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EAN : 9781407185538
320 pages
Éditeur : Scholastic (03/03/2018)
3.17/5   6 notes
Résumé :
Deep beneath the sea, off the cold Irish coast, Gaia is a young mermaid who dreams of freedom from her controlling father. On her first swim to the surface, she is drawn towards a human boy. She longs to join his carefree world, but how much will she have to sacrifice? What will it take for the little mermaid to find her voice? Hans Christian Andersen's original fairy tale is reimagined through a searing feminist lens, with the stunning, scalpel-sharp writing and wo... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
Analire
  13 mai 2020
The surface breaks is an adaptation of the famous fairy tale write by Andersen in 1837 and animated in film by Disney in 1989. I'm literally fan of this animated, and I think the most part of you are too. When I saw the beautiful cover of this book, bright and colorful I immediately buy it : who can resist at this beauty ? And I not regret this purchase : thanks to it, I return for a moment to my childhood, to the fabulous world of the fairy tales and Disney and I love that !
But for people who don't know the story, I will explain the plot : under the sea, lives the little mermaid and his family, in the kingdom of her father. They live in peace, but the little mermaid want to break the surface and discover the human world, despite the opinion of her father. Her motivation ? She wants to discover the truth about her mother, disappeared above the surface when she was only a year old. For achieve her goal – be able to get legs and to live above the surface – she will made many sacrifices : first, leave her family behind her (especially her sisters), and second, the most sacrifice, give up her perfect singer voice. But her desires and her curiosity are so strong that she accepts these sacrifices and she finds herself alone in the human world. Above the water, she try to seduce a beautiful human that she saved from shipwreck a year ago. It is the only solution to keep her legs, to refound her voice, and the most important thing : to stay alive.
The surface breaks is kindly faithful of the original story, and I appreciate to rediscover this little mermaid, with more modernity and character.
In this adaptation, I found a feminist message that I don't found in the original story, and I appreciate that very much. In the beginning of the story, our protagonist is dependent of his father, forced to obey in his rules and to made everything that he wants. Her sisters and herself are like dolls : pretty, smiling, and their father don't allow her nor to speaks or made everything by herself. In the kingdom, the mer-men decide of everything, and the mermaids must to undergo in silence. When Zale, the pretender of Gaia, our protagonist, comes in her room and touches her, she can't make nothing, because he is a man, he has the power, and she is just a woman, she must to made like all other women of the kingdom : keep quiet, suffer and obey.
But our protagonist is more than a pretty doll. She wants to break the rules, to achieve independence and freedom. One night, with courage and determination, she disobey and leave the kingdom to go toward the enemies : the Salkas, the Sea Witch. She brings a good message : think about yourself and never admit someone to think or made anything for you. You are your unique chief, you decide for you.
The surface breaks is a good adaptation of The Little Mermaid, with powerful and optimistic messages about the women rights. I like it !
Lien : https://analire.wordpress.co..
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LacosseCeline
  07 avril 2019
Louise O'Neill se lance ici dans l'écriture d'une version moderne et féministe de la Petite sirène.
Sous l'océan, le père de Gaïa règne en tyran. Gaïa (la petite sirène) et ses soeurs ne doivent pas penser par elles-mêmes, ne sont pas autorisées à s'exprimer, n'ont pas droit à l'éducation et surtout ne sont valorisées que par leur beauté. Comme toutes ses soeurs avant elle, la Petite sirène doit d'abord passer par le rite de la virée en surface et contempler le monde inaccessible des hommes. Lors de cette dernière, elle croise la route d'un jeune homme qu'elle va sauver de la noyade…
L'autrice nous propose une réécriture moderne où elle développe des éléments du conte original qui restaient en arrière plan : la personnalité du père de Gaïa, l'histoire de sa mère disparue quand elle et ses soeurs étaient jeunes… J'ai beaucoup apprécié l'introduction de ces nouveautés qui étoffent l'intrigue.
