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ISBN : 2290016373
Éditeur : J'ai Lu (09/09/2009)

Note moyenne : 3.79/5 (sur 74 notes)
Résumé :
1489. Une vague de crimes ensanglante le Japon, fauchant un à un les samouraïs errants qui s'aventurent sur les routes du pays. L'enquêteur Ryôsaku, secondé dans sa tâche par trois jeunes trublions plus motivés par les plaisirs de Kyôtô que par l'initiation aux mystères de l'investigation, est missionné par ses supérieurs pour traquer et démasquer le tueur. Les indices trouvés sur les lieux des combats ont cependant de quoi dérouter même le plus brillant des agents ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (26) Voir plus Ajouter une critique
Crossroads
  24 novembre 2011
Jerome Noirez nous délivre un petit récit poetique et lyrique . Il nous transporte dans un Japon médiéval bardé de coutumes et de traditions qu'il narre avec concision . Seulement , comme le dirait M'sieur Biactol , y a comme un gros point noir , une séborrhée dhibitoire , un comedon fer et damnation !! Et bon appétit si vous etes à table ! L'auteur aurait pu taper dans l'excellence , n'était la facilité deconcertante à résoudre une enquete à l'intrigue aussi épaisse qu'une feuille de nem...

Pourtant , ça commençait pas mal . 1489 . L'enqueteur Ryosaku est alors missionné par ses supérieurs pour mettre fin aux agissements d'un SSK : serial samourai killer ! A ne surtout pas confondre avec un DSK qui , lui aussi , tape dans la série mais dans un tout autre domaine...Flanqué de trois jeunes trublions aux personnalités aussi différentes qu'attachantes , l'on suit agréablement les pérégrinations de nos quatre héros ayant fort à faire avec des meurtres au fort relent de surnaturel .
Ryosaku , tel le petit scarabée de la série Kung Fu personnalisée par l'emblématique David Carradine , ne possede désormais , pour toute arme , qu'un petit maillet dont il use généreusement sur ses trois serviteurs et sa petite personne . Son marteau à sagesse , censé inculqué...la sagesse . CQFD .
Ses trois jeunes acolytes , personnalisations de la vengeance , de la naiveté et de la déception paternelle , sont encore bien loin du niveau des samourais aguérris mais parviennent à faire illusion lors de combats rapprochés .
Nos quatre mousquetaires migrent de ville en ville , au gré des maigres indices découverts ça et là mais toujours facilement exploités et révélateurs d'une enquete digne du Cluedo . Ils vivent ensemble , se battent ensemble , faisant ainsi l'apprentissage de la vie et tissant alors des liens que l'on devine indéfectibles .
Noirez possede assurément un style tres plaisant . Il immerge totalement le lecteur dans un Japon mediéval à feu et à sang . Les clans guerroient , s'allient pour mieux se trahir afin d'étendre un royaume ne les satisfaisant jamais assez . L'auteur aime ce pays , son histoire et cela transpire dans chaque page , chaque mot . Il nous propose un voyage temporel aussi passionnant qu'éducatif en prenant bien soin de vulgariser son propos pour les profanes . Leçon d'histoire mais également initiation aux us et coutumes d'époque . Tres belle leçon de moeurs portée par une plume imagée au pouvoir évocateur . Des envolées poétiques et métaphoriques viennent contrebalancer une violence guerriere omniprésente . Les personnages sont sympathiques. L'enquete est aussi tenue que ténue ( paradoxal mais j'assume..) , me laissant , au final , un énorme gout d'inachevé . Au pretexte de vouloir s'adresser à un jeune public , l'investigation a été simplifiée à l'extreme et se termine en queue de sushi ! Dommage...
Noirez a dispensé le chaud et le foid . Alternant le souffle du dragon avec les neiges éternelles du Mont Fuji . Une belle découverte , cependant , précurseur de futures incursions dans un univers parfaitement maitrisé ! Univers qu'il détaille plus judicieusement en y ajoutant quelques annexes explicatives en fin de récit .
