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Bernard Cohen (Traducteur)
EAN : 9782714443038
504 pages
Éditeur : Belfond (06/05/2010)

Note moyenne : 4.19/5 (sur 32 notes)
Résumé :
Entre une petite ville de Pennsylvanie et les arènes espagnoles des années 50, un roman à la fois violent et tendre par un auteur au talent exceptionnel. Sans concession, poignant, lumineux, le portrait d'êtres blessés en quête d'amour et de rédemption... Vivre dans une cité minière n'est pas le rêve pour un adolescent. Surtout quand on est passionné de dessin comme Kyle et qu'on a pour grand frère la star locale du base-ball, Klint. Et pourtant, à la mort de leur p... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
jfponge
  01 juillet 2017
Du taureau ou de l'homme, quel est l'animal le plus fragile ? Dans son roman social qui se passe en Pennsylvanie, avec une incursion en Espagne, Tawni O'Dell nous montre les parentés qui existent entre l'homme et l'animal, tous deux animés des mêmes passions et des mêmes peurs. Qu'il s'agisse de Calladito, ce taureau hors du commun qui a réussi à tuer d'un seul coup de corne un des toréadors les plus doués de l'Espagne franquiste, ou bien de Klint, dont la vie ne tourne qu'autour de sa batte de base-ball, et de biens d'autres personnages, tous sont pris dans les rets de leurs passions, qui les conduisent à braver la mort et se jouer du qu'en dira-t-on. Un roman haut en couleurs, riche de sentiments et porteur d'un vibrant message en faveur de la tolérance et de l'amour. Il est difficile de définir pourquoi on s'attache dès les premières pages à ces personnages représentant tout l'éventail des âges et des classes sociales, mais le résultat est là : on est pris au piège de la lecture et la dernière page est refermée avec bien des regrets, et l'envie pressante de lire un autre de ses romans…
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majolo
  26 avril 2013
C'est une belle histoire, un roman typiquement américain, dans la même veine que ceux de Jodi Picoult ou encore ceux de Pat Conroy. Une histoire d'amitié improbable entre une vieille dame excentrique et misanthrope et deux adolescents paumés. le décor est tour à tour l'Espagne et les Etats Unis. le parallèle des deux cultures est intéressant. Malheureusement, il ne faudrait pas avoir lu "Le prince des marées" ni "Beach Music" (de P.Conroy) car le livre ne supporte pas la comparaison: ça manque de rythme, d'épaisseur et les dialogues n'ont pas la causticité et l'humour noir que j'aime dans la bonne littérature américaine actuelle.
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cathlivres
  15 septembre 2014
Au décès de leur père, les jeunes frères Klint et Kyle doivent cohabiter avec Candace, vieille dame recluse passionnée de taureaux et Luis son majordome espagnol.
Tendre récit tout en finesse sur la rencontre entre deux générations éloignées et sur les liens qui dépassent les cultures.
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Paumellyne
  04 décembre 2010
Histoire d'une vieille femme de la bourgeoisie qui recueille deux adolescents blessés par la vie.. Histoire d'Espagne, de corrida, de base-ball.. Magnifique..
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BMSion
  30 novembre 2010
Ce roman fait cohabiter deux mondes différents : la Pennsylvanie et l'Espagne des années 50. J'ai apprécié la confrontation entre deux ados paumés et une vieille dame excentrique. Pour mieux apprécier le monde de la tauromachie /mczr
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
MiaMia   11 janvier 2011
Après tout, quelle est la définition de "vivre", au sens figuré? Etre capable de se sortir du lit chaque matin, de s'habiller et d'aller au travail? Pouvoir rire à une plaisanterie? Etre capable d'admirer un coucher de soleil? De goûter son passage sur terre sans être rongé par l'amertume et l'apathie? Dans ce dernier cas, je vois tous les jours des gens qui, alors qu'ils n'ont pas été frappés par un grand malheur ne sont déjà plus en vie même s'ils ne sont pas morts.
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sld09sld09   26 novembre 2017
Quand j'ai terminé un dessin ou une peinture, le montrer me fait la même impression que si on fouillait dans mes affaires. [...] Si je n'aime pas qu'on regarde ce que j'ai fait, c'est parce que je trouve que personne n'a le droit d'avoir une opinion, point final.
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sld09sld09   18 novembre 2017
Tout le monde pense que si on peint quelque chose, c'est avec l'intention que les gens puissent le voir. Il y a une certaine logique là-dedans mais moi, ce n'est pas ma raison. Je n'aime pas montrer ce que je peins ou dessine. Je préfèrerais me retrouver à poil devant quelqu'un que de lui montrer mon travail et croyez-moi, je ne suis pas précisément fou de mon corps.
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MiaMia   11 janvier 2011
Le capitalisme est fondé sur le principe suivant : pour que quelqu'un réussisse, il faut que quelqu'un d'autre souffre.
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sld09sld09   01 octobre 2017
Elle connaît plein de trucs, mais elle ne partage presque jamais son savoir parce ne se sent bien avec personne. Des fois, je me dis que c'est l'être le plus solitaire de la planète. Pire que moi encore.
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