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Claude Seban (Traducteur)
EAN : 9782070425716
336 pages
Éditeur : Gallimard (17/06/2004)

Note moyenne : 3.57/5 (sur 181 notes)
Résumé :
Elle c'est Ursula - Parce qu'elle est grande, très grande, mal dans sa peau, Ursula se surnomme elle-même la Nulle. C'est pourtant, à seize ans, une belle fille, intelligente et d'une volonté peu commune. Solitaire, indépendante, elle ne ressemble pas aux autres.

Lui c'est Matt - Doué, drôle, c'est un garçon brillant, apprécié de tous. Il aime faire rire, il parle haut et fort. Trop parfois. Le jour où il a menacé de poser une bombe au lycée, Matt pla... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (37) Voir plus Ajouter une critique
Ziliz
  15 février 2014
Ursula se trouvait terne, trop grande, trop costaud - adolescence, ton univers impitoyable. Depuis qu'elle s'est auto-baptisée 'la Nulle' en secret, elle ne craint plus rien ni personne. Sa seule présence impose le respect, personne n'ose s'y frotter. Mais elle a beau s'être blindée, endurcie et isolée, elle garde une belle sensibilité et une grande générosité. Elle seule osera défendre Grande Gueule, un type sympa qui fait rire tout le monde mais qui ne mesure pas toujours la portée de ses reparties.
Belle histoire d'amitié adolescente. Deux lycéens qui s'unissent dans l'adversité, contre la rumeur, le conformisme, la lâcheté, le harcèlement et la violence. On retrouve le style sobre de Joyce Carol Oates et des thèmes qui lui sont chers, une atmosphère particulière et des personnages 'sur le fil' à la fois vulnérables et pleins de ressources.
Ce roman m'a semblé légèrement plus naïf et convenu que les autres de son répertoire jeunesse (pour grands adolescents). Peut-être en raison de la ressemblance entre Nulle/Ursula et Zarbie les Yeux verts, dont l'histoire, plus spectaculaire, m'a particulièrement marquée.
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argali
  09 mars 2012
Ce roman écrit en 2002 par Joyce Carol Oates, célèbre auteure américaine, est le premier qu'elle rédige pour la jeunesse. Elle dresse ici un portrait peu flatteur d'une Amérique paranoïaque et hypocrite où le moindre mot de travers est traqué et dénoncé, où la liberté d'expression semble n'être plus qu'un vague souvenir, où la différence même est devenue un danger.
Matt l'apprendra à ses dépens. Lui qui s'amusait d'un rien, devient, du jour au lendemain, un paria et va peu à peu se replier sur lui-même en prenant conscience de la lâcheté de son entourage.

De nombreux thèmes peuvent être abordés suite à cette lecture, à commencer par les répercussions que peut avoir une calomnie. le livre nous invite à faire preuve de discernement, d'avis critique face à la rumeur en dénonçant l'influence des médias, les réactions disproportionnées et l'injustice qui en découle.

Cette histoire d'adolescents, simple et cruelle, dépeint une société malade de la peur, suspicieuse et conformiste au possible. L'auteur y fustige, implacable, les adultes qui survivent aux pressions à coup de somnifères, de Prozac ou d'alcool, la peur du qu'en-dira-t-on, omniprésente et paralysante, les relations vraies qui semblent ne plus pouvoir exister.
Ce livre est magistral pendant les huit dixièmes de l'histoire. Remarquablement écrit, il dérange, met mal à l'aise même, tout en mettant le doigt sur quantité de caractéristiques de la société d'aujourd'hui. Puis, il redevient plus politiquement correct et se termine par un happy end à l'américaine qui casse un peu la force du propos. Je le regrette. Il reste cependant percutant et d'une grande qualité littéraire.

Une histoire qui parlera aux adolescents, âge vulnérable où l'on se cherche et où le regard d'autrui est important pour la construction de la personnalité.
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Woland
  26 février 2009

