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Charlotte impératrice tome 2 sur 3

Bonhomme Matthieu (Autre)
EAN : 9782205079562
76 pages
Dargaud (12/06/2020)
3.88/5   172 notes
Résumé :
Depuis son mariage avec Maximilien d'Autriche, Charlotte va de désenchantements en désillusions. Sa vie conjugale réduite à néant, elle mise son va-tout sur la couronne du Mexique.
À leur arrivée à Veracruz, le couple impérial découvre un pays exsangue, bien loin d'être pacifié par les troupes françaises. Ils doivent faire face à la défiance des élites locales bien décidées à tirer parti de la faiblesse de caractère de Maximilien pour préserver leurs intérêts... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (44) Voir plus Ajouter une critique
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Charlotte de Belgique et Sissi...Deux belles-soeurs avec un destin différent!


Charlotte de Belgique est belle et un peu naïve. Elle a cru avoir fait un mariage d'amour, avec Maximilien d'Autriche.


Ils sont à Vera Cruz, pour régner sur le Mexique, grâce aux troupes françaises. (sans réaliser qu'il s'agit d'une guerre de conquête...) Mais, la République Mexicaine continue d'exister dans les territoires non contrôlées...


Quand Maximilien descend du navire, il prend dans ses mains, une poignée de terre...sans voir la famine, les enfants Mexicains en haillons et les vautours perchés sur les murs!
-"Viva Carlotta, viva Maximiliano primero viva el emperador!"


L'Eglise, les notables et les généraux refusent la "liberté des cultes", la réglementation de la presse et la réforme militaire prônées par Maximilien...


Charlotte va devoir régner seule, car Maximilien ne l'aime pas et préfère s'amuser avec des filles, à Jalapilla! (Paresse, fatuité, et manque d'exigence envers lui même et le trône, il laisse Charlotte seule au pouvoir...)


Charlotte va t-elle devenir folle? Elle aura vu un mexicain tué sous ses yeux et rêver de faire l'amour avec un homme qui n'est pas son...
Le tableau de Winterhalter :"Charlotte, impératrice du Mexique" montre une femme un peu mélancolique, qui a deviné sa... destinée !
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1864.
Sur la frégate SMS Novara, Charlotte et Maximilen s'apprêtent à débarquer au Mexique avec l'appui de l'armée française de Napoléon III.

Une invasion ? Non ! Maximilien, frère cadet de l'empereur d'Autriche François-Joseph s'est vu proposer par des notables mexicains un trône impérial au nom du peuple mexicain, véritable tromperie puisque celui-ci n'a pas été invité à se prononcer. Maximilien et Charlotte rêvent de grandeur. L'occasion est trop belle pour la laisser passer surtout qu'ils sont très mal informés de la situation réelle sur le terrain lorsqu'ils acceptent d'assurer ce pouvoir.

Ils souhaitent mener une politique libérale, moderniste, et songent au bien-être de la population. Voilà qui ne plaît pas du tout aux conservateurs qui leur ont offert ce trône et qui voient d'un très mauvais oeil ces modifications du statut d'un esclavage à grande échelle qui ne dit pas son nom, et qui touche plus particulièrement la population d'origine indienne. Cela plaît d'autant moins à ces « pauvres » riches qu'ils vont devoir payer des impôts ! L'Eglise voit, elle aussi, d'un très mauvais oeil l'idée de liberté religieuse. C'est clair, pour elle, que seule la religion catholique doit avoir droit de cité ! le général Bazaine, commandant des troupes françaises, n'est guère optimiste quant aux chances de survie du régime impérial. Partout la guérilla sévit. L'armée se livre à des massacres ignobles de pauvres gens pris entre le marteau et l'enclume. (Les révolutionnaires ne leur laissent pas le choix.) Si Napoléon III retire ses troupes, l'empire du Mexique s'effondre. L'armée mexicaine est composée de soldats engagés de force et qui désertent à la première occasion. Très vite Maximilien fuit ses responsabilités et ses devoirs d'époux. Il n'est pas amoureux de Charlotte qu'il a épousée pour sa dote. En son absence, c'est Charlotte qui assure le pouvoir. Elle prend des décisions qui fâchent tous ceux qui la soutiennent : gros propriétaires, haut-clergé, militaires…


