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ISBN : 234402882X
Éditeur : Glénat Manga (07/11/2018)

Note moyenne : 3.93/5 (sur 7 notes)
Résumé :
Sur l’astre artificiel géant Aposimz, couvert de ruines… En plein milieu d’un exercice de marche, Ao, Biko et Esserow, habitants de la “poutrelle à la macle blanche” viennent au secours d’une fille étrange poursuivie par des soldats de l’empire de Revidor. Celle-ci leur confie un “code” et sept projectiles capables de bouleverser le monde !
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
Alfaric
  12 novembre 2018
APOSIMZ est une planète artificielle de 120000 kilomètres de diamètre (10 fois celui de la Terre ce qui nous approche d'un nouveau Jupiter créé de A à Z), et il y a 5000 c'est à l'issue d'une grande guerre que les vainqueurs se sont réfugiés à l'intérieur derrière le blindage invulnérable de la mégastructure et que les vaincus ont été expulsés sur la surface glaciale et pauvre en oxygène pour être livrés à eux-mêmes. Nous suivons ainsi la lutte pour la survie de la communauté de la poutrelle à la macle blanche qui doit éviter l'expansion de l'empire de Revidor qui plonge le monde dans le chaos, et l'épidémie de marionnettiste (« frame disease » en VO : encore une fois avec l'auteur les traductions de la VF vont peur) qui a déjà plongé le monde dans le chaos en transformes ses victimes en zombies biomécaniques...
Un jour le groupe d'Essro vient en aide Titania une fille volante poursuivie par les soldats de l'empire (un princesse rebelle, un empire expansionniste, des combattants de la liberté, à secret à protéger pour empêcher un tyran de mettre la galaxie à feu à sang... ça ne vous rappelle pas "Star Wars Episode IV : Un Nouvel Espoir"? ^^), et nous avons à peine le temps de découvrir les différents membres de la communauté protégée par Zezo la marionnette régulière âgée de centaines d'années (car il existe un moyen de se transformer en créature biomécanique dotée de fabuleux pouvoirs sans pour autant perdre sa conscience et son humanité) que les troupes de l'empire dirigées par le bras droit de l'empereur tout de noir vêtu (tiens donc, quelle surprise ^^) leur tombent dessus à bras raccourcis pour récupérer le secret que Titania avait dérober à l'Empire (tiens donc, quelle surprise ^^). C'est tragique, c'est violent, et Essro assiste impuissant à la mort de tous les siens y compris la formidable Zezo autrefois générale (tiens donc, quelle surprise ^^), avant d'assister impuissant à sa propre mort... Enfin presque, Titania profite de la microseconde qui lui reste à vivre pour lui proposer de devenir lui aussi une marionnette régulière en utilisant le « code » volé à l'empire : et c'est ainsi que naît un nouveau super-héros doté de fabuleux super-pouvoirs qui peut devenir Dieu ou Diable ! S'il veux se hisser au niveau de l'Empereur, il va falloir voler leurs pouvoirs à ses lieutenants, mais disposant de la seule arme capable de percer la mégastructure et d'emmener le peuple loin du froid glacial et du manque d'oxygène va-t-il le combattre ou le rejoindre ? To Be Continued
En transformant un récit court (intitulé "Country of Dolls" / "Le Pays des poupées", traduit en "La Planète des marionnettes") en série à part entière Tsutomu Nihei a de la suite dans les idées puisqu'il reprend tout les éléments et tous les ingrédients de ces séries précédentes (d'ailleurs tout laisse à penser qu'on est dans le futur de "Knighs of Sidonia"avec l'amnios et les particules de Heigs !) : univers Hard Dark, cyberpunk, biopunk, créatures biomécaniques à la H.R. Giger, super-héros et super-vilains de tokusatsu avec des armures insectoïdes à la "Kamen Rider", mais d'abord et surtout la lutte des classes... Mais de série en série il a épuré et éclaircit ses scenarii autant que ces graphismes ce qui lui permet de toucher un public de plus en plus large : ici il nous offre une introduction calquée sur les jeux de rôle vidéoludique japonais qui n'est pas sans rappeler la mise en place d'un épisode des franchises "Final Fantasy", "Dragon Quest", "Of Mana" ou "Tales Of" : oui pour un auteur de science-fiction chevronné, Tsutomu Nihei n'a jamais renié sa passion pour la Fantasy ! La relation Essro / Titania n'est pas sans rappeler celle Délos / Promé dans le "Gigantomachia" de Kentaro Miura et c'est d'autant plus frappant qu'on sent que les deux mangaka rendent hommage au "Nausicaä" d'Hayao Miyazaki chef-d'oeuvre parmi les chefs-d'oeuvre : si vous le connaissez pas encore foncez car vous passer à côté de quelque chose d'immense qui vous marquera à jamais...
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Sphilaptere
  13 décembre 2018
Le noir, le noir, qu'avez-vous fait du noir, m'sieur Nihei !
Ce blanc, ce blanc, ce blanc, quel flan !
Ce côté graphique incolore m'empêche d'apprécier la nouvelle série de Nihei. Même les contours semblent se dissoudre. Il y avait déjà un peu ça dans Sidonia. Mais dans Aposimz, pas ce côté mièvre qui me l'a fait tomber des mains. L'univers est noir... mais si blanc.
Cinq coolitudes d'Aposimz, toujours un peu la marque de fabrique de l'auteur :
1 - L'univers minéral architectural comme un labyrinthe anarchique en 3D désert.
2 - Les personnages presque jamais complètement ou conventionnellement humains.
