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ISBN : 2253139459
Éditeur : Le Livre de Poche (30/11/-1)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.28/5 (sur 1134 notes)
Résumé :
Saviez-vous qu'un pays communiste, c'est un pays où il y a des ventilateurs? Que de 1972 à 1975, une guerre mondiale a fait rage dans la cité-ghetto de San Li Tun, à Pékin ? Qu'un vélo est en réalité un cheval ? Que passé la puberté, tout le reste n'est qu'un épilogue? Vous l'apprendrez et bien d'autres choses encore dans ce roman inclassable, épique et drôle, fantastique et tragique, qui nous conte aussi une histoire d'amour authentique, absolu, celui qui peut naît... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (88) Voir plus Ajouter une critique
Harioutz
  01 juillet 2018
Amélie Nothomb parle du Sabotage amoureux
Pour la collection « Classiques & Contemporains », Amélie Nothomb a accepté de répondre aux questions de Jocelyne Hubert, professeur de Lettres et auteur de l'appareil pédagogique du Sabotage amoureux.
Jocelyne Hubert : Peut-on dire de votre deuxième roman, le Sabotage amoureux, qu'il relate votre existence de quatre à sept ans ? Quelles expériences de votre personnage avez-vous vécues vous-même ?
Amélie Nothomb : Non, il relate mon expérience de cinq à huit ans. Je suis le personnage et j'ai vécu tout ce qu'il a vécu.
J. H. : Pourquoi ne nommez-vous jamais votre héroïne ? Avez-vous changé des noms parmi les autres personnages ? Aimez-vous votre prénom ?
A. N. : Je ne nomme pas l'héroïne afin de mieux permettre l'identification de chaque lecteur avec elle. Et ça marche : même les hommes s'identifient à elle. Je n'ai changé aucun nom d'aucun personnage. Mon prénom me convient.
J. H. : Votre vie constitue le plus souvent la matière de vos livres ; pouvez-vous préciser la part de travail de mémoire et la part de travail d'écriture à l'oeuvre dans le Sabotage amoureux ? S'agit-il d'un travail réjouissant ? douloureux ? gratifiant ? indispensable ?
A. N. : Non, ma vie ne constitue la matière que de trois de mes livres sur neuf (bientôt dix) publiés. La part de mémoire est totale mais n'exclut en rien le travail d'écriture, au contraire. C'est un travail difficile mais réjouissant.
J. H. : Vous « écrivez », semble-t-il, depuis que vous savez écrire et « lacer vos souliers » ; mais vous ne publiez pas tout : qu'est-ce qui vous a fait retenir le Sabotage plutôt qu'un autre texte en 1993 ?
A. N. : Non, j'ai commencé à écrire à l'âge de 17 ans. En 1993, je venais de finir d'écrire le Sabotage (mon 17e manuscrit) et je voulais le partager.
J. H. : Dans quel pays résidiez-vous quand vous avez écrit le Sabotage ? Étiez-vous amoureuse à ce moment-là ?
A. N. : Je l'ai écrit en Belgique. Oui, j'étais amoureuse à ce moment-là, et je le suis toujours.
J. H. : Aviez-vous déjà raconté à quelqu'un votre histoire d'amour avec Elena avant d'en faire un roman ? Et la guerre du ghetto ? Quels sentiments vous inspire-t-elle aujourd'hui ?
A. N. : Non, je n'avais jamais raconté à personne ni Elena ni la guerre. Tant Elena que la guerre du ghetto ne m'inspirent aujourd'hui que les meilleurs souvenirs. Elena enfant continue à me fasciner. Elena adulte voudrait me rencontrer mais je le refuse. Je veux qu'elle reste pour moi un enfant.
J. H. : Que lisiez-vous quand vous aviez quatorze ans ? dans quel pays, dans quel type de structure scolaire avez-vous « appris » après le lycée français de New York ?
A. N. : À quatorze ans, je lisais Colette, Stendhal, Racine, Montherlant. Après le lycée français de New York, j'ai suivi des cours par correspondance avec la métropole (système belge), car j'ai vécu dans des pays où il n'y avait ni école française ni école américaine (Bangladesh, Birmanie, Laos). J'avais dix-sept ans quand j'ai fini ma scolarité. C'est alors que je suis arrivée en Europe (Bruxelles) pour la première fois.
J. H. : Vous citez dans le Sabotage de nombreux auteurs, mais aucun romancier ne semble vous avoir servi de « maître » précis…
A. N. : C'est exact. C'est mal admirer un écrivain que de le prendre pour maître.
J. H. : Lisez-vous aujourd'hui beaucoup de romans ? Si oui, lesquels ? Sinon, que lisez-vous ?
A. N. : Oui. Je lis de tout, aussi bien des romans que des essais, aussi bien des classiques que des contemporains. Je suis omnivore. Mishima, Simon Leys, Tanizaki, Buzzati, etc.
