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EAN : 9782823615043
144 pages
Editions de l'Olivier (03/06/2022)
2.78/5   20 notes
Résumé :
New York, 1930. James Malloy, jeune journaliste chargé de rédiger des rubriques nécrologiques de célébrités, est engagé comme attaché de presse par une société de production cinématographique pour jouer les chevaliers servants auprèsde Charlotte Sears, une star en visite. Charlotte n’a pas encore quarante ans, mais sa carrière est déjà sur le déclin. Elle est maltraitée par son producteur qui fait tout pour rompre son contrat, et ses amours ne lui apportent pas plus... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
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sylvaine
  25 mai 2021

Pépite
Nous sommes à New-York en 1930, James Malloy, attaché de presse d'une firme cinématographique, sert de chevalier servant à une star du cinéma Charlotte Sears. Cette actrice sur le déclin est protégée par un riche homme d'affaires, affaires pas toujours très honnêtes souvent mafieuses, et harcelée par le directeur de la production qui veut rompre son contrat...
John O'Hara dresse un portrait sans concessions de cette société repliée sur elle-même, menant une vie tapageuse, dépensant sans compter, buvant plus que de raison, à l'affut de tous les potins et faits divers, prêts à jeter la pierre à tous ceux qui ne font pas partie de leur cercle. James Malloy entre par la petite porte dans ce monde qu'il n'apprécie guère bien décidé à s'en éloigner dès que possible pour se lancer dans l'écriture.
Un roman qui n'est pas sans rappeler la tonalité de ceux de Fitzgerald, un roman très cinématographique, un roman à découvrir. Il ne me reste plus qu'à aller explorer la bibliographie de John O'Hara ...
Ce court roman est paru en 1960 sous le titre Sermons and soda-water ... publié en France en 2007 sous le titre surprenant de la fille sur le coffre à bagages
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blandine5674
  10 juin 2020
Quel ennui ! Heureusement court. Un journaliste accompagne une actrice le temps de son séjour à New York. Un entrecroisement de personnages de la « haute ». Dés qu'un filon semble bon, il s'arrête. Insipide !
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Bazart
  05 juin 2022
New-York, 1930. James Malloy, jeune journaliste chargé de rédiger des rubriques nécrologiques de célébrités, est engagé comme attaché de presse par une société de production cinématographique pour jouer les chevaliers servants auprès de Charlotte Sears, une star en visite.
Charlotte n'a pas encore quarante ans, mais sa carrière est déjà sur le déclin.
Elle est maltraitée par son producteur qui fait tout pour rompre son contrat et ses amours ne lui apportent pas plus de réconfort. Pourtant, elle n'est dupe de rien et force l'admiration de Malloy.
Tout en multipliant les histoires sans lendemain, elle entretient une relation secrète avec Thomas R. Hunterden, mystérieux homme d'affaires lié à la pègre qui éveille la curiosité de James et avec lequel elle a un accident de voiture au retour d'une réception.

