AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix BabelioRencontres

Gunther Stuhlmann (Éditeur scientifique)Marie-Claire Van der Elst (Traducteur)
EAN : 9782253049029
495 pages
Le Livre de Poche (01/01/1997)
3.63/5   27 notes
Résumé :
Pour comprendre mes histoires, il faut les relacer dans leur lumière et leur époque. Elles ont été écrites avant la guerre. Le fait que je décrive des contes de fées pour adultes, la fantaisie, ne signifie pas que j'y baigne en permanence. Je veux que les gens considèrent ces histoires en relation avec un monde qui a changé, comme faisant partie de leur histoire et de l'histoire de leurs poètes. Parce que la réalité extérieure était monstrueuse, le poète se tournait... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
sarahdevalmont6
  28 juillet 2014
Après les journaux de jeunesse, le journal de l'amour, la Correspondance avec Henri Miller, la suite….toujours aussi passionnante. Quelle belle figure de femme et d'artiste ! Anaïs, ma soeur, mon amie, mon égérie….
Commenter  J’apprécie          60
DD78
  15 mai 2013
J'ai aimé retrouvé l'auteure, ici lors de son exil aux Etats-Unis durant la seconde guerre mondiale. Comme toujours avec Anais Nin, tout n'est ici que délicatesse et profondeur, que ce soit pour son introspection personnelle, celle de ses amis, ou bien même en simple témoin de l'histoire. En tout cas un livre intime et terriblement féminin. La seule chose qui m'inquiète est que les autres tomes en format poche sont maintenant introuvables, snif.
Commenter  J’apprécie          10

Citations et extraits (5) Ajouter une citation
MimimelieMimimelie   28 juin 2013
Nous sommes cruels lorsque quelqu'un refuse de jouer le rôle que nous lui avons attribué. Nous ne jugeons un être que suivant la relation qu'il a avec nous.
Commenter  J’apprécie          460
BibaliceBibalice   16 juillet 2013
"Parfois je pense à Paris non comme une ville mais comme un havre. Protégé, fermé, abrité, intime. Le bruit de la pluie de l'autre côté de la fenêtre, l'esprit et le corps enclins à l'intimité, aux amitiés, aux amours. Encore une journée intime et abritée d'amitié et d'amour, une alcôve. Paris intime comme une chambre. Tout conçu pour l'intimité. Cinq à sept c'était l'heure magique des rendez-vous d'amour. Ici c'est l'heure des cocktails. New York est tout le contraire de Paris. On se soucie bien d'intimité ! On ne porte aucune attention à l'amitié et à son développement. Rien n'est fait pour adoucir la dureté de la vie elle-même. On parle beaucoup du « monde », de millions, de groupes, mais aucune chaleur entre les êtres. On persécute la subjectivité qui est le sens de la vie intérieure ; on désapprouve celui qui se soucie de croissance et de développement personnel."
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
MimimelieMimimelie   28 juin 2013
Si l'on peut se perdre dans le labyrinthe des émotions, on peut aussi se perdre dans le labyrinthe de l'analyse.
Commenter  J’apprécie          160
sarahdevalmont6sarahdevalmont6   28 juillet 2014
Même un aventurier obsédé toujours en quête d’expansion et de terres inexplorées doit se réconcilier avec le bonheur, flamme pâle après les moments intenses mais consumante, une flamme pâle qui ressemble à l’aube plutôt qu’aux couchers de soleil embrasés des pays tropicaux, aubes que j’avais aperçues et désirées parfois lorsque j’étais prisonnière des chambres infernales de l’expiation. Une vie passionnée est un paradis et un enfer, et ce retour au bercail est la félicité…. /…
Je peux supporter d’écouter de la musique, ce n’est pas une provocation à de nouvelles aventures, à la poursuite de fantômes, à traquer des mirages, à embrasser le vide. Cela n’est pas un simple interlude pour une faim et une curiosité insatiables, mais une prise de possession du présent et du proche que j’avais négligés, et maintenant pour la première fois j’apprécie le havre, le repos, la porte et la fenêtre doucement refermées qui disent : « Tout est ici dans le présent sur terre. » Je ne me laisserai plus prendre au leurre des extases et des fantasmes lointains.
Avec les haïtiens, avec l’oracle analyste, j’ai recouvré ma nature et les sources de la joie. Les Haïtiens sont venus me rappeler que raconter des histoires est le seul baume, la seule drogue, la seule île permanente, indestructible, constante, toujours habitable.

