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EAN : 9782012029910
224 pages
Hachette Jeunesse (10/10/2012)
3.5/5   22 notes
Résumé :
Londres à la fin du XIXe siècle… Une série de meurtres particulièrement atroces tient la police en échec. Or voilà que le mystérieux assassin va jusqu’à lancer un défi à Sherlock Holmes, en lui envoyant des messages provocants signés “Le Cancrelat” ! La femme d’un diplomate, la bonne d’un prêtre, une couturière… Qui seront les prochaines victimes ?
Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique

Cela faisait plus de 20 ans que j'avais lu ce petit apocryphe holmésien et la seule chose qui était restée dans ma mémoire, était le fait que je l'avais apprécié.

Hormis la dernière ligne du final qui m'avait fait chaud au coeur, je ne me souvenais plus du tout de l'intrigue.

Le Mois Anglais est là pour me faire sortir de mes étagères des pastiches holmésiens lus au siècle dernier. Ce n'est pas comme si j'avais une PAL énorme et urgente non plus *rire jaune*

Mon verdict ? le roman a bien passé les âges et mon appréciation est toujours enthousiaste car cela reste un pastiche de bonne facture comparé à ce que j'ai déjà lu (et j'en ai lu des tas).

Canoniquement parlant, le Sherlock Holmes et le Docteur John Watson de l'auteure sont conformes, hormis quelques ajustements dont je ne divulguerai rien, mais qui, traités ainsi, restent plausibles pour moi.

Certains hurleront à l'hérésie, mais c'est un sacrilège qui ne l'est pas à mes yeux.

L'écriture n'est pas moderne et s'inscrit bien dans l'époque où les faits se déroulent, c'est-à-dire en janvier 1889. Sans pour autant adopter un style victorien ampoulé et rigide, Béatrice Nicodème nous propose un style d'écriture à la Conan Doyle, dilué dans son encrier personnel.

D'ailleurs, durant tout le récit, l'auteure fait souvent référence à des aventures canoniques de nos deux amis de Baker Street, sans que cela importune la lecture avec une tonne de renvois en bas de page.

Ça se lit sans peine, assez vite, hélas, sans pour autant être une écriture bas de gamme. le genre de roman à emporter sur la plage, n'en déplaise à certaines ! mdr

L'enquête n'est pas simple, mais elle est rondement menée, avec un Holmes qui se livre à moult déductions pour mon plus grand plaisir, qui doute, qui se trompe avant de retomber sur ses pieds.

Une enquête bourrée aussi de déguisements, d'Irregulars, d'un Watson qui a quitté le 221B pour un autre logement où il vivra avec Mary Morstan après l'avoir épousée, d'un Méchant insaisissable et mystérieux, d'une femme belle, intrigante et intelligente…

Mon seul bémol viendra pour le mobile des crimes… de deux choses l'une : où le mobile est trop exagéré, trop mou, ou alors, la dent est dure ! Quoiqu'il en soit, c'est trop mou ou trop dur… N'y voyez aucune pensée grivoise.

J'ajouterai aussi que le nom du mystérieux adversaire de Holmes était un poil un peu risible : le Cancrelat ! Si je devenais devenir une criminelle d'envergure, si j'avais des envies de défier LE plus grand détective, je me choisirais un pseudo un peu plus grandiose. Pas vous ?

Malgré ces petites choses (pour certains, elle sont grandes), mon plaisir de relecture n'a pas été entamé et c'est avec un grand sourire que j'ai reposé cet apocryphe dans mon étagère, bien contente de l'avoir relu afin de garder une trace de mes impressions pour la postérité (celle de qui ? Je ne sais pas. La mienne, sans doute).

Ce n'était que mon avis mais j'ai été contente de vous le donner.