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whiteaker
  20 janvier 2016
J'ai acheté ce livre en premier lieu sur la base de sa couverture (qui, avouons le, est juste trop belle !) et ensuite sur son synopsis. Je ne savais pas à quoi m'attendre, ayant peu lu de livres parlant de samouraïs. Eh bien, j'ai été très agréablement surpris. Un peu comme un film que j'ai vu récemment, on voit une période de trouble dans le Japon, et les samouraïs se remettent en question. C'est très intéressant car en dehors de la fiction, il y a un cadre historique qui permet d'en apprendre un peu plus.
Passons donc à l'avis en lui-même.
On va donc suivre au 14éme siècle, un inspecteur du Shôgun, Ryôsaku à qui est confiée une enquête pour le moins importante. Des samouraïs se font tuer seul, ou par groupe dans tout le pays. C'est donc à son meilleur enquêteur que fait appel le Shôgun. C'est le Général en chef des armées, commandant toutes les forces armées du pays. Il va se voir attribuer trois adolescents, remarquables par leurs talents à l'épée, mais indisciplinés (qui étaient d'ailleurs en train de purger leur peine chez le Shôgun. Imaginer, balayer des cailloux ^^'). Ils vont donc l'accompagner à travers tout le pays, à la poursuite de ces mystérieux tueurs. Ils vont ensuite découvrir, au fil de leur enquête, qu'ils se passent plus de choses qu'on ne leur en a dites.
L'écriture de Jérôme Noirez est fluide, lisse et agréable. On est pris dans l'histoire des le début, bien qu'on est l'impression que tout se fait en douceur par l'introduction progressive des différents éléments de l'intrigue.
L'histoire est très bien écrite, elle prend son temps, mais le voyage des jeunes avec l'inspecteur est l'occasion pour lui de les faire évoluer et de leur enseigner la « sagesse » de ses kamis (l'esprit de ses ancêtres) à travers la distribution de coups de petit maillet. Il n'y a pas vraiment de passage marqué, l'histoire se déroule au fil des pages, sans heurt. Elle prend un peu de rapidité vers la fin, insufflant une certaine tension. Mais bien que l'on arrive assez facilement à savoir ce qui va se passer, on a envie de suivre les personnages et de savoir ce qu'il va leur arriver, comment vont-ils réagir. On est comme « fidélisés ».
Pour justement en venir aux personnages, ce sont eux qui font tout l'intérêt du livre. A travers les yeux de l'inspecteur principalement, on découvre le Japon après une guerre qui a ravagé la capitale (Kyotô à ce moment qui changera bientôt pour Edo, futur Tokyo) et son avis. On découvre également comment l'autorité de l'Empereur et du Shôgun n'ont plus vraiment cours. L'inspecteur, qui n'a pour but que de découvrir la vérité, sait toutefois négocier avec finesse et a un regard aiguisé.
Bref, on s‘attache rapidement à ce personnage haut en couleur. Notamment, par le fait que c'est un samouraï qui a renoncé à l'usage du sabre et qui prône la non-violence (mais qui sait malgré tout très bien se défendre) de même, ses trois assistants ont vraiment leurs propres personnalités et chacun, un but totalement différent dans leur vie. L'un, couard et froussard se met toujours dans des situations cocasses, le deuxiéme assez impulsif, veut devenir un grand samouraï alors que le troisième veut tout le contraire. C'est lui qui maintient la cohésion. ^^
Ce qui les rend attachants, c'est que d'adolescents, ils vont grandir à travers leur voyage et l'aide de Ryôsaku. C'est une vraie réflexion sur leur avenir et à travers cela, une réflexion sur l'avenir du Japon, qui est entre les mains des jeunes gens comme eux.
Enfin, un petit mot sur le titre : Fleurs de Dragon. Au début, je pensais que c'était une métaphore comme les japonais en ont le secret. Et finalement, oui et non. Je ne sais pas si l'auteur a inventé cette formule ou si elle était historiquement vraie, mais elle détient tout ce qui fait le charme du livre : la pondérance. Il n'y a pas de manichéisme dans son oeuvre, tout est question de mesure. Tout est mesuré et ceci notamment par son personnage principal, Ryôsaku.
