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ISBN : 2918470015
Éditeur : NOUVELLE TERRE (01/03/2013)

Note moyenne : 4.4/5 (sur 5 notes)
Résumé :
L'Amérique en pleine Transe-Formation est l'autobiographie parfaitement documentée d'une victime des activités gouvernementales américaines de contrôle de l'esprit. Cathy O'Brien est à ce jour l'une des (très) rares témoins conscients et survivante du Projet « Monarch » / « MK-Ultra » et autres opérations de contrôle de l'esprit. On trouve, profondément gravé dans la pierre blanche dont est bâti le quartier général de la CIA à Langley, Virginie, cet extrait d'un ver... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
klairobskur
  07 juin 2017
Ce livre peut être lu comme un film d'horreur, la notion de cinéma en moins. Les détails donnés dans cet ouvrage sont littéralement incroyables. L'esprit humain normal ne peut pas imaginer le quart de ces informations comme réelles. Et pourtant, Cathy O'Brien est la seule rescapée vivante, et en état de parler, du contrôle mental du projet « Monarque », une branche de l'opération « MK-Ultra » de la CIA consacrée aux recherches sur le contrôle de l'esprit.
Elle expose les pédocriminels protégés par la « Sécurité nationale », depuis les bas échelons jusqu'au sommet de l'Etat en nommant tous les protagonistes.
Elle témoigne du contrôle du trafic de drogue par la CIA (chose impensable ici, mais vrai secret de polichinelle -documenté- outre-Atlantique) dont les bénéfices servent au financement d'opérations clandestines où elle fut partie prenante en tant que mule, et convoyeuse de messages à différents responsables États-uniens et internationaux (L'affaire « Iran-Contras » vécue de l'intérieur, avec sa flopée de détails exclusifs par exemple).
Elle expose les détails occultes des traités de l'ALENA nord-américaine (mise en place du libre-échange entre les Etats-Unis, le Canada et le Mexique), pierre angulaire du Nouvel ordre mondial en devenir.
Mais surtout, elle décrit avec précision les détails du contrôle mental prédominant aux Etats-Unis : bases militaires aux soldats sous MK-ULTRA, mannequins présidentiels ou enfants prostitués à une partie corrompue de l'élite américaine, rituels sataniques à proprement parler, sévices, torture, lavage de cerveau…
On ne sort pas indemne d'une lecture aussi inconcevable. On se tournera obligatoirement vers la suite chronologique de ce témoignage, le second livre intitulé POUR CAUSE DE SÉCURITÉ NATIONALE – du statut d'esclave robotisée de la CIA à celui de lanceuse d'alerte reconnue de la nation américaine pour découvrir la suite de l'histoire, à savoir le sauvetage de Cathy et de sa fille Kelly ainsi que les années de lutte pour retrouver la mémoire et alerter la population, en tentant de survivre.
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Yves2014
  02 février 2014
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Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
klairobskurklairobskur   09 mai 2017
Je rencontrai une nouvelle fois Clinton en 1982 à la foire de Comté de Berryville, dans l’Arkansas. Alex Houston y "faisait un spectacle" en raison du proche voisinage du Centre de Traumas Proches de la Mort de la CIA (alias "Camp de Programmation et de Conditionnement des Esclaves") et du point de distribution de drogue qu’était la Villa suisse de Lampe, dans le Missouri. Je venais juste de subir d’intenses traumatismes et programmations physiques et psychiques ; Clinton faisait campagne pour devenir gouverneur et se trouvait en coulisse avec Hillary et Chelsea en attendant de faire un discours. Il se tenait debout dans le soleil de l’après-midi, ayant croisé les bras alors qu’il discutait avec Houston de ce dernier et de "ses gars" (les agents de la CIA) qui s’étaient vus assigner des régions spécifiques dans le double objectif de faire des spectacles et de mener nos opérations "drogue" clandestines et spéciales.

