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Oliver von Bodenstein et Pia Kir... tome 7 sur 8
EAN : 9782366583076
544 pages
Calmann-Lévy (16/09/2020)
3.94/5   103 notes
Résumé :
Lorsque la policière Pia Sander est missionnée pour enquêter sur la mort du vieux Theodor Reifenrath, elle est loin de s'imaginer l'ampleur que va prendre l'affaire. En effet, de nombreux ossements humains sont retrouvés sur la propriété du vieil homme. Quand les victimes sont enfin identifiées, un élément va s'avérer plus que troublant : toutes sont des femmes. Et toutes ont disparu le jour de la Fête des mères.
Pia et son supérieur, Oliver von Bodenstein,... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (28) Voir plus Ajouter une critique
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Un homme âgé est découvert mort chez lui, à priori rien ne semble suspect, sauf que très vite des ossements humains sont retrouvés par hasard dans le chenil de son chien.
Une enquête d'envergure va donc être menée par l'équipe d'Oliver von Bodenstein.
J'ai bien aimé retrouver les policiers que j'avais déjà rencontrés dans les précédents volumes, même si je n'avais plus leur vie privée en tête, mais cela n'a pas été un souci, tout est compréhensible, même sans connaître les personnages, car l'enquête policière est totalement indépendante.
On va s'intéresser à ce vieil homme, qui, avec sa femme, s'est occupé de dizaines d'enfants dans leur famille d'accueil au fil des ans. La famille et le thème de l'abandon seront au coeur de cette affaire.
L'enquête est bien menée, on ne s'ennuie pas, en dévoiler davantage sur l'affaire risquerait de gâcher le suspense.
Un bon polar qui tient bien la route, sans temps mort, avec quelques personnages complexes.
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Le corps d'un vieil homme est découvert une dizaine de jours après sa mort. Mort naturelle ou meurtre ? Et pourquoi personne ne s'est inquiété du sort de ce vieillard alors qu'il avait tant d'enfants ? C'est ce que va doit découvrir l'équipe de la K11.
En parallèle une jeune femme cherche la trace de sa mère biologique et un tueur en série traque sa prochaine victime ….
L'enquête menée par l'inspectrice Pia Sander va réserver d'horribles surprises et il faudra remonter dans le passé pour les comprendre. de vieilles affaires non élucidées vont alors remonter à la surface.
Dans une atmosphère très sombre d'abus physiques et mentaux, l'intrigue se développe peu à peu, à la façon d'un puzzle complexe dont les pièces ne se rassemblent qu'à la dernière minute.
Même si en début de lecture il est parfois un peu difficile de s'y repérer en raison du nombre important de protagonistes, j'ai apprécié le bon équilibre entre tous les ingrédients qui font un bon polar. Une flopée de suspects, du suspense bien dosé, une enquête aux méthodes d'investigation tout à fait crédibles, une équipe sympathique sans personnage au caractère outrancier et un final à la hauteur de l'ensemble : tout est réuni pour offrir une lecture palpitante !
En conclusion, ma première incursion dans la littérature policière allemande s'est avérée plaisante. Une bonne pioche donc dans la masse critique "mauvais genre" 2020. Merci aux éditions Calman Levy et à Babelio .
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un polar qui tourne autour de l'enfance, de la maltraitance et de la vengeance ; thèmes cher à Nele Neuhaus car on retrouve régulièrement ces sujets dans ses livres.

Un cadavre en décomposition est découvert dans le canapé de son salon, mort naturelle ou meurtre? Nos enquêteurs vont devoir remonter le fil du temps pour découvrir le meurtrier, ou pas ; mais aussi un tueur en série qui opère depuis plus de deux décennies.
Avec de multiples détails et de fausses pistes, l'auteur nous tient en haleine jusqu'au dénouement final.

Dommage qu'une partie du récit soit presque un copié-collé d'un autre de ses romans: "blanche-neige doit mourir" et gâche un peu la lecture.
Les passages où intervient le profiler sont une mine de renseignements et donnent de la profondeur à ce polar.
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Une impression mitigée sur ce polar de Nele Neuhaus, autrice que je ne connaissais pas.
