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EAN : 9782757833384
288 pages
Éditeur : Points (25/04/2013)

Note moyenne : 3.51/5 (sur 48 notes)
Résumé :
Infusées de mystère et de suspense, ces dix nouvelles le sont tout autant de cette horreur tranquille que manie avec une éblouissante maîtrise Joyce Carol Oates dans nombre de ses récits «noirs».

Le décor est vite planté. Il est en général des plus ordinaires. L'atmosphère, apparemment celle de la banalité quotidienne, est distillée en quelques phrases innocentes. Mais soudain - un détail qui cloche, une expression un peu sibylline -, voilà que se rép... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (16) Voir plus Ajouter une critique
LiliGalipette
  29 juin 2013
Recueil de nouvelles de Joyce Carol Oates. Sous-titre : Histoires de mystère et de suspense.
Salut ! Comment va !
Une salutation qui retentit, c'est toujours agréable. Vraiment ? Ce n'est pas l'avis des joggers qui court dans l'arboretum de l'université de Dells. le texte lui-même laisse à bout de souffle puisqu'il se déroule sur plusieurs pages sans un seul point, sauf le point final. Mais souvent, ce qui est final est définitif et irréversible.
Surveillance antisuicide
Un petit garçon qui disparaît, c'est un véritable drame, surtout quand il faut jouer au chat et à la souris avec le père de l'enfant. Surtout quand c'est au grand-père de l'enfant disparu de faire jaillir la vérité. Surtout quand la vérité a d'âcres relents de mystification.
L'homme qui a combattu Roland LaStarza
La boxe, sport chéri des Américains, mais pas de la narratrice qui, quelques jours après la mort de son père, se souvient d'un ami de la famille qui s'est suicidé. C'était un boxeur correct, mais un homme qui aimait jouait avec le feu. le père de la narratrice ne s'est jamais vraiment remis du suicide de son ami et, des années plus tard, il accusait encore la boxe. « J'aimais certains boxeurs. J'aimais les regarder de temps en temps. Mais la boxe… Non, je n'aimais pas ça. La boxe, c'est un business, un homme qui se vend à des types qui le vendent au public. Pouah ! » (p. 90)
Gage d'amour, canicule de juillet
Une femme qui quitte un homme, c'est courant. Une vengeance post-mortem, c'est plus rare. « Voici le paradoxe : l'amour est quelque chose de vivant, et tout ce qui vit doit mourir. Parfois soudainement, parfois avec le temps. » (p. 95)
Mauvaises habitudes
Comment vivre quand votre père est un tueur en série ? Et comment vivre tant que vous ne comprenez pas pourquoi votre père tuait ?
Fauve
Derrie, six ans, est laissé seul dans un bassin. Par un vilain concours de circonstances, il manque de se noyer. Heureusement, le pire est évité. Et si la mort n'était pas le pire ?
Le chasseur
Liam a eu trois belles relations. D'abord avec Hannah, puis avec Evvie et enfin avec Olive. Oui, c'était de belles relations. Jusqu'à ce qu'elles deviennent moches. Pauvre Liam, il semble qu'il n'arrivait pas à trouver de femme à sa mesure. « Enfin quelqu'un qui a davantage besoin de moi que de la vie même. » (p. 173) Pauvre Liam ?
Les jumeaux : un mystère
Le docteur A* a eu deux garçons, des jumeaux, B* et C*. Ces deux-là grandissent avec une connexion que rien ne peut entamer. « Personne ne comptait autant pour C* que B*. Aucun mariage ne pouvait compter autant pour C* et B* que leur gémellité. » (p. 188)
Dépouillement
Quel soulagement de laisser couler l'eau sur soi et de voir disparaître les tâches, les souillures et les saletés ! Mais jusqu'à quel point peut-on se récurer ?
Le musée du Dr Moses
Ella rend visite à sa maman qu'elle n'a pas vue depuis longtemps. le Dr Moses est un ancien coroner qui tient maintenant un étrange musée médical. Pour Ella, c'est plutôt un musée des horreurs. Sa mère est-elle en danger auprès de cet homme ?
En 10 nouvelles, Joyce Carol Oates présente une certaine Amérique, une Amérique qu'un rien fait dérailler dans le sordide. Malaise et frisson garantis à chaque page. J'ai apprécié ces nouvelles, mais je suis un peu chafouine parce que je n'ai pas du tout compris celle qui m'intéressait le plus, celle sur les jumeaux. Mais les images sont là et j'en tremble encore !
