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ISBN : 2264060026
Éditeur : 10-18 (04/04/2013)

Note moyenne : 3.23/5 (sur 176 notes)
Résumé :
Bristol, 1985.
L’université ! Brian Jackson s’y voyait déjà : une vie d’étudiant sans contrainte, une sexualité débridée, des amis par centaines, un diplôme en or, qui serait suivi d’une entrée fracassante dans la vie active.
Oui, mais voilà, la réalité est loin d’être aussi idyllique. Une acné récalcitrante, des fringues informes chinées aux puces, une spécialisation dans la très moyenne et très populaire section de littérature anglaise, pas un sou e... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (35) Voir plus Ajouter une critique
indira95
  19 août 2014
Si je devais résumer Pourquoi pas je dirais que nous avons affaire au roman d'apprentissage du serial looser par excellence. En matière de loose croyez-moi, Brian Jackson, 19 ans en est la parfaite incarnation. Cockney un peu gauche, sorti tout droit de sa province, on ne peut pas dire qu'il brille par un physique d'Apollon (sauf si l'acné purulente fait partie des derniers critères à la mode) et par une côte de popularité digne d'un classement Forbes (son amitié se résumant à arpenter le bord de mer en quête de beuveries pas chères avec ses deux complices tout aussi paumés).
En revanche, notre cher Brian est doté d'une idée fixe qui le maintient en vie : accéder au sacro-saint savoir universitaire et vivre toutes les expériences possibles qui forment un jeune homme parfaitement accompli, sexe en tête bien évidemment. L'idée qu'il se fait de l'université est tout ce qu'il y a de plus présomptueuse et stéréotypée, persuadé qu'elle fera de lui le dandy, l'intellectuel poète au charme dévastateur et à la mystérieuse personnalité qui électrisera moult midinettes sur le campus. La chute va être sévère car Brian déchante très vite, allant de désillusions en désillusions, traînant sa carcasse banale et transparente aux yeux des autres. le constat est amer : il ne brille guère pendant ses cours de littérature anglaise, n'impressionne personne par son esprit fin et sa répartie vive, se fait peu d'amis et encore moins de petites amies, l'échec total pour résumer. Mais l'arrivée inopinée dans sa vie d'étudiant d'un challenge universitaire type Question pour un champion combinée à celle de la IT girl et de celle d'une étudiante politisée agressive à souhait, va néanmoins bouleverser la vie de notre héros.
Passons à mon avis maintenant. J'avais gardé de David Nicholls un très bon souvenir grâce à son roman Un jour, que j'ai littéralement dévoré, happée par les dialogues et les personnages. Avec Pourquoi pas, c'est autre chose. J'ai trouvé le personnage de Brian Jackson franchement chiant (y'a pas d'autres mots), sa maladresse et ses tentatives de reparties agaçantes à souhait ; pour résumer le degré zéro de l'empathie en ce qui me concerne alors qu'il aurait fallu éprouver l'inverse pour ce serial looser (mon côté bon samaritain). Et puis David Nicholls en fait des tonnes pour le coup : ne peut-il pas laisser Brian une seconde en paix ?! La succession de casseroles est un peu too much ce qui m'a assez rapidement lassée et donné envie qu'on abrège son supplice. Quant aux personnages, je les ai trouvés moins travaillés voire caricaturaux au service d'une histoire poussive et manquant d'allant. Vous l'aurez compris, pas franchement emballée mais c'est une question de point de vue.

Lien : http://livreetcompagnie.over..
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Aela
  18 juillet 2012
« Pourquoi pas ? » ( « Starter Ten » ) est une comédie légère à l'humour décapant qui nous entraîne dans l'Angleterre thatchérienne des années 80 et qui nous retrace le parcours d'un jeune étudiant issu d'un milieu populaire qui arrive à la fac pour étudier la littérature anglaise.
L'Université !! Pour lui, c'est une chance : il se voit déjà en dandy intello, séduisant toutes les belles filles du campus.