Si l'histoire et ses implications, imbrications, sont habilement menées, et rien n'est oublié, avec un grand souci du détail, le sujet est connu, trop même, et maintes fois traité: celui du tueur en série qui enterre certaines des victimes dans son -un...- jardin, et qui supprime des femmes ayant abandonné leur enfant - à une date anniversaire, celle de la fête des mères- à la naissance, car lui-même....vous aviez compris la suite.
Alors, évidemment, on tombe à coup sûr dans les explications du spécialiste des tueurs en série et des probèmes de l'enfance de ces derniers,de la reproduction à l'identique de ses actes et ...etc...etc.
C'est ennuyeux, on l'a déjà lu, vu, dans les livres comme au cinéma, et malheureuseument, comme à la télé, dans certains faits divers .
J'ai également été gené par les noms des villes et des lieux que l'auteure évoque comme si nous les connaissions, du coup problème de visualiser l'ensemble "et la carte", et par le foisonnement de personnages; d'ailleurs Nele Neuhaus s'en excuse presque dans un des passages de son polar en le faisant dire par un des protagonistes qui parle d'un livre -un roman policier-qu'il vient d'écrire.
Par ailleurs, même si l'enquête menée par "Pia", est conforme à une enquêe de ce type et colle à la réalité, la lecture d'un roman doit quand même permettre aux lecteurs/trices de s'évader, et là, je n'y suis pas arrivé. Certes, "Pia" doit interroger tous les enfants et acteurs qui ont été "élevés" par le couple Reinferath (dans la propriété duquel ont été découverts des cadavres ainsi que son corps) , mais à la longue, il devient pénible et ennuyeux de lire les mêmes questions posées à toutes et tous!!
Autre détail: j'ai lu la version grand format de chez Calmann Levy, et je trouve dommage d'avoir trouvé trop de coquilles dans le texte, pourtant chez un éditeur qui semblait avoir pignon sur rue.
Je vais être un peu dur, mais j'ai fini ce livre parce que je l'avais commencé -en sautant dans le dernier quart des passages narratifs et en ne lisant que les dialogues- et non par l'intérêt qu'aurait pu constituer son tout.
Par contre, par contre (la répétition est volontaire), je pense qu'un film qui pourrait en être tiré serait très interessant et beaucoup plus plaisant à regarder.
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Tout d'abord je dois dire que même si c'est une série que je suis depuis le tome 1, je pense qu'il est tout a fait possible de lire ce tome sans avoir lu les précédents.
Mais quel plaisir de retrouver Bodenstein et Pia. Surtout qu'à la fin du précédent opus, on avait l'impression que Bodenstein avait la ferme intention de se retirer. Mais au final il est de retour, et il est maintenant à la tête des affaires non résolues. Et moi j'adore les affaires non résolues, les cold-case…

Je ne me suis pas ennuyée une seule seconde ! L'enquête va partir dans tous les sens, (avec des suspects en veux-tu en voilà) - ou plutôt les enquêtes car il y a aussi une enquête menée par une jeune fille qui apprend qu'elle n'est pas la fille de qui elle croyait…
Quand on retrouve un vieil homme mort depuis une dizaine de jours chez lui, on pense d'abord à un accident, une chute. Mais bien vite, Pia va soupçonner un meurtre. Et la découverte d'ossements sur la propriété va vite monopoliser l'attention du duo d'enquêteurs Oliver von Bodenstein et Pia Sander (anciennement Kirchhoff). Et pour les épauler dans cette enquête, ils sollicitent l'aide de David Harding, psychologue, profiler et ancien professeur de la soeur de Pia, la Doctoresse Kim Freitag, qui est la psychiatre qui les aide en général leurs des enquêtes. Mais cette fois-ci, il y a encore plus de frictions entre Kim et Pia et Kim refuse tout net des les aider et disparait dans la nature.

Pervers narcissique, tueur en série, psychopathe, enfants adoptés, famille d'accueil, politique, passé, présent. Et plus ça va, plus les cadavres ressurgissent, sur une période de très de 30 ans.