En conséquence, cette aventure était un vrai plaisir et une vraie surprise. On y mêle histoire, fantastique et combat de sabre, le tout dosé avec finesse. On en apprend tout en s'amusant et en cherchant qui est donc l'assassin et surtout quelles sont ses motivations. On en redemande.

Lien : http://aventures-livres.blog..
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Walktapus
  09 août 2011
En commençant ce livre, j'ai pensé : "oh non pitié, je m'embarque _encore_ dans une histoire de samouraïs de pacotille". Il ne m'a pas fallu longtemps pour oublier cet a priori. Alors je me suis aperçu que j'étais en train de lire un polar historique, que je déteste en général. Mais sans les côtés agaçants du genre. Et enfin j'ai réalisé que c'était un livre pour la jeunesse. Tout ça ne m'a pas empêché d'aller jusqu'au bout très rapidement.
On est donc au Japon, dans le Sengoku Jidai (ça sert d'être wargameur pour sortir des mots pédants). C'est l'histoire d'un fonctionnaire shogunal envoyé en mission accompagné de trois adolescents. Ces quatre personnages deviennent rapidement sympathiques. Leur enquête les emmène à la poursuite d'assassins dans le Japon un peu convenu (pour qui a vu trop de films de samouraïs en tout cas) des routes, des hôtelleries, des temples shintos, des montagnes, des villages et des demeures de seigneurs. Il y a une enquête pas pesante, donc, des découvertes macabres, des combats épiques (sans doute inspirés de ces films de samouraïs spaghettis que j'ai trop regardés), et beaucoup de décors et de personnages typiquement typiques.
En résumé, un livre sympathique, qui se lit sans effort et avec beaucoup de plaisir.
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LaChimere
  10 janvier 2016
Un polar dans le Japon féodal ? Qui dit mieux en matière d'originalité ? Quand j'ai vu qu'il se déroulait dans le vieux Japon, je l'ai direct acheté, car je suis une grande fan de cette culture (je suis otaku et fière de l'être !) et bien qu'ayant parfois du mal avec les romans historiques, là j'ai tout de suite accroché. Il faut aussi dire qu'étant habituée aux noms japonais (Yoshimasa, Keiji, Katsunan…) je ne me suis pas perdue dans les protagonistes, comme ce sera peut-être le cas pour certains lecteurs. J'ai retrouvé aussi beaucoup de vocabulaire spécifique (seppuku, bakemono, tengu, kappa…) qui m'était déjà familier. Aussi même si je suis peu habituée aux polars, j'ai quand même retrouvé un univers qui me plaisait.
Comme vous avez pu le voir dans le paragraphe précédent, le roman est très bien documenté : Jérôme Noirez est un habitué de l'historique, et il prend soin de bien travailler ses sujets. La situation politique de l'ère Entoku est primordiale, mais on trouve aussi des détails sur les moeurs de l'époque, sur la nourriture, les styles vestimentaires… le tout bien expliqué, on ne s'y perd pas. Pour moi qui côtoyait déjà ces coutumes, ce fut plus facile encore.

Notre héros a des caractéristiques originales, mais sans trop sortir du schéma de l'inspecteur classique : attention c'est un plus, car cela permet entre-autres de clairement demeurer dans l'esprit "polar" malgré le fait que le roman soit historique. Ryosaku est mystérieux, presque jamais surpris – ou alors il le cache, il a un grand esprit de déduction, et comme tout enquêteur qui se respecte, il a derrière lui un "sombre passé"… ou en tout cas un vécu plutôt triste. Une part d'ombre. Ryosaku nous fait réfléchir, car ce n'est pas un surhomme, juste un samouraï qui s'attache aux bonnes valeurs et qui est dénigré car il refuse de porter le sabre, alors que son époque sanglante le lui dicte pour sa survie. Ce pacifisme pousse à la réflexion, non ? Donne-t-on plus d'importance à sa survie ou à ses idéaux (c'est en tout cas ainsi que je le vois) ?

