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Nos jours brûlés tome 1 sur 1
EAN : 9782226460349
320 pages
Albin Michel (15/09/2021)
3.71/5   107 notes
Résumé :
2049. Depuis vingt ans, le soleil a disparu et le monde est plongé dans la pénombre. La faune et la flore se sont peu à peu adaptées, et les espèces nocturnes, multipliées. Pour les humains, s’éclairer, se nourrir, survivre sont devenus des défis quotidiens. Elikia, née peu après l’avènement de la Grande Nuit, et sa mère Diba, se sont fixé pour mission de ramener le jour sur le monde. Persuadées que la disparition du soleil est liée à celle de Juddu, une ancienne et... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (43) Voir plus Ajouter une critique
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Laura Nsafou, c'est l'autrice de somptueux albums sur la tolérance, l'acceptation de soi, la famille et d'autres belles valeurs. Je l'ai découverte grâce à deux pépites : « Comme un million de papillons noirs » ainsi que « le chemin de Jada ». (J'ai vu qu'elle avait un nouveau bébé : « La demeure du ciel »… Il me le faut !!!) Honnêtement, si vous ne les connaissez pas encore, ce sont deux joyaux à découvrir de toute urgence ! Pour ma part, j'étais vraiment très curieuse de retrouver le style de l'autrice à travers un roman. Or, je n'ai pas été déçue : c'est fluide, poétique, fort, sensible, engagé et bien écrit ! Malgré la mise en place un peu longue ainsi que quelques moments calmes, on ne s'ennuie jamais. En ce qui me concerne, j'ai réellement été saisie par l'ambiance, les messages, les personnages et l'univers.

Comme pour le très bon « Fleurs d'Oko » de Laëtitia Danae, on est sur un univers dense, complexe et bien développé basé en Afrique. de ce fait, le lecteur va pouvoir découvrir des divinités, des rites ainsi que quelques croyances africaines. Pour ma part, je n'y connais absolument rien ! Heureusement, tout est hyper accessible, passionnant et vraiment intéressant, même pour une novice comme moi. J'ignore ce qui appartient à la fiction et aux réelles croyances toutefois, cela m'a donné envie de me documenter sur le sujet, car j'ai trouvé tout cela fascinant. Au risque de me répéter, je trouve important de proposer des récits de tous les horizons, surtout dans l'imaginaire où on a l'habitude des histoires se déroulant en France ou aux États-Unis… En littératue jeunesse / ado, cela permet également aux jeunes lecteurs de réellement s'identifier ! Je ne peux donc qu'encourager les éditeurs à sortir des sentiers battus, essayer de représenter tout le monde et de proposer d'aussi belles couvertures avec une héroïne aussi magnifique que mystérieuse ! (Par contre, s'il vous plaît, indiquez le fait qu'il s'agisse d'un premier tome d'une série. J'étais persuadée que « Nos jours brûlés » était un one-shot…)

J'ai plongé avec curiosité dans ce monde futuriste et post-apocalyptique où le jour n'existe plus et où les créatures plus ou moins hostiles, cohabitent avec les humains. Survivre n'est pas évident. J'ai eu l'impression que le danger était partout ! Aussi bien à cause des Hommes, parfois retors, qu'en pleine nature… Pourtant, Elikia et sa mère Diba vont partir en mission, avec l'idée de changer les choses. Pour cela, elles vont aller à la recherche du Juddu, une ancienne cité où vivaient des gens capables d'utiliser la magie. le chemin sera dur, brutal, terrifiant et sanglant. Comme l'indique le résumé, Elikia va rapidement se retrouver seule. Malgré le deuil, la courageuse adolescente va poursuivre cette quête et va faire des découvertes incroyables. Honnêtement, je ne savais pas à quoi m'attendre. Je n'ai rien anticipé ! J'allais donc de surprise en surprise… Mais, je n'étais clairement pas préparée à certaines thématiques, ni à ce dénouement coup de poing ! L'autrice avait pourtant laissé des éléments nous faisant comprendre la direction que prendrait le scénario… Toutefois, je ne pensais pas qu'elle en serait capable. Chapeau ! Il fallait oser.

