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ISBN : 2709662493
Éditeur : J.-C. Lattès (22/08/2018)

Note moyenne : 2.75/5 (sur 8 notes)
Résumé :
C’est la première fois que Nithap, alias Vieux-Père, rend visite à son fils installé aux États-Unis. Il a accepté de quitter Bangwa, à l’ouest du Cameroun, cette ville où il a toujours vécu, où il est devenu infirmier, où il a connu la guerre, où il est tombé amoureux, où ses enfants sont nés. Mais le séjour se prolonge : Nithap est malade et son fils veut le garder auprès de lui. À quarante ans, celui-ci refuse que son père se laisse mourir. Il entend connaître en... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
Eve-Yeshe
  24 août 2018
OUAOUHHHHHHH ! cela va être difficile de parler de ce roman qui a été un uppercut pour moi, mais je vais essayer…
C'est un roman puissant qui raconte l'histoire d'une famille et en parallèle l'histoire d'un pays, le Cameroun, avec la colonisation, la guerre civile entre ethnies, instrumentalisée par l'Occident et les pogroms, génocides…
La première partie évoque l'histoire de Tanou, installé aux USA avec sa femme et ses filles, avec un travail qui lui plaît. Il est hanté par son enfance, son éducation sévère, les coups de martinet qui pleuvent, Nithap, son père patriarche autoritaire, Ngountchou sa mère qui soutient son mari de façon systématique, les humiliations et les injustices. Il décide de faire venir son père chez lui, aux USA.
Il faut un accident aux USA, lors d'une fête, pour que le père, qui est en fait un véritable héros dans son pays, commence enfin à parler, à raconter sa terrible histoire. C'était alors un médecin, et il avait refusé de prendre les armes, voulant seulement soigner, ce qui va le conduire dans la forêt, les guerres entre ethnies, tendu vers un objectif : l'indépendance de son pays. Ce qu'il a vu alors, il n'en parlera plus. Seule sa rencontre avec Ngountchou, avec laquelle il fondera une famille, rend sa vie supportable et la puissance de leur amour, ce couple soudé, fusionnel qu'ils forment, au détriment de leurs enfants, apportentau récit une note de douceur. Mais, comment survivre après avoir vu autant d'atrocités et comment en parler ?
« à son rêve d'épouser Ngountchou, s'ajouta ainsi la volonté de devenir le disciple du père de celle-ci… Il ne cherchait plus à labourer le coeur du pasteur pour épouser sa fille, mais tournait entièrement son esprit vers le monde invraisemblable que cet homme lui dévoilait mot à mot, page par page. P 142
On a une similitude dans la vie de Tanou et celle de son père, des liens familiaux compliqués et des répétitions au cours des générations.
Patrice Nganang évoque les exécutions publiques, les assassinats, la destruction des villages au napalm, l'exode, les camps.
Un livre puissant donc, avec toute la musique d'un pays martyr et martyrisé, les guerres fratricides, la honte que nos ancêtres aient pu faire des choses pareilles : colonisation, attiser les haines d'autrefois entre les tribus, les ethnies.
Les scènes de torture à la machette, les seins et les têtes coupées sont extrêmement violentes car on les ressent physiquement en lisant les phrases abruptes de l'auteur. Heureusement, Patrice Nganang alterne les récits entre les évènements actuels et les années soixante, ce qui allège le récit qui serait sinon intolérable.
L'écriture est chirurgicale, les phrases sont souvent très fortes et interpellent le lecteur comme celle-ci par exemple :
« On nous met devant des choix impossibles, et nous demande de mourir pour l'un d'eux. Quel être intelligent peut dire que choisir ici, c'est agir de manière juste ? Nous n'avons même pas encore appris qui nous sommes que nous voulons déjà mourir pour défendre ce que nous devons devenir. » P 194
ou encore:
« Si Einstein était camerounais, je vous jure que n'importe quel gougnafier qui se casse les dents sur des problèmes enfantins de logique lui demanderait de garder sa théorie de la relativité pour les blancs, est-ce que je mens ? » P 126
Je ne connaissais pas l'histoire du Cameroun et ce roman m'a permis d'apprendre beaucoup de choses et donner l'envie d'approfondir.
Ce livre est comme une symphonie, ou du moins un chant choral où tout démarre en douceur, légèrement (comment ne pas penser aux années trente avec la montée des nationalismes ?) et devient de plus en plus puissant, violent. Sans oublier la magie des couleurs, des habits de l'amour… Beau mais violent.
Challenge : pavés : 510 pages.
PRIX FNAC 2018
Lien : https://www.babelio.com/livr..
