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Citations sur Le cycle de Gor, Tome 10 : Les tribus de Gor (17)

Aym
Aym   14 février 2014
Si elle avait été agenouillée contre les barreaux, le corps, le visage, pressés contre eux, les bras tendus, acceptant que ses bras soient fouettés dans l’espoir vague de toucher le corps du gardien, alors peut-être aurait-elle été assez chaude. Il est fréquent que les filles qu’on envoie sur l’estrade soient tremblantes, brûlantes de passion. Souvent, elles frémissent et frissonnent à la moindre caresse du commissaire-priseur. Parfois, à l’insu des acheteurs, on les excite au pied de l’estrade, mais on ne les satisfait pas. On les voit alors, nues, sur l’estrade, et on les vend dans cet état cruel de frustration. Leur volonté d’intéresser les acheteurs à leur chair est parfois extraordinaire. Il arrive qu’elles hurlent de désespoir, désirant ardemment l’achèvement de ce qui a été fait à leur corps. J’ai vu des filles que le commissaire-priseur devait écarter de lui à coups de poing, simplement pour pouvoir les présenter correctement. Ces filles, naturellement, sont des esclaves qui ont déjà eu un maître. Les femmes qui n’ont pas été précédemment possédées, essentiellement les femmes libres, même lorsqu’elles sont nues et portent un collier, ne comprennent pas leur sexualité. Seul un homme, lorsqu’elles sont complètement sous sa domination, peut la leur enseigner. Une femme non possédée, donc une femme libre, ne peut jamais faire totalement l’expérience de sa sexualité. Par conséquent, bien entendu, l’homme qui n’a jamais serré une femme possédée dans ses bras ne pourra jamais comprendre complètement sa virilité. Le désir sexuel, cela mérite d’être mentionné, est diversement considéré par les femmes libres ; il est obligatoire, toutefois, chez les esclaves. On croit que la passion entrave, dans une certaine mesure, la liberté et l’intégrité de la femme libre ; elle est mal considérée parce qu’elle l’amène à se comporter, dans une certaine mesure, comme une esclave ; les femmes libres, par conséquent, pour protéger leur honneur et leur dignité, leur liberté et leur intégrité, leur individualité, doivent lutter contre la passion ; l’esclave, naturellement, n’a pas droit à ce privilège ; il lui est refusé par son maître et par la société ; alors que la femme libre doit rester calme et maîtresse d’elle-même, même entre les bras de son compagnon, pour éviter d’être véritablement " possédée ", l’esclave ne peut se permettre ce luxe ; ce sont les mains de son maître qui décident pour elle et elle doit, au moindre mot de son maître, s’abandonner, frémissante, aux chaleurs humiliantes de l’extase de l’esclave. Il n’y a que la femme possédée qui puisse véritablement procurer du plaisir.
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Aym
Aym   14 février 2014
la femme libre est physiquement libre, mais misérable, s’efforçant d’être ce qu’elle n’est pas ; l’esclave, physiquement asservie, portant un collier et parfois des chaînes, n’est autorisée par les hommes qu’à être totalement et précisément ce qu’elle est, c’est-à-dire une esclave
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Aym
Aym   14 février 2014
- Tu apprendras ta féminité, affirmai-je à la jeune femme blonde. Et je vais te dire où tu l’apprendras.
Elle leva les yeux vers moi.
- Aux pieds de ton Maître, déclarai-je.
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Aym
Aym   14 février 2014
- Tu es esclave, lui expliquai-je. Tu es possédée. Tu es une femelle. On te contraindra à être femme. Si tu étais libre et goréenne, les hommes te permettraient de rester telle que tu es, mais tu n’es ni goréenne ni libre. Les Goréens n’accepteront aucun compromis sur le plan de ta féminité, pas de la part d’une esclave. Tu seras ce qu’ils souhaitent, c’est-à-dire une femme, entièrement, et leur propriété. Si nécessaire, on te fouettera ou on te laissera mourir de faim. Tu peux lutter contre ton maître. Il te laisse faire, s’il en a envie, pour prolonge le plaisir de ta conquête mais, au bout du compte, tu resteras l’esclave ; et tu perdras. Sur Terre, tu avais une société derrière toi, résultat de nombreux siècles de féminisation ; lorsqu’un homme osait simplement te parler durement, tu pouvais fuir ou faire appel aux magistrats ; ici, cependant, ce n’est pas toi que la société soutient, mais lui ; elle tiendra compte de sa volonté, car tu n’es qu’une esclave ; tu ne pourras ni fuir ni appeler quelqu’un à ton secours ; tu seras seule avec lui, et à sa merci. En outre, ils ne sont pas conditionnés à lutter contre leurs instincts, à se sentir coupables, à se haïr ; ils ont appris l’orgueil et, dans l’air même qu’ils respirent, la domination des femmes. Ces hommes sont différents. Ce ne sont pas des Terriens. Ce sont des Goréens. Ils sont fort, ils sont dures et ils feront ta conquête. Avec les hommes de la Terre, tu ne serais peut-être jamais une femme. Avec les hommes de Gor, je t’assure que, tôt ou tard, tu en seras une.