De mon point de vue, ceux qui préparaient activement l’avènement du Nouvel Ordre Mondial à travers le conditionement psychologique des masses, ne faisaient aucune distinction entre les partis démocrate et républicain. Leurs aspirations étaient de dimension internationale, et pas seulement américaines (Le respect de la souveraineté de notre pays n’a pas droit de cité face au Nouvel Ordre Mondial. Le "Président" Clinton n’est pas plus à la tête de notre pays ou loyal vis-à-vis de ce dernier que ne le fut Ronald Reagan, étant donné qu’ils suiv(ai)ent tous deux les directives du Nouvel Ordre Mondial, émises par l’ancien ambassadeur auprès de l’ONU et ex-DIRECTEUR DE LA CIA George Bush). Leurs membres étaient souvent recrutés, entre autres groupes élitistes, au sein du Council on Foreign Relations. À l’instar de George Bush, Bill Clinton était un membre actif du CFR, des Bilderbergers et de la Commission Trilatérale. D’après les nombreuses conversations que j’ai pu surprendre, Clinton était formé et préparé pour occuper la fonction de Président en tant que démocrate, dans l’éventualité où le peuple américain exprimerait quelque découragement vis-à-vis des leaders républicains. Cela fut encore plus évident devant la connaissance étendue que Clinton avait du Nouvel Ordre Mondial et la loyauté qu’il professait vis-à-vis de celui-ci.

Clinton avait bien compris que je venais juste de connaître "l’enfer" à Lampe, ce qui ne parut pas l’affecter le moins du monde alors qu’il se concentrait sur son discours. Il était non seulement parfaitement au courant des tortures liées au contrôle de l’esprit et des activités clandestines criminelles qui se multipliaient dans l’Arkansas et dans l’État voisin du Missouri, mais en plus de cela, il fermait les yeux à leur propos ! Tout comme il n’y a aucune préférence partisane dans cette tentative de dominer le monde, il n’y a pas non plus de véritable prise en considération des États individuels ou des frontières. Je savais d’expérience que les activités clandestines criminelles de Clinton dans l’Arkansas rentraient dans le cadre de celles du centre de Lampe, dans le Missouri, où il traitait régulièrement des affaires en affirmant prendre des "congés" dans les villas de vacances du complexe.

En 1983, Houston m’emmena à Lampe pour mes habituels traumatismes et autres programmations tout en ayant un "spectacle" prévu à l’amphithéâtre. Étaient également prévues des prestations de Lee Greenwood et de l’agent de la CIA, trafiquant d’esclave et chanteur de country music Tommy Overstreet, tous deux amis de Bill Clinton et de George Bush.

Greenwood et Overstreet opéraient tous deux autant dans le complexe de la CIA de Lampe, dans le Missouri, que dans celui du Lac/Mont Shasta de Californie. Clinton y était transporté par hélicoptère à partir de Berryville, dans l’Arkansas, pour les spectacles aussi bien que pour des réunions d’affaires.

Avant que Clinton n’arrive, Greenwood et Houston étaient dans leurs loges en coulisse, sniffant ligne de cocaïne après ligne de cocaïne. Houston, toujours avide de grappiller un penny supplémentaire, tenta de me prostituer à Greenwood : "C’est une véritable artiste, disait Houston, elle prend toutes sortes de positions sexuelles sur commande. Elle est à toi pour un prix modique."

Greenwood se mit à rire et, faisant référence à ma programmation par la NASA de Huntsville, dans l’Alabama, répliqua : "J’ai passé plus de temps à Huntsville qu’elle et je sais parfaitement bien ce qu’elle est et qui elle est – une cadette de l’espace programmée pour le sexe. C’est une version modifiée de Marilyn Monroe."

Tommy Overstreet, qui venait d’entrer et avait entendu ce que disait Greenwood, demanda : "Combien de temps as-tu passé à Shasta ?"

"Shasta ? dit Greenwood, jetant un regard arrogant à Overstreet et souriant d’un air entendu, tu ne ‘passes pas de temps’ à Shasta, et ce concept-là tu le gardes si t’y arrives. J’ai pas non plus perdu de temps là-bas, si c’est ta prochaine question. J’y vais assez souvent. Assez, en tout cas, pour snober la suggestion de Houston sans problème, et pour prendre ce que je veux, quand je veux et comme je veux."

Greenwood commença à accéder à ma programmation sexuelle en expert tout en disant à la cantonade : "Entrez ou sortez tous comme vous voulez, mais on m’a fait une offre dont je vais profiter." Il m’ordonna de me déshabiller et de me pencher au-dessus du bureau puis il me sodomisa brutalement alors qu’il disait : "N’arrête pas d’imaginer que c’est encore papa."