J. H. : La plupart des scènes fortes de votre récit feraient de formidables scènes de film. Vous a-t-on déjà proposé des adaptations ? Avez-vous déjà été tentée par la réalisation de films ? Quel cinéaste choisiriez-vous pour réaliser une adaptation du Sabotage amoureux ? Verriez-vous ce film comme un film intimiste ou un film épique ?
A. N. : On m'a déjà proposé des adaptations cinématographiques du Sabotage. J'avoue que j'ai du mal à y croire. Je ne parviens vraiment pas à voir des images à partir de mes mots. Je ne vois rien. A fortiori, je ne vois pas quel cinéaste conviendrait. Pourtant, j'aime énormément le cinéma. Mais je ne vois pas son rapport avec mes livres.
J. H. : Quelles scènes aimeriez-vous modifier, enlever, ajouter ? Quels sentiments vous inspire aujourd'hui votre héroïne ? votre histoire ? votre style ?
A. N. : le livre me convient comme ça, même si je parviens plus à avoir aucune opinion sur lui. C'est mon enfant. Je l'accepte comme il est. Je n'ai aucune objectivité vis-à-vis de lui.
J. H. : Pourquoi n'aimez-vous pas les métaphores ? Quel est pour vous l'exemple même d'un texte métaphorique… à vomir ?
A. N. : Je n'aime pas les métaphores gratuites, mises là pour « faire joli », comme c'est trop souvent le cas avec les métaphores. Ce genre de métaphores est surabondant dans les poèmes de jeunes filles.
J. H. : Êtes-vous toujours, aujourd'hui, aussi dépourvue qu'à cinq ans de « défenses immunitaires » contre la beauté ? À quoi (ou à qui) attribuez-vous cette « faiblesse » ?
A. N. : Eh oui, je suis toujours aussi dépourvue de défenses immunitaires face à la beauté. Je ne sais d'où vient cette faiblesse, mais le fait d'être née au Japon ne doit pas y être étranger. Je dois préciser que je suis très heureuse d'avoir cette faiblesse.
J. H. : Quelle question ne vous a-t-on jamais posée… et à laquelle vous eussiez aimé répondre ?
A. N. : Aimez-vous les caramels mous ? Et la réponse est oui.
Lien : https://www.babelio.com/ajou..
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missmolko1
  13 mai 2016
J'ai passé un bon moment avec Amélie Nothomb aujourd'hui.
Dans le sabotage amoureux, elle nous livre ses souvenirs d'enfance en Chine ou après avoir passé quelques années au Japon, son père diplomate est muté. Elle a alors environ 7 ans et nous livre la découverte de ce pays. La Chine des années 70 n'a pas l'air d'être un pays ou il fait bon vivre (difficulté a trouver a de la nourriture, saleté et j'en passe) mais pour la petite Amelie tout ça est secondaire. Elle nous livre son histoire avec les autres enfants qu'elle rencontre, leur jeux parfois cruels mais aussi sa première histoire d'amour.
C'est loufoque, c'est drôle, le style est incomparable et l'on passe un excellent moment avec ce roman. La plume est toujours aussi agréable a lire et ce court roman se dévore en quelques heures a peine.
Lien : http://missmolko1.blogspot.i..
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stokely
  25 avril 2016
Quelle déception que cette lecture effectivement avec Amélie Nothomb il y a des hauts et des bas mais certain trouve que les premiers romans sont les meilleurs. Celui-ci est le second de l'auteur il ne fait que 122 pages mais je l'ai trouvé tellement long et ennuyeux.
On suit Amélie et ses parents qui déménage en Chine après le Japon, et Amélie petite gamine trouve tout affreux en Chine. Que dire de ce livre à part sa rencontre avec Elena d'origine italienne. Un livre sans intérêt, une vraie perte de temps...
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Chocolatiine
  30 janvier 2016
Après quelques années passées au Japon, le père d'Amélie Nothomb fut muté à Pékin. C'est ainsi que la famille s'installa au ghetto de San Li Tun, en pleine Chine communiste. du haut de ses sept ans, l'héroïne nous raconte la vie dans ce pays étrange, avec lequel les diplomates étrangers sont à peine en contact.
Cette vie se résume surtout aux batailles livrées dans le ghetto : Alliés contre Allemagne de l'Est puis le reste du monde contre le Népal. Et bien sûr, Elena ! Elena, six ans, belle comme le jour, est la fille d'un diplomate italien. La petite fille regarde le monde entier avec une indifférence inégalable et la narratrice en tombe éperdument amoureuse. S'ensuivra ledit sabotage, sur lequel je ne donnerai pas de détails.