L'univers proposé est assez manichéen par contre; même si les méchants ne sont plus forcément les mêmes. Cet aspect ne m'a pas dérangée outre-mesure car j'ai trouvé que c'était bien dans l'esprit des contes de fées. Louise O'Neill respecte les grandes lignes du conte d'Andersen, avec quelques reprises de la version de Disney. Mais elle l'exploite pour faire passer des messages de notre époque : la beauté ne fait pas tout, l'acceptation de la différence, la liberté d'aimer qui l'on souhaite et bien sûr la force des femmes, leur droit à la parole et à l'égalité avec les hommes.
Gaïa est un personnage assez passif au début et pendant une grande partie du reste de l'histoire. Si elle a le courage de tout quitter plutôt que d'endurer une vie malheureuse, elle aura du mal aura se détacher de l'éducation reçue et de sa perception biaisée de la société. Si bien que la femme forte mettra du temps à se révéler. Cela peut-être agaçant car elle laisse faire des choses qu'elle réprouve. On voudrait parfois la secouer, la réveiller. Mais son attitude ne m'a pas paru totalement aberrante dans le contexte de la société qu'elle a toujours connue et avec les contraintes de son éducation.
Les autres personnages sont pour la plupart moins présents et peu nuancés. le roi des océans, tyrannique, est méprisable au possible. Les soeurs de Gaïa complétement soumises, assez agaçantes pour certaines car elles préfèrent tirer dans les jambes de la petite sirène plutôt que de se rebeller contre l'autorité. Par contre, j'ai beaucoup aimé le traitement de la « sorcière de la mer » (the Sea Witch) et du jeune homme sauvé de la noyade (Oliver). L'autrice reconstruit une histoire autour de la sorcière qui m'a beaucoup plu. En cela, elle renouvelle entièrement le conte et nous offre une vraie femme de caractère. de même, j'ai apprécié découvrir la personnalité d'Oliver alors même que ce n'est pas quelqu'un que j'ai pu aimer. Oliver n'est en effet pas attachant. Il a ses défauts. En fait, j'ai surtout été séduite par l'objet atteint au travers de ce personnage : la désillusion de la petite sirène.
Tout se bouscule, tout se précipite sur la fin. Quelques pages qui passent peut-être trop vite pour tant d'action et de révélations. J'aurais aimé plus, sans aucun doute. Mais j'ai apprécié cette fin respectueuse d'une des versions du conte tout en proposant autre chose.
Pour conclure ?
Une bonne réécriture de conte moderne qui propose ses propres leçons remises au goût du jour. Un respect des grands lignes qui m'a plu tout en creusant d'autres aspects. Enfin un récit qui se révélera très féministe dans ses conclusions. Une bonne lecture !
Lien : https://lacossedeceline.word..
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mybooksntea
  10 janvier 2019
The Surface Breaks a été une grosse déception. Il  n'y a pas d'autres mots. Je m'attendais à du girl power, des messages féministes et inspirants... Mais rien de tout ça ne ressort de ce livre.
L'histoire est évidemment basée sur le conte de la petite sirène. le monde sous-marin est organisé comme une monarchie, laquelle repose sur des principes patriarcaux poussés à l'extrême : les femmes sirènes n'ont de valeur aux yeux des hommes que pour leur apparence, elles ne doivent pas s'exprimer ou manifester d'opinion.
Les hommes régissent tout et sont des produits parfaits de la masculinité toxique : ils sont forts et courageux, pas une once de sensibilité ne doit être montrée.
J'ai déjà eu beaucoup de mal avec ce cadre posé par l'autrice. Ca m'a paru beaucoup trop caricaturé et simplifié. Hommes = méchants au pouvoir / femmes = créatures fragiles et soumises... Rien de très féministe là dedans.
Je n'ai pas du tout accroché au personnage de Gaia. C'est une héroïne passive, soumise à son père, à la société patriarcale des sirènes, à son amour pour Oliver... Elle est fade et sans personnalité. Elle ne se révèle finalement à  nous qu'à la toute fin (quand je dis toute fin, ce sont vraiment les deux dernières pages...) et je trouve ça extrêmement dommage.