Quand Greenwood en eut fini avec moi, il reçut l’ordre de se rendre dans la zone de concert de l’amphithéâtre. Pendant l’entracte, je retrouvai Hal Meadows, le directeur de la Villa suisse, Tommy Overstreet et le gouverneur Clinton dans le hall. Clinton portait une casquette avec l’inscription "Diesel Trainer",a dont on m’avait dit d’en faire l’équivalent littéral "these-will-train-her". Perplexe, je regardai sa casquette et demandai : "Vous êtes conducteur ?"

"D’électricité" répondit Clinton en souriant. Overstreet se mit à rire lorsqu’il continua : "En fait, ça veut dire que je surveille le wagon de queue. Comment va le tien ?" Je ne sus plus où me mettre. Greenwood s’était apparemment vanté de m’avoir sodomisée. Tous rirent même encore plus fort lorsque Clinton ajouta : "Il marche toujours, ça j’en suis sûr".

Houston sortit de sa loge pour saluer Clinton : "Salut mon pote" ; et, tendant la main : "’paraît que t’es devenu gouverneur."

"’Paraît que tu dépasses tout le temps sur la ligne continue"b répliqua Clinton, se référant de manière cryptée à la cocaïne, et PAS à la soi-disant routine d’amuseur de Houston. "J’aspire toujours à gagner de nouvelles hauteurs."

"Eh bien entre, l’invita Houston, j’en ai assez (de la cocaïne) pour nous mettre tous en orbite." Je rentrai avec eux dans la loge tandis que Houston disait à Clinton : "J’imagine que t’as plus de limites, étant donné que t’as passé la ligne (de l’État)."

"Quelle ligne ?" fit Clinton, feignant la surprise et l’ignorance. Il jeta un regard à Hal Meadows alors qu’il continuait : "Tu veux dire que j’ai quitté mon Étata ? Vu l’état d’esprita dans lequel je suis, il n’y a plus de frontières." Il se dirigea vers la table et sniffa une ligne de cocaïne. "Je suis venu là pour oublier tout ça. Et ces affaires-là, c’est du pur plaisir."

"Et elle est où, ta jeune épouse ?" Demanda Houston, faisant réfé- rence à Hillary.

"Elle est avec des amis". Clinton renifla plus fort pour faire monter la cocaïne dans ses narines. "Elle s’occupe de ses propres affaires. Je suis juste là pour me détendre, voir le spectacle, peut-être faire une petite partie de chasse (faisant référence au ‘Plus dangereux des jeux’). J’ai un oiseau {bird} (hélicoptère) prêt à me ramener quand j’aurai fini. Hé, en parlant de ‘Byrd’ (faisant un geste dans ma direction), j’ai entendu dire qu’elle avait déménagé pour la grande maison (Maison-Blanche)." Faisant référence à son mentor et ami le sénateur Byrd, il demanda : "Alors, c’est quoi sa fonction {position ds. le txt (N.d.T.}, maintenant ?"

"La même, répondit Houston, probablement comme ça..." Il mima une sodomie avec obscénité et tout le monde rit. "C’est toujours lui qui mène la danse."

Clinton garda les yeux fixés sur le "wagon de queue" de Houston et dit : "Pourquoi tu lui (faisant référence à moi) indiques pas la sortie pour me montrer ça encore une fois ?" Si j’avais à ce moment-là été capable de réfléchir, j’aurais réalisé que Clinton était/est bisexuel. L’expérience personnelle que j’avais de lui sur le plan sexuel était limitée, mais je l’avais vu s’embarquer dans des pratiques homosexuelles lors d’une orgie à la Villa suisse.

Immédiatement après l’incident de la Villa suisse, Houston se
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klairobskurklairobskur   08 juin 2017
CHAPITRE 10 LE « CHEF » DICK CHENEY ET LES « DÉMONSTRATIONS
INTERACTIVES DE CONTRÔLE DE L’ESPRIT » DE REAGAN

