AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
EAN : 9782070247349
280 pages
Éditeur : Gallimard (29/10/1953)

Note moyenne : 3.43/5 (sur 14 notes)
Résumé :
En 1918, Michèle Vilmain qui dirige une maison de couture à Paris, retrouve Philip Walden un jeune peintre autrichien qu'elle a connu dans le tumulte de la guerre. Ardent, mais faible, il aime cette femme de génie qui ne prendra vraiment conscience de sa propre passion qu'au moment où le jeune homme cédant à l'indécision de son caractère et surtout refusant tout engagement profond, va l'abandonner. Après une tentative de suicide, Michèle forme le projet de se venger... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
mandarine43mandarine43   08 août 2011
[ Incipit ]

Les lourds chariots sortaient de la nuit, les boeufs pataugeaient et une jeune fille, pâle comme la mort, fixait les brouillards qui encombraient le ciel, comme une autre boue. Le convoi gravit la petite colline couverte d'arbres, le chemin tourna. On aperçut les eaux du Danube. C'était Nikopol.
La jeune fille sauta de son siège et, précédant la colonne, entra dans une rue endormie. Ça et là, des toiles militaires, des caisses à moitié pourries de l'aigle d'Autriche. Un soldat qui portait sur sa capote de toile l'écusson de l'infanterie de marine, apparut. Il agitait le canon de son fusil de gauche à droite. Il reconnut sans doute le fanion de la Croix-Rouge, car il s'écarta. On entendit deux coups de feu qui venait du fleuve.
Le convoi reprit sa marche et s'arrêta devant une sorte de marché, à moitié couvert d'un toit de chaume.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          50
aleatoirealeatoire   07 mai 2011
On restait en vie parce qu'on n'avait pas toujours un revolver ou la Seine sous la main. Le moindre délai était fatal : une voix optimiste et bêlante se faisait entendre. On prenait patience.
Commenter  J’apprécie          30
aleatoirealeatoire   07 mai 2011
Dans son genre, pensait Michèle, la lucidité est une passion aveugle. Elle voit tout, mais elle tue ce qu'elle voit. Elle voit tout sauf la vie, qui reste importante même pour ceux qui n'en sont pas amateurs.
Commenter  J’apprécie          20
aleatoirealeatoire   07 mai 2011
Qu'il est bavard pensait-elle. Mais elle commençait à savoir, depuis qu'elle était libre, que les hommes se fabriquent eux-mêmes avec de la salive. Il faut donc les laisser faire, sinon ils meurent.
Commenter  J’apprécie          20
aleatoirealeatoire   07 mai 2011
Ils ramenaient la vie à son vrai niveau : quelque chose d'obstiné, de braillard et de grand matin.
Commenter  J’apprécie          30

Lire un extrait
Videos de Roger Nimier (7) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Roger Nimier
Reportage sur l?atelier gruppetto. Dans le cadre du banquet d?été 2019 intitulé « Transformer, transfigurer » qui s?est déroulé à Lagrasse du 2 au 9 août 2019
L?écrivain Emmanuel Ruben prix Roger Nimier pour son livre «  sur la route du Danube » Rivages 2019, accompagne un groupe de cyclistes amateurs sur les routes des corbières.
autres livres classés : autrichiensVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Retrouvez le bon adjectif dans le titre - (2 - littérature francophone )

Françoise Sagan : "Le miroir ***"

brisé
fendu
égaré
perdu

20 questions
2339 lecteurs ont répondu
Thèmes : littérature , littérature française , littérature francophoneCréer un quiz sur ce livre