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Julia Schmidt (Traducteur)Valérie Lermite (Traducteur)
EAN : 9782264038326
320 pages
Éditeur : 10-18 (01/02/2005)
3.79/5   90 notes
Résumé :
"J'étais l'Irlandaise type : une pas grand-chose, issue d'une longue lignée de pas grand-chose, de ceux qui ne laissent pas de traces.
Dans un pays catholique conservateur qui avait peur de la sexualité et qui m'interdisait même d'avoir des informations sur mon corps, je pouvais m'attendre - en tant que fille, en tant que femme - à rencontrer des difficultés dans l'existence. Mais au moins - c'est ce qu'on disait alors - je n'aurais pas la lourde tâche de gag... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (19) Voir plus Ajouter une critique
3,79

sur 90 notes
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carre
  05 septembre 2013
Dans ce récit, la journaliste Nuala O'Faolain la cinquantaine venue, livre à travers sa propre existence, plusieurs décennies d'Irlande embourbée dans sa haine entre catholiques et protestants, et la vil Angleterre bien décidée à dicter ces lois.
On pourra se dire, quel intérêt à suivre le parcours de cette femme ? Qu'a t'elle fait d'extraordinaire pour nous raconter sa vie ? Et bien le résultat est tout simplement passionnant.
Une enfance pas folichonne, des relations familiales tendues puis l'envol vers des contrées plus agréables. Nuala raconte sa vie, ces doutes, ces convictions, son envie d'être une femme libre et engagée. Tour à tour touchante, drôle, grave c'est un pan de l'histoire irlandaise qui nous est aussi raconté. Nuala ne triche pas, n'essaie pas d'enjoliver les choses, elle les couche sur le papier sans se cacher, avec lucidité. Et l'on s'aperçoit très vite que son récit nous parle, nous émeut, nous fais sourire. Un très beau regard sur Dublin, sur la place de la femme dans une société ou la religion est profondément ancré, sur la difficulté de s'émanciper, sur l'envie de vivre malgré tout. Un récit touchant d'autant plus que Nuala O'Faolain a été emporté par un cancer foudroyant en 2008. Putain de crabe.
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Myriam3
  30 janvier 2021
Je suis bien embêtée... d'un côté, il y a tous les autres romans et biographies de Nuala 0'Faolain qui m'ont procuré un immense plaisir de lecture, et de l'autre il y a celui-ci, sa première publication, celle qui l'a rendue célèbre en Irlande, ma toute dernière lecture pour moi que je gardais comme une friandise cachée dans le placard car je savais qu'ensuite il n'y en aurait plus d'autre ... et malheureusement, quelle déception!
Voici donc le livre qui l'a lancée dans sa carrière littéraire, après avoir travaillé toute sa vie pour la télévision et le journalisme. A cinquante ans passés, Nuala profite d'une période de solitude et d'introspection pour rédiger ses mémoires, ne s'attendant nullement à ce que cette autobiographie remporte immédiatement un tel succès dans son pays, comme elle l'écrira en postface.
Nuala, c'est une femme qui a grandi dans la vieille Irlande et qui s'émancipera comme tant de jeunes et de femmes dans les années 60-70. Dublinoise, elle s'exile plusieurs années à Londres, fuit cette Irlande qui lui est étrangère et qui lui colle une image sur la peau qu'elle refuse. Psychanalytiquement parlant, on pourrait dire qu'en fuyant son pays maternel, c'est aussi sa famille - une mère alcoolique, pauvre et dépressive, un père absent qui ne s'intéresse pas à sa nombreuse progéniture - c'est dont aussi elle qu'elle fuit. C'est ainsi qu'elle ne découvrira réellement l'Irlande que tardivement, et revivra un retournement de situation en s'intéressant à la langue, la musique, les danses, les régions.
Pourtant, à mes yeux, Nuala est bien profondément irlandaise de coeur, par son exubérance mélancolique, sa foi et malheureusement aussi son alcoolisme, véritable plaie sociale en tout cas à cette époque.
Dans cette autobiographie, Nuala met des mots sur son cheminement jonché de chutes et de rechutes, d'errances, de mal-être et de tentatives de se sortir de ce fardeau familial qui a détruit toute la fratrie O'Faolain, mais aussi de succès en tant que femme et surtout de tâtonnements de ce que peut être et devenir une femme en cette époque de changements, dans un pays profondément catholique et patriarcal.