Veuillez noter ceci: Afin de préserver l’intégrité de mes expériences telles qu’elles sont documentées en utilisant des détails précis et photographiques, j’ai rapporté les événements et les citations tels qu’ils se sont produits en réalité. Je vous prie d’excuser tout langage choquant ou grossier, mais c’est de cette manière que Cheney s’est lui-même présenté.
J’assistais à un autre cocktail à la Maison Blanche où, comme d’habitude, on m’avait prise à l’écart pour une réunion et on m’avait escortée vers un grand bureau. Là, Reagan et Cheney prenaient leurs cognacs « d’avant cocktail », et les joues de Reagan étaient déjà rougies. Il était pressé et il m’a rapidement expliqué le but de la réunion.
« Tu es le genre de fille qui pourrait maintenir un homme sur les rangs. (Il faisait allusion à mots couverts au rang du personnel militaire avec qui on m’avait forcée à avoir des rapports sexuels.) C’est pourquoi je t’ai choisie pour visiter quelques bases de l’armée de l’air avec le colonel (Aquino) et pour démontrer à nos jeunes qui sont au service du pays ce à quoi est entraîné un Mannequin présidentiel, une sorte de démonstration « interactive ». Mais tu devras passer une audition pour le rôle. » Reagan a vidé son verre et a désigné Cheney d’un geste alors qu’il marchait à grands pas vers la porte, en ajoutant, « Fais ce qu’il te dit. Il est ton chef. »
Cela faisait huit ans que j’avais été chassée comme du gibier et brutalisée par Cheney dans le Wyoming, et apparemment il voulait voir comment ma programmation avait progressé avant de consentir à m’utiliser dans les « Démonstrations interactives de Contrôle de l’Esprit » de Reagan. Il m’a saisi brutalement par les cheveux et m’a jetée sur un fauteuil de cuir noir, en me rabattant la tête en arrière sur le haut accoudoir clouté. « Auditionne ici », grogna-t-il. Depuis la dernière fois que je l’avais vu, j’avais subi la programmation de l’homme en fer-blanc du Magicien d’Oz, à laquelle il a accédé pour satisfaire son gros pénis épais. Il a mis ses mains sur ma mâchoire tandis qu’il disait, « Bientôt tu vas nous ronronner comme une machine bien huilée. Toutes tes parties mobiles pivotent et glissent sur leur embase. Fond dans mes mains. Je vais te tenir la mâchoire pour l’empêcher de glisser tandis que tu t’échappes par une fenêtre dans le temps. » Il m’a ensuite secoué la mâchoire jusqu’à la déboîter, et a brutalement assouvi ses instincts dans ma gorge.

(1) Ma mâchoire est définitivement endommagée à cause de Cheney. J’ai un trouble temporo-mandibulaire chronique.