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Aym
Aym   15 février 2014
- Je pourrais être torturée et empalée, dit-elle.
- Tu es une esclave, répondis-je. Tu n’aurais pas droit à une mort aussi honorable. Tu aurais la mort d’une esclave qui s’est montrée désagréable. À Port Kar, de toute évidence, tu aurais la Mort des Ordures… attachée, nue, et jetée aux urts des canaux.
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Aym
Aym   14 février 2014
Elle était déjà excitée par son collier et le fait d’être possédée par les hommes. Elle s’intéressait à eux. Elle devenait effrontée, impudique, comme cela convient à un article de propriété. Elle s’autorisait à présent des pensées et des rêves qui auraient scandalisé une femme libre mais étaient pour elle, qui n’était qu’une esclave, tout à fait appropriés. Elle devenait mesquine, jolie et provocante. Elle devenait sensuelle. Elle devenait sournoise, rusée, possédée. Récemment, elle s’était baissée pour voler une datte. Bien que je l’aie, naturellement, punie, j’avais été très satisfait. Cela signifiait qu’elle devenait une esclave. À présent, je venais de la voir se redresser magnifiquement en retirant son voile devant les hommes. J’avais perçu sa curiosité concernant l’effet que cela ferait de danser devant eux. Elle m’avait indiqué qu’il ne serait pas utile d’utiliser le cuir sur elle pour qu’elle se mette à l’étude des danses des esclaves. Elle se croyait, en elle-même, tout à fait libre, n’ayant de l’esclave que le collier et le nom, mais elle se trompait. Je me dis que je pouvais lui accorder ce petit morceau d’orgueil jusqu’au jour où un maître le lui prendrait et que, brisée, effondrée sur les dalles, ou la natte de soumission, elle comprendrait véritablement qu’elle n’était qu’une esclave.
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Aym
Aym   14 février 2014
Le soir, autour du feu de camp, je la faisais mettre à genoux derrière moi, les poignets attachés dans le dos. Je la nourrissais à la main. Elle dépendait de moi pour sa nourriture.
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Aym
Aym   14 février 2014
Je n’avais pas oublié l’esclave, bien entendu. Je jetai des croûtes de pain sur les planches, devant elle. C’était du pain d’esclave, fait de farine grossière. La jeune femme les mangea avec avidité. Elle ignorait si elle mangerait ce jour-là. Il arrive qu’on ne fasse pas manger les esclaves. Cela se produit parfois pour des raisons esthétiques comme, par exemple, lorsque ses mensurations, qui sont étroitement surveillées, s’éloignent un tant soit peu de l’idée que se fait son maître des courbes idéales ; parfois simplement pour lui rappeler de qui elle dépend, totalement, jusque dans sa vie ; parfois c’est un entraînement ou une mesure disciplinaire ; parfois, c’est simplement pour la troubler et la déconcerter ; qu’a-t-elle fait ? On ne lui dit pas ; n’a-t-elle pas été assez agréable ? On ne lui dit pas. La femme, effrayée, anxieuse, redouble d’efforts pour plaire dans les mille sphères de son asservissement, intellectuelles, physiques et imaginaires ; on dit que le maître qui n’a pas privé son esclave de nourriture ne la connaît pas ; comme les surprises réservées à celui qui croyait connaître son esclave et la retrouve après cette petite expérience sont agréables ! L’intelligence de la femme est plus vive ; elle devient pleine de ressources, impuissante, désespérée, attentive, inventive. " Donne-moi à manger, Maître, supplie-t-elle. Donne-moi à manger ! " Au terme de cette expérience, lorsqu’on lui donne à manger, c’est toujours à genoux, nue, dans la main. Elle n’oublie pas la leçon. Rares sont les choses qui font mieux sentir à une femme la domination du mâle, et sa dépendance vis-à-vis de lui, que le contrôle de sa nourriture. Cette domination, à condition qu’elle soit absolue, excite la femme jusqu’au plus profond d’elle-même.