J'ai passé les 300 et quelques pages du livre à voir une adolescente tomber amoureuse d'un humain au premier regard, à changer TOUTE sa vie pour quelqu'un qu'elle ne connaît pas, à souffrir pour cette personne... pour rien !!!
Alors oui, on a quelques traces de féminisme et de girl power à travers un personnage secondaire, qui aurait mérité une bien plus grande place : Ceto, la Sea Witch. Elle représente LE personnage intéressant, LE personnage qu'il aurait fallu développer un peu plus, mais qu'on ne voit que très brièvement. Toute son histoire et celles des Salkas qu'elle protège aurait mérité d'être bien plus approfondies.
En bref, j'ai eu l'impression de lire une mauvaise histoire de la petite sirène, version caricaturée en cauchemar pour les féministes justement. Seules les quelques dernières pages permettent de relever le niveau du livre, mais malheureusement bien trop tard.

Lien : https://boldreadings.wordpre..
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LaGeekosophe
  06 décembre 2019
Cette réécriture de conte porte bien la patte de Louise O'Neill, qui nous entraîne à la suite d'une héroïne aussi belle que bien conditionnée par la patriarcat de son monde d'origine. L'évolution de la jeune sirène est cependant une réussite, avec notamment une fin grandiose qui valait ses réflexions parfois problématiques (volontaire de la part de Louise O'Neill, mais l'actrice m'y a accoutumé). Il y a aussi des personnages très marquants, comme Ceto, la sorcière des mers, qui sont brillamment écrits. Ma conclusion sera donc la même que pour le reste de la production littéraire de Louise O'Neill : un féminisme âpre et vibrant, mais pas forcément appréciable pour tout le monde.
Lien : https://lageekosophe.com/
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NinaG13
  22 janvier 2019
Cette réécriture est assez fidèle au conte d'Andersen, mais privilégie l'action et le développement des personnages aux belles descriptions de l'auteur danois. Fini donc les magnifiques passages sur le fond marin et le jardin de la petite sirène, mais bonjour aux personnages trouvant enfin un nom et une histoire propre à eux. Louise O'Neill choisit de développer les liens de famille, que ce soit sous les eaux ou à la surface, et intègre un mystère participant au parcours de Gaia : le secret d'une mère disparue. Elle emprunte également quelques éléments à la version de Disney, notamment dans l'apparence de l'héroïne, mais pas que.
Mais la grande force de ce roman, c'est son message féminisme. Contrairement au conte original, on peut très bien comprendre pourquoi Gaia veut à tout prix quitter son royaume sous-marin. Dans son monde, les femmes sont cantonnées au rôle d'épouses dociles et silencieuses. Dans cette société de l'apparence, malheur à celles qui osent être « laides ». Et si un homme vous choisit, même s'il a le triple de votre âge, vous n'avez pas d'autre choix que de devenir sa « chose ». Franchement, cette vision m'a fait froid dans le dos. D'ailleurs, le père de Gaia, qui aime exhiber ses filles pour leur beauté, m'a rappelé un certain président américain lorsqu'il confie qu'il aurait bien couché avec la petite sirène si celle-ci n'avait pas été sa fille. Mais le monde des humains, où Gaia espère trouver refuge, serait-il l'échappatoire dont elle a tant besoin ?
Lien : https://moonlightsymphonyblo..
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
AnalireAnalire   01 mai 2020
I've never cared for beauty. Beauty fades, there's no loyalty in it. My mother told me it was better to cultivate my wit, my intelligence. If I'd had a daughter, I would have told her the same. I would have made her strong. A woman needs to be strong to survive.
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AnalireAnalire   17 avril 2020
It is your father who has insisted on calling me a "witch". That is simply a term that men give women who are not afraid of them, women who refuse to do as they are told.
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AnalireAnalire   11 mai 2020
You think I live in the Shadowlands because I fear his strength ? No, little one. I live in the dark because I can be true there, and living true is the most important thing any woman can do.
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AnalireAnalire   10 mai 2020
Love is never unnatural, no matter whom you decide to give it to.
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AnalireAnalire   21 avril 2020
You notice a lot of things when you are forced to stay quiet.
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