Ce roman est court, et heureusement ! En voilà un qui n'est absolument pas parvenu à me passionner.
Si vous êtes dépourvu de second degré, passez votre chemin. Même en se rappelant à chaque page que ce récit est celui d'une enfant de sept ans, certains passages sur la guerre et la violence pourraient facilement être considérés comme choquants.
J'ai toujours trouvé qu'Amélie Nothomb avait des hauts et des bas. Pour moi, le sabotage amoureux fait partie de cette dernière catégorie.
Challenge ABC 2015/2016
Challenge ABC 2016
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Yumiko
  31 janvier 2015
Il y a quelques années, je lisais régulièrement des oeuvres de cet auteur, mais d'autres priorités littéraires m'ont obligée à les laisser un peu de côté. J'ai donc décidé de reprendre ma lecture de ses romans en repartant depuis les plus anciens que je n'avais pas encore lu. C'est ainsi que j'ai croisé la route de celui-ci et si je me réjouissais vraiment de retrouver cette plume si particulière, je n'ai pas réussi à adhérer à ce livre, mais alors pas du tout!
Pourtant les ingrédients habituels sont là: la plume qui sort de l'ordinaire, l'humour particulier (même s'il n'est pas aussi présent que ce que je souhaitais), ainsi que la critique de la société et d'autres thèmes très divers propres à l'auteur; mais malgré tout, pour moi, la sauce n'a pas pris car j'ai eu beaucoup de peine à m'intéresser au texte et à accrocher au récit.
Ce roman fait partie de ceux qui retracent une partie de la vie de l'auteur qu'elle a pris le temps de mettre en mot afin d'offrir une critique d'événements vécus. Cette fois, c'est son passage en Chine quand elle était enfant qui est mis en avant. Si j'ai préféré les romans sur la vie au Japon, j'ai été très intéressée par la vie des expatriés en Chine à l'époque. Cela nous donne un aperçu intéressant de ce qui pouvait se passer pour les étrangers se trouvant sur sol chinois. Mais à part ce fait, la "guerre" mise en place par les enfants ne m'a pas passionnée plus que cela et malgré le fait que le roman soit très court, je l'ai trouvé très long.
Si la critique de la société et des adultes qui en découle est intéressante et amène son lot de réflexions, j'ai eu de la peine à entrer dans cet univers et dans ces "jeux" très particuliers. Difficile de se faire à l'idée que nous sommes face à des enfants car les faits relatés sont sombres et franchement effrayants! Les idées qu'ils ont pour se torturer, le racisme sous-jacent et leurs relations tendues donnent froid dans le dos. Ne nous voilons pas la face, il est clair que les enfants entre eux se comportent souvent de cette façon et que les choses ne sont pas totalement dramatisées, mais là le texte va quand même très loin.
S'il est rapidement clair que nous sommes en présence d'un roman de l'auteur, celui-ci est très particulier et je pense qu'il ne conviendra pas à tout le monde. Les réflexions tirent souvent en longueur ce qui rend le texte lent et vraiment difficile à suivre. le lecteur doit un peu se battre pour terminer le livre, pour arriver à une fin qui n'est pas aussi explosive que ce qu'on pouvait espérer avec une oeuvre de l'auteur.
En bref, je ressors malheureusement déçue de cette lecture, mais cela ne m'empêchera pas de poursuivre mon rattrapage de ses romans et de continuer à découvrir les histoires si particulières qu'elle aime nous raconter et que j'aime lire.
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Citations et extraits (84) Voir plus Ajouter une citation
GarrixGarrix   03 janvier 2016
Amélie Nothomb est une femme de lettres d'origine belge. Elle est l'auteure de nombreux ouvrages dont des autobiographies. Elle grandit au Japon avec sa famille. Lorsqu'elle atteint l'âge de 6 ans, son père devient ambassadeur et est muté à Pékin. La famille ne cesse de déménager. En 2012, elle retourne au Japon, dans la ville de son enfance. Ses retrouvailles avec son passé, ont fait l'objet d'un documentaire, puis d'un roman intitulé "La Nostalgie Heureuse". Certains de ses romans ont été adaptés au cinéma, notamment "Stupeurs et Tremblements", "Hygiène de l'assassin" ou encore, tout récemment, "Ni d'Eve, ni d'Adam". D'autres ont été adaptés au théâtre : "Le Sabotage Amoureux" "Cosmétique de l'ennemi", "Biographie de la faim". Amélie Nothomb est un personnage atypique qui fascine de nombreux lecteurs. Elle est d'ailleurs née pour écrire. Elle commence à 4h du matin, après le thé. Elle connait par cœur les noms de ses fans ; elle répond aussi à leurs lettres. Elle a un physique plutôt modéré distingué par un grand chapeau. Depuis ses débuts en 1992 (avec son premier livre "Hygiène de l'assassin", elle publit un ouvrage tous les septembres par an. De nombreux prix littéraires lui ont été décernés, comme "Le grand Prix du Roman de l'Académie Française" (Pour Stupeurs et Tremblements), "Le prix de Flore" (pour Ni d'Eve, ni d'Adam), ou encore "Le prix Littéraire de la Vocation" (pour le Sabotage Amoureux). Depuis juillet 2015, elle a été nommée baronne de Belgique.