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Ziliz
  07 septembre 2013
Après 'Délicieuses pourritures', 'Viol', 'Femelles', 'Sexy', 'Zarbie les yeux verts'... je suis habituée aux ambiances sombres des textes de Joyce Carol Oates et aux effroyables bonhommes qu'elle y met en scène. Et si j'y reviens, c'est que cette auteur me fascine à plusieurs égards.
Ce recueil de nouvelles mérite son sous-titre : "Histoires de mystère et de suspense" ; on pourrait le compléter par "bien sordides".
Des hommes cruels, violents, alcooliques, mauvais pères, mauvais époux, psychopathes. Des femmes et des enfants victimes. Des meurtres, des suicides, des actes déments de toxicomanes.
Comme dans certains autres recueils de l'auteur, il m'est arrivé de ne pas comprendre les chutes. Je me suis profondément ennuyée avec le plus long récit, centré sur la boxe. Mais j'ai surtout délicieusement frissonné dans ces univers glauques, appréciant particulièrement la métaphore du fauve dans la nouvelle éponyme.
Joyce Carol Oates est une excellente novelliste, elle captive dès les premières lignes grâce à son art de la narration et du suspense, à la pertinence de ses propos, et à la variété de ses intrigues malgré des thématiques récurrentes. Je garde quand même une préférence pour ses romans.
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Luniver
  09 avril 2015
Des joggeurs dans un grand parc de la ville, une rupture amoureuse, une visite d'un musée de sciences naturelles, … autant de scènes de la vie quotidienne qui ne provoquent généralement pas de frissons. Et pourtant, dans chacune de ces nouvelles, Oates introduit un petit élément de malaise, juste un peu gênant au départ, mais qui ne cesse de croître jusqu'au dénouement.
Ces récits font forte impression, et le sentiment d'angoisse persiste quelque temps après la lecture. Ça n'empêche pas d'avoir envie de s'y replonger, avec le même plaisir qu'en agaçant une dent trop sensible.
J'ai découvert l'auteure avec ces textes, je n'hésiterai pas à glisser un de ses romans dans ma pile à lire à l'occasion. S'ils sont aussi que les nouvelles, ça peut valoir le détour.
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Zazette97
  22 mai 2012
Paru en français en mars dernier, "Le Musée du Dr Moses" rassemble 10 nouvelles parues dans différentes revues entre 1998 et 2006 et signées de l'écrivaine américaine Joyce Carol Oates, notamment auteure des romans "Délicieuses pourritures", "Viol, une histoire d'amour", "Premier amour" ou encore "Reflets en eau trouble".
Une séance de jogging dans un parc, un après-midi à la piscine, une sortie de prison, une visite à un fils, à un père, à une mère, à un ex. Un quotidien paisible ?
Croit-on...Mais le lecteur averti sait que les choses finissent toujours par se corser avec Oates, que le drame n'est jamais loin, qu'il existe entre tous les Hommes un rapport de victime à bourreau.
Mais sait-il pour autant à quoi s'en tenir ?
Car si entre les lignes se glissent subrepticement la vengeance, le chantage, la trahison, la violence, le meurtre, la perversion, la dépendance, la culpabilité, nul ne saurait déjouer le sort que réserve à ses proies cet ennemi tapi dans l'ombre et qui, sous les traits d'un enfant, d'un père, d'un amant, d'un mari, d'un proche, attend son heure pour frapper.
Jamais dans ces nouvelles, il ne sera question de transigeance, de remords, de pardon et encore moins de rédemption.
L'auteure ne fait pas dans la demi-mesure, n'épargnant rien à ces êtres, ces couples, ces familles décimées par ce qui ressemble à un cauchemar interminable.
Et toujours en toile de fond, cette Amérique rude, insécurisante, corrompue, ces décors marécageux, hostiles, ces espaces fétides, étouffants, flottants entre vie et mort.
Parmi mes nouvelles préférées : "Surveillance antisuicide" et "Les jumeaux : un mystère" (Lili Galipette, je serais curieuse de connaître ton avis sur ce texte :)) qui mêlent atrocement manipulation et filiation, "Gage d'amour", récit d'une implacable vengeance, et "Le Musée du Dr Moses" qui reprend ce thème cher à Oates de l'ambivalence affective, de ce troublant mélange de magnétisme et de répulsion éprouvé pour un seul et même être.
Hormis "Dépouillement" (auquel je n'ai strictement rien compris) et "Fauve" (dont la fin fantastique m'a laissée perplexe), j'ai été fascinée/épouvantée/angoissée par ces portraits sombres révélés par le drame et qui décryptent toute la folie des hommes.
Non non, ne pas aimer les nouvelles ne devrait pas vous détourner de ce recueil
Lien : http://contesdefaits.blogspo..
