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ISBN : 2290137030
Éditeur : J'ai Lu (15/02/2017)

Note moyenne : 3.16/5 (sur 25 notes)
Résumé :
Touchée par la grâce, Lee Suh-Mi a reçu la vision d’une planète lointaine, un éden où serait révélé aux hommes le secret de leur place dans l’Univers. Sa conviction est telle qu’elle a entraîné plusieurs centaines de fidèles dans ce voyage sans retour à la rencontre de leur créateur. Vingt-deux ans se sont écoulés depuis qu’ils sont arrivés là-bas et qu’ils ont établi leur colonie au pied d’une énigmatique structure extraterrestre, la Cité de Dieu, dans laquell... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
Tatooa
  27 avril 2018
Un livre fort étrange, à la fois intéressant et pénible à lire.
Le style est un peu lourdingue, avec des répétitions à n'en plus finir d'imprimer, imprimantes, sur-impression, c'est vrai qu'on en fait une overdose, surtout dans la première moitié.
De plus, on erre dans le flou complet quasiment jusqu'à la fin du livre, on ne sait absolument pas où l'auteure veut en venir.
C'était aussi un pari risqué d'écrire en "je", un livre où la narratrice apparaît, en avançant dans le livre, de plus en plus tarée. Je n'adhère pas à ce choix, d'ailleurs. C'est extrêmement pénible par moments d'être dans sa tête. Il y a pas mal de redites, car les allers-retours dans ses souvenirs sont parfois chaotiques, avec beaucoup de personnages secondaires (voire tertiaires tellement on ne sait rien sur eux...).
Ce livre souffre donc de gros défauts.
Et c'est dommage. C'est dommage parce qu'il y a de l'idée, il y a un fond vraiment sympa, avec une recherche de vie "bio-acceptable", sans que je comprenne exactement d'où sort leur énergie, ni les métaux indispensables, dont ils doivent avoir grand besoin, avec tous ces implants, ces imprimantes, ces ordis, ces IAs, ces réseaux, ces recycleurs de matériaux automatiques, etc... L'auteure semble n'avoir pas tellement pensé à ça, tout ça fonctionne "par magie", une lacune de plus, car ça établit son roman sur une incohérence de base...
J'avoue donc que j'ai fini ce livre "en diagonale", je voulais savoir la fin (qui est assez bizarre, à dire vrai). Et bon, oui on flirte avec la métaphysique, mais d'assez loin, hein.
En fait, on a énormément de descriptions "physiques", des choses, de la "cité de Dieu", des maisons, des "impressions" (ahaha), de la société bâtie par ces colons, mais le métaphysique, dans tout ça, est à peine évoqué. C'est pas parce que la base de l'expédition c'est "on part à la recherche de Dieu" que ça en fait un roman profond et métaphysique, lol.
Si vous le lisez, ne le lisez pas pour ça, sinon vous allez être très déçu ! Pour moi c'est de la littérature YA et "easy-reader", qui se rapproche plus de l'urban-fantasy en vogue actuellement que de la SF "Clarkienne" ou "Silverbergienne"... Sans être très amateur de "hard SF", il me manque quand même le côté argumenté technologique, un minimum. Et le côté plus profond de vrais romans parlant de métaphysique comme ceux de Silverberg ou Zelazny, que je connais mieux que Clarke.

Bref, c'est pas génial, mais c'est pas totalement nul non plus...
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Le_chien_critique
  10 juillet 2017
Exercice de science-fiction simpliste avec 77 fois le mot imprimante chez la dingue et les bigots.
Après quelques critiques assez élogieuses, je me suis lancé dans l'aventure vers La Cité de Dieu, mon ressenti est à l'opposé de l'ambiance générale.
Premier hiatus : Une colonie sur une planète lointaine, je pensais avoir mon lot de planet opera : Comment est le monde, la faune et la flore, comment s'est opéré les premiers pas sur cette planète, quelles sont les problèmes rencontrés par les colons. Découverte du monde, les colons sont restés collés à la Cité de Dieu, pas de bol pour le lecteur, il découvrira seulement quelques hectares modifiés par l'homme. Tout a dû se passer sans trop de problème, vu qu'ils y habitent depuis 22 ans, j'en suis très content pour eux, mais légèrement frustré.