Son deuxième livre "Le sabotage amoureux" a été un grand succès :

Dans le "Sabotage amoureux", agée de 5 ans, A. Nothomb et sa famille, d'origine belge, quittent le Japon parce que le père, ambassadeur, vient d'être muté en Chine, pays en guerre. Elle va faire la connaissance d'une fillette italienne pour laquelle elle aura de l'admiration. Mais sa bien-aimée ne fait qu'ignorer la narratrice. Cette autobiographie mêle histoires d'amour et de haine enfantines. Ce livre est très intéressant dont l'élement majeur est le suspence.
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MahaDeeMahaDee   08 avril 2017
Au grand galop de mon cheval, je paradais parmi les ventilateurs.
J'avais sept ans. Rien n'était plus agréable que d'avoir trop d'air dans le cerveau. Plus la vitesse sifflait, plus l'oxygène entrait et vidait les meubles.
Mon coursier déboucha sur la place du Grand Ventilateur, appelée plus vulgairement place Tien An Men. Il prit à droite, boulevard de la Laideur Habitable.
Je tenais les rênes d'une main. L'autre main se livrait à une exégèse de mon immensité intérieure en flattant tour à tour la croupe du cheval et le ciel de Pékin.
L'élégance de mon assiette suffoquait les passants, les crachats, les ânes et les ventilateurs.
Je n'avais pas besoin de talonner ma monture. La Chine l’avait créé à mon image : c'était une emballée des allures grandes. Elle carburait à la ferveur intime et à l'admiration des foules.
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x-Kah-mix-Kah-mi   20 décembre 2010
Ma mère se lança alors dans une explication des lois de l'univers. Elle dit qu'il y avait sur terre des personnes très méchantes et, en effet, très séduisantes. Elle assurait que, si je voulais me faire aimer de l'une d'entre elles, il y avait une seule solution : il fallait que je devienne très méchante avec elle, moi aussi.
– Tu dois être avec elle comme elle est avec toi.
– Mais c'est impossible. Elle ne m'aime pas.
– Sois comme elle et elle t'aimera.
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olivberneolivberne   20 novembre 2013
En septembre, il y eut l'école.
Pour moi, ce n'était pas nouveau. Pour Eléna, ce fut la première fois.
Mais la petite Ecole française de Pékin n'avait pas grand chose à voir avec l'enseignement.
Nous autres, enfants de toutes les nations - hormis les anglophones et les germanophones -, eussions été très étonnés si l'on nous avait révélé que nous fréquentions cet établissement dans le but d'apprendre.
Nous n'avions rien remarqué.
Pour moi, l'école était une grande fabrique de petits avions en papier.
A tel point que les professeurs nous aidaient à les construire. Et pour cause : comme ils n'étaient ni professeurs, ni instituteurs, c'était à peu près tout ce qu'ils pouvaient faire.
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MorganeJollivetMorganeJollivet   04 juin 2012
Oui, ma bien-aimée, tu souffres par moi, ce n'est pas que j'aime la souffrance, si je pouvais te donner du bonheur, ce serait mieux, seulement j'ai bien compris que ce n'était pas possible, pour que je sois capable de t'apporter du bonheur, il faudrait d'abord que tu m'aimes, et tu ne m'aimes pas, tandis que pour te donner du malheur, il n'est pas nécessaire que tu m'aimes, et puis, pour te rendre heureuse, il faudrait d'abord que tu sois malheureuse - comment rendre heureux quelqu'un d'heureux -, donc, il faut que je te rende malheureuse pour avoir une chance de te rendre heureuse après, de toute façon, ce qui compte, c'est que ce soit à cause de moi, ma bien-aimée, si tu pouvais éprouver pour moi le dixième de ce que j'éprouve pour toi, tu serais heureuse de souffrir, à l'idée du plaisir que tu me ferais en souffrant.
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Vidéo de Amélie Nothomb
[Techniques d'écriture] Amélie Nothomb : la préparation d'un roman
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