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EAN : 9782253243816
320 pages
Le Livre de Poche (31/01/2024)
4.17/5   642 notes
Résumé :
Darwyne Massily, un garçon de dix ans, légèrement handicapé, vit à Bois Sec, un bidonville gagné sur la jungle infinie. Et le centre de sa vie, c'est sa mère Yolanda, une femme qui ne ressemble à nulle autre, bien plus belle, bien plus forte, bien plus courageuse. Mais c'est compter sans les beaux-pères qui viennent régulièrement s'installer dans le petit carbet en lisière de forêt. Justement un nouvel homme entre dans la vie de sa mère : Jhonson, un vrai géant celu... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (129) Voir plus Ajouter une critique
4,17

sur 642 notes
Darwyne Massily, dix ans, est né avec une malformation des pieds. Il vit avec sa mère Yolanda dans un bidonville relégué entre deux mondes, d'un côté la ville qui le repousse sur ses hauteurs, de l'autre, la forêt amazonienne de Guyane dont il faut sans cesse refouler la pression expansionniste. Yolanda semble une mère exemplaire, digne et courageuse, et l'enfant lui voue une véritable adoration, troublée de loin en loin par une succession de beaux-pères qui ne s'éternisent jamais longtemps avant de disparaître sans préavis. Un jour, l'aide sociale à l'enfance est alertée anonymement sur la situation de Darwyne...


Frêle silhouette contrefaite et boitillante se tenant toujours à l'écart, le taciturne et sauvage Darwyne ne présente aucun signe visible de maltraitance, et, même si sa mère en parle étrangement « comme [d']un animal » à « redresser », Mathurine, l'éducatrice des services de protection de l'enfance, devrait en toute raison classer sans suite son dossier. Elle ne peut cependant s'y résoudre et, décidant d'apprivoiser l'enfant, elle entreprend de l'approcher au travers de leur passion commune : cette jungle amazonienne que leurs semblables combattent comme un ennemi monstrueux, menaçant et grouillant, toujours prêt à reprendre ses droits, mais que tous deux aiment explorer, fascinés par ce monde vivant d'une richesse infinie.


Peu à peu, au contact de cette forêt bruissante et enveloppante, qui, tel un organisme vivant, vibre et respire, s'incruste dans le moindre interstice pour mieux repousser à peine défrichée, et, selon le regard, se pare d'une merveilleuse fantasmagorie ou prend les allures d'une hydre dévoreuse, se précise, en même temps que se craquellent les masques des personnages et que se révèle leur vraie nature, un antagonisme fondamental, socle du roman. Tandis que l'on découvre la cruauté cachée sous les dehors bien lisses de la mère et que Darwyne apparaît transfiguré, épanoui et à son aise dans une jungle-refuge où, loin du mépris normatif des hommes, il a su développer d'incomparables talents, le combat entre les misérables habitants du bidonville et la luxuriante forêt appuyée par les éléments déchaînés se fait le symbole de l'opposition entre civilisation et sauvagerie, hommes et nature, la barbarie n'étant pas forcément là où l'on l'attendait le plus.


Habité par cette forêt amazonienne quasiment élevé au rang de personnage fantastique, Darwyne est un roman déconcertant et fascinant, et surtout, un magnifique appel à la réconciliation de l'homme avec son environnement. A tenter avec autant de présomptueuse inconséquence de domestiquer la planète, l'on en oublie la miraculeuse beauté de ses mystères et le bonheur de vivre en harmonie avec le monde.

Lien : https://leslecturesdecanneti..
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C'est toujours difficile de lire un roman noir où l'enfance maltraitée est l'héroïne malgré elle. Pourtant, malgré ces scènes dures de souffrances infligées au corps et à l'âme d'un petit de dix ans, ce texte révèle une puissance narrative très forte, avec l'émergence petit à petit de deux personnalités, l'enfant, Darwyne, et Mathurine qui instruit les dossiers au service de protection de l'enfance. La troisième personnalité si l'on peut dire est la forêt amazonienne où l'enfant marche avec aisance, connaît les oiseaux, les plantes, les animaux, alors que dès qu'il revient vers la civilisation il n'est plus qu'un pauvre albatros baudelairien.

Mais Darwyne est capable de discerner autour de lui le bien du mal, le danger permanent, pouvant venir, croit-il, des services sociaux, ou, plus dangereux des amants de la mère, voire d'elle-même. Nouant confiance avec Mathurine, il révèle une richesse qui conquiert celle-ci, en mal d'enfant, allant de FIV en FIV sans succès.