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Pauline de de Chalin, femme de conseiller de l'ambassade française est retrouvée assassinée, étranglée puis égorgée, dans une église, loin de chez elle. Pas de quoi émoustiller le grand détective, qui ne s'intéresse qu'aux affaires les plus étranges. Cependant, quand une lettre lui est directement adressée où un certain Cancrelat se vante d'avoir commis ce crime et défie personnellement Holmes de le trouver avant qu'il ne commette un autre crime, il ne peut évidemment pas reculer. Cette affaire va l'intriguer au plus haut point. Avec son précieux acolyte, le docteur Watson, qui est près d'emménager avec son épouse et a donc parfois la tête un peu ailleurs, ils vont vivre l'une des enquêtes les plus mystérieuses de leur carrière. Cette affaire va remettre en cause la misogynie de Sherlock Holmes et chambouler une partie de sa vie.

J'avoue que je ne me souviens pas très bien de mes lectures de jeunesse des histoires d'Arthur Conan Doyle et que cette lecture a donc été comme une (re)découverte. Mais j'y ai pris beaucoup de plaisir et ma PAL vient donc de s'allonger… Ce qui me permettra de mieux faire le rapprochement avec l'écriture du vrai papa du détective dans mes prochaines lectures. Car j'ai effectivement dû me renseigner un peu sur le style habituel des récits de Sherlock Holmes, ne connaissant pas assez bien les habitudes du maître. Et selon mes trouvailles, Béatrice Nicodème a très très bien repris les motifs liés à Sherlock.

Le narrateur est Watson, qui relate, comme à son habitude, son aventure avec le détective en y mettant donc quelque fois ses sentiments personnels. On y retrouve également des notes de bas de page personnelles du docteur, ou encore des indications renvoyant à d'autres tomes sur les aventures de Sherlock Holmes, écrit par Arthur Conan Doyle. Il y a aussi de nombreuses notes indiquant « en français dans le texte » comme c'est souvent le cas dans les romans originaux. Cependant ce dernier point m'a troublée. En effet, l'auteure est française et son texte a été écrit en français. Ça paraît donc bizarre de faire cette précision alors que le texte est en français déjà. Peut-être pour se rapprocher le plus possible du style d'origine. Mais ça reste énigmatique tout de même.

Il y a un point qui diffère des récits habituels où on retrouve le grand détective : la fin. Béatrice Nicodème y a mis sa petite touche personnelle qui en surprendra plus d'un. Je vous le laisse évidemment découvrir car c'est un vrai détail inattendu.

En ce qui concerne l'histoire elle-même, je me suis très facilement plongée dedans. L'écriture de l'auteure est fluide, agréable et parfois envoûtante. On se laisse totalement porter par le mystère qui entoure la mort de cette pauvre Pauline de Chalin et on se prend au jeu du détective. M'étant laissé porter, comme à mon habitude je n'ai pas trouvé avant la fin qui était l'assassin, c'est donc très agréable de se laisse surprendre. Cependant, en découvrant qui c'était, je dois avouer que j'ai été un peu déçue. Il est tellement éloigné du chemin que l'histoire nous fait suivre depuis le début, que le retournement de situation final est un peu brutal. Heureusement, le détail incongru sur la vie personnelle de Sherlock Holmes tout à la fin du récit, rattrape ma déception.

J'ai également aimé le fait que Holmes et Watson passent un instant du récit en France. C'est vrai que lorsqu'ils sont en Angleterre les lieux sont souvent bien décrits et des lecteurs anglais (ou en tout cas londoniens) pourraient se repérer dans la ville. Mais en tant que française, je n'allais pas prendre une carte sous la main pour agrémenter ma lecture. Leur passage en France, à Paris, est donc sympathique car cette fois on peut se visualiser les lieux plus facilement en tant que lecteur français.