Tandis qu’il allumait sa cigarette, j’ai lentement repris suffisamment mes esprits pour réaliser que je souffrais. L’arrière de ma tête me faisait mal pour avoir été fortement poussé contre les grosses têtes de clou du fauteuil, et j’ai lentement relevé la tête. Mon propriétaire, le sénateur Byrd, venait juste d’entrer et il s’est rendu compte que Cheney avait déjà terminé « l’audition ». En faisant allusion à l’action de compartimenter ma mémoire grâce à la haute tension d’un pistolet assommant, Byrd lui a demandé, « Est-ce que tu l’as fait frire? »
Cheney, trop sur de lui comme toujours, a répondu, « Elle ne peut pas avoir baisé tout Washington. » (indiquant ainsi que de toute façon personne ne me croirait, même si j’en arrivais à ce point et que je parle.) Cheney a éteint sa cigarette et a dit en sortant par la porte, « Ça marchera avec elle. Dis à Ronnie que ça marchera. »
Quand Byrd a vu que mes lèvres saignaient, il a traité Cheney de « fils de pute » à voix basse, étant donné que ces lésions pourraient m’empêcher d’accomplir d’autres missions qui étaient prévues pour moi. Byrd a touché mes lèvres tuméfiées avec le doigt et il en a goûté le sang (ainsi que Cheney) plusieurs fois. Ensuite il m’a donné une grande claque en travers du visage, ce qui a réaligné ma mâchoire mais m’a fait couler plus de sang sur le menton. Il a pris une boîte de mouchoirs en papier sur le bureau et me l’a jetée dessus, le coin me heurtant le front. « Essuie-toi. Tu viens juste de commencer. Je veillerai à ce que tu aies ce que tu mérites. »
Heureusement pour moi, Byrd avait des motifs pour revenir au cocktail officiel et n’avait pas le temps de me brutaliser davantage. Mon visage était meurtri, ma bouche déchirée, et je sentais que ma gorge était déchirée et élargie. J’ai eu des difficultés pour avaler pendant quelque temps, et je ne pouvais plus parler. Je n’étais certainement pas en état de retourner au cocktail, et les agents de sécurité m’ont escortée dehors.
Avant que je puisse quitter Washington, Byrd a mis sa menace à exécution et il m’a organisé une rencontre avec Cheney dans une chambre bleue située dans une partie de la Maison Blanche si reculée que « personne ne pourrait entendre mes hurlements et mes gémissements. » Mais de toute façon Cheney avait mis en œuvre le thème de type Oz « Silence » qui me conditionnait tandis qu’il se mettait à m’agresser sexuellement d’une manière brutale.
« Byrd m’a dit que tu as besoin d’une bonne correction. Mais je ne suis pas certain de l’instrument que tu préfère, aussi je les ai tous apportés. » Cheney avait disposé sur le lit une cravache, un fouet, et un chat-à-neuf-queues. Il m’a battue avec force et rapidité, comme s’il se libérait de ses tensions plutôt que de savourer ma douleur comme Byrd le faisait. J’ai repris connaissance alors que Cheney glissait un oreiller sous mon cou, me déplaçait en me tirant par les cheveux, et me penchait la tête en arrière. Mon instinct de survie s’est manifesté quand il s’est placé au-dessus de ma tête. J’espérais le satisfaire avant qu’il ne redevienne mortellement brutal. Mais il a rapidement sorti son pistolet à cocaïne liquide, m’a aspergé la gorge, puis s’est mis à devenir violent. À un certain moment il m’a tiré la tête de côté et m’a demandé, « Était-ce une dent? » et il a grimacé en montrant les dents. Il était impératif que je ne le touche pas avec mes dents parce que, selon les instructions de la programmation d’Aquino, je serais passible de mort si l’une de mes dents était jamais sentie par quelqu’un. Cheney savait que cela faisait partie de ma programmation et il s’en servait souvent pour me manipuler. J’ai recommencé à « assouvir ses pulsions comme si ma vie en dépendait, parce que, bien entendu, c’était le cas. » C’est une autre ligne de programme d’Aquino que Cheney connaissait et utilisait. Lorsqu’il a eu assouvi ses besoins, il s’est effondré et s’est endormi. On m’avait donné pour instructions de partir immédiatement parce que Cheney ne voulait absolument pas m’avoir près de lui quand il dormait (certaines personnes bien informées disent qu’il est paranoïaque), et j’ai commencé à m’habiller. On m’a escortée dehors.