Critique :


Attention ! Si vous êtes passionnés d'histoire et d'exactitude historique, vous risquez d'être déçus (voire de vous sentir trompés) car les auteurs ont pris beaucoup de libertés en faisant de Charlotte une sorte d'impératrice modèle très romantique, très humaniste et en créant des personnages qui n'ont pas existé… Mais de tromperie, il n'y en a point de la part des auteurs car ils mettent bien en garde les lecteurs en précisant qu'il s'agit d'une fiction ! Une fiction qui s'inscrit très bien dans l'humeur de notre époque où, après avoir ignoré la présence des femmes en BD, aujourd'hui la mode est aux héroïnes, laissant aux hommes la plupart des vilains rôles. Dans cette BD qui s'intitule Charlotte, du nom de la seule fille de Léopold Ier de Belgique, fille qui a reçu une éducation de grande qualité toute empreinte de religiosité, on voit l'héroïne dotée de toutes les qualités : très grande beauté, humaniste, idées éclairées, proche du peuple… Mouais ! C'est passer sous silence que l'empereur Maximilien et l'impératrice Charlotte entreprennent d'onéreux aménagements dans leurs diverses propriétés et aux alentours, alors que la situation du Trésor mexicain est catastrophique ! Bref ! Fabien Nury a créé un personnage exceptionnel qu'il met brillamment en scène nous livrant une histoire addictive et passionnante. Matthieu Bonhomme surprend, une fois de plus, tant ce caméléon du dessin est capable de s'adapter à des styles graphiques très variés. Ses dessins se rapprochent fort de ce qu'un film peut offrir avec des gros plans pour mieux capter les émotions des personnages.

Malgré toutes les immenses qualités du scénariste et du dessinateur, je trouve leur travail fortement gâché par la mise en couleurs de Delphine Chedru. Ses grands à-plats de couleurs ternes me ramènent quarante ans en arrière quand les techniques typographiques ne permettaient pas d'accomplir de magnifiques dégradés de couleurs. C'est dans des cas pareils que l'on regrette de ne pas disposer de la BD en noir et blanc…
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« Charlotte impératrice II : l'Empire » de Fabien Nury et Matthieu Bonhomme paraît enfin chez Dargaud deux ans après le premier tome « La princesse et l'archiduc » et continue de nous enchanter en mettant en scène un drame romantique en cinémascope.

La structure du drame romantique :

Cette saga prévue en 4 tomes respecte la composition du drame en trois phases : exposition (tome 1 : l'enfance et le mariage de Charlotte), le noeud (le Mexique : grandeur tome 2 et trahisons tome 3) et la catastrophe (retour de l'héroïne en Europe). D'ailleurs les auteurs parlent d' « actes » et non de « tomes ». La construction de chacun des tomes de la tétralogie est en outre très théâtrale : ils sont composés en scènes et également en tableaux formés de doubles pages – on admire ainsi, au tome 2, le tour de force du tableau du sacre qui reprend la construction de la noce du tome 1 avec en rappel fleurs, colombes et médaillons.

La « couleur locale » est aussi éminemment présente. Comme le rappelle à nouveau le prologue, le sujet est tiré de l'Histoire. Une fois sur deux les choses dites dans les bulles (sous forme de lettres, de discours ou de dialogues) ont réellement été prononcées ce qui donne une saveur supplémentaire au récit. Matthieu Bonhomme a fourni également un énorme travail de documentation en particulier pour les costumes.