+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Alex-LeSidAlex-LeSid   10 juin 2014
"On me trouvera un jour à une fiesta en train de danser, mais ce que j'écrirais sera plein de gravité. Ce n'est qu'à ma mort que je deviendrai visible, et on verra alors un éditeur penché sur mes manuscrits, faisant peut être une offre pour les acquérir, mais tant que je vivais il n'a rien fait pour prolonger ma vie ou révéler mon oeuvre."
Commenter  J’apprécie          10

Videos de Anaïs Nin (22) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Anaïs Nin
Otto Rank (1884-1939), la volonté créatrice : Une vie, une œuvre (1997 / France Culture). Diffusion sur France Culture le 3 avril 1997. Par Bénédicte Niogret. Réalisation : Jean-Claude Loiseau. Avec Pierre Bitoun, Claude-Louis Combet, Alain de Mijolla, Aimé Agnel et Judith Dupont. Avec la voix d’Anaïs Nin. Textes dit par Jean-Luc Debattice. Otto Rank, né Otto Rosenfeld le 22 avril 1884 à Vienne et mort le 31 octobre 1939 à New York, est un psychologue et psychanalyste autrichien. D'abord membre du premier cercle freudien, secrétaire de la Société psychanalytique de Vienne et membre du « comité secret », l'évolution de ses recherches lui vaut d'être exclu de l'Association psychanalytique internationale en 1930. Il est considéré comme un dissident du mouvement international. Otto Rank est originaire de Vienne, issu d'une famille de la moyenne bourgeoisie juive. Fils de l’artisan d’art Simon Rosenfeld, il est contraint, dans un premier temps, de travailler lui-même comme artisan et de renoncer aux études supérieures. Il prend le nom de Rank à l'âge de dix-neuf ans, en référence au bon Dr Rank de la pièce d'Ibsen, "La Maison de poupée". Il lit à vingt ans "L'Interprétation des rêves" de Freud et écrit un essai que le psychanalyste Alfred Adler transmet à Freud. Il devient dès lors un psychanalyste du premier cercle et, en 1906, devient le premier secrétaire de la Société psychanalytique de Vienne et à ce titre, l'auteur des transcriptions des minutes de la société viennoise (conférences et d'échanges), de 1906 à 1918. En 1924, il publie "Le Traumatisme de la naissance", s'intéresse à ce qui se trouve avant le complexe d'Œdipe et propose une vision différente de celle de la psychanalyse d'orientation freudienne. Sigmund Freud l'analyse brièvement jusqu'à fin décembre 1924 puis le rejette ; Rank se trouve exclu des cercles psychanalytiques freudiens. En 1926, Rank s'installe à Paris, devenant l'analyste d'Henry Miller et d'Anaïs Nin, avec qui il a une courte liaison. Il voyage en Amérique, où il rencontre un certain succès. Il est invité notamment à la société de Rochester pour la Protection de l'enfance en danger où travaille alors Carl Rogers. Il est exclu de l'Association psychanalytique internationale le 10 mai 1930. En octobre 1939, il meurt à New York à l'âge de 55 ans, des suites d'une septicémie.
Sources : France Culture et Wikipédia
+ Lire la suite
autres livres classés : journalVoir plus
Notre sélection Littérature étrangère Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Les écrivains et le suicide

En 1941, cette immense écrivaine, pensant devenir folle, va se jeter dans une rivière les poches pleine de pierres. Avant de mourir, elle écrit à son mari une lettre où elle dit prendre la meilleure décision qui soit.

Virginia Woolf
Marguerite Duras
Sylvia Plath
Victoria Ocampo

8 questions
1338 lecteurs ont répondu
Thèmes : suicide , biographie , littératureCréer un quiz sur ce livre