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EAN : 9782490417780
260 pages
Éditeur : NOIR ABSINTHE (02/09/2021)
4/5   5 notes
Résumé :
Des histoires de poupées, d'enfances (trop) prolongées, de personnages brisés. Mêlant humour noir et tragédie, les pantins de papier qui peuplent ce recueil vous confient leur triste sort.

Des enfants-loups séquestrés tentent d'échapper à leur bourreau. Deux frères se disputent l'amour d'une mère pas si parfaite que ça. Une fillette rêve que son frère est un ange. Une femme transforme son appartement en paradis pour micro-organismes. Alice traverse de... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
AmeliaChatterton
  24 octobre 2021
Reçu en service presse pour l'automne, lu dans le cadre du #pumpkinautumnchallenge mais aussi dans le cadre du #Projetombre consistant à mettre en valeur les nouvelles, j'ai découvert avec plaisir ce joli recueil gothique au style mélancolique et horrifique dont le thème principal est la poupée : poupée de chair, poupée de bois, poupée métaphorique… de quoi faire des jolis cauchemars en cette période de l'année où la nuit vient tôt…
Mon avis général sur le recueil
Ce recueil comprend 11 nouvelles écrites par Nepenth S. ayant à chaque fois pour thème la poupée de façon plus ou moins évidente selon les histoires.
Chaque nouvelle propose une situation où un des personnages apparaît dans toute sa fragilité jusqu'à son basculement. Selon les cas, l'histoire est plus ou moins longue. La plus courte, Entre les lignes, fait trois pages. A l'inverse, la plus longue, Portrait d'un ange en chute libre, fait 18 pages.
L'auteure joue avec les peurs de chacun, instillant dans chaque histoire de l'humour, de la tragédie, de l'horreur et beaucoup de mélancolie avec une touche de LGBTQIA+. L'ensemble est très cohérent et se lit bien grâce à un style poétique mais efficace.
Elle aborde plusieurs thématiques : Paranoïa, séquestration, abus sexuels, torture, folie, meurtre, mais aussi amour filial, relation amoureuse, amour familial…
Chaque histoire est illustrée par un dessin en couleur de l'illustratrice Moone, représentant le héros principal dans une position inquiétante ou amusante. le style est délicat mais retransmet bien la violence de certaines nouvelles. J'ai juste regretté que ces illustrations ne soient pas imprimées sur du papier glacé, ce qui aurait donné un meilleur rendu.
Mon avis sur chaque nouvelle
Comme il s'agit d'un recueil de nouvelles, j'ai pris le parti donner mon avis sur chaque histoire de façon individuelle et d'en rédiger chaque résumé en évitant les spoilers.
QUAND LA MER FAIT SILENCE
Résumé : Dans une cabane au bord de la mer, une mère dépressive et catatonique suite à la perte de son utérus vit avec ses deux enfants adoptifs : Pluie et Nuage. Régulièrement, la voisin Croc et son mari Gueule d'alligator viennent subvenir aux besoins de la famille. Sang, leur fils adoptif vient souvent jouer avec les deux autres enfants. Mais Sang est différent : sa définition du bien et du mal n'est pas vraiment normale…
Mon avis : Deux enfants livrés à eux-mêmes face à un gamin psychopathe, comment cela peut-il finir ? Outre l'amour entre frères, cette nouvelle traite surtout de la construction d'un monstre et de la facilité avec laquelle Pluie s'érige en victime consentante. Derrière le personnage de Sang, il y a une éducation associée à la violence, à l'indifférence et au manque d'attention familiale. Rien qu'à son apparence et sa difficulté à s'exprimer, on sent qu'il pourrait être meilleur si sa famille était aimante. A l'opposé, même si Pluie et Nuage sont livrés à eux-mêmes face à une mère qui n'est plus tout à fait présente, elle a quand même des gestes affectueux envers eux et les deux frères peuvent compter l'un sur l'autre. Ce n'est pas le cas de Sang qui est livré à lui-même et ne comprend pas ce qu'il fait. Une nouvelle qui fait froid dans le dos avec des descriptions effrayantes de tortures prodiguées par Sang. La fin, totalement inattendue, m'a profondément émue, signe qu'il y a peut-être un espoir malgré toute cette noirceur.