Big Mouth & Ugly Girl
Traduction : Claude Seban
J'ai acheté ce roman dans la collection Folio et rien, sur la jaquette, ne précisait qu'il s'agissait là d'un roman écrit pour un public d'adolescents. Gallimard l'a d'ailleurs édité également dans sa collection Folio-Jeunesse, c'est tout dire. (Merci, Julie, pour le renseignement. Wink )
A quinze ans déjà, je ne me sentais guère en adéquation avec mes contemporains. Alors, le fait de me retrouver précipitée, fût-ce par la grande Joyce Carol Oates, dans cet univers si spécial qu'est l'adolescence, ne m'a pas vraiment séduite. Si encore Oates, fidèle à elle-même, s'était attachée à des adolescents glauques, vénéneux, leur imposant un destin du même style et clôturant son roman sur l'une de ces chutes dont elle a le secret ! ... Quelque chose comme "Délicieuses pourritures", vous voyez ...
Mais non. Peut-être surveillée par quelque censeur éditorial soucieux de convaincre les adolescents américains que, finalement, ils auraient bien tort de croire que la vie ne vaut pas la peine d'être vécue, la romancière, après une première partie remarquable, s'enlise dans les conventions habituelles du genre et, tenez-vous bien, il y a même une happy end.
A la limite, c'est de l'anti-Oates.
En tous cas, ce roman, je l'ai ressenti comme tel.
Puis, je me suis posé la question : ayant une pré-ado à la maison, quel livre lui conseillerais-je plutôt de lire ? "Nulle & Grande Gueule" ou "Délicieuses Pourritures" ? ... Bon, le premier, bien sûr, pour l'instant parce que "Délicieuses Pourritures", c'est plutôt gratiné. Mais tout en lui disant qu'il s'agit là d'un roman mineur au sein de l'exubérante jungle oatesienne, un roman gentillet mais utopiste, avec un parfum fleur bleue qui charme quand on a quinze ans mais déconcerte lorsqu'on en a vingt de plus - quand encore il ne fait pas ricaner. Un roman surtout qui ne restitue en rien le génie authentique de son auteur.
Pourtant, Oates dépeint admirablement la hantise des parents et des autorités depuis le massacre de Colombine. Tout comme elle fustige, implacable, les mille petites lâchetés des parents et des élèves lorsqu'ils se trouvent confrontés à la prétendue dangerosité de Matt (surnommé Grande Gueule). Ses obsédés religieux, on y croit aussi : haineux, obtus, naturels, quoi !
Mais justement, sur de telles vérités, on ne peut tenter de fixer par la suite le masque étroit et ridicule d'un amour adolescent qui grandit au mépris de tout, de la récompense accordée aux "gentils" tandis que les "méchants" subissent leur châtiment, de la fin idyllique s'ouvrant sur un avenir de rêve (ou presque).
Parce que la vie, ça n'est pas ça du tout. La vie, elle est toujours plus proche de "Délicieuses Pourritures" que de "Nulle & Grande gueule" : c'est cynique de le dire et de l'écrire, mais c'est vrai.
Enfin, un peu de rêve ne fait pas de mal. Dommage que Oates donne l'impression de s'être réveillée à la moitié du livre. ;o(
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Syl
  14 avril 2013
Au lycée Rocky River dans le comté de Westchester, la police vient chercher un élève de première, Matt Donaghy. On l'accuse d'avoir menacé de déposer une bombe dans le lycée. Des personnes sont allées rapporter ses propos au proviseur Mr. Parrish et le voilà menotté, embarqué dans une voiture de police et mené au commissariat pour subir un interrogatoire.
« - Ecoutez, c'est de la folie. Je n'ai jamais… ce que vous dites.
– Nous avons été avertis. Par deux personnes. Deux témoins. Ils t'ont entendu.
– Ils m'ont entendu… dire quoi ?
– Menacer de « faire sauter le lycée ».
Matt dévisagea les policiers, abasourdi.
– Menacer de « massacrer » le plus de gens possible. Dans la cafétéria du lycée, aujourd'hui, il y a quelques heures à peine. Tu le nies ?
– Ou… oui ! Je le nie.
– Tu le nies.
– Je trouve ça complètement délirant. »
Matt est le genre de garçon qu'on appelle « grande gueule ». Sûr de lui, très bon élève, populaire, beau, il charme ses amis avec ses réparties et pitreries. Toujours un bon mot, une finesse, de l'humour, de la théâtralité, il joue son rôle avec beaucoup d'aisance.
A cet instant, devant les regards froids et accusateurs, il se sent liquéfié, étranger à son corps, absent du monde, petit et misérable. L'iniquité de la diffamation n'a de sens que pour lui. Sait-il déjà que la calomnie serpente les couloirs du lycée, les rues de la ville, rendant sa sentence et faisant de lui un criminel ?
De son côté, Ursula, une adolescente de seize ans, étudiante au lycée, perçoit cette situation avec beaucoup d'injustice car, lors de la regrettable plaisanterie, elle était présente avec son amie. Sans être une copine, ni même une relation, elle connaît Matt depuis le primaire et sait qu'il est innocent. Cette délation et cette inculpation la révoltent. Soucieuse de la vérité, elle certifie et rétablit la réalité auprès du proviseur.
Ursula est capitaine de l'équipe de basket, sportive, intelligente, indépendante, sardonique et grande. Trop grande, trop musclée, trop « garçonne ». La grande UR fait peur. Dans sa tête, cette jeune fille se nomme « La Nulle ». Sa vraie personnalité, celle intérieure, est complexée, timide et solitaire. Elle gomme toute part de féminité, se bandant les seins, s'habillant de vêtements amples et masculins, tout le contraire de sa mère et de sa soeur Lisa, une petite danseuse éthérée.
Matt n'est plus le même. Il a grandit en une semaine. Désabusé, aigri, il fait le vide et s'isole. Il aimerait bien parler à Ursula. Il voudrait se rapprocher d'elle et lui écrit de longs mails où il jette sa souffrance et sa colère. Mais ses confidences passent par la touche « supprimer »…
Ursula n'est plus la même. Elle est incomprise, elle traîne son corps, elle se cuirasse et elle fuit Matt. Dès qu'elle le voit, son pouls s'emballe, elle reçoit un coup de masse dans le ventre et elle a la sensation d'étouffer. C'est nouveau et ça l'effraie.
Puis un jour, La Nulle et Grande Gueule vont se rencontrer et affronter le monde entier. A deux, c'est quand même mieux !
Comme La Nulle le précise, entre « faits cruciaux » et « faits barbants », le livre se construit. D'un grief imputé partialement, JC. Oates démontre l'engrenage hypocrite de la société. Un murmure peut devenir un bruit assourdissant et la surdité, contagieuse.
Outre le débat de la diffamation, c'est un roman qui parle de l'adolescence, d'amitié, d'honneur, de courage et d'amour.
J'ai trouvé ma lecture plaisante, elle séduira certainement les jeunes…
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zazimuth
  20 octobre 2016
Je pensais que le titre caractérisait l'héroïne alors qu'en fait c'est le surnom des deux personnages principaux de ce roman dont les points de vue alternent.
Il y a d'une part Ursula, grande fille dont le physique déroute ses camarades et qui a décidé de tirer sa force de cette marginalité. Excellente basketteuse, elle se surnomme La Nulle dans son rôle de franche asociale.
D'autre part, Matt est un lycéen populaire, délégué de classe et membre actif du journal scolaire et du club théâtre, qui se qualifie de Grande Gueule car il a trouvé sa place en jouant le rôle du comique loquace aux répliques bien troussées.
Jusqu'au jour où une de ses saillies est interprétée au premier degré et qu'on l'accuse d'avoir posé une bombe dans l'établissement scolaire.
Même si l'enquête va vite l'innocenter surtout grâce au témoignage d'Ursula qui ne se dégonfle pas devant la menace qu'on l'accuse de complicité, la rumeur va faire long feu et Matt changer petit à petit de caractère en voyant ses soi-disant amis le tenir à l'écart.
J'ai trouvé ce livre puissant et le relation entre les deux adolescents très belle.
Un texte qui montre la difficulté de trouver sa place dans la société dès qu'on s'éloigne un peu de la norme.
A lire !!!
Lien : http://toutzazimuth.eklablog..
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Citations et extraits (30) Voir plus Ajouter une citation
WolandWoland   26 février 2009
Quand il avait ouvert son casier dans le couloir bruyant des premières, il avait regardé autour de lui avec un sourire timide, et attendu qu'on s'aperçoive de sa présence ... Skeet, Neal, Carl, Russ et d'autres s'étaient montrés amicaux, d'accord. En apparence. Les élèves qui avaient les casiers voisins du sien, et qui étaient assis à côté de lui en classe. Mais ils étaient gênés. Ils ne savaient pas quoi dire. Russ, qui n'était jamais à court de mots, bégayait : "C'était vraiment bizarre, hein ? ... Ca a dû te faire ... bizarre." Même Mr Weinberg [le professeur d'anglais], dissimulant son embarras sous des plaisanteries, avait changé. Et quand Matt avait fini par rencontrer Stacey [sa petite amie], après les cours, elle courait à la répétition de la chorale et lui avait dit, le visage empourpré. "Oh ! Matt ! Je t'appellerai ... bientôt !"