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Commenter  J’apprécie          330
nadiouchka
  25 août 2018
Au sujet de Patrice Nganang, l’auteur de « Empreintes de crabe » qui figure dans la sélection de la rentrée littéraire 2018, on sait qu’il est Camerounais, qu’il a été arrêté et incarcéré dans son pays pis expulsé aux États-Unis.
Cet ouvrage est publié chez JC Lattès et l’auteur avait déjà écrit « Serpent à plumes » (en 2003), un livre qui avait connu le succès. Ici, avec « Empreintes de crabe », livre qualifié comme LE roman historique.
J’ai voulu consulter d’abord les « Remerciements » et j’ai remarqué que l’auteur précise que c’est un roman, une œuvre de fiction, et qu’il s’est beaucoup aidé de Facebook pour le travail politique avec des personnes « du pays ». Il y a été possible de « dialoguer sur la question du tribalisme, du code en madmiba » qui est maintenu tabou à notre époque, alors que pendant ce temps, on continue de déplorer « des milliers de morts au Rwanda, en Côte d’Ivoire, au Mali, ailleurs, et bien sûr, au Cameroun – en pays Bamikélé. »
L’ouvrage est composé de plusieurs chapitres dont les titres sont : « H1. Trois lettres » - « H2 - Si Einstein était Camerounais » - « H3 – Qui est Marthe, asshole ? » et le dernier « H4 – Noir comme un mafi. »
Dans l’épigraphe que l’on pourrait considérer comme un Avant-Propos, Patrice Nganang écrit :
« Le Cameroun, tel que nous le connaissons, a changé de formes plusieurs fois, a été indépendant en 1960 et en 1961. Mais tous ceux qui se sont battus pour une vraie Indépendance ont été assassinés : notamment les chefs de l’UPC, Ruben Um Nyobè, Félix Moumié, et le héros de ce roman, Ernest Ouandié. Le pays a ainsi connu une terrible guerre civile de 1960 à 1970. Les dirigeants de ce pays n’aiment pas ceux qui leur rappellent cette guerre et ces assassinats. Contre la censure, les écrivains, les intellectuels ont inventé plusieurs systèmes d’écriture, dont l’écriture bagam, bamiléké donc, utilisée par certains personnages de ce roman. Ces écrivains, s’ils ne sont pas traités de fous, sont jetés en prison ou ont quitté le pays. »
Pour les Éditions JC Lattès, « Empreintes de crabe » « évoque l’emblème de l’Union des populations du Cameroun. L’écrivain raconte que « le crabe est un animal qui n’est pas tellement communautaire. Quand il est dans un sac, il y a forcément une bagarre.
Mais revenons à l’histoire elle -même. C’est donc celle de Nithap (également surnommé Vieux Père - (Sal pour les Américains – Tanou pour la famille) qui s’en va pour la première fois de l’Ouest de son Cameroun afin de rendre visite à son fils qui vit à New York. Tombant malade, il lui raconte ce qu’il en a été de la guerre après l’indépendance du Cameroun.
On rencontre une multitude de personnages typiques comme par exemple : Angela – le Poète – le pasteur pragmatique Elie Tbongo – Ngountchou – Djong a (maire de Bazou) – Mbeng – Ntchantchou… Des souvenirs aussi dans « l’énumération des lieux où les chefs avaient été emprisonnés. » (p.167) Évocations des événements qui avaient secoué le Cameroun, l’assassinat du député de Bafoussan Samuel Wanko en 1957. Évocation également d’Ernest Ouandié qui était au Nigéria en 1961. Descriptions de la misère qui règne.
Le Chapitre 10 commence ainsi : « QUE VEULENT LES BAMILEKE ?
Une guerre civile est toujours complexe, et la Presse du Cameroun ne permettait pas de le comprendre. Comme ce serait facile, si la réponse était aussi claire que Noirs contre Blancs, Terroristes contre Français, Bétis contre Bamilékés, Anglos contre Francos, ou quoi d’autre, Musulmans contre Chrétiens? » (p.434)
Ainsi voit-t-on tout au long du livre, c’est une évocation historique de cette guerre civile, une dénonciation de la politique en vigueur ainsi que celle de la colonisation.
« qu’instrument de guérilla ». Cet ouvrage est très dense mais rien n’est inutile. Bien au contraire car toutes les informations sont importantes et apportent un réel éclairage sur ces événements, racontés par un personnage d’exception.
Encore un bon livre pour cette rentrée littéraire 2018 qu’il m’a été possible de lire grâce à la FNAC et pour qui j’ai respecté la consigne de ne pas publier avant aujourd’hui.
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Commenter  J’apprécie          181
Lexx54000
  26 août 2018
« Cette chronique d'Empreintes de crabe » de Patrice Nganang risque d'être courte car je n'ai absolument pas apprécié ce roman.