ACHATE
Résumé : Achate est un être mi-humain mi-loup prisonnier avec ses frères d'un proxénète nommé Heinrich Jâger. L'homme a volé les peaux des enfants ce qui les empêche de se transformer et de se défendre, de s'enfuir. Cela lui permet de les prostituer à des clients avides de sensations fortes. Mais Achate a un plan : iel compte se tirer et tuer Heinrich pour se sauver avec ses frères de cet enfer…
Mon avis : Dans cette nouvelle, le sujet principal est la prostitution enfantine sous couvert de créatures fantastiques. C'est Achate qui raconte de son point de vue ce qui se passe dans le bordel où iel est enfermé. Avec son franc-parler iel dessine un portrait au vitriol des sévices des clients. Les scènes non racontées que l'on devine également se dessinent parfaitement dans notre esprit. C'est un monde effroyable, avec tout ce que la nature humaine a de plus atroce. Par ailleurs, Heinrich est un bourreau manipulateur en plus d'être un salaud de proxénète : il sait faire en sorte de briser ses protégés pour qu'ils restent tranquilles. La tentative de fuite d'Achate ne va pas se dérouler comme prévu. La chute, très ironique, reflète l'humour noir du proxénète. Une nouvelle qui remue les tripes sans fioritures.
PORTRAIT D'UN ANGE EN CHUTE LIBRE
Résumé : Marie et Gabriel sont frères et soeurs par alliance. le père de Gabriel s'est mis en couple avec la mère de Marie, puis il est décédé, laissant son fils à la garde de sa veuve. Marie adore son frère, elle pense dans sa tête de petite fille que c'est ange. Aussi, elle ne comprend pas pourquoi Gabriel plonge de plus en plus dans la dépression et évite silencieusement les attentions de leur mère. Marie ne comprend pas non plus pourquoi sa mère préfère Gabriel à elle…
Mon avis : Cette nouvelle aborde les abus sexuels, mais aussi l'amour sincère d'un frère pour sa soeur. Au fil de l'histoire, Marie raconte son quotidien et comment son frère Gabriel illumine sa vie. le garçon est très beau et ressemble à un ange. Marie voit ses ailes et le doute s'installe chez le lecteur : Gabriel est-il vraiment un ange? Réalise-t-il des miracles ? Pourquoi ne lutte-t-il pas contre ma mère de Marie qui le couve comme s'il était un enfant ? Lentement, Gabriel va se transformer en poupée sans volonté face à Anne qui cherchera à le contrôler. le récit est plutôt poignant car il nous est proposé du point de vue de Marie avec sa naïveté d'enfant. Même si le sujet est assez grave, il est abordé avec justesse sans tomber dans les détails glauques car Marie voit la beauté de sa relation avec Gabriel. La chute, inévitable apportera aussi une note d'espoir, comme la première nouvelle. Une nouvelle touchante en lien avec l'enfance et ses illusions.
LA RECLUSE
Résumé : Constance, 17 ans, vit à l'orphelinat Sainte Catherine. Elle entend des voix depuis sa visite d'une loge de recluse sur le terrain de l'orphelinat. Ce sont les fantômes d'anciennes recluses qui l'invitent à les rejoindre. En parallèle, un couple arrive à l'orphelinat et souhaite l'adopter. Entre trouver le repos dans la loge et vivre une vie de famille, Constance va devoir choisir…
Mon avis : Comment trouver le courage de surmonter ses peurs face à l'inconnu quand personne ne veut de vous ? Tel est le sujet de cette nouvelle autour de cette orpheline qui est tiraillée entre son envie de se cacher dans la loge, emmurée comme les fantômes qu'elle entend dans sa tête et rejoindre l'extérieur avec deux mamans pour famille. L'auteur décrit ici avec justesse la psychose dans laquelle Constance est plongée, ses peurs qui la rongent de l'intérieur sur la vie hors de l'orphelinat, l'histoire idyllique qu'elle se crée de la vie des religieuses emmurées vivantes dans la loge et les critiques des autres envers sa future famille homoparentale. J'ai lu cette nouvelle une soirée de pluie, et j'ai frissonné pensant entendre les voix des fantômes, preuve d'une écriture particulièrement réussie. Une forme d'anti-Du Domaine des murmures de Carole Martinez du XXIème siècle, façon réaliste.
NIETZSCHE TA MÈRE
Résumé : Sam ado non genré vit avec sa mère, infirmière trop dévouée, divorcée depuis un moment. Sam n'a jamais manqué de rien, iel est juste une victime à l'école et revendique une attitude misanthrope et un look gothique. Son objectif dans la vie est de devenir tueur en série car iel est passionné par les monstres. Iel va tenter d'en devenir un(e), mais nos rêves sont-ils faits pour être réalisés ?