Deuxième hiatus : Ils ont fait un voyage de vingt ans à travers l'espace pour aller tailler la bavette à Dieu. On s'attend donc que l'intrigue nous glisse quelques échanges entre les colons et leur créateur. Pas de bol, mais beaucoup de chance pour Emma Newton, la première personne qui pénètre dans La cité céleste n'arrive pas à ouvrir la porte pour en ressortir. Donc les colons attendant sagement qu'elle se démerde toute seule pour trouver un moyen de sortir. Pour une communauté légèrement utopiste et solidaire, pas très fair play.
Troisième hiatus : Une petite communauté triée sur le volet pour partir dans cette expédition aux confins de l'univers (l'auteur a préféré garder le silence sur la situation exacte : Dieu n'est pas con, il préfère se faire chier seul depuis une éternité plutôt que de se coltiner la compagnie des humains). Donc tout un panel de savants et de techniciens de haut vol qui ont décidé de faire le grand saut sur la base de la vision d'une comateuse ? Comme quoi, on peut être érudit et très con ! Ou une manière de dire que les bigots sont bas du front ? Mais bon, ce sera l'occasion de découvrir une pléthore de personnages aux caractères différents. Re-pas de bol pour le lecteur, l'auteur a eu la bonne idée de nous narrer l'histoire depuis le point de vue d'un seul personnage, et pas le plus fiable en outre. Et puis la communauté est gentille, voilà tout. Enfin, faut pas lui dire Prout car là elle se met dans une rage folle et destructrice ce qui donne une allure très réaliste à l'ensemble.
Quatrième hiatus : le pauvre lecteur que je suis se dit que les deux cent cinquante longues pages qu'il vient de lire péniblement vont être sauvé par la technologie, il doit bien resté ça. Alors, qu'en est-il de cette fameuse quincaillerie SF ? Re-re pas de bol pour le lecteur, les avancées technologiques sont telles qu'une petite piqure remplie de poudre de perlimpinpin suffit à ce que vous pouvez vivre sur une planète comme si vous viviez sur terre. Pas besoin de s'encombrer d'oxygène ni de combinaisons spatiales. Et pas besoin de remplir le vaisseau de tout une flopée de matériels de hautes technologies pour survivre en milieu hostile, pensez juste à vous munir de quelques imprimantes 3D. Vous avez faim, choisissez votre menu et l'imprimante le sort. Besoin d'un parpaing, idem. Une envie de T-shirt à l'effigie de Bad Religion, re-idem. Besoin d'un cerveau pour se questionner pourquoi j'attends comme un con pendant 22 ans devant le truc de Dieu...
Je pourrais continuer longtemps comme ça, mais j'ai déjà perdu assez de temps avec ce livre.
Sur le twist final, est ce que l'auteur a voulu dire que seule la religion peut souder une communauté ? Mouaih
Une seule chose au final me restera : l'environnement, c'est cool ! Pensez à trier vos déchets et à construire durable et auto suffisant.
Le malheur n'arrivant jamais seul, un tome est à venir dans le même univers de carton pâte
Si vous voulez savoir ce que donne un roman sorti d'une imprimante 3D, Planetfall est fait pour vous. Comme pour l'intelligence artificielle, les écrivains ont encore de beaux jours devant eux.
En outre, un prix hallucinant pour la version epub pour un roman si court.
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yogo
  27 février 2017
Planetfall est un court roman d'environ trois cents pages de la britannique Emma Newman, connue pour ses livres d'urban fantasy. Pour ma part elle m'était complètement inconnue. C'est suite à une critique élogieuse chez Gromovar que j'ai découvert cette autrice. (et en prime une interview d'Emma Newman toujours chez Gromovar)
Pour être tout à fait franc, j'ai eu un peu de mal à rentrer dans l'histoire et la fin m'a laissé dubitatif. Pas très encourageant tout ça mais au final il ne manque pas grand-chose pour que cela soit un coup de coeur.
Planetfall nous raconte l'histoire d'une colonie humaine établie sur une exoplanète. Quelques centaines d'hommes et de femmes ont pris place sur le vaisseau-arche l'Atlas, quitté la Terre à tout jamais pour suivre la révélation que Lee Suh-Mi a eue lors d'un coma : les coordonnées d'une planète sur laquelle on trouverait la cité de Dieu. Arrivé en orbite autour de la planète, un premier détachement explore la surface et découvre la fameuse cité. Lee Suh-Mi y pénètre mais n'en ressort pas... Les autres colons débarquent à leur tour, non sans soucis, installent la colonie au pied de la cité de Dieu et commencent leur nouvelle vie en attendant le retour de leur messie. Pendant une vingtaine d'années tout se passera relativement bien...