Et, cerise sur le gâteau, le coté psychologique, les explications du profiler sur les caractères des personnages et les traits particuliers des différents types de suspects sont extrêmement interessantes. Et je ne vais pas vous en dire plus…
Excellente idée d'avoir mis la liste des personnages en tête du roman car il y en a beaucoup !
Au final gros coup de coeur pour ce thriller psycho-psychiatrique!
Et comme l'autrice vient de sorti le tome 10 «Amitié éternelle», je pense que je vais vite replonger!
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Citations et extraits (45) Voir plus Ajouter une citation
« Quelle est la différence entre un psychopathe et un pervers narcissique ? » s’enquit Bodenstein.
- Le pervers narcissique a surtout besoin d’admiration. Il désire être considéré. Il est peu sûr de lui, il a donc constamment besoin de réassurance. Un individu narcissique aime parler de lui-même, si possible devant un public attentif, comme Reker l’a fait, tout à l’heure. Les individus narcissiques sont très doués pour parler, mais pas pour écouter. […] Un psychopathe, en revanche, est dénué de ce qu’on appelle communément la conscience morale. Il peut se dissocier de ses agissements et ne ressent pas ce qu’il fait à autrui. Les psychopathes font par exemple d’excellents chirurgiens […]
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« Tu sais, dit-elle à son époux, tout à l’heure en me lavant, j’ai réalisé combien les réverbères, les voisins, le son des cloches des églises, la proximité des magasins et des restaurants, combien tout ça m’avait manqué. C’est grave que je ne regrette pas du tout le Birkenhof ?
- Pas du tout, répondit Christof. Nous y avons passé de belles années, maintenant nous sommes ici : "Seul qui est prêt à partir et à voyager peut s’arracher à l’habitude qui paralyse". Herman Hesse le savait déjà. »
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Quand on avait fait une bêtise, elle nous plongeait la tête sous l’eau jusqu’à ce qu’on ait l’impression de se noyer et qu’on fasse sur nous, de terreur. Après, on devait nettoyer la salle de bains et rester toute la nuit dans le couloir en pyjama mouillé. Et elle nous enfermait aussi dans un trou sombre creusé dans la terre, juste avec une bouteille d’eau. Le plus terrible, c’est qu’on ne savait jamais à quoi s’en tenir avec elle. Quelquefois, elle était gaie et indulgente et, la seconde suivante, elle piquait une crise, apparemment sans raison. Nous, les enfants, nous étions à sa merci. Souvent, j’avais l’impression qu’elle nous haïssait et savourait ce pouvoir qu’elle avait sur nous. » Pia et Bodenstein échangèrent un regard. Les gens de Mammolshain qui voulaient dédier une rue à Rita Reifenrath étaient-ils au courant de ces choses ? « N’allez pas croire que Rita était une personne altruiste et maternelle et Theo un philanthrope ! C’étaient deux égoïstes qui ne pouvaient pas se souffrir et se pourrissaient la vie réciproquement.
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Les personnages de serial killer revenaient certes assez souvent dans les romans, les films et les séries, mais dans la réalité ils étaient assez rares. N’empêche que l’affaire de Schwalbach leur avait encore bien montré qu’ils étaient loin d’être tous des marginaux un peu limités et socialement défavorisés, comme le voulaient les clichés.
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Parfois elle avait cru entendre sentir une odeur qu’elle associait à ce père. Puis, au fil des années, ces semblants de réminiscence s’étaient estompés, et elle ne possédait pas de photos de lui. Ça l’attristait beaucoup car elle désirait ardemment un père – avoir un papa, comme toutes ses amies. Même celles dont les parents étaient divorcés avaient gardé des contacts avec leur père. Elle seule avait grandi dans un univers exclusivement féminin, comme dans un couvent. Elle avait passé toute sa vie avec sa mère et sa näni, dans leur maison du Heubeeriweg sur le Zürichberg.
L’été, elles partaient toutes les trois en Toscane ; l’hiver, elles allaient skier dans le Valais. Fiona avait fait de la danse classique et du tennis, et plus tard, elle était allée se baigner aux beaux jours sur la plage du Mythenkai, avec sa bande de copains. Ce n’était pas une vie désagréable, loin de là, mais c’était une vie sans père.
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