le petit détail qui tue, c'est le marteau de sagesse bien sûr ! Mr Noirez m'avait dédicacé mon exemplaire en y dessinant un petit maillet, je n'avais pas trop compris pourquoi, mais en fait c'est super important dans l'histoire. Ryosaku s'en assène des coups sur la tête pour "s'aider à réfléchir" comme il dit, et il l'emploie aussi à punir ses jeunes subordonnés quand ceux-ci se montrent imprudents, trompeurs ou prétentieux. Un outil multi-usages qui transmet, aux jeunes samouraïs comme au lecteur, ses leçons de sagesse bienvenues.

Parlons-en, de ces adolescents aux valeurs parfois douteuses que Ryosaku est forcé d'emmener sur les routes avec lui. le plus insupportable des trois est sans doute possible Kaoru, qui passe son temps à se plaindre, à railler ou provoquer ses compagnons et à courir après des filles… Keiji est très taciturne, et Sozo, malgré ses talents de guerrier, a l'âme d'un poète. Un trio hétérogène qui donne bien du fil à retordre à notre pauvre officier de justice. Mais de par leur diversité, ces jeunes hommes donnent au lecteur la possibilité d'aborder des aspects très différents de la culture de l'époque : les instruments musicaux pour Sozo, le code guerrier et l'entraînement pour Keiji, la séduction et les jeunes filles, leurs codes vestimentaires par exemple (sujet quelque peu délaissé par l'intrigue au profit d'une histoire plus masculine : les seuls personnages féminins importants sont trois petites filles). On découvre les cultures musicale, guerrière et de bienséance, par des chemins subtils et ludiques.
L'écriture de Jérôme Noirez est claire et concise, sans toutefois se passer de quelques phrases poétiques qui viennent rehausser la beauté de l'ensemble. Adages et maximes sont disséminés dans le roman, comme pour souligner la sagesse et les traditions japonaises, et de petites leçons de morale égayent notre lecture. Elles sont originellement destinées à Sozo, Keiji ou Kaoru, mais nous en bénéficions également.
le dénouement semble, je me dois de le dire… incomplet. C'est surprenant. le gros de l'affaire est réglé mais il demeure une zone d'ombre. Une référence à un événement historique qui se déroulera ensuite, et que le lecteur doit deviner ? Je mènerai ma petite enquête. Une suite future ? Peu probable à mon avis. le roman ne date déjà pas d'hier.
Intéressés par le reste de ma chronique ? C'est par ici : https://lemondefantasyque.wordpress.com/2016/04/19/fleurs-de-dragon-de-jerome-noirez/
Lien : https://lemondefantasyque.wo..
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Lady_K
  31 décembre 2010
Un beau cadeau d'anniversaire que j'ai eu là ! C'est un livre qui m'a vraiment charmé, il a tout pour plaire … Mais attention, il est classé dans la collection Fantasy, et je ne vois vraiment pas pourquoi ! Pas même de quoi le mettre dans le genre fantastique !
Le contexte est intéressant, surtout pour quelqu'un qui comme moi, s'intéresse au Japon et à son histoire. le récit prend place au pays du Soleil-Levant dans une période des plus troubles et dangereuses.
L'intrigue est simple, peut être un peu trop simple à mon goût, mais il ne faut pas oublier que c'est un roman jeunesse. Il y a un fil conducteur : les samouraïs que se font tuer sans raison apparente, et tout un tas de petites intrigues secondaires ou annexes qui donnent du rythme au récit. La fin du roman laisse présager une suite, qui est sortie, et j'ai hâte de la lire.
Certains seront peut-être perturbés, mais on connait les assassins dès les premières pages. Ce récit ne s'attarde pas vraiment sur l'aspect des enquêtes policières, même s'il est présent. C'est plus un processus inscrit dans la durée. Ce premier tome n'est qu'un début, les assassins ne semblent être que des pions entre les mains d'une personne beaucoup plus puissante. Et c'est de cette personne qu'il faut se méfier !
Ce roman nous permet d'explorer les superstitions et le folklore japonais. On s'y plonge avec délice, on sourit à l'évocation de démons, d'esprits malins. J'ai vraiment été sous le charme, car cela m'a permis de découvrir cette facette du Japon. Qui n'est pas souvent mis en avant ou alors pas assez à mon goût !