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kuroineko
  17 octobre 2016
Ce recueil compte dix histoires (de mystère et de suspense comme le précise le sous-titre) parues initialement dans diverses revues entre 1998 et 2006.
La nouvelle n'est généralement pas mon format littéraire préféré. Mais... voilà... il s'agit ici de Joyce Carol Oates... Ses récits varient tant par leur ampleur (de quelques pages à une cinquantaine), par leurs intrigues que par leur fin. Certaines se concluent sur quelque chose de définitif alors que, pour d'autres , on se retrouve face à une fin ouverte. Ce qui laisse au lecteur liberté de poursuivre lui-même l'histoire... Liberté certes toute relative puisque conditionnée par la teneur du développement.
Toutes, en tout cas, se caractérisent par un accroc dans un quotidien qui semble jusque là aussi routinier que sans surprise. Surgit alors l'horreur. Sous plusieurs visages.
Je n'ai pas apprécié toutes les nouvelles. Certaines, comme "Les jumeaux : un mystère" , m'ont laissée avec une impression mitigée. D'ailleurs, je ne suis pas bien sûre d'avoir totalement compris son histoire de jumeaux.
D'autres en revanche m'ont complètement emballée. Comme la première, intitulée "Salut! Ça va! ". Je l'ai trouvée formidable de concision, de rythme. Et quelle chute!
Malgré tout, je reconnais à toutes ces nouvelles une grande qualité d'écriture. Joyce Carol Oates mène ses intrigues de main de maître. Elle parvient, avec ces récits, à mettre son lectorat mal à l'aise , voire à lui faire ressentir ce délicieux frisson d'angoisse qu'on est en droit d'espérer de tout bon recit de mystère et de suspense.
Même si je reste attachée à ses longs (voire très longs) romans, je pense poursuivre ma découverte de ICI en tant que novelliste, à - travers d'autres recueils. Si ça ce n'est pas de l'amour !!!
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critiques presse (1)
Lexpress   20 mars 2012
Les nouvelles réunies dans Le Musée du Dr Moses nous réservent […] une sacrée dose d'effroi.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations et extraits (19) Voir plus Ajouter une citation
LiliGalipetteLiliGalipette   29 juin 2013
« J’aimais certains boxeurs. J’aimais les regarder de temps en temps. Mais la boxe… Non, je n’aimais pas ça. La boxe, c’est un business, un homme qui se vend à des types qui le vendent au public. Pouah ! » (p. 90)
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Zazette97Zazette97   22 mai 2012
Ils étaient des parents américains aisés et éduqués, ils feraient tout ce qui était humainement possible pour aider leur enfant, pour le rendre à la normalité de l'espèce.
Il est notre seul enfant. Nous l'aimons tant. Nous ne comprenons pas. Nous sommes innocents. Ce n'est qu'une phase, une phase de croissance. Ce n'est plus un bébé. Qu'y pouvons-nous ? Il s'est noyé, ce qui était humain en lui s'est noyé. Ce qui est humain a disparu. Ce qui était nôtre a disparu. Où cela ? p.152
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ZilizZiliz   07 septembre 2013
La voix basse des adultes. De quoi parlaient-ils aussi intensément, pourquoi ma mère riait-elle, quel sens cela avait-il ? Je ne le saurais jamais.
Ces mille petits mystères de l'enfance. Jamais élucidés. Jamais même nommés.
Car le monde adulte est un mystère, vous ne le comprendrez jamais. Vous devez pourtant vous soumettre à son autorité. Un jour, vous aurez vous-même à y entrer.
(p. 83)
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ZilizZiliz   04 septembre 2013
Cette fois, c'étaient des méthamphétamines, le père en avait été informé. Avant cela, il y avait eu le crack. Au lycée, marijuana, cocaïne. Un peu plus tard, héroïne. Autrefois le fils avait été un beau garçon qui prenait des leçons de clarinette, s'intéressait à l'astronomie, un garçon qui obtenait de bonnes notes presque sans effort ; telle était l'histoire familiale officielle.
(p. 26)
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ZilizZiliz   07 septembre 2013
Olive était la seule femme que j'aie connue qui savait regarder dans mon âme comme par une fenêtre. Les autres, c'était un miroir qu'elles avaient vu. Leur propre visage qu'elles avaient vu et adoré.