L'intérêt de ce roman est à la fois la prise de conscience par l'enfant qu'il peut être aimé pour lui-même, que la mère en qui il avait toute confiance, ne mérite pas une once de l'amour filial qu'il lui voue jusqu'au jour où ses yeux s'ouvrent.

La nature est l'alliée de l'enfant qui vit dans un bidonville accroché sur des pentes incertaines que les pluies diluviennes vont finir par emporter. Elle est son alliée pour la destruction méthodique des beaux-pères qui l'ont tous martyrisé et pour une vengeance terrible envers la mère.

Il ya tout un cheminement que vont faire Mathurine et Darwyne qui leur ouvre à chacun des portes insoupçonnées et la fin du roman, ouverte, laisse chaque lecteur envisager leur avenir selon sa sensibilité.

Ce roman porte beaucoup de beauté grâce à la nature, beaucoup de noirceur du fait du mal commis par hommes et femmes, il est aussi dur que les sentes impénétrables de la forêt qui peuvent se refermer mortellement sur ceux qui s'y aventurent, involontairement ou non, sauf sur Darwyne qui la connaît par coeur, qui en diffuse l'âme dans le coeur de Mathurine et c'est là que me semble émerger toute la beauté de ce texte difficile.
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Magnifique ...
( et j'ai envie d'ajouter : comme tous les romans de Colin Niel...)

Parce qu'à partir d'un fait “banal”, en Guyanne , une énième "enquête" d'une employée de la Protection à l'Enfance, (cette fois-ci , à propos d'un signalement anonyme effectué sept mois plus tôt ), Colin Niel dépasse son sujet . Il en fait quelque chose de plus grand, quelque chose d'infini, de presque magique et pour cela , il est aidé par trois personnages ultra charismatiques du point de vue littéraire

Tout d'abord , Darwyne, un garçon de dix ans dont la vie est loin d'être un long fleuve tranquille.
Cet enfant habite sur le flanc d'une colline, dans un carbet (une sorte de cabane faite de bric et de broc), dans un bidonville où sont rassemblés tous les miséreux, envahie par la végétation . Et comme il faut bien réparer l'habitation, il faut bien repousser cette forêt , Darwyne, subit la présence de beau-père 1, beau-père 2... jusqu'au n° 8 ; qui tous “arrivent comme par magie et disparaissent aussi vite ”qu'ils sont rentrés dans la vie du garçon et sa mère. Sa mère qu'il aime à la folie, et dont il voudrait bien être aimé en retour.

Et puis , il y a Mathurine, assistante sociale qui doit enquêter pour savoir si elle peut laisser Darwyne dans cet environement -là, avec ce dernier beau-père, le "number 8" . Mais l'enfant ne lui facilite pas la tache. Il n'est pas facile, il ne communique pas avec les gens, n'a pas d'amis à l'école. Son refuge, c'est la forêt amazonienne dont il connait chaque bruissement, et ça tombe bien, parce que Mathurine, la forêt , c'est sa passion, aussi.
Respect. d'un côté, fascination, de l'autre, Darwyne va livrer de lui-même , un peu plus qu'il n'aurait voulu...

C'est une histoire formidable que nous conte Colin Niel, étrange et si originale, inspirée d'une "créature forestière et magique bien connue des peuples d'Amazonie, Maskilili". On est entre enquête "policière", roman noir, magie et genre fantastique.

La forêt, territoire méconnu est un décor immense, elle est aussi perçue par le lecteur, comme le troisième " personnage" de part sa présence envahissante et inquiétante. Un décor qui avance "gloutonnement" , qui envahit, qui donne asile, qui dissimule, qui protège, qui avale, qui recrache...

Le lecteur découvre des personnages , mais aussi des conditions de vie : la débrouille, un territoire méconnu qui n'a livré qu'une partie de ses trésors (faune et flore), un métier (protection de l'enfance) qui manque de “bras”.

Elle est passionnante cette assistante sociale généreuse, elle prend des risques à aller et venir tôt le matin, dans la nuit, à poser des questions sur des disparus, des gens qui n'ont peut-être pas envie qu'on s'intéresse à eux de trop près...
Elle est touchante, cette Mathurine, à vouloir un enfant alors qu'on lui dit qu'elle est trop vieille .
Elle est formidable dans son approche, dans son “apprivoisement ” de Darwyne.