Dès les premières page, les principaux personnages sont campés : Tanou qui est camerounais et professeur aux Etats Unis, sa femme, sa fille et son père Nithap. Nithap arrive aux Etats Unis pour se faire soigner, en parallèle, l'auteur nous conte la mort de la mère de Tanou. Après cette ouverture, Nithap nous faire rentrer dans son passé : la rencontre avec sa femme, son métier d'infirmer, ses relations avec ses amais en particulier Nyamsi. Suis, ensuite, sa grande histoire et son propre rôle dans la guerre civile du Cameroun.
Je n'ai pas apprécié ce roman car je pense que la lecture est rendu plus que difficile par différents éléments : d'abord à cause des références culturelles qui, je trouve est compliquée quand on ne connaît pas le Cameroun ; Patrice Nganang utilise beaucoup le langue de son pays (certes traduit la plus part du temps par l'auteur mais ce qui ne facilite pas la lecture). Puis, à cause de beaucoup de références historique et politique. Car la guerre civile est du a un certains nombres d'évènements qui opposent les nationaliste au pouvoir colonial français puis aux autorités du Cameorun. Les différents évènements mèneront à la constitution de la République du Cameroun.
Je trouve que « Empreintes de Crabe » est un roman qui peut se lire si on a des connaissance sur l'histoire en générale du Cameroun mais surtout sur son histoire politique et sur sa guerre civile. Cette lecture a été pour moi difficile et laborieuse car l'histoire du Cameroun est pour moi inconnu et pour dire vrai ne m'intéresse guère. de plus, je ne connais pas la politique du Cameroun et je ne m'intéresse pas aux guerres civiles.
Malgré les différents points négatifs, j'ai beaucoup aimé le récit de la rencontre entre Nithap et sa femme : « la naissance du bonheur » comme le dit Nithap. J'ai apprécié la description de la mise en scène des sentiments, de l'amour à venir, décrit avec de magnifiques mots et surtout grâce a une culture méconnue de la rencontre entre un homme et une femme camerounais.

Pour conclure, j'ai été dérouté par la langue, les références, l'histoire inconnue car étant novice sur ce pays, le Cameroun, son histoire et sa politique. C'est un roman très atypique que Patrice Nganang livre ici : celui de la guerre du civile du Cameroun.
Ce roman ne m'a pas emporté en Afrique, cependant à la fermeture de la dernière page, j'ai ressenti un auteur ancré dans l'histoire de son pays, un auteur qui veut réhabilité la mémoire collective, donner un nouveau souffle et ouvrir une nouvelle route pour le futur du Cameroun.
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nathiec44
  17 août 2018
Une saga familiale entre les Etats Unis et le Cameroun, ponctuée de retours vers le passé, très documentée, dense que j'ai néanmoins peiné à terminer.
Je salue pourtant le sens du récit de l'auteur, son écriture et la complexité des personnages.
Le récit commence par le réveil de Nithap, « vieux père », qui a quitté le Cameroun quelques années auparavant pour rejoindre son fils et sa famille aux Etats Unis. Les premières pages sont sensibles, la description du vieil homme est touchante.
Le fils, Tanou, est un enseignant respectable, soucieux de son image, il enseigne «aux blancs », il a déployé toute son énergie pour une intégration réussie.
Entre le père et le fils, la communication et la compréhension font défaut, absence de souvenirs communs, de complicité et vécu tellement à l'opposé l'un de l'autre. Une histoire familiale complexe, fortement bousculée par les conflits qui ravagent le Cameroun dans les années 1960.
En effet, le Cameroun, ce pays d'Afrique centrale, a été tour à tour sous protectorat allemand puis confié à la France et au Royaume Uni. Il gagnera son indépendance dans le sang le 1er janvier 1960 pour la partie française suivie d'une réunification sanglante avec la partie britannique l'année suivante. Guerres tribales, massacres, luttes d'influence ont alors ravagé le pays, dispersant les habitants, décimant les familles.
La documentation est rigoureuse, précise – je suis tentée de dire trop - car tellement de détails m'ont un peu perdue et découragée dans ma lecture. de plus, le vocabulaire en Bamaléké requière une concentration qui fait perdre le fil du récit.
L'attention se porte alors plus sur la compréhension historique que le parcours des personnages.
Je suis néanmoins satisfaite d'avoir découvert ce livre car je connaissais peu le Cameroun ; il éclaire sur l'actualité, je tends une oreille plus attentive lorsqu'il est question de ce pays désormais.
Je remercie #netgalleyfrance# et Les Editions JC Lattes pour leur confiance.