Ces thèmes, ce sont ceux qu'on retrouve tout au long de son oeuvre et qui m'interpellent, qui expliquent sans aucun doute aussi l'immédiat engouement du public irlandais qui s'est retrouvé dans ce qu'elle a vécu: l'alcoolisme familial, les fratries nombreuses, une éducation bancale et à coups de ceinture, la pauvreté, la pression de l'église. Alors pourquoi cette déception à la lecture? J'ai été très gênée par deux aspects:
tout d'abord j'ai eu du mal à suivre, en particulier au début, les va-et-vients entre les différentes époques de sa vie qu'elle entremêle lorsqu'elle part sur un sujet spécifique, donnant un sentiment de brouillon, de manque de rigueur dans l'écriture.
Le deuxième aspect qui m'a carrément agacée tout au long de ma lecture - heureusement il y avait des accalmies-, c'est cet effet de name-dropping, une liste interminable de noms d'hommes avec qui elle a eu des liaisons et qu'on finit par confondre les uns avec les autres, les personnalités qu'elle a rencontrées, fréquentées, avec qui elle a travaillé, les auteurs qu'elle a lu et étudié, les villes et pays qu'elle a visité avec son amie Nell... comme un désir peut-être inconscient d'en mettre plein la vue pour justifier sa place dans le monde peut-être mais qui m'a personnellement fait lâcher le bouquin plus d'une fois; Si j'ai tenu, c'est parce que c'est elle, et j'ai pourtant bien fait car il y a des moments de profonde lucidité, de beaux moments de lecture.
Ce roman m'a permis de refaire une petite escale dans ce pays que j'aime tant et qui me manque profondément en ce moment.
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Malivriotheque
  23 décembre 2016
Nuala O'Faolain était une journaliste connue en Irlande. Elle publie en 1996 ses mémoires alors âgée d'un peu plus de cinquante ans, présentant sans tabous ce que c'était de grandir dans une Irlande post-partition avec le Royaume-Uni...
Nuala O'Faolain est quasi une inconnue pour le lecteur français. Alors pourquoi s'attarder sur son autobiographie ? Pour deux raisons simples qui découlent l'une de l'autre : ces mémoires l'ont rendue célèbre dans son pays d'origine et ont fait d'elle presque une institution, car ils constituent le témoignage vrai d'une génération née à l'époque de traditions et qui a vu le changement survenir petit à petit, non sans mal et de nombreuses humbles révolutions. Cet ouvrage dresse un portrait sans tabou de l'Irlande de 1940 à 1995 et fait le constat, à travers l'histoire d'une vie, de l'impact global de la religion sur la société (place des femmes, éducation des enfants, difficile légalisation de l'avortement, la partition d'avec le Royaume-Uni et les conflits réguliers avec l'Irlande du Nord, etc.).
Même si ce récit a déjà vingt ans, et même si la société s'est modernisée comme partout, beaucoup de choses n'ont finalement pas changé, et le témoignage d'O'Faolain n'en est que plus marquant et très instructif sur le pays, sa population et sa vision des choses. Oui, on se fiche pas mal de sa vie, ses amours et son travail, notamment à l'étranger, mais la lecture prend tout son sens dès lors qu'elle remet ses anecdotes personnelles et son expérience dans le contexte historique et social de l'époque en Irlande.
L'autobiographie/les mémoires (car c'est bien à un mélange des deux genres qu'on assiste) d'O'Faolain constitue la moitié de ce livre, la deuxième partie étant consacrée à la republication de certains de ses articles, pas tous de la même qualité, assez souvent trop romancés, mais intéressants dans le sens où ils soulèvent de manière plus directe et plus philosophique ce qui a pu être abordé brièvement dans la biographie.
Bien que ce récit soit daté, ceux qui vivent en Irlande aujourd'hui se retrouvent confrontés à de nombreux héritages idéologiques et religieux du passé, comme une éducation férocement encadrée par la religion, avec un nombre presque ridicule d'établissements athées, ou encore un profond malaise toujours vif dès qu'on parle de l'Irlande du Nord. Les nouvelles générations issues d'une Europe multiculturelle et sans frontières se heurtent toujours à des traditions vieillottes qui survivent, surtout loin des grandes villes telles que Dublin, clairement devenue cosmopolite mais qui a bien sûr toujours un coeur d'habitants plus âgés attachés aux valeurs d'antan.
Finalement, ce récit est aussi le reflet d'un pur conflit de générations assez généralisé partout, originaire d'une pensée à deux vitesses qui s'opposent, entre modernité et traditions passées. On a la même chose en France...
Lien : http://livriotheque.free.fr/..
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MlleJuin
  12 octobre 2015
Nuala O'Faolain a été une brillante journaliste et documentariste. Elle a notamment officié à l'Irish Times dés la fin des années 80 et y a rédigé de nombreuses chroniques. Quelques années plus tard, lorsqu'un éditeur lui propose de regrouper ses écrits au sein d'un livre, elle accepte et compose pour l'occasion une longue préface sous forme de mémoires. C'est de ce récit, paru en 2002, qu'il est ici question.