Mais ce qui évoque le plus l'esthétique romantique dans ce tome 2, c'est le mélange des tons : le « sublime se mêle au grotesque, le beau au laid ». On a ainsi présence de comique avec le général d'opérette mexicain Delmonte et sa tendre moitié (qui fait son double !) mais surtout avec le personnage de Maximilien. Sa coiffure à la mode autrichienne prend tour à tour la forme de cornes de satyre ou d'ailes de papillon et représente de façon imagée son côté lascif et velléitaire ( il papillonne au sens propre !). Il est souvent vu en train d'élaborer des discours ou de prononcer des formules creuses et grandiloquentes. Il n'est jamais montré en action, fait preuve d'une jalousie de mauvais aloi et d'erreurs d'appréciation, se lasse de gouverner au bout de quinze jours et se croit à l'agonie pour un simple bobo au pied ! Il est donc grotesque : même ses mesures généreuses sont tournées en dérision par les auteurs car son aveuglement politique est souligné. A côté de cela, on touche au sublime avec un amour impossible - que Nury et Bonhomme choisissent de développer au mépris de la véracité historique - fait de frôlements, d'entente, de délicatesse et de très gros plans sur Charlotte plusieurs fois en larmes. Bonhomme présente même en une planche complète une scène de confession bâtie sur un champ contre-champ et un gaufrier régulier en douze cases dans laquelle l'héroïne semble se confier non plus au prêtre mais au lecteur. On retrouve ici le thème de « Ruy Blas » et Charlotte émeut au même titre que la reine d'Espagne dans le drame hugolien. Enfin, l'histoire prend déjà des accents tragiques. Comme dans un opéra, il y a en effet une ouverture significative qui orchestre par avance les thèmes à venir : la page de titre et son panorama sur Vera Cruz déserte la nuit avec les ombres menaçantes des époux projetées sur l'eau paraît ainsi de mauvais augure. On observe également des thèmes récurrents : au tome 1, Charlotte et Maximilien assistaient à une représentation de « la force du destin » de Verdi à un moment clé ( la décision de leur envoi au Mexique) ; ce même opéra réapparaît ici lors de la visite de l'ambassadeur français qui va sceller leur sort par son rapport et marquer le début de leur condamnation avec le retrait des troupes françaises. Ce leitmotiv souligne donc qu'ils sont les jouets du destin.

Une héroïne complexe :

Si Charlotte apparaît dans ce tome comme une version XIXe de Lady di en étant une princesse malheureuse, humiliée, qui cherche le réconfort ailleurs, soigne les malades du typhus et se préoccupe du sort des pauvres indiens dès son arrivée, la série est loin d'être une hagiographie. Ainsi la scène d'ouverture surprend complètement le lecteur et met à mal une image trop lisse à la Romy Schneider dans « Sissi ». D'emblée, Charlotte apparaît comme un être de chair et de sang. Plusieurs rêves érotiques parsèment ce tome et forment, tant dans leur composition que dans leurs luxuriantes couleurs, un saisissant contrepoint avec la glaciale nuit de noces du tome 1. Les auteurs montrent également qu'elle n'est pas toujours noble et peut devenir machiavélique et piéger Bazaine en se servant de sa concubine Pepita qu'elle fait chanter.

Ce portrait contrasté de l'héroïne semble doté de plusieurs fonctions. Il contient peut-être une dimension explicative : il souligne les frustrations continuelles auxquelles est confrontée Charlotte qui ne se retrouve finalement ni femme ni mère. Cela crée un suspense : les auteurs sacrifieront-ils à la légende en lui octroyant une relation amoureuse consentie, forcée ? Sera-t-elle mère ? Cette insistance permet aussi une explication clinique puisque petit à petit on comprend ce qui pourra être à l'origine de la folie. Ainsi, on en revient au drame romantique : l'individu broyé par le social. Enfin, ce détour par la fiction historique ne permet-il pas, au-delà du sort « anecdotique » de l'impératrice, de réfléchir sur la société moderne ?