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fflo
  15 août 2018
Patrick Nganang nous emmène dans ce roman foisonnant au pays Bamaléké à l'ouest du Cameroun dans les années 1960 quand, après l'indépendance, une guerre civile ravageait le pays. Dans ce roman non linéaire on retrouve Nithap, le personnage principal, aux États Unis chez son fils qui ne connaît pas grand chose de sa vie. le père finit par se révéler par petits bouts mais c'est longtemps l'incompréhension entre les deux hommes.
Ce roman a eu le mérite de me faire appréhender la complexité du Cameroun (car j'ignore tout de ce pays) et la difficulté du quotidien entre culture traditionnelle et modernité. Il aide à comprendre le Cameroun d'aujourd'hui en nous racontant cette guerre civile dont on ne parle presque pas.
Mais il ne faut avouer que ce livre est ardu à lire pour tout occidental moyen comme moi. Bien qu'écrit en Français il y a beaucoup de mots et phrases Bamalékés qui rendent la lecture compliquée. le cheminement des idées des différents protagonistes m'a souvent semblé tortueux.Je suis néanmoins très contente de l'avoir lu car il m'a beaucoup appris et je le conseille à tous ceux qui connaissent l'Afrique centrale.
 #EmpreintesDeCrabe #NetGalleyFrance
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critiques presse (2)
LaCroix   21 septembre 2018
Dans ce roman familial où un fils se rapproche de son père, Patrice Nganang s’attaque à un tabou national : la guerre civile camerounaise des années 1950-1960.
Lire la critique sur le site : LaCroix
LeMonde   10 septembre 2018
Empreintes de crabe, roman sensible sur la relation entre un fils et son père, Nithap, qui a quitté le Cameroun pour venir lui rendre visite aux Etats-Unis.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
nadiouchkanadiouchka   20 septembre 2018
Ce pays est un musée de la guerre civile.
P.82
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Eve-YesheEve-Yeshe   24 août 2018
Vous voyez, nous les Américains, n’avons pas eu de guerre sur notre territoire depuis cent ans, même si à travers le monde, les États-Unis sont les instigateurs de nombreuses guerres civiles. Même si les États-Unis font la guerre partout sur la terre, pratiquement chaque année, et même si ce pays est encore le plus belliqueux qui soit… Eh bien parce que le souvenir de la guerre sur notre territoire est lointain, les gens gardent de ça une certaine nostalgie, et chaque année mettent en scène les moments de la guerre. De la guerre civile américaine. P 31
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Eve-YesheEve-Yeshe   26 août 2018
La fierté est un derrière bien douloureux, quand il n’est pas assis sur un siège confortable. En plus, notre médecin avait l’habitude d’être, lui, l’objet de la fierté alentour. P 141
Commenter  J’apprécie          210
nadiouchkanadiouchka   25 août 2018
Le sentiment guerrier au Cameroun avait une histoire, cette trop longue guerre étouffée, se disait-il souvent, le Camerounais a trop de problèmes, tsuip !
p.82
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Eve-YesheEve-Yeshe   25 août 2018
Les fils deviennent leur père sans le savoir, le temps d’un silence. Car au fond, c’est ce moment qui dans sa répétition quotidienne fait un mariage… P 90
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Videos de Patrice Nganang (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Patrice Nganang
PATRICE NGANANG: "LES ANGLOPHONES EN ONT MARRE DU POUVOIR ANGLOPHOBE de YAOUNDÉ"
Après son arrestation et son incarcération au Cameroun, qui a fait couler beaucoup d'ancre, Patrice Nganang qui a par la suite été expulsé du Cameroun, son pays d'origine, vers les Etats-Unis, son pays de nationalité, a tenu à faire le déplacement de Paris pour, remercier les uns et les autres de la mobilisation qui a conduit à sa libération. Dans cette première partie intitulée: "LES ANGLOPHONES EN ONT MARRE DU POUVOIR ANGLOPHOBE DE YAOUNDE", le natif de cette même ville explique la raison de sa tournée au Cameroun, son parcours, ses discussions avec les autochtones en zone anglophone.
Patrice Nganang dénonce ici le manque criant d'infrastructures dans la zone anglophone; selon lui toujours, rallier Kumba à Nyasoso est un vrai parcours du combattant car l'unique route entre les deux ville fur réalisée il y a de cela 102 ans par l'es collons allemands. Le professeur d'Université explique également que les Hommes dans cette zone sont des "loques humaines", durement malmenés par un pouvoir qui les a depuis exclu de toute discussion et construction politique. Il renchérit accusant les Autorités camerounaises, qui "n'écoutent que la voix de la France",d'avoir depuis 1983 déclaré la guerre aux populations Anglophones... Me Amédée D. TOUKO qui connait, lui aussi, plutôt bien cette zone estime que la manque de dialogue dans cette zone n'est pas faute d'interlocuteurs crédibles, l'Homme de droit impute ce K.O à la mauvaise volonté du Président Biya...
+ Lire la suite
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