Mon avis : Comment naissent les tueurs en séries ? Sont-ils vraiment ce qu'on imagine ? Avec cette nouvelle, Nepenth frappe fort au niveau de l'humour noir en montrant l'apprentissage d'un personnage désespéré de réaliser son rêve. J'ai beaucoup ri face au langage fleuri de Sam et l'escalade d'actions dans lequel iel se lance pour devenir un tueur. On assiste à une étude en règle des tueurs en série et j'en ai appris pas mal malgré moi, preuve des recherches de l'auteur sur le sujet. Je n'ai pas manqué non plus la petite référence aux hôpitaux débordés avec la mère surexploitée de Sam, qu'iel critique ouvertement comme étant une victime consentante. Jésus, le meilleur ami de Sam, collectionneur de dédicaces sur des livres d'occasion était également un vrai régal à découvrir. La chute est totalement ironique et ne manque pas de piquant. C'est de loin ma nouvelle préférée du roman et j'ai hâte de lire d'autres nouvelles de l'auteur dans ce style.
Pour lire mon avis sur le restant du recueil et découvrir un peu les autres nouvelles, rendez-vous ici :
Lien : https://lestribulationsdemis..
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PorteuseDePluie
  22 novembre 2021
Tout d'abord, je remercie Babélio, Masse Critique, Noir d'Absinthe et Népenth S pour l'envoi de ce livre.
J'ai eu la chance de côtoyer quelques fois Népenth S lors de salons avec des amis communs, et également de découvrir quelques textes d'elle lors du premier confinement grâce à l'Heure du Conte sur facebook, événement auquel elle a participé en lisant plusieurs de ses nouvelles (notamment "Nietsche ta mère" qui est repris dans ce recueil). C'est donc tout naturellement que j'ai voulu lire "Dolls" et j'étais ravie d'avoir été sélectionnée.
Au départ, je pensais faire un commentaire sur chaque nouvelle, puis je me suis dis qu'il vallait mieux laisser aux lecteurs et aux lectrices le plaisir de la découverte. Alors que dire de ce recueil ?
Au travers des 11 nouvelles, l'autrice nous emmène dans de sombres chemins (en même temps, c'est un livre Noir d'Absinthe, on s'y attendait ^^) sur le thème de la poupée, comme indiqué dans le titre. Et on ne parle pas de jouet pour enfants, ici, le terme jouet prend un sens plus large. Manipulation et prisons mentales ou corporelles s'entrecroisent au fil des lignes pour nous délivrer le message de l'autrice, et pour nous inviter à la suivre.
Et malgré la difficultés des thèmes, nous embarquons très rapidement grâce à l'écriture très poétique de Népenth S. , qui m'a rappelée celle de Louise le Bars dans "Vert-de-Lierre", cette écriture capable de dépeindre des scènes atroces, et où le lecteur pense "oh, c'est joli". C'est perturbant et tellement agréable !
J'ai eu un réel coup de coeur pour "Portrait d'un ange en chute libre", qui m'a émue aux larmes. "Séraphin" également m'a beaucoup marquée, tout comme la réécriture d'Alice au pays des merveilles "A.L.I.C.E"
Je ne peux pas finir ce commentaire sans parler des illustrations. La sublime couverture a été réalisée par Marcela Bolivar, qui a déjà travaillé plusieurs fois avec cette maison d'édition, créant à chaque fois de réelles oeuvres d'art. Mais ce n'est pas tout ! A l'intérieur du livre, nous trouvons 6 illustrations en couleur réalisées par MoonE. Ces dessins apportent une touche supplémentaire et ajoutent une dimension intéressante à "Dolls", faisant du livre non pas seulement un très bon livre, mais aussi un très joli objet, qu'on prend plaisir à feuilleter et parcourir.
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zoelucaccini
  11 octobre 2021
Je vous avoue qu'au départ j'étais pas super sereine à l'idée de commencer ce recueil. Je suis une enfant moi : les trucs interdits aux moins de 10 ans, hop je vais au lit.
Mais je me doutais bien qu'avec Noir d'Absinthe, rien ne sert de chercher à deviner ce qu'on va lire. On sera toujours trèèèèèès loin de la surprise créée.
C'est exactement ce qu'il s'est passé ici. Et c'est pour cette raison que j'ai accepté de chroniquer ce roman qui m'a été proposé par la maison comme service de presse. Je savais que cette lecture n'allait pas du tout être ce que je m'imaginais.
Notons au passage la couverture de Marcela Bolivar, très marquante. L'ouvrage est par ailleurs illustré en couleur, par MoonE. C'est très beau.
Le recueil se compose de 11 nouvelles qui déclinent le thème de la poupée. Mais pas la poupée Chucky. Voyez plutôt la poupée comme une métaphore : un personnage coincé dans sa vie misérable, un autre esclave de ses pulsions, une marionnette emprisonnée dans un corps de bois, un personnage de papier emprisonné par son auteur… autant de pantins, de marionnettes et de poupées, jouets du destin, de la vie… et d'un auteur.
