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EAN : 9791035303822
La Geste (01/03/2019)
2.17/5   3 notes
Résumé :
Quelque part en Espagne, deux amis de trente ans se retrouvent, dans la nostalgie des années passées. Par fidélité, Max acceptera de rendre un service à son ami Martin, récupérer un colis qui arrivera par bateau et le remonter jusqu’à Limoges. Mais le voyage sera rude.

Venues du Congo, Fatimatou et ses congénères, après avoir traversé l’enfer du désert, s’apprêtent à connaître celui du froid et de l’hiver. La déshumanisation et la prostitution.
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Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique

Masse critique est l'occasion de découvrir des auteurs et des oeuvres qui sortent des choix habituels de lecture. Il n'y a pas de beau jour pour mourir de Joël Nivard en est l'illustration ; je ne suis pas trop friand de la catégorie roman noir. Celui-ci contient tous les ingrédients qui font ce genre, des méchants sans pitié, des flingues, de la violence comme moyen d'expression, de la trahison sur fond de pouvoir et d'argent, des destins sans espoir englués dans la poisse du quotidien, des âmes perdues prises dans un engrenage qui les dépasse, à l'issu incertaine. Le style nerveux donne du rythme à l'histoire, malgré quelques longueurs pour poser l'atmosphère, qui ne plairont qu'aux aficionados du roman noir. C'est bien écrit, mais j'ai trouvé l'intrigue assez banale, même si le suspens est entretenu jusqu'au bout.

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Il n'y a pas de beau jour pour mourir.

Et même, vers la fin du bouquin, il n'y a « jamais » de beau jour pour mourir.

Joël Nivard a ses raisons. Il est né, a travaillé et prend visiblement sa retraite à Limoges.

Connaissez-vous Limoges ? Moi oui, pour y avoir construit un bâtiment scientifique dans la technopole Nord.

Cela prend plus de temps qu'un livre, en l'occurrence sept ans .

Limoges est un gros bourg isolé dans la brousse entre La souterraine et Uzerche sur la ligne Paris Toulouse. Un « trou du cul » de la France comme la France en possède tant et qui se multiplient aujourd'hui avec la ruralité honteuse dont on cherche à accuser les français hors cité.

Quand le train entre en gare après presque quatre heures depuis Austerlitz, il fait moche et effectivement l'escalator d'accès à la coupole des bénédictins est « en flèche » ou « en croix » ...pendant sept ans.

Effectivement la bavette trop cuite flotte dans l'assiette du

« restaurant » de la gare sous un tombereau de légumes gras. Effectivement les VRP pullulent au Mercure pourtant bien fatigué, et la viande et les abats s'affichent à toutes les devantures.

Difficile de manger un poisson dans cette ville dédiée à la limousine (la vache pas l'auto).

Pour autant en sept ans et de manière hebdomadaire je n'ai pas eu à connaître des trafics divers, argent, femmes, drogue dans cette « ville morte » où toute animation est bannie après 21h. A penser qu'il n'y avait pas de beau jour pour mourir…

Seuls les connaisseurs… sans doute.

Seules les bêtes …

Pour autant si l'on est natif du lieu ne s'aventurera-t-on pas dans la banlieue qui a encore moins à offrir puisqu'étirée en voies rapides et parkings, en multiplex et zénith improbables nichés dans les bois ou dans le vide.

Alors c'est un évènement que ce livre, tout comme le film de Chéreau dans le cimetière monumental ou l'armée des personnages « limogés » dont je fais inévitablement partie avec Joel Nivard le VRP désabusé et violent qui parle des femmes comme de la viande et qui me choque de cette licence prise au prétexte du « polar ».

IL n'a y a pas d'histoire au-delà du titre. Des gens s'entretuent. Des femmes sont violées, maltraitées, mortes. La lumière est forcément blafarde, les visages sont émaciés et « l'aube tranche la gorge de la nuit » … Noir, très noir donc pour le plaisir du deuil.

Nivard emprunte par moment sa grandiloquence à -Baudelaire, à Springsteen, à Johnny cash. Ça ne fait pas le compte mais ça fait passer le temps, si long, si morne. le temps de Limoges.

Merci à masse critique !

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Livre reçu dans le cadre de la masse critique Babelio.

Je vais vous avouer que j'ai fini ce livre il y a déjà quelques jours mais que j'étais vraiment en manque d'inspiration pour vous en parler.

Je le suis toujours d'ailleurs. C'est un roman noir, je le savais et je n'ai aucun problème avec ce genre de livre mais là, aucun moyen de rentrer dans ce bouquin. J'ai trouvé ça long et je m'y suis perdue. Il y a de la violence, du massacre, des viols, des histoires de fric, des magouilles m, tout ça est donc logique ! Malheureusement, impossible pour moi d'accrocher à cette histoire. C'est donc un pari perdant pour moi...

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Citations et extraits (1) Ajouter une citation

Il fixait l'homme qui avançait. Sa détermination était palpable, il pouvait entendre la semelle de sa botte qui crissait sur les cailloux de l'allée. Il s'arrêta à une dizaine de mètres des marches du perron qui amenaient à la porte d'entrée. Reposa son corps en équilibre sur ses hanches, écarta légèrement les jambes. Remonta le fusil dans sa main droite, il épaula et envoya les deux cartouches dans les fenêtres du rez-de-chaussée.

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