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Gilles Morris-Dumoulin (Traducteur)
EAN : 9782266139113
763 pages
Éditeur : Pocket (06/01/2005)
3.01/5   218 notes
Résumé :
Arielle Behm, jeune experte en sécurité nucléaire, hérite de son cousin Sam, mort dans d'étranges circonstances, un mystérieux manuscrit hors d'âge, secrètement conservé par sa famille depuis plusieurs générations.
Elle devient alors la proie d'inconnus qui semblent prêts à tout pour mettre la main sur ce document.
Quel mystère renferme-t-il ? Et à qui peut-elle faire confiance ?
À Wolfgang Hauser, le séduisant aristocrate, pour qui elle éprouve... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (20) Voir plus Ajouter une critique
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barjabulette
  22 décembre 2011
Dans les 100 premières pages, je l'ai trouvé assez bien ficelé ce bouquin... ça s'annonçait bien ! une alternance entre notre époque et un suspense qui se dessinait et l'épopée du Christ, je trouvais ça assez sympa.
Quand on veut écrire sur l'ésotérique ou la numérologie, pas de secret, ou on écrit un best seller ou on écrit la "pire des daubes"... ben, pas de chance pour moi, ce roman se classe dans les 5 plus mauvais que j'aie pu lire !!
Je vous éviterai, car je trouve cela très indécent, les 500 pages centrales (sur 700 et quelques) la ou l'auteur explique que le génocide juif est, en fait, un passage de purification et de sacrifice obligé. Je vous passe aussi les passages qui se veulent, soit disant, culturels sur la vie des divers empereurs romains et autres, si cette histoire vous intéresse lisez de vrais biographies.
Je ne suis pas persuadée non plus, que l'auteur se soit hautement documenté sur la ville de Vienne, car, pour l'avoir déjà visitée en tout sens, nous n'en n'avons pasla meme description, mais c'est pas encore ça le pire de ce roman.
Le pire, c'est de tenir le coup sur cette lecture plus qu'insipide, en se disant tout au long du bouquin qu'il va y avoir une "chute" terrible sur la fin et....Rien !!
En résumé, en général, un bouquin il a sa personnalité propre, son histoire à lui. Et bien, ce cercle magique (je ne vois meme pas le rapport avec le titre) on dirait une espèce de condensé de certains bouquins. J'ai retrouvé des parties du "baiser de Qumran de F.Jourdaa", des espèces d'inspiration de "la règle de 4" ou du "Da Vinci" mais il n'a aucune personnalité propre. Il y a des chapitres entiers de ce bouquin qui n'amène rien au livre, qui n'ont meme aucun rapport, aucun sens.
C'est plus de 700 pages d'écriture longue, lourde, insipide !
Et la fin d'inspiration Danielle Steel ou Harlequin la, ça le rend complètement insupportable !!
C'est clairement le pire livre que j'ai lu cette année. Heureusement que je l'ai terminé en 2011, car si je l'avais terminé en 2012 j'aurai vraiment eu des craintes pour le reste de l'année. La au moins je peux me dire que je finis mal et espérer bien recommencer :-)
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thisou08
  03 avril 2019
Je ne l'ai pas terminé, donc je ne vais pas le commenter.
Je vous conseille de vous référer à la critique de JCLDLGR qui dit tout ce qui doit être dit sur ce pavé indigeste.
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lilyrose87
  18 octobre 2013
Ayant lu ce livre il y a un bout de temps, je ne peux que vous faire part, non de l'histoire (elle est un peu floue) mais de mon ressenti...Je me rappelle avoir été enthousiasmée par le travail de recherche de l'auteur (qui une fois de plus nous dépeint une fresque époustouflante)...Je me rappelle avoir été passionnée par les aventures de l'héroïne (qui m'a laissé un souvenir moins frappant par contre). Mais ce qui me revient le plus en mémoire c'est le sentiment de déception lorsque j'ai lu la dernière page du livre.
La fin m'a totalement déçue, je l'ai même trouvée super glauque...un peu comme le reste de l'ouvrage. Enfin de compte, j'ai pris ce livre parce que l'auteur m'avait littéralement transporté dans le Huit...mais je ne vous le conseille vraiment pas.
Le Huit est à ce jour le seul véritable chef-d'oeuvre de l'auteur
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ginnyzz
  02 mars 2016
J'ai adoré cette histoire, partagée entre une version romancée de l'Histoire antique, la quête de pouvoir absolu d'Hitler et une histoire familiale glauque et complexe.
Arielle Behn hérite d'un manuscrit suite au décès de son demi-frère, manuscrit qui leur vient de leur emblématique grand-mère et qui déchaine les passions. Arielle recevra aussi un autre manuscrit écrit totalement en runes, écriture des Celtes. C'est alors qu'elle reçoit un appel de son demi-frère, fraichement enterré, qui la met en garde contre son entourage et lui explique la valeur des documents. Alors débute une course autour du monde, sur fond historique. Arielle doutera de tout le monde, fera confiance avant de s'en mordre les doigts, va rencontrer les membres de sa familles et ainsi reconstituera sa déconcertante généalogie. L'histoire familiale est sombre, glauque et pleine de rebondissements.
Bon, certains passages sont un peu longs (surtout ceux qui parlent d'étymologie qu'on a par moments un peu de mal à suivre) et la fin trop prévisible. Mais contrairement aux nombreuses critiques négatives lues sur ce livre, je trouve ce roman excellent. Peu de temps morts, une écriture facilement abordable, j'avais du mal à le refermer. Mais je peux comprendre que les personnes qui ne crochent pas avec l'Histoire puisse avoir du mal à aller jusqu'au bout. Les références historiques sont nombreuses et éclectiques: les derniers jours de Jésus, la Rome antique, la fin des druides, la guerre des boers, les diverses quêtes et guerres, Hitler, les religions, la mythologie …
Je crois que je vais ajouter son roman « le Huit » à ma PAL, unanimement recommandé par toutes les critiques.