Et quand s'affiche le mot FIN, on espère que tout ce petit monde va s'en sortir, quel que soit ce qu'on entend par là...Parce qu'une fois terminé, son livre, Colin Niel vous aura fait voir les choses autrement, le bien et le mal différemment , Colin Niel vous aura retourné le cerveau ! Ça fait cet effet-là, la forêt amazonienne, à moins que ce ne soit le petit Darwyne, dix ans qui voulait tellement être aimé. Quel personnage !

Un coup de coeur...
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Un petit bijou de roman noir , trés noir écrit par un auteur de talent qu'il est bien inutile de présenter .
Lui , c'est Darwyne , jeune garçon de dix ans au handicap si particulier qu'il en deviendra un atout...ou un inconvénient selon le point de vue .Sa mère , c'est Yolanda , belle à en tomber , attirant les hommes , tous ensorcelés ,et semblant les"jeter" aussi vite . Tous disparus brutalement .La preuve ? Johnson , c'est le huitième à céder à ses charmes , à renoncer à toute activité avec les autres habitants infortunés du bidonville de Bois Sec , hameau ou plutôt ilôt de misère coincé entre la ville et la forêt amazonienne ...Il y a ces trois personnages et Mathurine , une éducatrice de la protection de l'enfance , une personne complexe , en mal d'enfant et chargée de savoir ce qui pourrait bien porter préjudice à Darwyne . Sa mère ? Ses beaux - pères ?
Tâche ardue .Rien . Rien . Et si la forêt venait mettre son " grain de sel " dans toutes ces interrogations ? Et si les animaux ...?
Il faut dire qu'elle est fascinante cette forêt , profonde , mystérieuse mais ...personne ne'ose s'y aventurer , alors ?
L'histoire est addictive , racontée avec talent , le rythme va crescendo jusqu'à un final aussi inattendu que proche du fantastique.
Un régal pour les amateurs du genre et , sans doute aussi pour tous ceux qui aiment pénétrer dans des forêts aussi obscures que l'âme humaine .
Le gamin , il s'appelle Darwyne . Je vous dis ça comme ça , ça m'est passé par la tête ....
Allez , les amis et amies , l'histoire vous plairait bien ? Moi , j'en suis ressorti indemne et je n'ai pas envie de tenter le diable en y retournant avec vous . Pourtant , Yolanda , c'est mieux que le petit tailleur qui"en avait eu 7 d'un coup ", vous vous souvenez ? . Elle , c'est 8 à la suite .... Et tous ...disparus ...
Alors bon courage et à bientôt .On se retrouve dès que possible .... si possible !
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Darwyne Massily vit seul avec sa mère, Yolanda, qu'il aime par-dessus tout, dans un minuscule carbet accolé à la jungle, sur les hauteurs de la colline de Bois Sec. Seuls tous les deux quand les beaux-pères, qui se succèdent, ne finissent pas disparaître sans même dire au revoir. En ce dimanche, de retour chez eux après la messe, en voyant la quantité de blaff cuisiné, le jeune garçon devine déjà que tout va à nouveau recommencer. Aussi n'est-il pas surpris d'entendre le portail crisser et de voir apparaître la silhouette d'un homme. Il sait que ce Jhonson, le beau-père huit, va venir habiter avec eux...

Mathurine est éducatrice spécialisée à la protection de l'enfance. Quand elle n'est pas en charge des nombreux dossiers qui trainent sur son bureau, elle n'aime rien moins que de se balader en pleine forêt. Aujourd'hui, elle s'empare d'un nouveau dossier : Darwyne Massily. Il y a 7 mois déjà, un appel anonyme a été passé au 119. Sans être précis, l'homme en ligne affirmait que quelque chose n'allait pas là-bas. Ses courriers ne recevant aucune réponse, ni ses tentatives d'appel, Mathurine décide de se rendre à Bois Sec. Mais le garçon est insaisissable et peu loquace...