Un autre point positif, ce sont toutes les références aux autres aventures du détective. Ça donne un peu, beaucoup, énormément envie de se plonger dans l'intégrale de ses récits pour mieux comprendre la psychologie du personnage. Enfin, ça, c'est du point de vu d'une amatrice comme moi. Pour ceux qui ont déjà lu les oeuvres d'Arthur Conan Doyle, c'est juste un petit parcours plaisir pour se remémorer les aventures de Sherlock Holmes. Et peut-être même pouvoir ajouter des détails de compréhension sur les tomes suivants. Car, il faut le préciser, l'aventure que relate Béatrice Nicodème n'est pas un récit postérieur à toutes les histoires de Conan Doyle, mais un entre-deux. Car, Défi à Sherlock Holmes se situe, chronologiquement, juste avant le dernier problème d'Arthur Conan Doyle. Un pont sympathique pour tous les lecteurs férus des aventures policières du détective et de son acolyte le docteur Watson.

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En règle générale, dès qu'il est écrit Sherlock Holmes sur la couverture d'un livre, je fonce sans même me renseigner auparavant sur les avis des lecteurs ou les autres livres de l'auteur. Et là, force est de constater que le bilan est plus que mitigé...

Il y a tout de même des points positifs : l'auteur se donne beaucoup de mal pour rester fidèle au Canon, avec de nombreuses références aux aventures passées comme le Chien de Baskerville ou le Signe des Quatre, et c'est toujours ce bon vieux Watson qui nous raconte l'histoire. de même, elle semble très bien documentée sur le Canon, de par les petits détails qui jalonnent le récit et qui démontrent une bonne connaissance de l'univers d'Arthur Conan Doyle. J'ai également beaucoup apprécié la présence de personnages contemporains à Sherlock Holmes comme Oscar Wilde, Bertillon ou ce cher Professeur Moriarty. D'autre part, le style, bien qu'étant très très axé jeunesse, n'en est pas moins fluide et très agréable à lire. Je n'ai pas réussi à décrocher du livre avant d'avoir eu le fin mot de l'histoire. Enfin, l'enquête se laisse suivre mais pas mal d'éléments ont gêné ma lecture...

J'en viens donc logiquement aux points négatifs de ce roman : le grand méchant de l'histoire (le Cancrelat, franchement, on a trouvé mieux comme nom...) n'est pas crédible du tout ! On dirait que l'auteur a voulu copier le Professeur Moriarty sans y arriver... Même constat à propos d'Ariane Saint-Cyr : une pseudo Irène Adler, qui est soi-disant l'égal de Holmes et avec qui ce dernier va vivre une idylle ! Impensable pour les Holmésiens ! Ensuite je trouve que l'enquête est résolue à la va-comme-je-te-pousse comme on dit chez moi ! J'avoue n'avoir pas tout compris à la résolution, et pourquoi le grand méchant avait choisi ces victimes-là en particulier... Et je garde le pire (selon moi) pour la fin : l'épilogue ! Au secours !! Comment peut-on faire tout un roman en se forçant à respecter le Canon si c'est pour finir comme ça, à l'opposé du travail d'Arthur Conan Doyle ??

Bref, un bilan assez mitigé, je suis déçue et je ne pense pas que je le relirai...


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Holmes et Watson jouent parfaitement leur partition à quatre mains dans ce roman-hommage dont Conan Doyle n'aurait pas à rougir. Les deux compères se renvoient la balle avec malice pour notre plus grand plaisir. Tout le petit monde inventé par Sir Doyle répond présent et on croise avec bonheur les figures récurrentes des nouvelles originelles.

Jamais dénaturés ou affaiblis, Holmes et Watson sont fidèles à eux-mêmes dans cette nouvelle aventure. J'ai, au contraire, eu continuellement l'impression d'avoir sous les yeux les personnages originels surtout lors de leurs chamailleries irrésistibles. Personnalités, traits de caractère, défauts et travers, tout concourt à nous offrir les personnages tels que Doyle a su nous les faire découvrir et aimer.

