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EAN : 9782812620683
256 pages
Éditeur : Editions du Rouergue (02/09/2020)

Note moyenne : 4.05/5 (sur 50 notes)
Résumé :
Martin est garde au parc national des Pyrénées. Il travaille notamment au suivi des ours. Mais depuis des mois, on n’a plus la moindre trace de Cannellito, le dernier plantigrade avec un peu de sang pyrénéen. Martin en est chaque jour plus convaincu : les chasseurs auront eu la peau de l’animal. Alors, lorsqu’il tombe sur un cliché montrant une jeune femme devant la dépouille d’un lion, arc de chasse en main, il est déterminé à la retrouver et la livrer en pâture à ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (27) Voir plus Ajouter une critique
Kirzy
  05 septembre 2020

°°° Rentrée littéraire #13 °°°
L'intrigue se déroule en parallèle sur deux territoires : les Pyrénées avec les vallées d'Aspe et d'Ossau ; et le Nord-Ouest désertique de la Namibie, le Kaokoland. Deux territoires où les hommes cohabitent avec de grands prédateurs, l'ours et le lion. Tout part d'une photographie comme on en voit passer régulièrement sur les réseaux sociaux : une très jeune chasseresse posant avec le lion qu'elle vient d'abattre. Colin Niel va décortiquer l'avant / après qui entoure cette photographie, révélant ce qui se cache derrière.
Il prend beaucoup de soin à caractériser la psychologie de ces trois personnages principaux : Martin, garde du parc national des Pyrénées, personnage dont on devine très vite la radicalité, hanté par la crise de biodioversité et par la défaunation en cours, hanté par la mort de Cannelle, la dernière ourse de souche pyrénéenne, découvrir l'identité de la jeune femme de la photo devient une obsession; Apolline la jeune femme donc; et Kondjima, jeune Himba qui a vu son troupeau de chèvres décimé par un lion solitaire, il a une revanche à prendre. Si Martin et Kondjima sont assez linéaires et stéréotypés et agissent tels qu'on l'imagine, Apolline est de très loin le personnage le plus intéressant, le plus nuancé, très loin des clichés de la tireuse sans conscience à la gâchette facile. C'est d'elle qu'arrivent une grande partie des surprises scénaristiques.
La mise en scène alternant le double arc narratif pyrénéen et namibien, ainsi que les points de vue des personnages, est très habile. On sent que l'auteur sait où il va, dévoilant les destins de chacun très progressivement avec une part d'imprévisibilité très plaisante qui culmine dans les deux derniers chapitres lorsque le tempo s'accélère. Les coups de théâtre dramatiques arrivent au bon moment dans cette course à la chasse où la proie n'est pas forcément celle qu'on imagine, où l'homme retrouve sa par de bestialité. On est clairement dans le thriller avec au coeur les passions humaines et leur déchaînement, explorant ce que chacun a dans les tripes et jusqu'au bout on peut aller pour défendre ses valeurs.
Avec des thématiques fortes sur l'extinction de la faune, la pression humaine sur la nature, le changement climatique ( errance du lion solitaire dans le désert de Namibie est causé par la sécheresse qui a décimé les troupeaux d'oryx et le pousse à se rapprocher des troupeaux domestiques pour survivre ) et le sujet très clivant de la chasse, le risque était de tombé dans un manichéisme lourdaud. Même si le personnage de Martin est assez caricatural, même si on sent que la sympathie de l'auteur va du côté des anti-chasse, son récit prend la mesure de toute la complexité de la situation, avec notamment le contrepied de la Namibie où des populations rurales très pauvres cohabitent très difficilement avec les grands prédateurs.
Ce roman a beaucoup de qualités, il n'empêche qu'il ne m'a pas totalement emporté comme le formidable roman précédent de l'auteur, Comme des bêtes. J'ai moins ressenti la tension, sans doute car les personnages m'ont moins accroché. Et puis, j'ai été refroidi par un procédé qui, à titre très personnel, m'exaspère toujours : l'auteur fait parler le lion, se place dans la tête du lion. Il a beau le faire avec tout son talent d'écriture, avec parcimonie aussi, l'anthropomorphisme est inévitable et cela a dérangé ma lecture.