En prévision des « principes de fonctionnement » des Démonstrations interactives de Contrôle de l’Esprit de Reagan, j’ai subi un grand nombre de programmations de la part d’Aquino aussi bien que de celle de Cheney. Cheney élaborait les procédures tandis qu’Aquino s’acquittait des détails de la programmation et exécutait la démonstration avec moi dans diverses installations de l’armée et de la NASA.
Reagan voulait que les démonstrations comprennent toutes les programmations décrites dans les films qui expliquent « Comment faire », les programmations supplémentaires inculquées depuis que les vidéos avaient été faites, l’administration de drogues quand c’était approprié, et les rapports sexuels selon les instructions d’Aquino avec qui que ce soit, quel que soit le nombre de ceux qui assistaient à la conférence. La « note » personnelle de Cheney concernant ces démonstrations était de m’avoir programmée pour me donner à moi-même des secousses électriques à l’intérieur du vagin avec un aiguillon cylindrique à haute tension pour le bétail – certainement l’exemple d’un contrôle absolu de l’esprit.
J’étais couramment escortée bras dessus bras dessous « dans le style d’Oz » par deux agents jusqu’au bureau du rez-de-chaussée de Cheney au Pentagone. Quelquefois Byrd m’y accompagnait. D’autres fois Cheney me faisait traverser le bâtiment, en particulier si nous allions à ses quartiers personnels dans les « Bâtiments-dortoirs ». Le bureau de Cheney était doté d’un mobilier en cuir noir, d’un énorme bureau marron en désordre, de massives étagères de livres, et d’un sablier qu’il utilisait toujours conformément à la programmation de type Oz, pour me rappeler que ma vie était en jeu sous ses ordres. En tant que SPM programmée, (Ndt: SPM (syndrome des personnalités multiples): personne qui souffre de ces troubles.) je n’avais aucune notion du temps. Le sablier était pour moi un moyen visible de voir « mon temps s’épuiser » et d’en comprendre vraiment le concept.
La première fois que je m’y suis présentée, Cheney a fouillé dans le désordre sur son bureau, a pris un papier et a commencé à lire: « Numéro un. Je ne suis PAS ton ami, et je ne veux pas te voir à moins que je ne te donne l’ordre de te présenter ici. Numéro deux. Exécute les ordres du Colonel (Aquino), car c’est la voie hiérarchique. Ce qu’il t’ordonne de faire, c’est un ordre qui vient de moi. Suis-le à la lettre, comme si ta vie en dépendait, parce que, (il a levé les yeux et il a grimacé malicieusement en montrant les dents) bien entendu, c’est le cas. » Ses yeux froids se sont vissés dans les miens alors qu’il se promenait vers le devant de son bureau. « Des questions? »
Je savais qu’il « n’était PAS mon ami », mais il m’avait déjà « vue » d’un point de vue sexuel à d’autres occasions. J’étais perplexe et j’hésitais. Bien que je gardais le silence, Cheney a senti mon hésitation et il est devenu furieux. Il s’est levé face à moi, m’a tapoté le sternum avec son doigt et a hurlé, « Ne PENSE même pas à remettre en question ce que je te dis! Il n’y a pas de questions quant à ce que je fais, ce que je pense, ou ce que je dis, parce
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klairobskurklairobskur   08 juin 2017
Chapitre 14 Les Lignes de Coke « Clinton »

