre consiste dans la façon qu'a Magdalen Nabb de capter l'ambiance de la ville de Florence, sa pulsation propre, la lumière sur une façade d'immeuble, les bruits d'une cour, et puis aussi dans sa façon de donner vie en quelques touches à des personnages, jeunes ou vieux, riches ou pauvres, mais que l'on voit surgir tout d'un coup devant nous, en pouvant presque les toucher tellement ils semblent réels. L'enquête importe peu finalement, elle est surtout prétexte à entrer dans les immeubles, à pousser les portes d'appartements et à écouter les gens qui y vivent, à les voir vivre dans leur environnement.
C'est fin et élégant, l'écriture est subtile et un peu sensuelle, comme Florence. Si vous êtes amateur d'enquêtes policières très bien construites ou de suspens haletants, vous serez déçus, mais si vous aimez les livres qui vous font partager des sensations fugitives, un brin nostalgiques, et qui vous font parcourir à petits pas une ville en respectant son rythme et en prenant le temps de regarder les passants, vous apprécierez ce livre.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
Epictete
  15 décembre 2013
Un policier italien, flegmatique, réservé, grippé, retors à tout ce qu'on pourrait lui imposer, et plutôt gourmet (Fin, je ne sais pas) .
Ça commence à devenir un stéréotype, dans la littérature policière.
Mais cela n'empêche pas les lecteurs que nous sommes d'y trouver de très bon moments de lecture,
Pour ceux qui coonnaissent, c'est en plus l'occasion d'un condensé de visite de Florence, qui rappelle toujours un souvenir à quelqu'un.
J'ai bien aimé.
Commenter  J’apprécie          60
Goupilpm
  27 avril 2019
Alors qu'il remplace l'adjudant Guarnaccia, cloué au lit en raison d'une forte grippe, le carabinier stagiaire Bacci est appelé par un homme d'entretien qui lui signale qu'un anglais, Langley Smithe a été assassiné à son domicile de la Via Maggio. Sans prévenir l'adjudant il se rend sur place pour vérifier les dires de l'homme.
En raison de l'incapacité momentanée de l'adjudant à conduire l'enquête c'est un capitaine du poste central qui va la diriger en présence de deux inspecteurs de Scotland Yard, mandatés pour préserver les intérêts de la famille. L'interrogatoire méthodique des habitants de l'immeuble va révéler que l'anglais très innocent d'apparence pratiquait le commerce d'objets d'art volés.
L'enquête est menée pas à pas et le groupe d'enquêteurs va essentiellement enquêter sur les complices du retraité britannique sans envisager d'autres pistes. C'est quasiment de son lit que l'adjudant Guarnaccia découvrira le meurtrier et les raisons de son geste.
Dans ce roman l'enquête importe peu, l'auteure s'attache à nous faire découvrir la ville de Florence, à capter son ambiance, à écouter les gens qui y vivent, à les voir vivre dans leur environnement.
A l'instar de Simenon, elle donne la parole à la plèbe et au-delà du crime commis, elle s'intéresse plus aux individus et à leur destin.
Ses personnages sont des hommes ordinaires et l'adjudant bien loin des détectives et inspecteurs que l'on à l'habitude de croise dans bon nombre de romans:c'est un homme placide qui grâce aux liens qu'il tisse avec la population proche lui permettent de résoudre des affaires criminelles.
L'écriture de l'auteure est subtile, et comme à l'image de la ville un peu sensuelle.
Ce n'est pas l'enquête bien construite, ni le suspense haletant que vous trouverez dans le roman de l'auteure, mais des sensations, une ambiance...
Lien : http://imaginaire-chronique...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
Citations et extraits (4) Ajouter une citation
EpicteteEpictete   15 décembre 2013
Le carabinier Bacci n'aimait pas l'adjudant. Tout d'abord parce qu'il était sicilien, et il le soupçonnait, si ce n'est d'appartenir à la mafia, d'avoir au moins des mœurs de mafioso; et il savait que l'adjudant était au courant de ses soupçons et allait jusqu'à les encourager. Il semblait s'en amuser. Ensuite Bacci n'aimait pas l'adjudant parce qu'il était trop grand et gras, et souffrait d'une affection gênante aux yeux- gênante pour le carabinier Bacci - qui le faisait pleurer en abondance quand le soleil brillait.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
SharonSharon   09 juin 2013
Il n'y eut aucun cadavre, ce soir-là. Florence dormit de son respectable sommeil de bourgeoise, derrière ses volets bruns bien clos, sous son manteau de brume humide, nichée au coeur de la profonde vallée de l'Arno, sous la vigilance nocturne des collines couronnées de cyprès. La cloche de la cathédrale sonna les heures, dans son campanile de marbre blanc, imitée par les carillons métalliques et discordants des clochetons de chaque quartier.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
SharonSharon   09 juin 2013
Vous vouliez un meurtrier et à présent vous en avez un. Il ne répond sans doute pas à vous espérances, mais c'est bien lui.
Commenter  J’apprécie          10
SharonSharon   09 juin 2013
-Est-ce que vous aimiez le travail à la ferme ?
- Non, je l'ai détesté. Je détestais la campagne.
Pas étonnant. Après la première expérience qu'il en avait. Des orties bouillies et des avions qui mitraillaient le sol.
Commenter  J’apprécie          00
autres livres classés : florenceVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Retrouvez le bon adjectif dans le titre - (6 - polars et thrillers )

Roger-Jon Ellory : " **** le silence"

seul
profond
terrible
intense

20 questions
1768 lecteurs ont répondu
Thèmes : littérature , thriller , romans policiers et polarsCréer un quiz sur ce livre