Adieu l'usine de toasters où il faisait des jobs d'été, adieu la mère envahissante et pleurnicharde, adieu le pub crasseux, adieu les copains à l'humour un peu « lourd » et à l'amitié plutôt rude !!
Hélas, l'arrivée à l' Université ne se passe pas tout à fait comme prévu.
Pour conquérir le coeur des jolies filles, la concurrence est rude et les jeunes gens issus de « l'upper middle class » ont plus d'atouts que notre jeune héros qui en plus, doit surmonter ses problèmes récurrents d'acné !
Comment séduire et retenir surtout la belle Alice dont le père est un responsable connu de la BBC ?
L'arrivée dans le cottage de la famille d'Alice est un morceau du genre : pas facile d'affronter les parents d'Alice qui ont leurs codes sociaux à eux, bien différents de ceux du pauvre Brian, qui se retrouve inopinément en pleine nuit dans la cuisine, face à Mme Harbinson, entièrement nue … (Mme Harbinson, la mère d'Alice, à ne pas confondre avec la célèbre Mrs Robinson du célèbre film « le Lauréat » dans lequel jouait l'extraordinaire Dustin Hoffmann. )
Notre sympathique jeune ami va se sortir de tous ces tracas, aidé par la jeune Rebecca, adorable jeune fille juive et progressiste, qui va faire de son mieux pour sortir Brian de ses démêlés sentimentaux…
Enfin Brian va jouer de son dernier atout : une culture générale bien au-dessus de la moyenne, qui va lui permettre de représenter l'Université pour le jeu télévisé anglais équivalent de notre « questions pour un champion ».
Sélectionné in extremis dans l'équipe qui va représenter la faculté, notre jeune ami va pouvoir enfin déployer tous ses talents.
C'est une très belle comédie, qui nous fait revivre l'Angleterre des années 80, avec son économie en pleine mutation, ses interrogations sur l'évolution « libérale » donnée au pays, sa culture pop.
Brian est un grand fan de Kate Bush ; l'inoubliable interprète de la chanson « Babouchka » babouchkaaaaa, iaia….
Ce livre m'a permis de découvrir l'auteur anglais David Nicholls, d'abord connu pour ses adaptations télévisées de grands classiques de la littérature anglaise (« Beaucoup de bruit pour rien », « Tess d'Urberville ».
Il signe ici son premier roman.
Il est également l'auteur de « Un jour » qui a rencontré un succès international.
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sld09
  01 novembre 2017
Malgré un héros souvent irritant, j'ai beaucoup aimé ce roman qui raconte le difficile passage à l'âge adulte d'un jeune homme qui entre à l'université et prend son indépendance.

Le héros, qui en fait a tout du anti-héros (en pire), est un jeune homme de dix-neuf ans à la fois trop sûr de lui et trop naïf, qui est en plus affublé d'une malchance incroyable. Il agace et fait pitié tour à tour ; on voudrait secouer, lui ouvrir les yeux, mais rien n'y fait : il s'entête dans la voie sans issue qu'il a choisie ce qui donne un récit très drôle (au dépens de son héros en général), émaillés passages très émouvants.
En bonus, ce roman d'apprentissage nous offre une plongée dans les années 80 à travers une foule de références à la musique, le cinéma, la télévision, etc de cette période

Même si l'histoire ne donne pas envie d'avoir dix-neuf ans à nouveau, Pourquoi pas ? a été une belle lecture, légèrement douce amère.
Lien : http://lecturesdestephanie.b..
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Nono19
  23 septembre 2013
Brian Jackson est ravi de commencer ses études universitaires. Il compte apprendre plein de choses, sortir avec des jolies filles et pourquoi pas devenir un poète célèbre. Mais voilà Brian est un jeune de 18 ans un peu gauche, avec des problèmes d'acné. Ses rêveries ne tiendront pas le coup face à la réalité ... à notre plus grand plaisir :p.
C'est le premier roman que je lis de cet auteur et le bilan est assez mitigé.
J'ai aimé l'humour omniprésent que ce soit dans certaines réparties ou dans les digressions intérieures de Brian. Il m'a fait penser au style de Jonathan Tropper que j'aime beaucoup. L'histoire se situe dans les années 80 que je connais peu, ce qui est un plus.