On découvre la vie de la colonie par les yeux de Renata, une ingénieure responsable des imprimantes 3D, machines capables de fournir aussi bien les matériaux nécessaires à la construction que la nourriture ou les vêtements. La colonie est entièrement autonome et optimise le recyclage à grande échelle. Nous sommes dans un avenir assez lointain où les technologies mises en oeuvre sont très avancées. Les colons sont par exemple tous reliés par des implants afin de communiquer facilement entre eux tout en gardant un certain degré d'intimité.
Écrit à la première personne, ce roman nous plonge dans la descente aux enfers de la narratrice qui nous révèle petit à petit que toute l'histoire de la colonie repose sur un mensonge. Mensonge qui la hante depuis plus de vingt ans, mensonge qui pèse de plus en plus lourd, mensonge qui est de plus en plus difficile à cacher et qui lui fait perdre toute réalité. Entre folie douce et démence, Renata nous touche en plein coeur. Les murs que l'on dresse pour se protéger des autres sont avant tout des murs qui empêchent les autres de nous aider et le mensonge qui a dirigé la vie de Renata n'échappe pas à la règle. Bouleversante et déchirante, sa révélation nous laisse pantois.
Comme je disais en préambule, j'ai eu un peu de mal à rentrer dans l'histoire, un problème du style de l'auteur, un problème de traduction ou tout simplement un problème du lecteur ? Je ne sais... toujours est-il que par la suite, j'ai tourné les pages avec avidité, me demandant quelles allaient être les prochaines révélations. Planetfall est un page turner plus qu'efficace. Il n'y a que les derniers chapitres qui m'ont laissé un peu sur ma faim, un peu trop lents par rapport au reste du livre pour une révélation finale qui ne m'a pas convaincu plus que ça. Mais l'essentiel n'est pas là...
Pour conclure, je ne peux que vous inviter à plonger dans la détresse de Renata et vous en sortirez grandi. Un second livre dans le même univers (After Atlas) est sorti en VO, espérons que les éditions J'ai Lu le traduiront rapidement.

Lien : http://les-lectures-du-maki...
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celindanae
  20 mars 2017
L'histoire de Planetfall se déroule à une époque indéterminée mais en prenant des bases de technologie actuelle avec l'imprimante 3D notamment. Cette technologie est effectivement très utilisée dans l'univers du roman et permet aux habitants de la colonie de vivre confortablement. L'histoire se passe sur une planète lointaine où un groupe de personnes triées sur le volet sont partis s'installer suite à la révélation qu'a eu Lee Suh-Mi. Une centaine de personnes l'a ainsi accompagné pour aller vivre sur cette planète où se trouve une énigmatique structure appelée la cité de Dieu. le seul problème est que Lee Suh-Mi a disparu dès leur arrivée sur cette nouvelle planète. le point de départ du récit est l'arrivée d'un inconnu ressemblant beaucoup à Lee Suh-Mi au sein de la colonie. Cet homme va avoir des répercutions inattendues sur la colonie et sur Renata Ghali, la narratrice du roman. le roman est en effet raconté à la première personne par Renata. Cette narration à la première personne apporte beaucoup au roman, le personnage de Renata étant extrêmement bien construit et attachant. C'est un personnage complexe et torturée, avec ses faiblesses, et le fait de ne voir le récit qu'uniquement par ses yeux apporte une autre vision des choses. Bien entendu les autres personnages sont un peu en retrait par rapport à Renata mais ils sont intéressants aussi. Ils ont un aspect réaliste très poussé et on peut facilement les identifier à des gens que l'on connait.
Le début du livre est un peu dur à suivre car on entre de plain pied dans l'univers sans savoir vraiment comment ces gens se sont retrouvés sur cette planète. L'auteure utilise le principe du flashback pour expliquer la situation des habitants de la colonie et nous fournir peu à peu les informations nécessaires. Ce procédé contribue au fait de faire du roman un page turner. Une fois les éléments mis en place, la lecture devient plus aisée et le roman devient vite immersif. L'univers du roman contribue aussi à cette immersion. Les technologies utilisées dans cet univers sont assez proches de ce que l'on peut connaitre dans notre univers mais en beaucoup plus développées et on n'est jamais perdu par tel ou tel procédé.