Je rencontrai une nouvelle fois Clinton en 1982 à la foire de Comté de Berryville, dans l’Arkansas. Alex Houston y « faisait un spectacle » en raison du proche voisinage du Centre de Traumas Proches de la Mort de la CIA (alias « Camp de Programmation et de Conditionnement des Esclaves ») et du point de distribution de drogue qu’était la Villa suisse de Lampe, dans le Missouri. Je venais juste de subir d’intenses traumatismes et programmations physiques et psychiques ; Clinton faisait campagne pour devenir gouverneur et se trouvait en coulisse avec Hillary et Chelsea en attendant de faire un discours. Il se tenait debout dans le soleil de l’après-midi, ayant croisé les bras alors qu’il discutait avec Houston de ce dernier et de « ses gars » (les agents de la CIA) qui s’étaient vus assigner des régions spécifiques dans le double objectif de faire des spectacles et de mener nos opérations « drogue » clandestines et spéciales.
De mon point de vue, ceux qui préparaient activement l’avènement du Nouvel Ordre Mondial à travers le conditionement psychologique des masses, ne faisaient aucune distinction entre les partis démocrate et républicain. Leurs aspirations étaient de dimension internationale, et pas seulement américaines (Le respect de la souveraineté de notre pays n’a pas droit de cité face au Nouvel Ordre Mondial. Le « Président » Clinton n’est pas plus à la tête de notre pays ou loyal vis-à-vis de ce dernier que ne le fut Ronald Reagan, étant donné qu’ils suiv(ai)ent tous deux les directives du Nouvel Ordre Mondial, émises par l’ancien ambassadeur auprès de l’ONU et ex-DIRECTEUR DE LA CIA George Bush). Leurs membres étaient souvent recrutés, entre autres groupes élitistes, au sein du Council on Foreign Relations. À l’instar de George Bush, Bill Clinton était un membre actif du CFR, des Bilderbergers et de la Commission Trilatérale. D’après les nombreuses conversations que j’ai pu surprendre, Clinton était formé et préparé pour occuper la fonction de Président en tant que démocrate, dans l’éventualité où le peuple américain exprimerait quelque découragement vis-à-vis des leaders républicains. Cela fut encore plus évident devant la connaissance étendue que Clinton avait du Nouvel Ordre Mondial et la loyauté qu’il professait vis-à-vis de celui-ci.
Clinton avait bien compris que je venais juste de connaître « l’enfer » à Lampe, ce qui ne parut pas l’affecter le moins du monde alors qu’il se concentrait sur son discours. Il était non seulement parfaitement au courant des tortures liées au contrôle de l’esprit et des activités clandestines criminelles qui se multipliaient dans l’Arkansas et dans l’État voisin du Missouri, mais en plus de cela, il fermait les yeux à leur propos ! Tout comme il n’y a aucune préférence partisane dans cette tentative de dominer le monde, il n’y a pas non plus de véritable prise en considération des États individuels ou des frontières. Je savais d’expérience que les activités clandestines criminelles de Clinton dans l’Arkansas rentraient dans le cadre de celles du centre de Lampe, dans le Missouri, où il traitait régulièrement des affaires en affirmant prendre des « congés » dans les villas de vacances du complexe.
En 1983, Houston m’emmena à Lampe pour mes habituels traumatismes et autres programmations tout en ayant un « spectacle » prévu à l’amphithéâtre. Étaient également prévues des prestations de Lee Greenwood et de l’agent de la CIA, trafiquant d’esclave et chanteur de country music Tommy Overstreet, tous deux amis de Bill Clinton et de George Bush.
Greenwood et Overstreet opéraient tous deux autant dans le complexe de la CIA de Lampe, dans le Missouri, que dans celui du Lac/Mont Shasta de Californie. Clinton y était transporté par hélicoptère à partir de Berryville, dans l’Arkansas, pour les spectacles aussi bien que pour des réunions d’affaires.
Avant que Clinton n’arrive, Greenwood et Houston étaient dans leurs loges en coulisse, sniffant ligne de cocaïne après ligne de cocaïne. Houston, toujours avide de grappiller un penny supplémentaire, tenta de me prostituer à Greenwood : « C’est une véritable artiste, disait Houston, elle prend toutes sortes de positions sexuelles sur commande. Elle est à toi pour un prix modique. »
Greenwood se mit à rire et, faisant référence à ma programmation par la NASA de Huntsville, dans l’Alabama, répliqua : « J’ai passé plus de temps à Huntsville qu’elle et je sais parfaitement bien ce qu’elle est et qui elle est – une cadette de l’espace programmée pour le sexe. C’est une version modifiée de Marilyn Monroe. »
Tommy Overstreet, qui venait d’entrer et avait entendu ce que disait Greenwood, demanda : « Combien de temps as-tu passé à Shasta ? »
« Shasta ? dit Greenwood, jetant un regard arrogant à Overstreet et souriant d’un air entendu, tu ne ‘passes pas de temps’ à Shasta, et ce concept-là tu le gardes si t’y arrives. J’ai pas non plus perdu de temps là-bas, si c’est ta prochaine question. J’y vais assez souvent. Assez, en tout cas, pour snober la suggestion de Houston sans problème, et pour prendre ce que je veux, quand je veux et comme je veux. »
Greenwood commença à accéder à ma programmation sexuelle en expert tout en disant à la cantonade : « Entrez ou sortez tous comme vous voulez, mais on m’a fait une offre dont je vais profiter. » Il m’ordonna de me déshabiller et de me pencher au-dessus du bureau puis il me sodomisa brutalement alors qu’il disait : « N’arrête pas d’imaginer que c’est encore papa. »