3 - Hybrides de squelette et de zombie, par exemple, avec un sourire sympa à faire peur même à Steven Seagal.
4 - Ou hybrides d'insecte en chitine et de chevalier en acier.
5 - Et puis le petit robot bizarre qui se transforme en fille tout droit sortie d'un shôjo tous les jours juste avant minuit. On dirait une cendrillon pour otaku.
Mais rien qui puisse menacer le statut culte noirci à la suie revêche de Blame! Surtout parce qu'ici l'histoire est accessible d'emblée au lecteur.
Tiens, au fait, Blame! n'est-il pas en train de ressortir à l'endroit en ce moment ?
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AlexSaeba
  17 février 2019
ça fait bizarre de lire un manga de Nihei aux desssins aussi evanescents et aux tonalités proches du blanc quand on a en mémoire Blame! Mais le dessin est à l'image de l'univers qu'il détruit: il se délite, il donne l'impression d'être sur le point de s'effacer, de disparaître.
L'intrigue quant à elle est prometteuse. dans un monde où de petits clans soudés tentent de survivre aux marionnettes contagieuses et à l'Empire qui les maltraite, Essro voit son clan se faire détruire pour avoir aidé une jeune fille à échapper à l'empire. Lui-même gravement blessé, il doit sa survie à titania, la jeune fille (automate en réalité) en question qui le transforme en marionnette régulière pour le sauver. Tous deux vont venger le clan et essayer d'empêcher l'accès au monde souterrain à l'Empire pour que ce dernier ne puisse pas détruire le monde.
Du grand Nihei, en plus bavard ( oui j'ai toujours Blame en tête, même si j'en ai lu d'autres de lui), un manga prometteur.
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Hosenford
  30 décembre 2018
Un scénario convaincant et prometteur
Aposimz, la planète des marionnettes propose un scénario intriguant sur un premier volume riche en actions. Bien que le synopsis permet d'en douter (un code et sept projectiles capables de bouleverser le monde, c'est original mais une prise de risque), on lit ce premier tome avec une grande rapidité et les péripéties sont déjà riches, peut-être trop rapides d'ailleurs. Quelques éléments de compréhension nous sont déjà donnés, parfois maladroitement, c'est-à-dire qu'on tend plus vers une explication de scénario qu'une intrigue. Mais le topo est que l'empire de Revidor exerce une emprise autoritaire sur la surface de l'astre artificiel et prétend vouloir libérer le peuple du joug des bureaux centraux auxquels ils tentent d'y accéder, très difficilement à cause de la mégastructure qui les protège. Ils sont donc à la recherche d'une arme assez puissante pour la détruire, tuant tout rebelle sur leur passage. Pour exercer cette emprise autoritaire, ils font appel à des marionnettes régulières : des êtres parfaitement conscients qui peuvent se transformer et user d'armes et de techniques surpuissantes par rapport à certaines conditions, ne pouvant être tués qu'en fracassant la tête. Ça me fait énormément penser à Ajin tout de même. Notre héros est donc un rebelle, et l'arrivée de Titania, un automate, va bouleverser la vie de ce dernier et de ses amis.
Un dessin particulier
La première chose que l'on aperçoit dans ce manga qu'est Aposimz, c'est ce dessin très fin et très blanc. Des teintes blanchâtres qui pourront gêner des lecteurs : sur certaines scènes, on n'y voit pas forcément grand chose. Ainsi, les décors – l'astre artificiel le veut – ne sont pas très riches et de toute façon peu visibles. Nous sommes vraiment sur une planète à la surface gigantesque et dégagée, avec un intérieur fait de conduits, d'énormes tuyaux à travers lesquels on peut descendre ou monter en rappel. Concernant le combat entre marionnettes, il faut avoir l'oeil et être attentif pour pouvoir les différencier. le dessin est plutôt beau mais sans être talentueux non plus du fait de ce que j'ai dit précédemment. Quant aux dialogues, ils ne sont pas énormément présents, seulement pour dire des choses intéressantes. C'est une certaine austérité qui se dégage finalement de ce manga, du moins de ce premier tome. de fait, il se lit rapidement et on y prend goût, mais la majeure partie du scénario reste encore un mystère. En tout cas, le début et la fin commence et se termine de manière forte, une bonne accroche et une bonne ouverture pour une suite qui sortira en janvier et dont on espère tout aussi rythmé.
Lien : https://leschroniquesdejerem..
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critiques presse (2)
LeMonde   11 décembre 2018
Bien plus accessible que Blame !, Aposimz réussit rapidement à créer l’adhésion, contrairement à son aîné, qui traîne une réputation (justifiée) de série difficile, voire aride. Tsutomu Nihei signe ici une de ses œuvres les plus abouties.
Lire la critique sur le site : LeMonde
ActuaBD   28 novembre 2018
Après le réenchantement qu’avait pu constituer Knights of Sidonia, Tsutomu Nihei renoue semble-t-il avec le pur désenchantement tant cette entame recherche - et produit - l’effet d’une douche froide à même de brutalement réveiller le lecteur. Le monde d’Aposimz se révèle implacable et nous allons immédiatement en prendre conscience.
Lire la critique sur le site : ActuaBD
Citations et extraits (1) Ajouter une citation
AlfaricAlfaric   11 novembre 2018
- Il n'y a aucune faculté que je déteste plus que les armes à projectiles ! Viens de battre à mains nues si tu es un homme !!
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Videos de Tsutomu Nihei (9) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Tsutomu Nihei
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