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Aym
Aym   14 février 2014
Les maîtres, incidemment, marquent rarement eux-mêmes leurs esclaves. Marquer correctement une femme exige une main sûre et, en général, de l’expérience. Lorsqu’ils forment un individu au marquage des esclaves, les Marchands d’Esclaves, au début, lui donnent toujours les femmes les moins belles, les lui faisant marquer parfois plusieurs fois, jusqu’à ce qu’il soit devenu efficace. En général, après une quinzaine ou une vingtaine de femmes, l’individu est capable de les marquer profondément, de façon précise et propre. Il est important que la cuisse de la femme soit maintenue immobile ; parfois, il faut plus d’un homme pour la tenir ; parfois, on l’attache à la roue d’un chariot ; parfois, dans les demeures des Marchands d’Esclaves, on utilise un chevalet de marquage équipé d’un étau. Les femmes sont généralement marquées impersonnellement, rapidement, comme du bétail. Bien qu’elles ressentent leur marquage intensément, physiquement, son effet est encore plus intense, plus profond, psychologiquement ; il n’est pas rare que, en elles-mêmes, elles transforment radicalement l’image qu’elles se font d’elles-mêmes, leur personnalité ; elles deviennent alors des esclaves sans volonté individuelle, sans droits, au service des maîtres ; la marque est une désignation impersonnelle ; les femmes s’en rendent compte ; lorsqu’elles sont pas marquées par un homme donné pour un homme donné, afin d’appartenir uniquement à lui mais, pour ainsi dire, qu’elles sont marquées pour tous les hommes ; pour tous les hommes, une femme marquée est une esclave ; en général, naturellement, avec le temps, elle n’aura qu’un seul maître ; la marque est impersonnelle ; le collier, lui, intensément personnel ; la marque indique la propriété ; le collier désigne le propriétaire, celui qui l’a capturée ou a payé pour se le procurer ; le fait que la marque soit le symbole impersonnel de l’absence de statut dans la structure sociale explique peut-être pourquoi les maîtres ne marquent pas souvent leurs esclaves eux-mêmes ; la relation entre la marque et l’homme libre est institutionnelle ; la relation au collier, en revanche, est intensément personnelle
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Aym
Aym   14 février 2014
La cage de stimulation est une cage aux barreaux sculptés, basse de plafond ; elle est plutôt grande, en dehors du plafond bas, qui se trouve à environ un mètre cinquante du sol. La femme ne peut se lever sans baisser la tête en signe de soumission. Dans une telle cage, et pendant la formation, quand elle n’est pas dans la cage, la femme logée dans une cage de stimulation n’est pas autorisés à regarder les hommes dans les yeux, même les esclaves. Ceci est destiné, psychologiquement, à rendre la femme extrêmement timide devant les mâles. Lorsqu’on la vend, et seulement à ce moment-là, si le maître le souhaite, il peut lui dire : " Tu es autorisée à regarder ton Maître dans les yeux. " Quand, effrayée, tendre, timide, elle lève les yeux vers lui, s’il daigne lui sourire, la femme, joyeuse et reconnaissante, autorisée enfin à poser les yeux sur un autre être humain, tombe souvent à genoux devant lui, esclave en adoration. Quand elle le regardera à nouveau, son regard sera grave et elle baissera rapidement la tête, effrayée. " Je vais essayer de bien te servir, Maître ", souffle-t-elle. L’ameublement de la cellule de stimulation est conçu en fonction de l’effet qu’il produit sur l’esclave. Il y a des pinceaux, des parfums, du maquillage, des bijoux, des colliers, des bracelets, des anneaux, des bagues ; il n’y a pas de vêtements ; il y a également des coussins, des cuvettes en cuivre et des lampes en étain. Surtout, il y a également des surfaces de textures diverses, une épaisse couverture, des satins, des soieries, de la laine de kaiila grossièrement tissée, des brocarts, du reps, des couvertures de cuir, un coin dallé, une fourrure de sleen, des tissus ornés de perles, des nattes de roseau, etc. L’objectif de ceci est d’aiguiser les sens de l’esclave, nue à l’exception de son collier et des parfums, produits de maquillage ou bijoux qu’elle porte conformément aux directives de son instructrice, afin qu’elle éprouve et ressente avec une vigueur exceptionnelle ; les sens et la peau de nombreux êtres humains sont, en fait, morts au lieu d’être aiguisés et sensibles à des centaines de différences subtiles de température, d’ambiance, de surface ou d’humidité, par exemple. Une femme dont les sens et le corps sont vivants est, naturellement, beaucoup plus passionnée que celle dont les sens et le corps dorment. La peau elle-même, chez une femme entraînée, devient un organe sensoriel magnifique et merveilleusement subtil. La moindre parcelle de l’esclave, si elle est correctement formée, est vivante. Cela a pour objectif, naturellement de la rendre plus sensible à la caresse de son maître. Lorsqu’elle s’abandonne à lui, les entrailles déchirées par l’amour qu’elle éprouve pour lui, c’est naturellement, une esclave beaucoup plus satisfaisante. Ces humiliations, bien entendu, ne sont pas infligées aux femmes libres. On leur permet de traverser la vie les yeux mi-clos, pour ainsi dire. C’est ainsi qu’elles préservent leur dignité. Parfois frigides, il arrive que les femmes libres goréennes hurlent de colère, ne comprenant pas pourquoi leur compagnon les a abandonnées pour aller à la taverne ; là, naturellement, pour le prix d’une tasse de Paga, il peut avoir une fille vêtue de soie, avec des clochettes : une esclave ; la femme libre doit s’opposer à son compagnon, dénonçant ses désirs ; cependant, les filles douces, aux yeux noirs, sensuelles, des tavernes sont trop occupées pour cela ; elles n’ont pas le temps de dénoncer les désirs des clients de leur maître ; elles sont trop occupées à les servir et à les satisfaire. L’instructrice dirige la femme dans la cage, ou dans les exercices, s’occupant, observant, prescrivant, la transformant avec compétence en un animal domestique sensible, une esclave goréenne, avec son collier, asservie, capable de rendre un homme fou de désir, puis de servir ce désir, vulnérablement, fréquemment et absolument.
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