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ISBN : 2844853471
Éditeur : Allia (15/04/2010)

Note moyenne : 2.92/5 (sur 6 notes)
Résumé :
Les bouleversements littéraires les plus féconds sont parfois les plus discrets. Les thèmes et événements dont il est question dans ce récit se retrouvent dans d’autres textes de Nerval. Mais ici, c’est la ville qui est l’affrontement principal. Vingt-six sections brèves, chacune accrochée à un lieu, des Halles en pleine nuit, d’un café de hasard, ou la traversée de Pantin, ou la rencontre avec ce gendarme qui met l’auteur en prison pour défaut de passeport. Mais, à... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
EcureuilBibliophile
  25 avril 2017
érard De Nerval nous raconte sont voyage vers… le département voisin.
Nous sommes face à un récit de voyage d'un trajet très court, mais finalement assez épique… sans rien dévoiler (enfin juste un petit peu) il aura affaire en vrac : à des policiers, à l'administration, à une tempête, bref en un mot il a la poisse.
Le point fort de cet ouvrage est son style (pas le passage par Meaux, ça je m'en fiche…) : tout nous est raconté comme parfaitement extraordinairement normal (hum). Il y a une fluidité, une limpidité que je trouve fascinante dans ce texte. Il est court et découpé en chapitres très courts (notamment dus à la parution dans « L'Illustration » magazine du XIXè). Ca se lit vraiment très vite… mais c‘est un bon moment de lecture par exemple pour une nuit d'octobre un peu trop fraiche…
Je possède ce texte chez Allia poche : vous savez ces tout petits livres qui nous font de l'oeil en étant trop adorables… et qui rassemble des textes de grands auteurs paru en dehors de leurs oeuvres « canons », ce que je trouve très louable.
Je souligne que ce n'est pas un partenariat, j'aime juste vraiment cette collection qui nous présente de chouette pépites ! Mention spéciale pour l'Éloge de Rien qui m'a fait découvrir cette collection et qui m'a bien fait rire !
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Anassete
  11 janvier 2013
Récit étrange, délirant que sont Les Nuits d'octobreDe Nerval où le réalisme est pourfendu par des anecdotes qui nous apparaissent comme anodines. C'est le triomphe du quotidien sur les récits épiques. On a bien du mal à en tirer quelque chose de ce petit texte sans y repasser plusieurs fois. Encore heureux qu'il ne fasse que 55 pages. le synopsis ? Il n'y en a pas ! Ou presque : le premier chapitre explique que le narrateur va parler de ses nuits parisiennes à la façon d'une théorie de Dickens. Pas de fil conducteur à la française nous dit-on, juste le fait de raconter une histoire sans fil rouge. Sans temporalité fixe, sans repère palpable. Derrière une description simple de la vie nocturne de Paris, on se retrouve plongé dans l'univers carnavalesque et angoissant De Nerval. Ce texte a été très apprécié des Breton et Queneau. En effet, on a beaucoup de mal à lui coller une étiquette tant l'intrigue oscille entre fantastique et surréalisme.
Lien : http://biblio.anassete.org/?..
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
brigetounbrigetoun   11 décembre 2009
– Y penses-tu ? Ce sont les charniers. C'est là que des poètes en habit de soie, épée et manchettes, venaient souper, au siècle dernier, les jours où leur manquaient les invitations du grand monde. Puis, après avoir consommé l'ordinaire de six sous, ils lisaient leurs vers par habitude aux rouliers, aux maraîchers et aux forts : « Jamais je n'ai eu tant de succès, disait Robbé, qu'auprès de ce public formé aux arts par les mains de la nature ! »
Les hôtes poétiques de ces caves voûtées s'étendaient, après le souper, sur les bancs ou sur les tables, et il fallait, le lendemain matin, qu'ils se fissent poudrer à deux sols par quelque merlan en plein air, et repriser par les ravaudeuses, pour aller ensuite briller aux petits levers de madame de Luxembourg, de mademoiselle Hus ou de la comtesse de Beauharnais.
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brigetounbrigetoun   25 novembre 2011
À force de dissertations, ils avaient fini par s’apercevoir qu’ils étaient du même avis, que leurs pensées se trouvaient adéquates, et que les angles sortants du raisonnement de l’un s’appliquaient exactement aux angles rentrants du raisonnement de l’autre.
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SeïlaSeïla   23 septembre 2014
En effet, le roman rendra-t-il jamais l'effet des combinaisons bizarres de la vie ? Vous inventez l'homme - ne sachant pas l'observer.
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brigetounbrigetoun   25 novembre 2011
Les facteurs de la Halle, les gros marchands de légumes, de viande, de beurre et de marée sont des gens qui savent se traiter comme il faut, et les forts eux-mêmes ressemblent un peu à ces braves portefaix de Marseille qui soutiennent de leurs capitaux les maisons qui les font travailler.
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Videos de Gérard de Nerval (42) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Gérard de Nerval
Gerard de Nerval – Aurélia lu par René Depasse
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