Le sens du détail de Béatrice Nicodème est à lui seul remarquable, cela va jusqu'à préciser l'essence du bois de la pipe que fume Sherlock. Il est évident que l'auteure a beaucoup lu Conan Doyle avant d'écrire cette suite et la lectrice (et amatrice du célèbre détective) que je suis ne saurait que trop la remercier de son professionnalisme.

De plus si, sur la forme l'entreprise est réussie, le fond n'est pas en reste non plus. L'intrigue policière est intéressante, le rythme bien dosé et la fin surprenante. L'écriture de Béatrice Nicodème est fluide et sait se faire évocatrice lorsqu'il s'agit d'animer ce Londres de cette fin de 19ième siècle en le nourrissant de références culturelles passionnantes, mais aussi espiègle avec ces petites pointes d'humour offertes çà et là.

Si je craignis en ouvrant le livre, estampillé jeunesse, de me trouver en présence d'une aventure trop enfantine, il n'en est rien bien heureusement. Rien n'est édulcoré. Pas même les crimes sanglants ou les allusions à la toxicomanie de Sherlock.

Hormis quelques (petites) réserves concernant l'épilogue du roman qui à mon sens n'était pas nécessaire car trop invraisemblable, aucune autre fausse note n'est à déplorer concernant ce roman que j'ai trouvé très agréable à lire et très respectueux envers l'univers, les personnages et les codes holmiens que Béatrice Nicodème manie avec talent.

Avec ce Défi à Sherlock Holmes, c'est à elle-même que Béatrice Nicodème lance un défi, et elle le réussit haut la main.


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Un roman policier très fidèle à Conan Doyle. Une énigme difficile, une enquête longue et minutieuse et de nombreux rebondissements.

le duo Watson Sherlock fonctionne très bien. Nous retrouvons de nombreux clin d'oeil aux autres romans du maître. L'art du déguisement et du travestissement y est à son apogée.

Des jeunes femmes, d'origines très différentes, sont assassinées à travers Londres. le coupable défi Sherlock Holmes. Les meurtres se succèdent et l'identité du coupable reste une énigme. Homme ou femme ? Pauvre ou riche ? Qui est-il ?


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Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation

J'eus soudain un soupçon et, je dois le dire, une pointe de jalousie m'effleura.

— Ah oui ? Et qui est donc cet heureux phénix capable de démasquer le Cnacrelat ? Une femme, sans doute ?

— Une femme ? Mon Dieu, non ! Un médecin qui a toute ma confiance : le docteur Watson.

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— Cette enquête débute de bien étrange façon. C'est pourquoi elle devrait être facile à mener : plus une chose est bizarre, moins elle recèle de mystère. Ce sont les crimes banals qui sont difficiles à élucider.

Ce en quoi, pour une fois, le grand détective se trompait.

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— Ah, mademoiselle Saint-Cyr, jamais je n'aurais cru possible de rencontrer une femme qui possède une intelligence masculine ! Vous avez vu juste, tellement juste !

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— Les femmes sont vraiment les créatures les plus retorses qui existent. Exception faite de Mary Morstan, bien entendu !

— Vos sarcasmes, mon cher Holmes...

— Pardonnez-moi, Watson : Irene Adler m'a guéri à jamais du désir de me lier avec une femme, et c'est ce qui me rend parfois amer. Mais c'est vous qui êtes dans le vrai, bien sûr. Quant à moi, mon métier m'interdit de laisser mon coeur gouverner mon cerveau.

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Il me semblait soudain que le Cancrelat s'était démultiplié : la domestique gauchère et masculine qui écrivait les lettres, l'évêque de Winchester, l'ancien ramoneur, l'ecclésiastique extatique parfumant son courrier à l'encens, Alice Prescott avec sa démarche masculine et sa moustache agressive, sans parler de son collier de jaspe dont la signification m'échappait... Derrière lequel de ces personnages se dissimulait le Cancrelat?

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Videos de Béatrice Nicodème (4) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Béatrice Nicodème
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