Une résonance moderne :

Comme l'indique le titre de la série, la tétralogie met en place une réflexion sur la place de la femme. Dans ce deuxième tome, on remarque dès la couverture une opposition avec celle du premier. Ici, Charlotte est montrée « en majesté » et placée en véritable chef de guerre à la tête d'une troupe dans des couleurs chaudes évocatrices du Mexique, du sang, de la violence et de la passion tandis qu'au tome 1 elle était présentée en frontal, assise, surprise et effarouchée . Elle passe ainsi de jeune fille faible à femme de tête forte et puissante. Elle est très souvent présentée en contre-plongée dans cet acte II : magnifiée, elle siège par exemple debout à la table du conseil, en uniforme, et domine les autres qui sont assis. Elle reçoit même les compliments de son ennemi Bazaine qui l'adoube : « Pardonnez ma franchise, ce pays n'a pas d'empereur mais il a une impératrice. Je vous respecte et je me battrai jusqu'au bout à vos côtés » (p.62). Charlotte prend des décisions, fait passer des lois, gouverne bien mais en sera empêchée par son mari qui veut la remettre « à sa place ». C'est finalement le plus grand drame de l'héroïne comme le souligne en dernière page la reprise des codes graphiques de la pieta qui fait écho la p.2 où Charlotte dans son corset semble emprisonnée dans une cage.

Mais, comme souvent chez Nury, on a également une réflexion politique. Il dénonce d'emblée l'archaïsme et la vanité de la monarchie avec la présentation du carrosse rococo complètement incongru et plus largement la non répartition des richesses en opposant le luxe et la pompe du cortège impérial et la misère la plus abjecte ( le chien errant qui mange les crottes ou dans un cadrage des plus significatifs , un éclopé qui regarde passer au loin le carrosse ). Comme dans «Katanga », il souligne aussi les méfaits de la colonisation en reprenant l'épisode véridique du calvaire de Pilar. Celui-ci apparaît d'autant plus horrible que rien n'est montré si ce n'est le résultat : des gros plans sur le visage hagard et presque déshumanisé de la jeune fille devenue folle suite à son viol collectif. D'autres exactions de l'armée sont évoquées de façon beaucoup plus crue : les propos -authentiques- de Bazaine sur la politique de la « terre brûlée » mis en récitatif sur des images de massacre comme une justification inacceptable par le lecteur et enfin, dans une distorsion voulue, Charlotte se retrouvant au milieu d'une scène de « tabula rasa » d'un village accusé d'avoir caché des armes de Juarez. Ce dernier épisode semble annoncer certaines pratiques qui auront lieu au Vietnam et en Algérie et indigne à la fois l'héroïne et le lecteur. D'ailleurs on notera qu'à chaque fois que Charlotte explore le pays avec le père Rafaël comme guide, on a des gros plans sur son regard : les yeux de l'héroïne semblent prendre le lecteur à témoin. Enfin, les auteurs soulignent également la collusion de l'église vénale et corrompue (ah, la scène où le nonce du pape engloutit goulûment un éclair !) et des propriétaires terriens qui exploitent sans vergogne les indiens mais ils évitent le manichéisme puisqu'ils mettent également en scène des hommes d'église très vertueux et dévoués.