Le lecteur et les personnages vont ressentir beaucoup d'émotions au cours de ce premier opus. Honnêtement, j'ai été touchée par le lien d'Elikia et de sa mère. Leur amour et leurs mésaventures m'ont remuée… Sans parler de cette scène atroce dans la forêt… Elikia est une narratrice courageuse, déterminée, honnête, combattive, débrouillarde et avec des failles. Ce fut un plaisir de la suivre ! On n'est pas sur le cliché de l'héroïne parfaite qui réussit tout. La demoiselle a des défauts et fait des erreurs. Malgré les traumatismes, la peur, l'incertitude, le manque de confiance, le désespoir ou la douleur, elle apprend à aller de l'avant. Elle va réellement se construire au fil des épreuves. Quelle force ! Celui qu'elle va rencontrer est également un personnage intéressant et tout en nuances. Cependant, j'aurais adoré avoir un peu plus son point de vue, car il est encore empreint de beaucoup de secrets… Il me manque quelque chose pour pleinement l'apprécier. Cela dit, il faut avouer qu'il n'est pas aidé, car, à côté de plusieurs personnages féminins aussi forts et engagés, c'est normal de moins briller…

On a là un bon premier tome avec une épopée pleine de danger et de mystère. Attention, à quelques moments, le contenu est tout de même assez dur, sensible, violent et morbide. Cela ne représente pas tout le roman néanmoins, il est important d'avertir. Je pense qu'il faudra attendre la fin du collège avant de plonger à la rencontre d'Elikia… En tout cas, les adultes y trouveront également leur compte ! Pour ma part, j'ai aimé ce titre et je voterai pour lui lors du choix des 25 finalistes du PLIB.


Lien : https://lespagesquitournent...
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Dans ce roman, qui se déroule en 2049, on suit une jeune femme qui s'appelle Elikia. Elikia a 20 ans mais n'a jamais connu le soleil. Elle est née et a toujours vécu dans un monde où la lumière n'existe pas, elle n'a connue que la Grande Nuit. Diba, sa mère a quant elle connu le monde d'avant et ne se résout pas à vivre ainsi sans avoir de réponse. Elle est décidée à percer le mystère autour de la disparition du soleil. Elle est convaincue que la disparition du soleil est liée à celle de Juddu, une ancienne cité qui aurait abrité des êtres divins. Elle entraîne Elikia avec elle en Afrique pour trouver des explications. Elle a pour but premier de trouver le dernier Eclaireur, un homme qui aurait vécu à Juddu avant sa destruction. le grand-père d'Elikia a aussi connu cette cité, c'était un archiviste, il était chargé avec d'autres de retranscrire l'histoire de Juddu, de répertorier les différentes savoirs qui y étaient enseignés, mais aussi de préserver la bibliothèque de la cité. Les carnets qu'il tenait lorsqu'il était archiviste leur seront d'une grande aide au début de leur périple en Afrique.

Ce livre est une pépite. L'univers est très bien construit, on plonge bien dans l'histoire grâce à l'écriture fluide de l'autrice. On vit les choses en même temps qu'Elikia, premièrement parce que l'histoire est écrite à la première personne du singulier mais aussi parce que lorsqu'Elikia débarque avec sa mère Afrique, elle est à mille lieues d'imaginer que là-bas un autre monde existe. Un monde où la nature est dangereuse, où des créatures dangereuses peuvent surgir de n'importe où et tuer. Lorsque sa mère va mourrir, il lui incombera d'aller au bout de cette quête qui lui tenait à coeur. Au côté du de Yander, Elikia va percer le mystère autour de la marque sur sa joue qui a un lien avec la Grande Nuit (Guiddi).  Une marque contre laquelle elle va devoir se battre pour éviter d'être consumée par celle-ci et tomber dans les ténèbres. Les marqués sont considérés comme des êtres dangereux, assoiffés de sang humain qui peuvent tuer sans scrupule. Elikia va donc apprendre à vivre avec ça, et se battre contre elle-même pour ne pas laisser la marque s'empare totalement d'elle. A travers cet aspect du personnage d'Elikia, j'ai vu une approche philosophique de l'être humain. L'être humain  est imparfait et doit toujours lutter contre ses démons intérieures. 

chronique détaillée sur mon blog :https://mxllejoellelit.wordpress.com/2021/11/03/nos-jours-brules/

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Laura Nsafou nous écrit dans ce roman publié par Albin Michel Jeunesse en 2021, une aventure dans un monde unique et extraordinaire. Un monde dans lequel, on aura droit à toute une suite d'événements historiques ou mythologiques commençant par la création du monde jusqu'à La Grande Nuit. Laura Nsafou

est une écrivaine, mais également blogueuse, et afroféministe. L'autrice a écrit ce livre à partir de

réels mythes et légendes du monde inspirés par le prénom “Ino”, qu'elle a rencontré en voyage, se

trouvant par exemple dans des contes.