« On s'est déjà vu quelque part » est par définition un livre très personnel, intime, qui, au travers de l'évocation de l'enfance, de la jeunesse et des expériences affectives et professionnelles de l'auteure, nous offre une plongée dans l'Irlande, la vraie, sans complaisance aucune et avec une grande sincérité.
Nuala O'Faolain s'exprime simplement et se livre naturellement, sans fards, comme elle l'aurait fait après d'un ou d'une amie. Elle raconte son Irlande, dont les contours n'ont longtemps été que ceux des différentes villes où elle a vécu, n'ayant pour seuls points de repère que sa famille, si bancale malgré les apparences et n'ayant qu'une très vague idée de ce qui pouvait se passer dans le reste du pays. Elle dit la difficulté d'être l'enfant d'une mère dépassée par ses nombreuses et successives maternités, alcoolique et dépressive, et d'un père, figure publique puisque lui-même journaliste, qui ne se préoccupe que peu des siens. Elle explique à quel point les livres ont toujours compté pour elle et comment la chance a joué en sa faveur pour lui permettre, contrairement à ses autres frères et soeurs, de faire des études et d'échapper au destin de femme au foyer qui semblait tout tracé. Elle conte le lourd poids de la religion et le difficile rapport à la sexualité dans une Irlande figée dans le passé et les conventions, ses errances entre expériences sexuelles ratées, parfois violentes, toujours accompagnées de la peur de tomber enceinte, et périodes de quasi fanatisme religieux. Elle raconte la joie d'étudier à l'université, d'abord à Dublin puis en Angleterre, à Oxford, l'exaltation des rencontres qu'elle y fait, son penchant pour les hommes de savoir, ses histoires de coeurs foireuses. Elle témoigne de ce que voulait dire être une femme dans l'Irlande des années 60/70, les débuts du féminisme, la place prépondérante des hommes dans la société. Elle relate ses débuts dans le monde du travail, son exil professionnel en Angleterre puis son retour au pays, qu'elle apprivoise peu à peu au point de se sentir enfin vraiment Irlandaise, son amour des voyages, parfois presque improvisés et qu'elle vit en aventurière avec son amie Nell. Elle dit la solitude affective, l'absence d'enfant, la peur de ne plus jamais être aimée par un homme et la distance qui existe entre elle et ses frères et soeurs malgré l'amour. Tout ça et bien plus encore…
Il est difficile de résumer un tel livre, si riche et si personnel. On parcourant ses pages on a l'impression de lire un journal intime et on s'excuse presque tout en se sentant proche de celle que l'on apprend à connaître au fil des lignes.
C'est une lecture assez unique, émouvante, marquante. Ce livre a fait beaucoup de bruit en Irlande lors de sa sortie parce que Nuala O'Faolain y dit tout haut tout ce que beaucoup avaient toujours passé sous silence, il a aussi été un gros succès littéraire aux États-Unis et, maintenant que je l'ai lu, je n'ai aucun mal à comprendre pourquoi.
Je ne peux donc que vous le conseiller.
Lien : https://mllejuin.wordpress.c..
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simoncailloux
  21 juillet 2020
Nuala O'Falain journaliste, conférencière, professeur de littérature raconte à cinquante ans, en vrac, sa vie. Nous apprenons qu'elle issue d'une famille pauvre avec une grande fratrie. le père ne s'occupait pas de ses enfants, avait une maîtresse. La mère était éprouvée et sortait vaille que vaille de ses difficulté en se plongeant dans la lecture et l'alcoolise – deux fois par jour au pub. Tous ces points sombre Nuala les exprime sans détour. Elle avoue même dans quelles conditions, elle a été violée. Elle était féministe, très cultivée sur le plan littéraire. Bien qu'Irlandaise, elle avoue que jusqu'à un certain âge, elle connaissait peu l'Irlande car elle a longtemps vécu à Londres.
Sa vie est celle d'une personne assez déçue de ne s'être jamais mariée. A la suite de ses intimités amoureuses, elle n'a jamais été enceinte.
J'aimerais relever un passage du livre : « Aux alentours de 1994 a eu lieu à l'hôtel de ville un débat sur le féminisme et le nationalisme au cours duquel s'est produit un clash entre Bernadette Mac Aliskey et moi. La salle était pleine d'une foule de partisans ; Ils étaient poussés par Bernadette sur le plateau derrière moi, roulant des papiers qu'elle m'envoyait avec force dans le dos alors que je parlais. Je disais que le féminisme avait à voir avec le développement humain, et qu'il était donc incompatible avec les tueries. Je disais que les luttes armées était une raison pour lesquelles il n'y avait pas de solidarité féminine dans la totalité de l'Irlande. Que les femmes du Sud n'avaient pas ou peu de sympathie pour les femmes du Nord. Que les hommes du Sinn Féin étaient des patriarches qui opprimaient les femmes en Irlande du Nord. »
Avec tous ce qui était dit, je comprends que Bernadette, une Irlandaise du Nord, catholique, de nature active, révoltée, prônant le bien-être des catholiques en Irlande du Nord avait matière à se manifester et soulever les foules. Je connais particulièrement bien son histoire. Son nom de jeune fille était : Bernadette Develin et j'ai lu son livre : « Mon âme n'est pas à vendre. » Si j'en trouve le temps, je vous en reparlerai.