Lien : https://lyseelivres.wordpres..
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philippemarlin
  03 avril 2018
Il y a des ouvrages, qui, lorsqu'on les referme, nous laissent le sentiment de nous être considérablement enrichi. Tel est le cas de le Cercle Magique de Katherine Neville (Pocket, 2005), un thriller ésotérique foisonnant et incroyablement érudit, tant sur le plan historique qu'en matière symbolique. L'héroïne, une jeune femme prénommée Arielle, hérite de sa grand mère Pandora de toute une série de manuscrits mystérieux écrits en langues anciennes et en runes. Et de se lancer dans une enquête incroyable sur sa famille pour essayer de retrouver l'origine de ces documents. Incroyable, car à force de démêler l'écheveau, on apprendra que la mère n'était pas la génitrice, que le mari était le frère de la femme etc…. Une généalogie complètement pipée et une famille qui a plus que flirté avec le brave oncle Lucky, plus connu sous le nom d'Adolf Hitler. Car celui-ci était aussi sur la piste ! L'action alterne entre la période contemporaine et les années post christiques, car bien sûr la clef du mystère est cachée à cette époque.
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Citations et extraits (32) Voir plus Ajouter une citation
pit31pit31   16 juillet 2021
Ce qu'elle fit. En 1900, Hieronymus Behn était arrivé en Afrique du Sud sous la défroque d'un prêtre calviniste à la recherche d'une demi-sœur depuis longtemps perdue de vue . Avec l'intention de la ramener à Clio, sa mère et d'obtenir de celle-ci la part d'héritage qui lui revenait.
Désespérée par un récent veuvage, la demi-sœur en question avait trente-deux ans. Elle était blonde, belle et complètement perdue. Elle avait une fortune considérable, un enfant de six mois (l'oncle Lafcadio), et elle en attendait un autre, de fraîche date (l'oncle Ernest). Tout de suite, Hieronymus vit ce qu'il pouvait tirer de la situation, en faisant une pierre deux coups.
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pit31pit31   11 juillet 2021
Mais si Bambi disait vrai, j'étais en droit de me demander comment Laf, Zoé, Pandora s'en étaient aussi bien tirés, après la fin lamentable du Führer ? Dans le Paris de l'après-guerre, les femmes qui avaient un peu trop fraternisé avec les Allemands s'étaient fait raser la tête, balader dans les rues et couvrir d'injures. Dans de nombreux pays, des musiciens, des artistes, des auteurs devenus un peu trop prospères sous l'occupation, avaient eu de gros ennuis après la Libération. Quant à ceux qui avaient carrément pactisé avec le pouvoir, comme Wolgang en accusait Pandora, ils avaient écopé de longues peines de prison, voire de la peine capitale. Un problème de plus. Si Pandora était restée à Vienne, si, comme le pensait Bambi, elle avait été la diva favorite d'Adolf Hitler, pourquoi Laf persistait-il à citer son nom, et celui de Zoé, dans la même phrase que celui du Führer, au lieu de laisser ces choses s'estomper dans un flou pudique autant qu'artistique ?
Je relevai une autre coïncidence étrange, et presque effrayante, dans la saga familiale. La dernière qui perturba mon esprit fatigué, lorsque je tentai de dormir un peu, avant de partir pour mon rendez-vous dans la prairie aux Moutons.
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SB59SB59   16 septembre 2014
Dans ces contes ou dans ces chroniques, on voit rarement une quelconque société supérieure envahir et subjuguer une société moins évoluée. C'est généralement le contraire, que tu compares les deux en termes de savoir ou de talent artistique. A la base, l'histoire, telle qu'on la connaît, est une suite de hauts faits prêtés aux conquérants. Mais leur "supériorité" consiste presque toujours à écraser toute résistance, par la force, et à réduire les vaincus en esclavage.
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pit31pit31   15 juillet 2021
Le messager du Sud était arrivé, sur la rive opposée de l'île, alors que Suétone assistait à l'abattage du dernier arbre. C'était un arbre très ancien, le plus vieux de centaines ou de milliers détruits par sa légion au cours de la nuit.
L'arbre avait possédé une circonférence de près de vingt mètres. La taille d'une galère pleinement équipée. Couché sur le côté, il avait la hauteur d'un de ces immeubles de trois étages qu'ils construisaient naguère, sur la côte africaine, quand il était gouverneur de Mauritanie. Combien de temps, se demandait Suétone, avait-il fallu pour fair un tel arbre ? Si l'on pouvait compter ses couches d'aubier concentriques, seraient-elles aussi nombreuses que les vies également détruites par ses soldats, cette nuit ? La mort de cet arbre, comme celle des autres arbres sacrés, marquerait-elle la fin des druitdes, comme ils semblaient le croire eux-mêmes ?
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thisou08thisou08   03 avril 2019
Dans la langue grecque, il y a deux mots pour le temps, "chronos" et "kairos". Le premier correspond au temps qui passe, comme le soleil passe dans les cieux. Mais "kairos" signifie « le temps nécessaire », l'instant critique où l'on doit suivre la marée, de peur qu'elle ne vous submerge et vous noie. Seul ce sens-là était important aux yeux du Maître ( Jésus-Christ NDL ).
P 195
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Vidéo de Katherine Neville
Non sous-titré.
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