Quand Greenwood en eut fini avec moi, il reçut l’ordre de se rendre dans la zone de concert de l’amphithéâtre. Pendant l’entracte, je retrouvai Hal Meadows, le directeur de la Villa suisse, Tommy Overstreet et le gouverneur Clinton dans le hall. Clinton portait une casquette avec l’inscription « Diesel Trainer »,a dont on m’avait dit d’en faire l’équivalent littéral « these-will-train-her ». Perplexe, je regardai sa casquette et demandai : « Vous êtes conducteur ? »
« D’électricité » répondit Clinton en souriant. Overstreet se mit à rire lorsqu’il continua : « En fait, ça veut dire que je surveille le wagon de queue. Comment va le tien ? » Je ne sus plus où me mettre. Greenwood s’était apparemment vanté de m’avoir sodomisée. Tous rirent même encore plus fort lorsque Clinton ajouta : « Il marche toujours, ça j’en suis sûr ».
Houston sortit de sa loge pour saluer Clinton : « Salut mon pote » ; et, tendant la main : « ’paraît que t’es devenu gouverneur. »
« ’Paraît que tu dépasses tout le temps sur la ligne continue »b répliqua Clinton, se référant de manière cryptée à la cocaïne, et PAS à la soi-disant routine d’amuseur de Houston. « J’aspire toujours à gagner de nouvelles hauteurs. »
« Eh bien entre, l’invita Houston, j’en ai assez (de la cocaïne) pour nous mettre tous en orbite. » Je rentrai avec eux dans la loge tandis que Houston disait à Clinton : « J’imagine que t’as plus de limites, étant donné que t’as passé la ligne (de l’État). »
« Quelle ligne ? » fit Clinton, feignant la surprise et l’ignorance. Il jeta un regard à Hal Meadows alors qu’il continuait : « Tu veux dire que j’ai quitté mon Étata ? Vu l’état d’esprita dans lequel je suis, il n’y a plus de frontières. » Il se dirigea vers la table et sniffa une ligne de cocaïne. « Je suis venu là pour oublier tout ça. Et ces affaires-là, c’est du pur plaisir. »
« Et elle est où, ta jeune épouse ? » Demanda Houston, faisant réfé- rence à Hillary.
« Elle est avec des amis ». Clinton renifla plus fort pour faire monter la cocaïne dans ses narines. « Elle s’occupe de ses propres affaires. Je suis juste là pour me détendre, voir le spectacle, peut-être faire une petite partie de chasse (faisant référence au ‘Plus dangereux des jeux’). J’ai un oiseau {bird} (hélicoptère) prêt à me ramener quand j’aurai fini. Hé, en parlant de ‘Byrd’ (faisant un geste dans ma direction), j’ai entendu dire qu’elle avait déménagé pour la grande maison (Maison-Blanche). » Faisant référence à son mentor et ami le sénateur Byrd, il demanda : « Alors, c’est quoi sa fonction {position ds. le txt (N.d.T.}, maintenant ? »
« La même, répondit Houston, probablement comme ça… » Il mima une sodomie avec obscénité et tout le monde rit. « C’est toujours lui qui mène la danse. »
Clinton garda les yeux fixés sur le « wagon de queue » de Houston et dit : « Pourquoi tu lui (faisant référence à moi) indiques pas la sortie pour me montrer ça encore une fois ? » Si j’avais à ce moment-là été capable de réfléchir, j’aurais réalisé que Clinton était/est bisexuel. L’expérience personnelle que j’avais de lui sur le plan sexuel était limitée, mais je l’avais vu s’embarquer dans des pratiques homosexuelles lors d’une orgie à la Villa suisse.
I
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klairobskurklairobskur   07 juin 2017
A en croire le témoignage de sa fille, explique-t-il à la foule, Harry Truman n'a regretté qu'une seule chose de sa présidence, et c'est d'avoir signé le National Security Act. Truman, avait l'impression d'avoir été piégé, et voyait même là un signe avant-coureur de la chute de ce pays qu'il aimait tant et avait si bien servi. Ce National Security Act de 1947 autorise pleinement un gouvernement secret, aussi appelé "gouvernement fantôme", à mettre la main sur les institutions américaines. Ici, aux Etats-Unis d'Amérique, nous avons des lois, des lois constitutionnelles et notre Bill of Rights {"Déclaration des droits"} qui nous donne la possibilité, à Nous-le-Peuple, de ne pas succomber à une telle main-mise. Pourtant, le National Security Act a pris le pas sur tous ces textes. Nous n'avons pas besoin de lois supplémentaires pour mettre un terme à cette prolifération de criminels aux commandes de notre pays, aux maltraitances qu'ils exercent sur les enfants, au contrôle de l'esprit, à la déliquescence de notre justice, au trafic de la drogue, aux meurtres, aux génocides et à l'accaparement des technologies et ressources de cette planète. Il nous suffit simplement d'abroger le National Security Act de 1947 !
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klairobskurklairobskur   08 juin 2017
J’étais programmée et pourvue pour opérer dans toutes les pièces de Bohemian grove afin de compromettre des cibles gouvernementales spécifiques, conformément aux perversions qui étaient les leurs. Mon mode opératoire du ‘Grove se résumait à n’importe quel moment, n’importe où avec n’importe qui. » Je ne prétends pas avoir totalement compris le fonctionnement du cloaque politique qu’était ce « terrain de jeu », car ma perception en était limitée à mon domaine d’expérience. Bohemian Grove sert selon moi à ceux qui introduisent le Nouvel Ordre Mondial par le biais du contrôle de l’esprit, et réunit principalement la crème des mafieux et autres très hauts fonctionnaires du gouvernement américain. C’est à dessein que j’utilise le terme « très haut » car il se consommait là-bas d’astronomiques quantités de drogue. Les esclaves sous contrôle de l’esprit du projet » Monarque » y étaient très régulièrement violentés pour remplir le principal objectif du club : alimenter les perversions.
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