Un des thèmes abordés par le roman est la religion et l'impact qu'elle peut avoir sur les hommes. Cependant, le roman ne sombre jamais dans le mysticisme et ne juge pas. Beaucoup de questions sont soulevées notamment par la structure appelée La cité de Dieu par les colons. Beaucoup resteront sans véritable réponse. le roman aborde le thème de Dieu et de la perception que l'on a de lui mais également de la vie extraterrestre. Il se passe 22 ans entre l'arrivée des colons sur la planète et le début du roman, autant d'années sans réponse concernant les visons de Lee Suh-Mi et la cité de Dieu. le thème de la religion n'est pas simple à traiter mais Emma Newman s'en sort plutôt bien. le roman aborde aussi la question du mensonge et de son impact sur une société. On s'aperçoit en effet bien vite que quelque chose ne tourne pas rond dans la colonie et dans son passé.
La fin du roman est une fin ouverte, un peu frustrante car par son peu de réponse précise mais elle convient parfaitement au roman et à ses thèmes. Chacun y verra son ressenti et son interprétation mais je n'aurai pas aimé une autre fin. le roman est admirablement bien construit et très dense, beaucoup de choses sont dites en peu de pages (moins de 300). le seul petit reproche que je ferai concerne le prix, 20 euros c'est pas donné pour le format et rebuter du monde, ce qui est dommage car le roman vaut le détour. le numérique est à 14.99 euros. Un autre roman dans le même univers est paru fin 2016 et a pour titre After Atlas.
Planetfall porte bien son titre, c'est une plongée dans un univers et dans les pensées d'un personnage particulièrement complexe et névrosé. On y plonge à pieds joints et en apnée pour un voyage touchant, immersif et qui nous amène à beaucoup de réflexion.
Lien : https://aupaysdescavetrolls...
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LeCombatOculaire
  03 mai 2018
La colonie est donc implantée près de la Cité de Dieu dont on n'apprend rien tout au long du récit, si ce n'est qu'elle ressemble à un système digestif (super). Sachant que c'est le point d'orgue du roman et la base même du récit, c'est un peu pauvre. On retrouve quelques points de comparaison avec Annihilation de Jeff Vandermeer : le côté très organique, biologique, d'un nouvel environnement qui se calque sur ce que l'on connaît et apporte des variations pour appuyer le côté science fiction. Comme le premier tome de la Trilogie du Rempart Sud, on a très peu de réponses à nos questions, sur ce qu'on est venu•e•s voir, explorer et comprendre (à la différence qu'ici on manque cruellement d'une ambiance, de questionnements, de suspense...) Seules les dernières pages vont permettre l'exploration réelle de celle-ci, sauf qu'on dirait un dénouement trop simple, trop rapide, et que les seules choses qui auraient pu être intéressantes de savoir sont passées sous silence. Peut-être le tome suivant éclairera-t-il sur le sujet, mais j'aurais bien du mal à me motiver à continuer sur cette voie.
Concernant la technologie, quand même, le roman s'attarde un peu. Implants, imprimantes 3D, maîtrise de l'environnement, recyclage, durabilité, vaisseaux... C'est peut-être l'élément le mieux pensé, le plus développé, et on en mange donc tout le long. Je tiens quand même à dire que j'ai été très séduite par l'aspect écologique, la construction des structures, l'adaptabilité et le système en boucle qui permet d'éviter la surconsommation et donc les déchets et l'exploitation de l'environnement. C'est une partie qui fait appel presque aux cinq sens et ça en fait donc l'élément le plus captivant. Les imprimantes 3D sont la solution de facilité qui permettent de manger, se loger, se vêtir, construire tout et n'importe quoi, à partir d'éléments de base et d'éléments recyclés. Sauf qu'on ne sait pas trop où ils trouvent la nourriture de base, mais bon, on ne va pas chipoter.