le roman nous présente un futur où le soleil a disparu, et où “la Grande Nuit” règne en maître. Ainsi, le personnage de Elikia fait son apparition, son but est de finir la quête de sa mère, Diba, pour retrouver le soleil. Dans cette quête , la première piste est le carnet de son grand-père menant à la “cité de Juddu”, qui existait avant la Grand Nuit,, et contenait des êtres possédant un

don, l'aura. Elikia espère donc trouver la solution de la disparition du soleil. Elle rencontre Yander

le dernier éclaireur de la cité. Elle pourra ainsi au fil du livre découvrir le monde qu'il entoure,

maîtriser son “don”, pratiquer de la magie, et essayer de trouver le jour.

le roman possède de nombreux atouts comme par exemple sa mythologie contenant de réelles divinités telle que Ma'at. La mythologie s'impose par son originalité, et sa taille, on peut y rencontrer les “esprits créateurs” ayant créé le monde, les “esprits fondateurs” ayant pris la place des esprits créateurs, et aussi des événement comme la “guerre primordiale”. le développement sur

les personnages est réussi, leurs sentiments, leur histoire, leurs motivations sont très bien présentés.

La personnalité de chaque personnage est unique: Elikia est rebelle, insistante, et sentimentale, au

contraire de Yander, qui au début est calme, discipliné, et neutre, mais lors de l'aventure les personnages pourront évoluer. La tension des mises en scènes est excellente, le danger de mort est très bien ressenti, sans que ça soit répétitif, comme par exemple avec la scène des sables mouvants. Par contre, les scènes d'actions sont un peu longues, et les actions sont lentes, et trop peu descriptives,

comme le combat dans la forêt lorsque Elikia devait chercher Yander, mais ça reste tout de même

excitant. Les relations entre les personnages sont complexes et évolutives, ce qui permet une certaine reconnaissance avec eux. Je trouve que la fin est assez courte, simple, se dépêchant de mettre la situation finale, mais il se trouve que il y a un deuxième tome.

En conclusion, je recommande ce livre pour son intrigue, son monde, sa mythologie, et ses

personnages. le livre “Nos jours brûlés” nous montre que tout le monde peut changer le monde,

grâce à Elikia qui décide de partir aider l'humanité, et qu'il faut seulement garder de “l'espoir”*.

*La mère a donné le prénom Elikia à sa fille, car ça veut dire “espoir”, et qu'elle en avait besoin.

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Dans le futur, le soleil n'existe plus. Guddi a imposé la Grande Nuit. Elikia et sa mère vont tenter de trouver celles et ceux qui pourraient ramener la lumière mais pas si facile quand on est soi-même une enfant de la nuit.

Original, c'est ce qui ressort de ma lecture de "Nos jours brûlés". C'est un premier tome intrigant, avec un concept novateur et l'utilisation de croyances qui ne sont pas, à ma connaissance, exploitées dans la littérature en général. J'ai bien aimé le concept.

Néanmoins, j'ai eu quelques difficultés à entrer dans l'histoire car le personnage principal à vraiment des réactions un peu trop teenage pour moi. Ça manque parfois de spontanéité, l'histoire d'amour tombe comme un cheveu dans la soupe et il y a quelques raccourcis faciles qu'on retrouve dans pas mal de livres young adult.

Pour autant, je ne peux pas nier que Laura Nsafou, que je connaissais plutôt pour ses albums jeunesse, a su créer son univers en se détachant de ce qui existait déjà. A voir comment elle fera évoluer ses personnages par la suite.

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2049. le soleil a disparu, la nuit est constante.

La faune et la flore se sont adaptées et les humains aussi peu à peu. Mais Diba, la mère d'Elikia, n'a pas renoncé à trouver le soleil. Et avec sa fille, elle se lance dans une quete à travers l'Afrique, à la recherche de rumeur, de temoignage pour retrouver Juddu, une cité qui aurait accueilli des esprits responsables de la disparition du soleil.

Malheureusement dans ce voyage Diba va mourir, et sa fille va devoir continuer sa quête seule. Mais très rapidement elle rencontre Yander, qui va la prendre sous son aile et ensemble ils vont continuer les fameuses recherches pour le soleil.

J'ai beaucoup apprécié cette lecture qui m'a embarquée dans un monde totalement original, je n'avais pas le souvenir d'un monde sans jour, sans soleil et cette idée m'a beaucoup plu.

Le livre est bien conçu on a des Trigger warning à la fin du livre pour ceux qui veulent avoir des précisions, on ne les a donc pas directerment sous les yeux si on ne veut pas connaitre le contenu.