Les personnages sont attachants et chacun a sa propre personnalité, et ça c'est agréable. On a Ryôsaku, l'enquêteur, qui m'a semblé être le « vieux sage » du roman, et ses assistants. le premier est peureux et superstitieux, ce qui donne lieu à des situations comiques, le deuxième est impétueux et combattif, et le troisième, intelligent et calme, tempère ses compagnons. Voilà pour les personnages principaux, qui sont donc vraiment différents les uns des autres. Ils ne sont pas insipides, mais au contraire travaillés, et ça se voit ! Dites vous qu'il en est de même pour les personnages secondaires.
En conclusion, un livre qui aurait pu être un vrai coup de coeur s'il n'était pas destiné aux enfants et que l'intrigue était un peu plus étoffée – il se lit vraiment trop vite ! Je suis tout de même ravie de ma lecture, et je la recommande vivement !
Lien : http://antredeslivres.hautet..
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critiques presse (1)
Lecturejeune   01 septembre 2008
Lecture jeune, n°127 - En 1489, à Kyoto, alors que la guerre civile sévit, l’inspecteur Kawabe Ryôsaku est convoqué par l’ancien shôgun Yoshisama au Pavillon d’argent. Il le charge d’une enquête discrète au sujet de meurtres perpétrés à travers le pays. Tous les samouraïs assassinés ont été retrouvés étranglés, et avec un extrait du Sûtra du Lotus dans la bouche… En compagnie de trois adolescents armés d’un sabre, Ryôsaku, qui, lui, n’utilise que son « marteau à sagesse », poursuit les mystérieux meurtriers.

Ce roman policier, mené de main de maître, rend parfaitement compte du contexte historique. Les indices se succèdent alors que se déroule le voyage des quatre hommes. On découvre un Japon féodal en proie aux guerres civiles et au pouvoir politique instable. Les personnages, très différents les uns des autres (certains hantés par leur passé), donnent de l’ampleur à cet ouvrage.

Sébastien Féranec
Lire la critique sur le site : Lecturejeune
Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
K-livreK-livre   03 août 2015
-Vous êtes la honte de vos nobles familles, gronde le shogun sans autre préambule. Vous vous êtes livrés à des actes indignes de samouraïs que vous prétediez être. Toutefois, vous avez franchi les murs du Pavillon d'Argent, et en de lieu ne règne qu'une seule loi : celle de la compassion. Koruki Kaoru! Yamana Keiji! Sakugen Sôzô! Voici Kawabe Ryôsaku, le plus valeureux de tous les officiers de police de shogun.
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ElwingsElwings   01 juillet 2011
- Mais comme on dit, il vaut mieux mourir emprisonné que vivre libre !
- C'est le contraire ...
- Ah, oui ... Il vaut mieux mourir libre que vivre emprisonné !
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ExtraVaganceExtraVagance   12 décembre 2012
"Tous ces daimyos, ces seigneurs de guerre, ont de la fleur la brièveté d'existence et du dragon la férocité, ils s'entredéchirent pour des miettes de pouvoir... Partout à travers le Japon poussent ces fleurs de dragon à la sève vénéneuse."
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MyrinnaMyrinna   02 avril 2010
Par-delà, les montagnes, les dernières lueurs violacées du crépuscule s'estompent. La vallée plonge dans une obscurité d'encre que même les lanternes ont du mal à diluer.
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sakura230sakura230   04 avril 2013
Ces kokeshi ont quelque chose de particulier. A la place du traditionel kimono, il a fait peindre un costume noir de ninja et sur la cagoule masquant les visages, qui abordent d'habitude une expression un peu ahurie, il a fait calligraphier en lettres dorées les noms des fillettes.
Les trois soeurs ninja imortalisées dans des pièces de bois !
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Videos de Jérôme Noirez (15) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jérôme Noirez
Retrouvez les grands moments de cette soirée de lancement de la collection young adult Electrogene et du premier titre Brainless de Jérôme Noirez, qui a eu lieu le 20 mai 2015 à l'école de communication visuelle de Paris.
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