Je crois que mon "mitigé" vient de la personnalité même du Brian en question. Qu'est-ce qu'il a pu me taper sur les nerfs avec son Alice! C'est l'ado typique, qui d'un côté est mal dans sa peau mais de l'autre espère devenir un tombeur en 5 minutes chrono.
Son obsession pour la jolie fille du campus est limite pathétique par moments. Au mieux, elle le considère comme un bon pote et elle essaye de lui faire comprendre qu'il ne sera rien de plus. Mais il s'accroche le Brian contre vents et marées. Un vrai boulet.
J'ai préféré son amitié avec Rebecca ou avec Spencer, plus intéressantes à suivre.
Et l'abus d'alcool ... Mes aïeux! On dirait que tous les étudiants carburent aux bières, vins et autres cocktails... Je me demande comment ils ont pu trouver l'énergie d'étudier quoique ce soit...
Les références à certains films, livres ou musiques m'ont plu. Cela rend les personnages plus réels avec des goûts bien affirmés.
Une bonne découverte mais un personnage principal qui m'a trop souvent agacée pour en faire un coup de coeur.
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Seraphita
  12 avril 2014
Brian Jackson vient d'obtenir son diplôme de fin d'études secondaires. Issu d'un milieu ouvrier, il a des rêves de grandeur : l'université lui semble un bon moyen de parvenir à ses fins. Avant même d'y entrer, il anticipe déjà l'assouvissement de ses plus folles envies : sexe, beuveries et diplôme reluisant. Mais notre étudiant en littérature anglaise, du haut de sa candeur, va découvrir le gouffre incommensurable qui sépare rêve et réalité, un hiatus shakespearien, en somme, irréductible à ses désidératas. Il y aura du sexe, des beuveries, mais en guise de diplôme, plutôt un challenge, celui d'un jeu télévisé, sorte de Questions pour un champion, pour lequel il va être sélectionné.
« Pourquoi pas ? » est un roman d'apprentissage qui joue sur la corde de l'humour britannique. Quand on découvre les premiers chapitres, l'effet est amusant, la sauce piquante prend bien. Et puis, à la longue, on peut se lasser d'un narrateur qui ne se prend jamais au sérieux, tout en se prenant pas mal de pavés dans la tête : entre gueules de bois salées, trahisons à la pelle, déconfitures amoureuses, tricheries en tout genre, lutte des classes, Brian devient une sorte de personnage léger, superficiel, voire peu attachant. Mais ce ton détaché permet aussi, paradoxalement, de lire sans peine l'ensemble des presque 500 pages : puisque rien ne fait mal, n'adhère à la peau acnéique à souhait du narrateur, puisque rien ne blesse profondément, alors on poursuit l'aventure, jusqu'au terme. « Pourquoi pas ? » est donc un roman léger, à la fois superficiel et irritant, mais en même temps qui se laisse lire sans douleur extrême, d'un bout à l'autre.
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critiques presse (4)
Actualitte   17 septembre 2012
Pitreries, facéties et autres mésaventures désopilantes qui sentent le vécu et l'autodérision. C'est fin et c'est drôle ; bref un roman idéal, vraiment populaire, pour aborder la rentrée avec gaieté et légèreté.
Lire la critique sur le site : Actualitte
LesEchos   08 août 2012
Décapant, parfois cruel, toujours nostalgique : « Pourquoi pas ? », le deuxième roman de David Nicholls […] touche par sa tendresse, mais aussi par son efficacité.
Lire la critique sur le site : LesEchos
Lexpress   13 juillet 2012
David Nicholls brosse avec un certain sourire le tableau d'une époque, la fin d'une adolescence et la vie sur un campus. Avec son acné tenace et son air de brave chien, Brian est un héros modeste mais bourré d'autodérision.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Culturebox   05 juillet 2012
Dans cette ambiance très eighties - on s'attend à croiser les personnages de Nick Hornby ou les universitaires névrosés de David Lodge - on quitte Brian Jackson à regret. On passerait volontiers quelques années scolaires de plus avec lui.