Voici un exemple type du roman qui foisonne de très bonnes idées prometteuses mais qui manque complètement d'un liant, d'un développement, et surtout de crédibilité. de ce qui vient en préambule de cette nouvelle colonie sur une planète lointaine, quelques lignes assez vagues : une plante qui dégage une substance qui plonge dans le coma et révèle l'existence d'une Cité de Dieu sur une planète lointaine, planète qui s'avère tout à fait vivable et assez calquée sur la nôtre. L'idée d'un Dieu, d'un Créateur, qui aurait semé des graines un peu partout dans L Univers, de plusieurs sortes d'humanités... tout ça est si peu abouti ici que ça donne vraiment l'impression d'être un prétexte bâclé (on n'est clairement pas dans la lignée de Philip K. Dick) alors même qu'il est dit que c'est sur cette potentialité que toute une équipe de scientifiques et de spécialistes partent à l'autre bout de l'Univers ! de ce qui se passe dans la colonie enfin : une personne qui disparaît et tout le monde l'attend en pensant qu'elle est encore vivante. Des personnages très peu développés, voire plats, restés en 2D, mis à part la protagoniste principale dont on apprend plein de choses qui ne servent pas forcément le récit, mais elle reste un personnage complexe, intéressant et bien construit, contrairement aux autres (et ce n'est pas tous les jours qu'on se retrouve dans la peau d'une héroïne de couleur à l'âge avancé qui aime les femmes et de qui dépend toute une colonie). Toute la partie sur la relation de Renata aux objets et son gros problème d'accumulation et de déni prend une part très importante du récit, et si au début il est question d'aide et de compassion, ça finit juste en carnage cauchemardesque et en trauma (génial).
Bref, je ne vous spoile pas le reste qui constitue l'essentiel du rebondissement dans le livre, pour ne pas gâcher. Je n'ai pas été convaincue, j'ai trouvé la lecture laborieuse, malgré des points intéressants. On subit autant les non-dits que les autres personnages et ça enlève de sa saveur à ce qui aurait pu être une réflexion bien plus aboutie.
(voir la critique intégrale sur le blog)
Lien : http://lecombatoculaire.blog..
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Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
TatooaTatooa   25 avril 2018
L'alliage est du même bleu-gris que les yeux de ma mère - peut-être est-il à l'origine de mon souvenir. Longtemps j'ai souhaité en hériter : Dieu merci, je n'ai pas été exaucée. Je n'aurais pas apprécié qu'elle m'observe depuis l'autre côté du miroir.
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LeCombatOculaireLeCombatOculaire   03 mai 2018
Chaque fois que je descends ici, je pense à ma mère. Ça n'a rien de volontaire : je ne suis qu'une simple spectatrice. Comme une inévitable routine, une tâche de fond que mon cerveau aurait établie et qui s'activerait à la satisfaction de certaines variables : si (temps - avant l'aube) + (lieu = sous la colonie) + (action - ouverture de la porte du Broyeur), activer « mauvais souvenir maternel n°345 ».
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LeCombatOculaireLeCombatOculaire   03 mai 2018
« Ce sont des... poissons ? demande Sung-Soo, le doigt pointé vers une des fenêtres.
- Oui. » Je me sens ragaillardie par sa façon de s'émerveiller de choses que je ne remarque plus qu'à peine. « Les algues de l'aquarium synthétisent la lumière du soleil. D'autres maisons la captent à travers leur couche extérieure. (J'agite la main en direction de quelques-unes d'entre elles.) Mais Mack préfère les poissons. »
Quand elle s'ouvre, le spectacle de la porte déstabilise Sung-Soo.
« Est-ce... vivant ? demande-t-il, observant les bords compressés contre l'encadrement.
- En quelque sorte. C'est calqué sur le fonctionnement d'une valve cardiaque. »
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rkhettaouirkhettaoui   24 juin 2017
Je crois que chaque mensonge a sa propre inertie. Un mensonge isolé parvient difficilement à ses fins, c’est un grain de sable dans la main ; mais bien vite, les grains s’accumulent, et aucune poigne n’est alors assez forte pour les retenir.
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rkhettaouirkhettaoui   24 juin 2017
L’alarme qui me réveille est un signal silencieux, directement envoyé depuis mon implant à mon cerveau. C’est un mécanisme horrible, qui inonde le corps d’adrénaline et de la certitude qu’une réaction immédiate est nécessaire. C’est le plus haut niveau d’alerte neurale, du moins dans les limites de sécurité, et la mienne est paramétrée pour ne s’activer qu’à une condition – lorsque quelqu’un s’approche trop de chez moi.
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Planetfall - Emma Newman Nouveaux Millénaires // 2017 (1ère Ed. 2015) // 288 pages
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