(p. 187)
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Videos de Joyce Carol Oates (12) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Joyce Carol Oates
Joyce Carol Oates : Une vie, une œuvre (2000 / France Culture). Par Françoise Estèbe. Réalisation : Jean-Claude Loiseau. Diffusion sur France Culture le 13 février 2000. Photographie : Joyce Carol Oates, Princeton, New Jersey, 1999 © Marion Ettlinger. Son site internet : http://www.marionettlinger.com. Présentation des Nuits de France Culture : « Brosser une fresque de l'Amérique contemporaine, tel est le projet littéraire de l'auteur prolifique qu'est Joyce Carol Oates. Joyce Carol Oates, un phénomène d'écriture et d'édition : deux titres par an, au minimum (romans, romans policiers, théâtre, poésie). Ainsi, vient de paraître chez Philippe Rey “Valet de pique” : histoire d'un écrivain, connu dans le monde entier pour ses romans policiers et qui, sous pseudonyme, publie d'autres romans, très pervers, très violents. Par ailleurs, Les Cahiers de L'Herne proposent une monographie très éclairante sur le travail et l'œuvre de Joyce Carol Oates - écrivaine au visage qui semble “démodé”, dit-on, et qui, paraît-il, met très mal à l'aise ses interlocuteurs. Le 13 février 2000, l'émission “Une vie, une œuvre” avait exploré le monde de Joyce Carol Oates. » Joyce Carol Oates, née le 16 juin 1938 à Lockport dans l'État de New York, est une femme de lettres américaine, à la fois poétesse, romancière, nouvelliste, dramaturge et essayiste. Elle a également publié plusieurs romans policiers sous les pseudonymes Rosamond Smith et Lauren Kelly. Très tôt, elle s'intéresse à la lecture, notamment au conte de Lewis Carroll, “Alice aux pays des merveilles”, que lui a offert sa grand-mère, et dont elle dira qu'il fut sa plus grande influence littéraire. À l'adolescence, elle découvre les écrits de Faulkner, Dostoïevski, Thoreau, Hemingway, Charlotte et Emily Brontë, qui l'influenceront beaucoup par la suite. Elle commence à écrire dès l'âge de 14 ans, lorsque sa grand-mère lui donne une machine à écrire. Elle travaille pour le journal de son lycée, le Williamsville South High School, dont elle sort diplômée en 1956 (elle est d'ailleurs la première dans sa famille à obtenir un diplôme d'enseignement secondaire). Elle a publié des romans, des essais, des nouvelles, du théâtre et de la poésie ; au total plus de soixante-dix titres. Fine psychologue, elle « aime les personnages ambigus, leurs zones d'ombre et leurs secrets. La violence et les pulsions sexuelles présentes dans certains de ses récits sont proches de celles que l'on retrouve dans le roman noir ». Elle a d'ailleurs écrit plusieurs romans policiers sous les pseudonymes de Rosamond Smith et de Lauren Kelly. À l'opposé de ces textes ancrés dans la réalité sociologique américaine, l'autre versant de l'œuvre de Joyce Carol Oates use d'un réalisme magique dans des romans gothiques contemporains, où apparaissent les influences conjuguées de William Faulkner, Franz Kafka, Thomas Mann et, surtout, Flannery O'Connor, notamment la “Tétralogie du Pays des merveilles”, qui inclut le roman “Eux” (“Them”, 1969), lauréat du National Book Award, et dans la “Saga gothique”, qui s'amorce avec le roman “Bellefleur” (1980) et s'achève avec “Maudits” (“The Accursed”, 2013). Un peu à part dans l'ensemble de l'œuvre, son roman “Blonde”, inspiré de la vie de Marilyn Monroe et publié pratiquement dans le monde entier, lui vaut les éloges unanimes de la critique, tout comme le roman “Les Chutes” (“The Falls”, 2004) grâce auquel elle remporte en France le Prix Femina étranger. Elle suscite aussi la controverse à plusieurs reprises, notamment avec son roman de littérature d'enfance et de jeunesse intitulé “Sexy” (2005), qui aborde de front les thème de l'adultère, de la pédophilie et de l'homosexualité. Excellente nouvelliste, Oates signe aussi de courts romans, dont le plus reconnu demeure “Reflets en eau trouble” (“Dark Water”, 1992), qui revient sur le fait divers de l'accident de Chappaquiddick. Essayiste, elle donne des études sur les œuvres de D. H. Lawrence et Oscar Wilde et s'intéresse également à l'écriture féminine et à la boxe. Elle a figuré deux fois parmi les finalistes du prix Nobel de littérature.
Avec la participation de : Jean Mambrino, écrivain et poète Marie-Claude Perrin-Chenour, professeur de littérature américaine à l'Université Nanterre-Paris Ouest François Rivière, romancier, critique littéraire, éditeur, traducteur, biographe, journaliste Claude Seban, traducteur
Textes lus par Anouk Grinberg, Noël Simsolo, Alice Dhume
Sources : France Culture et Wikipédia
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Un des nombreux romans de Joyce Carol Oates est consacré à Marilyn Monroe. Quel en est le titre ?

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