Cet acte II est dessiné de main de maître par Matthieu Bonhomme et magnifié par les couleurs chatoyantes de Delphine Chedrut qui guident le regard et permettent d'installer les atmosphères. le dessin en cinémascope nous éblouit à chaque planche ; on a dans ce tome des planches et des intrigues dignes des films de Visconti mettant en scène « violence et passion » et le « crépuscule des dieux ». On s'attend dans l'acte III à du Peckinpah et du Aldrich puisqu'il devrait aborder Camerone et l'exécution de Maximilien. Mais l'on sait d'ores et déjà que c'est une série qui fera date car elle est impériale …
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le premier tome m'avait plu, je suis déçu par le second...
Certes, il m'était rappelé une fois encore que cet album est une oeuvre de fiction mais ici je l'ai trouvée trop présente.
le dessin me plaît toujours autant, sa structure est classique, j'apprécie particulièrement les gros plans sur les yeux, toujours très expressifs, la colorisation qui gêne certains ne me heurte pas.
Ce que je regrette peut-être le plus c'est le manque de profondeur dans l'analyse de la situation du Mexique lors de l'arrivée de l'Empereur et de son épouse. Cette situation est trop brièvement esquissée au profit d'éléments plus légers à mon goût.
J'attendais sans doute trop de cet album car cet épisode m'a toujours très intéressé et de ce fait, j'y ai cherché plus de développement historique qu'il ne pouvait m'offrir.
Je ne renoncerai toutefois pas à lire le tome suivant lorsqu'il paraîtra, je suis curieux de voir comment l'auteur abordera la mort de Maximilien et la folie de Charlotte.
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BD HISTOIRE / 19ème SIECLE.
Franchement un bel album de 75 pages maîtrisé de main de maître par Fabien Nury aussi bon scénariste que dialoguiste, Matthieu Bonhomme dont les dessins qui alternent douceur et raideur collent parfaitement au sujet, et Delphine Chedru qui colorise un Mexique entre ombres, lumières et poussières… Il ne manquait que les tirades de Juan Miranda et John H. Mallory sur la tyrannie et la révolution et cela aurait été parfait !
Lien : http://www.portesdumultivers..
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critiques presse (1)
Sceneario
22 juin 2020
Un second tome qui montre que Nury et Bonhomme ont bien fait de conjuguer leur talent dans ce passionnant récit historique. Ils rendent un bel hommage à cette femme que fut l'Imperatrice Charlotte.
Lire la critique sur le site : Sceneario
Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
- Père Coenegrats : Voici Pilar. Elle a quatorze ans… Son père, un pauvre artisan infirme et père de cinq enfants, a été enrôlé de force par l’armée. Sa femme craignait à raison de perdre son mari, dont l’infirmité ne lui permettrait pas de résister aux fatigues de la marche. Elle a donc fait plusieurs démarches pour le libérer et quelques visites au quartier militaire, accompagnée de sa fille aînée. Arrachée aux bras de sa mère, Pilar a été retenue plusieurs jours dans cette même caserne. Elle a subi de tels traitements, et sa mère de telles menaces, que l’alcalde de Puebla a dû faire appel à moi pour la libérer. Cette mère de famille est désormais plongée dans la misère avec ses cinq enfants. Elle a sous les yeux le spectacle d’une fille déshonorée et perdue, rendue folle par la souffrance. Quelles sont à votre avis les dispositions de cette pauvre femme à l’égard de l’empire et de son armée ? Que pouvez-vous en déduire sur l’état d’esprit général de la population ?
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Que pensera-t-on de toi, non seulement au Mexique, mais dans le monde entier, si tu laisses les brave gens croire que là où tu as échoué, une bonne femme peut réussir ?
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Il ne peut avoir d’empire sans dynastie ni de dynastie sans descendance.
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Discuter avec cet homme me donne une idée assez limpide de ce qu'est l'enfer : une impasse sans issue.
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De tous les dangers, le plus grand est de sous-estimer son ennemi.
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Videos de Fabien Nury (84) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Fabien Nury
(tournage réalisé en 2018) Matthieu Bonhomme est un dessinateur de grand talent, connu notamment pour son L'homme qui tua Lucky Luke ou encore ses séries Esteban et le Marquis d'Anaon. L'artiste nous présente une double planche du 1er tome de Charlotte Impératrice, avec Fabien Nury au scénario, son dessin, ses techniques, sa vision du travail de dessinateur... Rencontre. Charlotte Impératrice - 3 tomes en librairie : https://www.dargaud.com/bd/charlotte-imperatrice
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