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Jeanfrancoislemoine
  02 octobre 2020
Encore une fois , mon libraire a frappé et , encore une fois j'ai cèdé . Non , ce n'est pas ce que vous croyez , il ne ME frappe pas pour " acheter " un livre , non , il " frappe " là où ça fait mal , en plein coeur , au milieu du siège " des émotions ", en plein centre de ma curiosité et , ben oui ....et , comme à la fête foraine , c'est " à tous les coups l'on gagne ! "
Bon , passons à l'heure du jugement ( non , pas le dernier , ma PAL étant encore consistante , ce serait du gaspillage ...) .Et ben voilà, une fois encore je vais devoir le reconnaître , mon libraire est digne de confiance .
Colin Niel , je connais un peu , mais je dois reconnaître que le bougre a plusieurs cordes à son arc ( si , si , vous verrez ) .On s'attend à une explosion d'actions et le récit se déroule tout simplement dans les Pyrénées et une province de Namibie ...Rien de bien " violent " . En France , on fait la connaissance de Martin , un garde chasse connu pour ses interrogations sur la biodiversité, la conservation du monde animal , la réintroduction de l'ours ...Un peu trop zélé, il lui arrive de déplaire à nombre d'élus ou de chasseurs , un peu moins à cheval sur les principes....En Namibie , on fait la connaissance d'une belle jeune femme blonde, Apolline , " fifille adorée de son papa " qui vient de lui offrir un somptueux cadeau , " une chasse au lion " , rien que ça ..Le papa " gagne très bien sa vie ", on s'en doute , son épouse est décédée d'un cancer et rien n'est trop beau pour apaiser son chagrin , d'autant plus que c'est une championne de " tir à l'arc " , arme redoutable s'il en est . le challenge est osé, " prélever Charles , neutraliser ce lion " qui commet trop de méfaits dans les troupeaux des tribus autochtones .Enfin , dernier personnage " important " Kondjima , un jeune Homba qui rêve de tuer le lion , porter l'honneur de sa famille , et épouser la belle Karieterwa , une Hueya qui partage son amour mais ...ne lui est pas destinée.....Voilà .
C'est autour de ces personnages et de leurs motivations que va s'articuler le récit , " une bombe " déclenchée par la parution d'une photo d'Apolline et de son trophée sur les réseaux sociaux .....Une photo bien malheureuse prise avec un téléphone perdu ....Ajoutons des ruptures temporelles assez faciles à suivre...pour corser le tout ...
La caractéristique de ce roman est bien de nous diriger vers des sujets brûlants de l'actualité. Colin Niel tape en plein dans le mille , là où ça va faire mal , ou ça va faire grincer des dents , entre coutumes " ancestrales " et " activités de loisir " de touristes " aisés " , décriées et sources de conflit . Au moins , là , on se trouve plongé au coeur d'un problème complexe qui nous concerne tous dans la mesure où la planète.....hélas ..
Le début est assez lent , bien documenté, intéressant, bien écrit, facile à lire , donc , mais on souhaite toutefois , au bout d'un moment , une " accélération " qui tarde un peu , même si les descriptions et scènes de traque ne lassent pas . Et puis , enfin , à une bonne centaine de pages de la fin , basculement dans l'action ...Place aux " règlements de compte " . "Entrée des artistes ", laissons les " fauves entre eux " . Vous le savez , il n'y a pire prédateur que l'homme .... le dénouement sera - t -il à la hauteur ? Vous le saurez en lisant les 340 pages de ce qui est , pour moi , un excellent roman .Mais ....vous n'êtes pas obligés de me croire , ce n'est là , que mon modeste avis ....