Dolls nous plonge dans l'horreur pure. Ici sont explorés les tréfonds de l'âme humaine dans ce qu'elle a de plus vil, désespéré, violent, noir. C'est dur oui. Ça vous remue les tripes. Mais Népenth S réussit le tour de force de le faire avec bcp d'amour pour ses personnages, qu'elle rend touchants dans leur solitude, leur mélancolie, leur désespoir.
L'écriture est mélodique, douce, drôle aussi parfois, avec un sens de l'humour particulier. La nouvelle A.L.I.C.E, à ce titre, est un joli cadavre exquis complètement fantasque, terrible et rigolo à la fois.

Dolls est donc un très beau recueil, difficile certes (à ne pas lire le soir avant d'aller dormir), mais présentant une belle harmonie formelle et une unité de fond. Une lecture qui m'a parfois perturbée, forcément, mais dont je retiendrai la plume de l'autrice et sa capacité à faire du Beau avec ce que l'humanité peut faire de pire. Et rien que pour ça, ce tour de force mérite la lecture, que je vous recommande.
Pour davantage de précisions sur les différentes nouvelles, je vous invite à faire un petit tour sur le blog !
Lien : https://zoeprendlaplume.fr/n..
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voltra
  15 novembre 2021
Merci aux éditions « Noir Absinthe » et à Babelio pour la découverte de ce livre.
Amateurs de fins heureuses, de princes et de princesses, passez votre chemin. Toutes les histoires finissent mal, on sait qu'elles vont finir mal, le but étant de savoir à quel point. C'est assez « drôle » dans un sens de devoir deviner pour une fois comment cela peut-il mal finir.
Les histoires sont tristes mais nous n'avons pas tellement le temps de nous habituer aux personnages. Une histoire finit, une autre commence. Encore un livre qui représente assez bien toute la cruauté de l'homme mais si certains univers sont dystopiques, l'homme reste un homme et le mal est toujours le mal.
Pour moi, le point commun à toutes ces histoires c'est que les protagonistes manquent d'âme. Quelque soit leur histoire (séquestration, viol, abandon…), que ce soient les bourreaux ou les victimes, ils n'ont pas d'émotions ou très peu.
Ces histoires sans véritable fin me font penser à la série « Love death + robots » sur Netflix, même ambiance « macabre » avec un enchaînement de petites histoires sans rapport les unes avec les autres mais un même thème de base.
Beaucoup d'histoires intéressantes mais qui finissent le plus souvent au moment où elles devraient commencer, une suite de préquels d'histoires. Je ne suis pas très fan de ce genre de procédé, du même style que le film « Inception » avec Léonardo Dicaprio, où l'on te laisse libre d'imaginer la fin. Moi, je veux qu'on me la dise, pas imaginer par moi-même ce qui pourrait se passer.
Dans l'ensemble les histoires sont fluides à lire, on nous embarque à chaque fois. Plusieurs thèmes sont abordés dont souvent celui du repli sur soi-même, de l'enfermement dans son propre corps.
Toutes ces histoires ne nous mettent pas du baume au coeur mais au final, grâce à elle on se dit qu'on est pas si mal et ça fait du bien de savoir apprécier ce que l'on a de temps en temps dans ce monde où le temps passe à une allure folle.
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SednaX
  08 novembre 2021
Un recueil de nouvelles fantastiques penchant même vers l'horreur, un bon livre pour cette période automne/Halloween/heure d'hiver !
Les 11 nouvelles ont pour fil rouge le thème de la poupée, qu'elle soit marionnette de chaire, d'esprit ou de toute autre matière. J'y ai trouvé aussi un autre fil, dont je ne sais s'il était volontaire ou non, que j'appellerais "enfance malheureuse" ...
L'écriture m'a semblée inégale (on côtoie autant du langage châtié que familier, au sein d'un même texte sans que cela ne semble réellement volontaire), me donnant le sentiment d'un manque d'expérience de l'auteur, sans porter préjudice pour autant au contenu. Parfois également, un léger décalage entre l'environnement mis en place et un détail qui dénote et m'a fait ressortir de ma bulle : je pense notamment à la nouvelle "La marionnette" qui donne l'impression de se dérouler dans le passé jusqu'à ce qu'un personnage sorte un téléphone portable pour prendre une photo, ce qui m'a ramenée brutalement au présent et forcée à revoir ce que j'avais compris du début.
Cependant, chaque histoire fait preuve d'une imagination assez déroutante pour nous montrer autant de chemins sombres, d'aventures tantôt réellement affreuses, tantôt simplement très tristes, mais toujours très différents, variés. A se demander ce que l'auteur a vécu pour avoir des pensées pareilles.
Bref, ce livre m'a bien plu par ses côtés sombres, attendus du fait de l'édition, et très bien respectés, avec simplement quelques légers défauts.
[Livre reçu dans le cadre d'une opération Masse Critique]
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