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EAN : 9782253242444
704 pages
Éditeur : Le Livre de Poche (01/09/2021)
3.94/5   48 notes
Résumé :
Lorsque la policière Pia Sander est missionnée pour enquêter sur la mort du vieux Theodor Reifenrath, elle est loin de s'imaginer l'ampleur que va prendre l'affaire. En effet, de nombreux ossements humains sont retrouvés sur la propriété du vieil homme. Quand les victimes sont enfin identifiées, un élément va s'avérer plus que troublant : toutes sont des femmes. Et toutes ont disparu le jour de la Fête des mères.
Pia et son supérieur, Oliver von Bodenstein,... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (15) Voir plus Ajouter une critique
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LePamplemousse
  29 septembre 2020
Un homme âgé est découvert mort chez lui, à priori rien ne semble suspect, sauf que très vite des ossements humains sont retrouvés par hasard dans le chenil de son chien.
Une enquête d'envergure va donc être menée par l'équipe d'Oliver von Bodenstein.
J'ai bien aimé retrouver les policiers que j'avais déjà rencontrés dans les précédents volumes, même si je n'avais plus leur vie privée en tête, mais cela n'a pas été un souci, tout est compréhensible, même sans connaître les personnages, car l'enquête policière est totalement indépendante.
On va s'intéresser à ce vieil homme, qui, avec sa femme, s'est occupé de dizaines d'enfants dans leur famille d'accueil au fil des ans. La famille et le thème de l'abandon seront au coeur de cette affaire.
L'enquête est bien menée, on ne s'ennuie pas, en dévoiler davantage sur l'affaire risquerait de gâcher le suspense.
Un bon polar qui tient bien la route, sans temps mort, avec quelques personnages complexes.
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mollymon
  22 octobre 2020
Le corps d'un vieil homme est découvert une dizaine de jours après sa mort. Mort naturelle ou meurtre ? Et pourquoi personne ne s'est inquiété du sort de ce vieillard alors qu'il avait tant d'enfants ? C'est ce que va doit découvrir l'équipe de la K11.
En parallèle une jeune femme cherche la trace de sa mère biologique et un tueur en série traque sa prochaine victime ….
L'enquête menée par l'inspectrice Pia Sander va réserver d'horribles surprises et il faudra remonter dans le passé pour les comprendre. de vieilles affaires non élucidées vont alors remonter à la surface.
Dans une atmosphère très sombre d'abus physiques et mentaux, l'intrigue se développe peu à peu, à la façon d'un puzzle complexe dont les pièces ne se rassemblent qu'à la dernière minute.
Même si en début de lecture il est parfois un peu difficile de s'y repérer en raison du nombre important de protagonistes, j'ai apprécié le bon équilibre entre tous les ingrédients qui font un bon polar. Une flopée de suspects, du suspense bien dosé, une enquête aux méthodes d'investigation tout à fait crédibles, une équipe sympathique sans personnage au caractère outrancier et un final à la hauteur de l'ensemble : tout est réuni pour offrir une lecture palpitante !
En conclusion, ma première incursion dans la littérature policière allemande s'est avérée plaisante. Une bonne pioche donc dans la masse critique "mauvais genre" 2020. Merci aux éditions Calman Levy et à Babelio .
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cvd64
  18 août 2021
un polar qui tourne autour de l'enfance, de la maltraitance et de la vengeance ; thèmes cher à Nele Neuhaus car on retrouve régulièrement ces sujets dans ses livres.
Un cadavre en décomposition est découvert dans le canapé de son salon, mort naturelle ou meurtre? Nos enquêteurs vont devoir remonter le fil du temps pour découvrir le meurtrier, ou pas ; mais aussi un tueur en série qui opère depuis plus de deux décennies.
Avec de multiples détails et de fausses pistes, l'auteur nous tient en haleine jusqu'au dénouement final.
Dommage qu'une partie du récit soit presque un copié-collé d'un autre de ses romans: "blanche-neige doit mourir" et gâche un peu la lecture.
Les passages où intervient le profiler sont une mine de renseignements et donnent de la profondeur à ce polar.
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fredbologsen
  11 octobre 2021
Une impression mitigée sur ce polar de Nele Neuhaus, autrice que je ne connaissais pas.