Ensuite on a aussi à la fin beaucoup d'explications sur tous les esprits et la mythologie africaine et ça aide pas mal pendant la lecture car tout est vraiment très dense et expliqué plutôt rapidement dans le récit on a pas trop le temps de s'en imprégner (en même temps en 300 pages c'est compliqué de tout développer) et on se retrouve vite perdu.

J'ai trouvé qu'on n'a pas le temps de s'ennuyer dans ce récit, on découvre toujours plein de choses et il y a pas mal d'actions, de retournement de situation et de détails sur les croyances j'ai adoré !

Par contre j'ai trouvé la relation Yander/Elikia assez ambigue, elle m'a laissé perplexe je n'arrivais pas a déterminer si ça tournait en père/fille ou en romance et ça m'a un peu dérangé.

La fin est un peu rapide pour moi... Mais un petit épilogue qui promet de belle chose pour la suite !

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critiques presse (1)
MadmoizellePresse
22 novembre 2021
On y évoque pêle-mêle les liens familiaux, la transmission intergénérationnelle ou le rapport à la nuit et on vous prévient : si vous en lisez la première page, vous y resterez accrochée jusqu’à la fin.
Lire la critique sur le site : MadmoizellePresse
Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation

Ma mère m’a dit que la Nuit n’avait pas toujours été là, qu’il fut un temps où une gigantesque boule de lumière éclairait le monde et révélait ses couleurs. Elle me parle souvent de teintes que je n’ai jamais vues, d’une saison où il faisait si chaud qu’elle changeait l’odeur du blé, de l’herbe et des arbres, et la couleur du ciel en fin de soirée. Je l’ai toujours écoutée avec attention, j’ai regardé certaines photos qu’elle me montrait. Mais après tout ce temps, j’en viens à me demander s’il n’aurait pas mieux valu que je n’en sache rien. Le Jour a disparu, et nous marchons sans discontinuer à sa recherche.

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Je songeais à tout cela, exaspérée, et avançais en boitant, une lampe à la main. Mes poumons me brûlaient, et un point de côté m’écrasait le flanc droit. Mes jambes me portaient à peine, et l’épuisement prenait le pas sur ma vigilance. Toutes ces heures d’entraînement et d’enseignement… Ce n’était rien comparé à cette mission. Je me sentais faible. Perdue. Inexpérimentée. J’avais survécu jusqu’ici, mais dans quelles conditions ? J’étais brouillonne, je cédais facilement à mes émotions, me mélangeais les pinceaux entre les différentes formules, et je ne parvenais à mobiliser qu’environ un quart de mes capacités. J’errai dans ces bois, broyée par cette vérité insoutenable : si ma mère avait été avec moi aujourd’hui, j’aurais été incapable de la sauver. La rage alourdissait mes pas, et l’envie de tout abandonner grandissait en moi. Tant pis pour l’Éclaireur. Tant pis pour la mission, et tous ces putains d’Esprits. Je ne voyais pas l’intérêt de continuer.

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Je ne ressentais rien. Ni la fatigue, ni la faim. Les seules choses qui me rappelaient mon existence étaient le poids du sac à dos sur mes épaules, et le poids du deuil sur mon cœur.

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- Tu dis ça comme si on avait mérité ce qui nous arrive...

- Je ne sais pas qui est ce "on" dont tu parles mais, si les humains n'ont pas mérité la folie de Guddi, ils ont mérité que la nature se retourne contre eux. On ne peut pas passer des siècles à l'exploiter, la malmener, la déboiser, ignorer ses rituels, puis pleurer un jour qu'elle nous tue en retour.

[p121]

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Depuis quelques heures, je m'étais surprise à oublier Guddi, Juddu et notre périple, pour me perdre dans la contemplation des étoiles. C'était l'un de ces rares moments où je ne faisais rien d'autre qu'être là.

[p266]

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Vidéo de Laura Nsafou
On se penche aujourd'hui sur une notion largement utilisée mais assez méconnue : l'afro-futurisme. Que recouvre-t-elle et pourquoi suscite-t-elle tant de débats ?
Pour en parler, François Saltiel reçoit : - Laura Nsafou, écrivaine afroféministe - Oulimata Gueye, curatrice en arts visuels, spécialiste des nouvelles technologies et de leur usage en Afrique - Blaise Mao, rédacteur en chef du magazine Usbek & Rica
#afrofuturism #afrobeat #sciencefiction
"Le Meilleur des mondes", c'est notre émission hebdo sur le numérique et sa place dans la société, à l'antenne tous les vendredis de 21h à 22h, et désormais en version augmentée sur Twitch ! On vous attend sur la chaîne de 20h30 à 23h pour poser vos questions, discuter avec l'équipe et partager vos idées en direct. Suivez-nous !
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