Lire la critique sur le site : Culturebox
Citations et extraits (25) Voir plus Ajouter une citation
sld09sld09   01 novembre 2017
Je connais la différence entre un ptérosaure, un ptéranodon, un ptérodactyle et un rhamphorhynchus. Je connais le nom latin de la plupart des oiseaux domestiques anglais. Je connais la capitale de presque tous les pays du monde, et aussi leur drapeau. Je sais que Magdalen College se prononce Maudlin. Je connais toutes les pièces de Shakespeare sauf Timon d'Athènes, et tous les romans de Charles Dickens sauf Barnaby Rudge, toutes les Chroniques de Narnia, de CS Lewis, ainsi que l'ordre dans lequel toutes ces œuvres ont été écrites - avec quelques lacunes dans le cas de Shakespeare. Je connais les paroles de chaque chanson de Kate Bush, même celles de la face B de ses disques, ainsi que celle qui ont figuré au hit-parade. Je connais tous les verbes irréguliers français et l'origine de l'expression "se rallier à l'avis général" ; je sais à quoi sert la vésicule biliaire, comment se forment les bras morts des rivières, je connais, dans l'ordre, le nom de tous les souverains britanniques, celui de toutes les épouses d'Henri VIII et leurs sorts respectifs, la différence entre les roches ignées, sédimentaires et métamorphiques, et les dates majeures de la guerre des Deux-Roses, le sens des mots albédo, péripatéticien, litote, le nombre moyen de cheveux sur une tête humaine, la technique du crochet, la différence entre la fission et la fusion nucléaire, comment épeler "désoxyribonucléique", nommer les constellations, tous les peuples de la Terre, évaluer la masse de la Lune et décrire le fonctionnement du cœur humain. Pourtant, le plus important - comme l'amitié, la capacité de faire le deuil de mon père, l'amour, ou simplement connaître le bonheur d'être bon honnête, digne et serein -, voilà qui me dépasse.
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AelaAela   18 juillet 2012
Il m’appelle sans arrêt « crétin »- ça et « enfoiré » . Le truc, c’est de pratiquer un petit ajustement linguistique en essayant de penser que ce sont des termes d’affection, tout comme, dans un couple, on se dit « mon chou » ou « mon lapin ».
Tone travaille chez Currys, une grosse boîte d’électronique et il arrive à se faire de petits extras en piquant du matériel Hi Fi, telle la grosse radiocassette que nous sommes en train d’écouter.
Tone se définit comme un « métalliste ».
Il s’habille en « métalliste ».
Denim bleu clair à tous les étages, longue chevelure blonde gominée coiffée en arrière, genre Viking efféminé.
Ses cheveux sont bien le seul élément efféminé de sa personne.
C’est un type brutal, pétri de violence.
Une soirée réussie en compagnie de Tone, c’est d’arriver à rentrer chez soi sans qu’il vous ait enfoncé la tête dans une cuvette de chiotte avant de tirer la chasse.
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AelaAela   17 juillet 2012
Une fois encore je grimpe l'allée de gravier en direction de mon logis. En fin de compte, tout s'est bien passé, à mon sens tout au moins.
Elle m'a invité dans sa chaumière, une preuve que, maintenant, elle me trouve "intéressant", ce qui n'était pas mon idée de départ ("sexy" aurait mieux répondu à mes attentes).
Ce changement d'éclairage s'agissant de ma petite personne me met un peu mal à l'aise, mais tout de même...
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AelaAela   18 juillet 2012
Je veux apprendre à apprécier les bons vins, les liqueurs exotiques et les whiskeys pur malt ; apprendre à les boire sans avoir l’air d’un parfait idiot, et manger des mets aux noms bizarres tel le homard thermidor.
Je veux apprendre à faire l’amour à des femmes belles, sophistiquées et intimidantes.
Je veux apprendre à parler plusieurs langues (et peut-être même une langue morte ou deux) ; et garder sur moi un petit carnet où je noterai les pensées percutantes qui me viennent.