Si l'histoire et ses implications, imbrications, sont habilement menées, et rien n'est oublié, avec un grand souci du détail, le sujet est connu, trop même, et maintes fois traité: celui du tueur en série qui enterre certaines des victimes dans son -un...- jardin, et qui supprime des femmes ayant abandonné leur enfant - à une date anniversaire, celle de la fête des mères- à la naissance, car lui-même....vous aviez compris la suite.
Alors, évidemment, on tombe à coup sûr dans les explications du spécialiste des tueurs en série et des probèmes de l'enfance de ces derniers,de la reproduction à l'identique de ses actes et ...etc...etc.
C'est ennuyeux, on l'a déjà lu, vu, dans les livres comme au cinéma, et malheureuseument, comme à la télé, dans certains faits divers .
J'ai également été gené par les noms des villes et des lieux que l'auteure évoque comme si nous les connaissions, du coup problème de visualiser l'ensemble "et la carte", et par le foisonnement de personnages; d'ailleurs Nele Neuhaus s'en excuse presque dans un des passages de son polar en le faisant dire par un des protagonistes qui parle d'un livre -un roman policier-qu'il vient d'écrire.
Par ailleurs, même si l'enquête menée par "Pia", est conforme à une enquêe de ce type et colle à la réalité, la lecture d'un roman doit quand même permettre aux lecteurs/trices de s'évader, et là, je n'y suis pas arrivé. Certes, "Pia" doit interroger tous les enfants et acteurs qui ont été "élevés" par le couple Reinferath (dans la propriété duquel ont été découverts des cadavres ainsi que son corps) , mais à la longue, il devient pénible et ennuyeux de lire les mêmes questions posées à toutes et tous!!
Autre détail: j'ai lu la version grand format de chez Calmann Levy, et je trouve dommage d'avoir trouvé trop de coquilles dans le texte, pourtant chez un éditeur qui semblait avoir pignon sur rue.
Je vais être un peu dur, mais j'ai fini ce livre parce que je l'avais commencé -en sautant dans le dernier quart des passages narratifs et en ne lisant que les dialogues- et non par l'intérêt qu'aurait pu constituer son tout.
Par contre, par contre (la répétition est volontaire), je pense qu'un film qui pourrait en être tiré serait très interessant et beaucoup plus plaisant à regarder.
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kathel
  11 novembre 2020
Cela faisait un moment que j'avais repéré cette auteure allemande de polars, dont les premiers romans se trouvent maintenant en Babel chez Actes Sud, mais je commence par le dernier de la série, ce qui n'est pas foncièrement gênant. Les personnages récurrents sont l'inspectrice Pia Sander (Pia Kirchhoff dans les précédents) et son collègue Oliver von Bodenstein. C'est l'été dans la région de Francfort, lorsque Pia est appelée sur les lieux d'un décès pas forcément suspect au premier abord : un homme âgé et seul qui a fait une chute mortelle dans sa cuisine. Mais cela va être le début d'une série de découvertes, et les policiers devront remonter dans le passé de ce vieil homme. Avec sa femme, il accueillait des jeunes qui trouvaient ainsi un foyer qui aurait pu être chaleureux, mais s'avérait néfaste, en dépit de ce qu'en pensaient les services sociaux.
Parallèlement, le lecteur suit la quête d'une toute jeune femme qui recherche son père après la mort de sa mère qui l'a élevée seule.
Bon, encore une affaire de tueur en série. Heureusement, ils sont plus nombreux dans les romans policiers que dans la réalité, sinon, le monde ne serait guère sûr, enfin, serait beaucoup plus inquiétant encore qu'il ne l'est. Celui-ci ne tue que des femmes, mais avec un mode opératoire assez particulier, et sans caractère sexuel. Les policiers mènent une enquête soigneusement détaillée, et qui s'avère passionnante. Dessus, se greffe le thème de l'absence d'un ou des parents, de la famille en général. Si l'écriture n'a rien qui sorte de l'ordinaire, la mise en scène est efficace et le roman difficile à lâcher avant la fin, grâce à des personnages bien caractérisés et sympathiques, assortis de quelques « méchants » qui font des suspects parfaits. C'est bien huilé et on ne voit pas passer les 538 pages.