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palamede
  18 septembre 2020
Un garde pyrénéen qui (bien sûr) déteste les chasseurs. Une jeune tireuse à l'arc qui aime passionnément son (riche) papa et la chasse. Deux personnages dont l'antagonisme de classe et de valeurs amène une réflexion intéressante sur la chasse et le rapport de l'homme à la nature. Toutefois, une réflexion rendue un peu agaçante par l'anthropomorphisme — Charles, le lion, pense — et quelques clichés auxquel s'ajoute une impression de déjà vu avec Animal de Sandrine Collette.
Néanmoins Colin Niel nous embarque dans deux traques impressionnantes. Et dans sa volonté d'éviter le manichéisme, pendant tout son récit regarde des deux camps. Ainsi les anti chasse tel Martin le garde ne sont pas exempts d'excès et les défenseurs des animaux, comme les ours réintroduits dans les Pyrénées accusés par les bergers de tuer leurs bêtes, voient leurs arguments invalidés en Afrique alors qu'un lion namibien tue chèvres et vaches et menace à terme les populations. La vie des hommes, plus précieuse que celle des fauves, justifie évidemment l'élimination des animaux tueurs.
Pour ce qui est du militantisme en faveur du respect de la nature on ne peut que suivre Colin Niel surtout quand, d'une écriture fluide avec une vraie tension allant crescendo, il nous immerge dans une nature pyrénéenne et namibienne magnifique.
« Cannelle, c'était la dernière ourse de souche purement pyrénéenne, la mère de Cannellito, qu'elle avait eu avec Néré, un mâle slovène réintroduit qui depuis avait quitté le Béarn pour les Pyrénées centrales. L'histoire de sa mort, je la connaissais comme tout le monde dans la vallée, comme les collègues. Ils étaient six. Six chasseurs de sangliers »
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nadiouchka
  20 octobre 2020
# Rentrée littéraire automne 2020
Une nouvelle rentrée littéraire en cet automne 2020, riche en belles découvertes. Cette fois, il s'agit de « Entre fauves » (Rouergue noir) de Colin Niel, dont c'est le huitième ouvrage. Il a déjà su nous captiver avec des livres sur la Guyane (entre autres) et à présent, il a choisi le thème des animaux sauvages (plus particulièrement celui d'un lion : Charles), en Afrique, dans le Kaokoland (Namibie).
Le livre est découpé en plusieurs petits chapitres, dans lesquels intervient un personnage différent (ou le lion).
Il y a également deux « affaires » en parallèle : celle de Martin (un garde du parc national dans les Pyrénées). Dans son cas, c'est pour l'ours Cannellito qu'il s'intéresse et s'inquiète car on ne l'a plus revu depuis la mort de Cannelle qui était la dernière ourse de souche pyrénéenne.
Puis, il y a l'affaire de chasseurs qui, sur Facebook, publient des photos où ils posent fièrement avec leur trophée, un animal sauvage abattu. Une photo, en particulier, celle d'une femme blonde qui, tenant un arc, se fait photographier avec un lion abattu à ses pieds.
Mais le réseau social, avec le groupe « Stop Hunting France », animé par Martin, se déchaîne avec de vives réactions telles que, par exemple :
« Hugo Girbal : pauvre bête. Tuer un lion c'est tuer la beauté. (…)
Claire Anato : I woud like to see that girl trampled by elephants and eaten by lions. THAT woud make a wonderful photograph. « 
« On finissait toujours par retrouver l'identité de ces chasseurs, parce que souvent, ils publiaient eux-mêmes leurs photos de chasse sur les réseaux sociaux, et s'en vantaient d'ailleurs. »
On voit également un riche homme d'affaires qui offre à sa fille Apolline, pour son anniversaire (20 ans), un arc à poulies, « un Mattew AVAIL. Un compound dernière génération, un bijou d'archerie. » Mais ce n'est pas tout car il y a aussi une photo que ne comprend pas la jeune fille et son père lui dit : «  Ma chérie. Ce lion sur la photo, c'est ton vrai cadeau. C'est le lion que tu vas venir chasser avec moi. » C'est que cette jeune fille chasse depuis l'adolescence et elle est considérée comme « une grande » pour son habileté. Offrir un lion en cadeau !!!! Sacrilège...