John O'Hara (1905-1970) a été l'une des stars du New Yorker. Il y a publié plus de 300 nouvelles (un record), mais a débuté sa carrière d'écrivain à vingt-neuf ans par un coup d'éclat : Rendez-vous à Samarra.
Son oeuvre immense a inspiré plusieurs générations d'écrivains américains parmi lesquels John Cheever, John Updike ou Richard Ford.
Ami d'Hemingway et de Fitzgerald, surnommé « le Balzac américain », John O'Hara dresse dans ce court roman le portrait désenchanté d'une société du paraître, cancanière et tapageuse, où les étoiles d'un jour peuvent brusquement tomber dans l'oubli.
Il livre un roman où les divorces vont et viennent, les réputations peuvent être détruites par abus d'alcool
Lien : http://www.baz-art.org/archi..
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Corboland78
  15 juillet 2022
John O'Hara (1905-1970) est un écrivain et scénariste américain. Il est l'auteur de nombreux romans, d'une centaine de nouvelles et de scénarios de films tournés à Hollywood dans les années 1940. Ami d'Ernest Hemingway et de Francis Scott Fitzgerald, John O'Hara voit ses scénarios et romans bien accueillis par la critique au point qu'on le surnomma le « Balzac américain ». Mais sa vie tumultueuse avec de nombreuses femmes, ses excès de boisson et son passé peu glorieux le mirent au ban des grands écrivains américains. La Fille sur le coffre à bagages, une novella écrite en 1960, vient d'être rééditée.
Trente ans plus tard, James Malloy se remémore une série d'évènements s'étant déroulés à New York en 1930. A cette époque c'est un jeune journaliste chargé de rédiger les rubriques nécrologiques de célébrités. Engagé en tant qu'attaché de presse par une société de production cinématographique, il va jouer l'escort boy, ou sigisbée, auprès de Charlotte Sears, star de cinéma sur le déclin. Rien ne va bien fort pour elle, son producteur cherche un motif pour rompre son contrat et la virer, quant à l'amour il est aux abonnés absents…
La situation malheureuse de la star pourrait rendre indifférent Malloy, par ailleurs bien plus jeune qu'elle, mais son fort caractère et sa lucidité vont la rendre plus que sympathique au jeune homme. Charlotte n'est pas sans charmes, loin de là, les hommes la remarquent et elle entretient une liaison aussi secrète que difficile avec un certain Thomas R. Hunterden, un puissant homme d'affaires pas très nettes aux multiples relations.
Novella, donc très longue nouvelle ou roman très court c'est comme vous voulez, O'Hara slalome entre psychologie des personnages et description sans fard d'une société de paillettes où rien n'est jamais acquis.
Charlotte et James vont flirter, passer la ligne jaune une fois ; Hunterden faire les gros yeux et compromettre l'avenir du jeunot ; d'autres tournent dans le coin, Charley Ellis l'ami de James, sa cousine Polly dont il est secrètement amoureux en vain depuis leur jeunesse… Les uns et les autres se font des confidences, on tait des regrets pour ne laisser apparaître que le meilleur de soi, la société du spectacle comme dirait un autre.
Et puis il y aura cet accident de voiture, la fin des haricots ou bien une autre vie, différente certes mais peut-être pas moins belle ? La fin du roman est très réussie et touchante.
Une écriture limpide, une intrigue très simple, mais un ton, une petite musique légère qui séduit.
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Pirouette0001
  10 septembre 2022
Le titre de ce court roman est bien choisi, car y est narrée l'histoire d'une star sur le déclin qui se démène comme elle peut. Histoire racontée par un employé de la firme cinématographique qui le charge d'accompagner cette vedette déjà sur le retour.
On m'avait décrit ce livre comme machiste, je n'ai pas trouvé. Il est empreint de tendresse pour cette artiste.
J'ai bien aimé.
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critiques presse (3)
LeFigaro   04 août 2022
John O'Hara a un don particulier pour décrire les femmes, leurs vêtements, leur conversation, leur inconsciente cruauté.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
SudOuestPresse   21 juin 2022
L’écrivain américain brosse dans « La Fille sur le coffre à bagages », le portrait désenchanté d’une star de cinéma des années 1930 et d’un microcosme où la trahison, l’alcool et le sexe sont de mise


Lire la critique sur le site : SudOuestPresse
LeFigaro   21 juin 2022
Cinquante-deux ans après sa mort, un ami de Hemingway et Fitzgerald publie une nouvelle inédite en France. Que faire? La lire, bien sûr.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Citations et extraits (3) Ajouter une citation
Corboland78Corboland78   15 juillet 2022
Joe Finston. Le fumier ! L’année dernière, il se serait déplacé, mais mes deux derniers films n’ont pas fait les entrées escomptées, aussi n’ai-je droit qu’à un simple coup de fil. Il compte m’amadouer avec son appel. Il va être tout gentil avec moi parce qu’il veut que je renonce à mon contrat. Croyez-moi, il peut toujours courir ! J’ai encore trois ans à tirer, avec une augmentation annuelle. Je ne renoncerai que s’il me paye, et jusqu’au dernier cent !
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tara001tara001   26 septembre 2018
Faire jouer une star dans un navet, c'est vous assurer un navet encore pire que si vous n'aviez pas de star.

Elle m'apprit qu'une femme pouvait être gracieuse dans un acte d'amour calculé et qu'elle pouvait refuser le plaisir à ceux-là même qui voulaient le troquer contre de l'amour.
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myriampelemyriampele   27 mars 2013
- Ca ne se quitte jamais , le cinéma, Jim, On vous met d'autorité à la retraite.
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