Lien : https://lettresexpres.wordpr..
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Citations et extraits (43) Voir plus Ajouter une citation
galyalaingalyalain   21 novembre 2020
« Quelle est la différence entre un psychopathe et un pervers narcissique ? » s’enquit Bodenstein.
- Le pervers narcissique a surtout besoin d’admiration. Il désire être considéré. Il est peu sûr de lui, il a donc constamment besoin de réassurance. Un individu narcissique aime parler de lui-même, si possible devant un public attentif, comme Reker l’a fait, tout à l’heure. Les individus narcissiques sont très doués pour parler, mais pas pour écouter. […] Un psychopathe, en revanche, est dénué de ce qu’on appelle communément la conscience morale. Il peut se dissocier de ses agissements et ne ressent pas ce qu’il fait à autrui. Les psychopathes font par exemple d’excellents chirurgiens […]
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galyalaingalyalain   21 novembre 2020
« Tu sais, dit-elle à son époux, tout à l’heure en me lavant, j’ai réalisé combien les réverbères, les voisins, le son des cloches des églises, la proximité des magasins et des restaurants, combien tout ça m’avait manqué. C’est grave que je ne regrette pas du tout le Birkenhof ?
- Pas du tout, répondit Christof. Nous y avons passé de belles années, maintenant nous sommes ici : "Seul qui est prêt à partir et à voyager peut s’arracher à l’habitude qui paralyse". Herman Hesse le savait déjà. »
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rkhettaouirkhettaoui   05 octobre 2020
Quand on avait fait une bêtise, elle nous plongeait la tête sous l’eau jusqu’à ce qu’on ait l’impression de se noyer et qu’on fasse sur nous, de terreur. Après, on devait nettoyer la salle de bains et rester toute la nuit dans le couloir en pyjama mouillé. Et elle nous enfermait aussi dans un trou sombre creusé dans la terre, juste avec une bouteille d’eau. Le plus terrible, c’est qu’on ne savait jamais à quoi s’en tenir avec elle. Quelquefois, elle était gaie et indulgente et, la seconde suivante, elle piquait une crise, apparemment sans raison. Nous, les enfants, nous étions à sa merci. Souvent, j’avais l’impression qu’elle nous haïssait et savourait ce pouvoir qu’elle avait sur nous. » Pia et Bodenstein échangèrent un regard. Les gens de Mammolshain qui voulaient dédier une rue à Rita Reifenrath étaient-ils au courant de ces choses ? « N’allez pas croire que Rita était une personne altruiste et maternelle et Theo un philanthrope ! C’étaient deux égoïstes qui ne pouvaient pas se souffrir et se pourrissaient la vie réciproquement.
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rkhettaouirkhettaoui   05 octobre 2020
Les personnages de serial killer revenaient certes assez souvent dans les romans, les films et les séries, mais dans la réalité ils étaient assez rares. N’empêche que l’affaire de Schwalbach leur avait encore bien montré qu’ils étaient loin d’être tous des marginaux un peu limités et socialement défavorisés, comme le voulaient les clichés.
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rkhettaouirkhettaoui   05 octobre 2020
Parfois elle avait cru entendre sentir une odeur qu’elle associait à ce père. Puis, au fil des années, ces semblants de réminiscence s’étaient estompés, et elle ne possédait pas de photos de lui. Ça l’attristait beaucoup car elle désirait ardemment un père – avoir un papa, comme toutes ses amies. Même celles dont les parents étaient divorcés avaient gardé des contacts avec leur père. Elle seule avait grandi dans un univers exclusivement féminin, comme dans un couvent. Elle avait passé toute sa vie avec sa mère et sa näni, dans leur maison du Heubeeriweg sur le Zürichberg.
L’été, elles partaient toutes les trois en Toscane ; l’hiver, elles allaient skier dans le Valais. Fiona avait fait de la danse classique et du tennis, et plus tard, elle était allée se baigner aux beaux jours sur la plage du Mythenkai, avec sa bande de copains. Ce n’était pas une vie désagréable, loin de là, mais c’était une vie sans père.
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