Côté Afrique, on voit un jeune Himba, Kondjima, (amoureux fou de la magnifique Karieterwa, une Huyeha) qui va finir par servir de guide.
On suit ainsi l'histoire des ours et celle des lions, des animaux sauvages – des personnages avec leurs activités – on va dans les Pyrénées et dans cette Afrique sauvage : « L'Afrique et la montagne, ce sont mes deux paradis. » (pense Apolline).
Pour Colin Niel, ayant déjà travaillé longuement sur les rapports de l'homme avec l'environnement et la faune sauvage, cela faisait longtemps qu'il pensait à « Entre fauves. »
Il tient également à préciser qu'il ne fait absolument pas de la politique et il préfère travailler surtout sur l'émotion.
Ici, il a beaucoup travaillé sur la psychologie des personnages mais également sur ce magnifique lion, roi entre tous, « Charles », imposant et qui arrive à faire tourner en rond ses poursuivants ! On le croit mort ? le voilà qui se relève !
D'ailleurs, il avait été dit auparavant : « Maintenant ce lion, il est éduqué : il sait qu'un appât, ça veut dire danger. »
Mais comme il est bien difficile de parler, comme il le faudrait, de cet ouvrage, sans en raconter trop, je peux assurer aux lecteurs que l'auteur reste toujours aussi addictif. « Entre fauves » est passionnant : on se met en colère – on étudie les sentiments de chacun , leurs joies, leurs désillusions – untel paraît sympathique et finalement l'est moins – problème d'écologie avec le dérèglement climatique - il y a aussi tous ces beaux paysages – et ….. les animaux - un beau voyage.
Quant à la fin : surprise, surprise et dépaysement garanti tout au long de cette lecture.
Lire les « Remerciements » en fin de livre : « A tous les mammifères, humains et non humains, qui ont permis l'existence de ce livre, des ciels plombés d'Etsaut aux Kraals d'Orupente. »
*****
Petite information : Colin Niel était présent dans une librairie près de chez moi, jeudi dernier, 15 octobre 2020 pour parler de son livre.
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Christophe_bj
  14 octobre 2020
Une très jeune femme de la bonne bourgeoisie reçoit en cadeau d'anniversaire une chasse au lion en Namibie. Parallèlement, un employé du parc national des Pyrénées défend ardemment la biodiversité dans son parc et partout sur la planète, notamment les ours, et s'obsède à vouloir connaître l'identité de la jeune femme à partir d'une photo postée sur les réseaux sociaux, pour pouvoir la dénoncer et la livrer à la vindicte publique. ● J'avais beaucoup aimé Seules les bêtes, un thriller haletant, mais j'ai été déçu par ce nouvel opus qui s'enlise dans des descriptions interminables d'armes ou de paysages et qui donne beaucoup trop de détails inutiles sur les actions des personnages. Je me suis ennuyé dans ces nombreuses longueurs, et le style très plat de l'auteur ne suffit pas à intéresser le lecteur. ● Il essaie de pallier cela en alternant les plans temporels et géographiques (tantôt la Namibie, tantôt les Pyrénées), ainsi que les focalisations (on est tour à tour dans la tête des différents personnages et même du lion – ce qui a si fort déplu à Kirzy !) Tout aurait pu être dit en 200 pages, voire moins, et le livre en compte 352. Ou alors il fallait mettre en place des intrigues secondaires. ● le point positif c'est que Colin Niel essaie d'éviter le manichéisme, et, bien que son parti-pris anti-chasse transparaisse en filigrane, il donne aussi des arguments pro-chasse et ne méprise pas ses personnages chasseurs. Et la fin, qui est excellente. Mais il faut attendre les quarante dernières pages.
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Citations et extraits (27) Voir plus Ajouter une citation
nadiouchkanadiouchka   21 octobre 2020
La vérité, c’est que sur cette Terre que l’homme n’aurait jamais fini d’abîmer, il existait plus de lions en peluche que de lions vivants. Et c’est certain, un jour on en parlerait comme d’un animal du passé.