Lorsque je choisi une lecture, je cherche d'abord le livre dans l'une ou l'autre bibliothèque. J'avais très envie de lire ce livre étant passionné à tous ce qui touche à l'Irlande. Suivant des investigations sans résultat, j'ai acheté le livre dont contre toute attente, j'ai été déçu. C'est un livre qui n'est pas structuré, c'est des idées pêle-mêle, sans chronologie où très souvent des idées, des propos différents se bousculent au sein d'un même paragraphe. C'est un livre par lequel, j'ai peu appris de substantiel sur l'Irlande. C'est un livre écrit sous le coup de nombreuses émotions. C'est le deuxième livre que je lis de cet auteur et ce sera le dernier mais l'Irlande reste dans mon coeur.
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critiques presse (1)
Telerama   06 mai 2015
Nuala n'a rien d'une jeune fille rangée. Et c'est sans détour qu'elle parle des femmes et de leur désir d'affranchissement, dans ce texte rayonnant d'excès, de colère et de mélancolie.
Lire la critique sur le site : Telerama
Citations et extraits (26) Voir plus Ajouter une citation
Myriam3Myriam3   23 janvier 2021
Elle [ma mère] suffoquait de frustration, incapable de trouver les mots pour dire qu'elle n'était pas à même de faire de telles choses et il le savait; qu'elle n'avait pas de jolis sous-vêtements ni de chaussures, même si elle avait une robe; qu'elle était trop intimidée dans les magasins pour leur dire d'envoyer la facture; qu'un des enfants faisait de nouveau l'école buissonnière; qu'il n'avait pas dit pour combien de temps ils seraient absents ni qui était supposé s'occuper de la maison pendant ce temps; et s'il lui donnerait de l'argent de poche là où ils seraient ou si elle devrait l'attendre chaque fois qu'elle voudrait s'offrir à boire. Elle était incapable d'exprimer ce qu'elle ressentait; c'est-à-dire qu'il se moquait d'elle enfermée dans sa cage! Elle crevait d'envie qu'il aille se faire voir au travail pour qu'elle puisse aller au pub afin d'avaler rapidement un double gin qui arrêterait ses tremblements.
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Sand94Sand94   03 juin 2011
j’ai eu du plaisir avec chaque livre que j’ai pu lire, quelle que fût son importance. En tout cas, je préférerais lire quelque chose qui ne me plaît pas plutôt que de faire quoi que ce soit d’autre. J’aime la lecture en tant que telle. J’aime suivre une ligne – pas seulement l’histoire, mais aussi le rythme, le ton, la sensation de ce qui s’est accumulé avant et de ce qui commence à se dessiner à l’horizon -, parcourir d’un pied sûr la corde raide tendue par l’intention de l’auteur. J’aimais tout ce qui avait un rapport avec l’anglais en tant que matière scolaire. Les cahiers de texte. Le vocabulaire : les sélections au programme de chaque jour commençaient par des exemples de procédés métriques et de figures de rhétoriques – des mots propres à émerveiller, comme rodomontade, anapeste ou onomatopée. (pp;40-41)
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valou076valou076   09 juin 2012
"J'avais l'impression de na pas être dans la vie, mais de seulement la regarder. Je rentrais chez moi après une absence. Je poussais la porte contre une pile de courrier inutile, et la maison était plus que vide. L'air y était irrespirable. J'ouvrais la fenêtre et des feuilles mortes et brunies tombaient en cascade de mon géranium odorant. Je n'aimais pas penser au passé, et je n'avais aucun enthousiasme pour l'avenir." P. 177
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valou076valou076   09 juin 2012
" Mais je n'étais liée à personne. A plus de cinquante ans. Je ne pouvais pas m'empêcher de revenir sans cesse à ce simple constat ni de l'affronter. Je n'étais pas malheureuse. Mais je continuais de penser - parfois avec surprise, parfois comme une simple observation, parfois prise de panique : Tu es toute seule. Tu es toute seule." P. 257
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lireanimeslireanimes   10 octobre 2008
Je ne savais pas grand chose sur mes parents, même si, du fond de l'océan où je vivais dans mon monde enfantin, je pouvais sentir des remous là-haut, à la surface de l'eau.
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