Plus que tout, je veux lire tous les livres…
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ladyogaladyoga   09 juin 2013
" Au fait, Jackson, libre à toi d'étudier ce qui te chante, bien sûr. L'analyse critique, la compréhension des textes, ou toute autre activité littéraire sont fondamentales dans une société qui se respecte. Pourquoi crois-tu que ce sont les livres que les fascistes brûlent en premier ? Tu devrais apprendre à défendre tes idées avec plus de pugnacité."
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Videos de David Nicholls (15) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de David Nicholls
Retour sur les moments forts du dernier salon Saint-Maur en Poche 2016 qui s'est déroulé les 18 & 19 juin 2016 sur la Place des Marronniers à Saint-Maur-des-Fossés?
Nous de David Nicholls et Valérie Bourgeois aux éditions 10-18
Paris, Amsterdam, Munich, Vérone, Venise, Florence, Rome, Naples. le Louvre, le musée Van-Gogh, la place Saint-Marc. Terrasses ensoleillées, trattorias bondées : l'été s'annonce chargé pour les Petersen. Douglas, le père, est extatique. Connie, la mère, est plus mesurée. Pour Albie, leur fils de dix-sept ans, c'est carrément l'enfer. Et pour tous, c'est peut-être l'occasion d'un nouveau départ. Douglas le sait, c'est sa dernière chance de prouver que derrière le biochimiste coincé se cache un mari attentionné et un père superfun. Connie, elle, va devoir affronter le souvenir de celle qu'elle était, cette étudiante en art qui sillonnait l'Europe en quête de folles expériences. Et celle qu'elle est devenue, une épouse rangée qui voudrait bien passer à autre chose. Quant à Albie, grand photographe en herbe, entre fugues et passion amoureuse, arrivera-t-il à renouer avec son père et à voler enfin de ses propres ailes ?
http://www.lagriffenoire.com/3271-divers-litterature-nous.html
Un jour de David Nicholls et Karine Reignier aux éditions 10-18
15 juillet 1988. Emma et Dexter se rencontrent pour la première fois. Tout les oppose, pourtant ce jour marque le début d'une relation hors du commun. Pendant vingt ans, chaque année, ils vont se croiser, se séparer et s'attendre, dans les remous étourdissants de leur existence. Un conte des temps modernes où la splendeur d'aimer a fait chavirer le monde entier.
http://www.lagriffenoire.com/11907-poche-un-jour.html
Pourquoi pas ? de David Nicholls et Michèle Lévy-Bram aux éditions 10-18
Bristol, 1985. L?université ! Brian Jackson s?y voyait déjà : une vie d?étudiant sans contrainte, une sexualité débridée, des amis par centaines, un diplôme en or, qui serait suivi d?une entrée fracassante dans la vie active. Oui, mais voilà, la réalité est loin d?être aussi idyllique. Une acné récalcitrante, des fringues informes chinées aux puces, une spécialisation dans la très moyenne et très populaire section de littérature anglaise, pas un sou en poche et une passion farouche pour Kate Bush. Un seul véritable talent : une culture générale qui ferait de lui le candidat idéal pour participer au « Questions pour un champion » local, le quiz télévisé « University Challenge ». Recruté dans l?équipe in extremis, Brian est bien décidé à remporter le trophée et le c?ur de la belle et riche Alice, aspirante actrice. Pour l?aider dans sa mission, Rebecca, punkette grande gueule, juive marxiste, improvisée conseillère en relations sociales et sentimentales. Enfin la chance semble lui sourire? Mais lorsque vous vous appelez Brian Jackson, la malchance finit toujours par se rappeler cruellement à vous.
http://www.lagriffenoire.com/41168-romans-pourquoi-pas-.html
Vous pouvez commander Nous, Un jour et Pourquoi pas ? sur le site de la librairie en ligne www.lagriffenoire.com
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Un jour de David Nicholls

Dans quelle ville a lieu la première rencontre entre Emma et Dexter?

Londres
Edimbourg
Bristol
Oxford

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