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chevalierortega33chevalierortega33   21 octobre 2020
…comme rien n’était verrouillé, je me suis introduit à l’intérieur.
Pour découvrir un vrai musée des horreurs.
Une pièce entière dédiée aux crimes perpétrés par la famille Laffourcade. Gazelles en tout genre, zèbre, babouin, phacochère, chacal, il y avait une bonne vingtaine de cadavres de grande faune entreposés ici, mis en scène comme s’ils étaient encore dans les écosystèmes qu’ils avaient autrefois peuplés. Comme si c’était des œuvres d’art. Mon cœur s’est écrasé d’un coup, et un genre de rage sourde s’est mis à bouillir en moi. Poings et lèvres serrés, je me suis avancé parmi les dépouilles animales. J’ai longé le mur, sur lequel était alignée une série de crânes de petites antilopes dont j’ignorais le nom, les bois sombres se détachant sur le blanc des os. Je les ai détaillés, un à un. J’ai tourné autour du pelage tacheté d’un léopard, les yeux rivés sur lui, tentant de réaliser qu’un jour ce pauvre félin avait été vivant. Je me suis approché du bureau installé au fond de la pièce, une vieille table en bois verni, posée sur une peau de zèbre comme si c’était un vulgaire tapis. Il y avait un ordinateur portable, un Mac dernière génération. Peut-être celui d’où le père avait posté la photo de sa tueuse de fille, ai-je imaginé après ce que je venais d’entendre. J’ai encore embrassé du regard le troupeau d’animaux morts, toutes ces preuves de la barbarie des humains, avec l’envie de foutre le feu à tout ça.
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nadiouchkanadiouchka   20 octobre 2020
A la mémoire des fauves perdus
Victimes des antiques hécatombes
Et à ceux qui survivent
Tapis au fond de nos tripes.
Épigraphe
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chevalierortega33chevalierortega33   21 octobre 2020
Les Blancs, tu comprends, je les connais, moi. Il ne faut pas les décevoir. Ce qu’ils veulent, c’est une Namibie sauvage.
– Otjindandi ?
– Oui, sauvage, c’est comme ça qu’ils disent. C’est ça qui les fait rêver. S’ils dépensent autant d’argent pour venir chasser chez nous, c’est parce que chez eux ils ont déjà tué tous les animaux, tu vois. Avant, là-bas, il y avait des loups, des ours, mais maintenant il n’y a plus rien, juste des villes et des immeubles, comme à Windhoek.
Je hochai le menton, tentant de me figurer ce qu’il évoquait là.
– C’est pour ça, aussi, que les Blancs veulent toujours dire à l’Afrique comment s’occuper des éléphants et des rhinocéros, tu comprends ? Parce que chez eux, ils ont fait n’importe quoi.
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chevalierortega33chevalierortega33   21 octobre 2020
Je suis consciente que chasser le lion à vingt ans, ça n’arrive pas à beaucoup de monde : je suis partie pour griller toutes les étapes du parcours normal des amateurs de grande chasse africaine. En général, les gens commencent par chasser le petit gibier en Afrique de l’Ouest, puis un premier phacochère, puis des antilopes. Ce n’est qu’au cinquième ou sixième safari qu’ils se mettent à parler buffle, et seulement après que s’envisage le lion ou le léopard. Tout ça avant de passer à l’éléphant, l’étape d’encore après, même si pour le moment, prélever un éléphant, j’avoue ça ne me tente pas vraiment. Mais voilà, papa me prend pour une petite surdouée, prodige du tir à l’arc, capable de deviner ce que le gibier a dans la tête.
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Videos de Colin Niel (26) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Colin Niel
Colin Niel vous présente son ouvrage "Entre fauves". Parution le 2 septembre aux éditions Rouergue.
Retrouvez le livre : https://www.mollat.com/livres/2448130/colin-niel-entre-fauves
Notes de Musique : Youtube Library
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