Colin Niel délaisse, cette fois, la Guyane et nous embarque quasiment en pleine forêt amazonienne... Une forêt que Darwyne, 10 ans, a presque fait sienne tant il y évolue avec assurance et calme, lui, l'enfant boitillant à cause de ses pieds qui rentrent, lui, dont tout le monde aime à se moquer. Outre la forêt, le garçon voue un amour inconsidérable, éperdu à sa mère, Yolanda. Une femme droite, rigide, courageuse qui peine à aimer son fils. Elle qui, pourtant, n'en manque pas tant les beaux-pères se succèdent dans leur minuscule carbet. L'arrivée de Mathurine, cette femme dynamique et grande marcheuse, qui tente par tous les moyens d'enfanter, va bouleverser cet équilibre précaire. Ce roman, aussi envoûtant qu'inquiétant parfois, nous plonge dans une atmosphère étrange, un brin fantasmagorique où les hommes et la nature cohabitent. Si l'immensité de la forêt amazonienne, véritable personnage à part entière, nous enveloppe de par son omniprésence, son foisonnement et ses mystères, celui de Darwyne, ce garçon si étrange et particulier, nous touche et nous émeut autant qu'il semble fasciner Mathurine. Un roman aussi fascinant que déroutant, d'autant que l'épilogue, malgré quelques indices voilés, nous cueille par surprise...
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critiques presse (3)
Telerama
20 février 2024
Un superbe roman d’atmosphère qui emporte le lecteur vers l’immensité de la forêt amazonienne, dont l’auteur excelle à faire sentir la présence, les vibrations, le grouillement et les respirations
Lire la critique sur le site : Telerama
SudOuestPresse
19 octobre 2022
Roman sans concession sur la violence familiale, « Darwyne » est aussi le magnifique portrait d’un enfant sauvage.
Lire la critique sur le site : SudOuestPresse
Telerama
27 septembre 2022
C’est aussi un superbe roman d’atmosphère qui emporte le lecteur vers l’immensité de la forêt amazonienne, dont l’auteur excelle à faire sentir la présence, les vibrations, le grouillement et les respirations. Le texte glisse alors aux confins du fantastique, perturbant et entêtant.
Lire la critique sur le site : Telerama
Citations et extraits (59) Voir plus Ajouter une citation
- Bon, Lucien, dit le maître. Dis-nous : toi, qu'est-ce que tu as écrit ? Tu veux faire quoi quand tu seras grand ?
Darwyne sort de ses réflexions. La classe entière se tourne vers l'écolier interpellé, deux rangs devant lui. Lucien, un gamin grand comme s'il était déjà au collège, qui se tortille sur sa chaise, sourire aux lèvres.
- Allez, dis-nous.
- Pff, monsieu, pourquoi moi ?
Le maître insiste, et Lucien dit enfin :
- Bon, j'ai écrit... J'ai écrit CAFeieur.
- Quoi ? Caféier, tu veux dire ? Mais ce n'est pas un métier, c'est un arbre, ça.
- Non, non, non. CAFeieur. Tu fais la queue des heures, sous le soleil. Mon Dieu, c'est difficile.
L'adulte soupire, rit un peu aussi, l'air de se demander s'il s'agit ou non d'une blague. Une autre voix s'élève spontanément, côté fenêtre. Celle de Jayden, qui clame avec fierté :
- Moi, monsieur je veux être mule.
- Mule ?
- Oui. Transporteur international de cocaïne. Comme mon grand frère.
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Il entend les oiseaux de la nuit, feuler le grand ibijau, crisser la chouette à lunettes, il entend chanter les rainettes et les adénomères, il entend brailler les singes hurleurs, tout là-bas.
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C’est peut-être ce qu’elle aime le plus, d’ailleurs : cette impression d’être dépassée par le monde qui l’entoure. Cette certitude que, quoi qu’elle fasse, quoi qu’elle apprenne, l’Amazonie conservera sa part d’inconnu. Sa part de magie, quand tout ailleurs est devenu si rationnel et maîtrisé.
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Puis il empoigne sa débroussailleuse et se dirige vers le portail automatique, la villa avec terrasse et piscine et arbres fruitiers dans son dos. Il devine que l'homme le suit du regard, rassuré de le voir quitter les lieux. Parce que les gens comme lui, les étrangers, ça va pour débroussailler son terrain, mais il ne faudrait pas qu'ils s'incrustent non plus. Il a compris ça, Jhonson, qu'ici il y a des frontières faites pour ne jamais être franchies.
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A force, la pluie a fini par s'imposer comme une nouvelle normalité, même plus entrecoupée par la moindre éclaircie. Bois Sec s'est habitué aux vibrations des tôles au-dessus des visages abattus, au goutte à goutte sur les meubles et les lits, brèches trop coriaces pour qu'on cherche encore à les combler, à l'humidité omniprésente, bois gonflés, habits jamais vraiments secs, draps moites sur les matelas aux odeurs de moisi. On a cessé de se plaindre, désormais on se contente de préserver ce qui peut l'êre encore, réparations d'urgence en attendant la fin du déluge.
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