Elle n'avait jamais appelé, bien entendu.

On aurait dit que Matt avait sur le corps une plaie invisible pour lui, mais visible pour les autres, horrible, à vif. Quand ils le regardaient, ils ne voyaient plus qu'elle. Ils ne voyaient plus Matt Donaghy.
+ Lire la suite
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WolandWoland   26 février 2009
Le bruit courait qu'il y avait eu une alerte à la bombe au lycée dans l'après-midi. Ou que l'on avait peut-être découvert une vraie bombe dans la cafétéria, ou ... dans la bibliothèque. Un garçon déclara qu'il avait entendu dire que la bombe - "une bombe artisanale" - avait été trouvée dans un placard du concierge, près du gymnase.

- "Quand ?" demandai-je d'un ton sceptique. "Dans ce cas, notre match aurait été annulé, non ? On aurait fait évacuer le lycée."

Mais personne ne faisait très attention à moi. Ils parlaient tous en même temps, le visage en feu. Des filles de Terminale nous rejoignirent avec cette nouvelle : elles venaient d'apprendre qu'un garçon, un élève de Première, était venu au lycée avec un pistolet ... ou une 22 long rifle ? ... ou peut-être une mitraillette, capable de tirer des centaines de balles en quelques secondes. Quelqu'un affirma avoir entendu dire que le garçon avait été arrêté, que des flics armés étaient venus le chercher en classe. "Des flics armés ? Ici ? Au lycée ?" Nous étions tous stupéfaits.
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ZilizZiliz   14 février 2014
Toutes les petites filles [de quatre ans] qui prenaient des cours étaient vraiment adorables, et cela paraissait assez innocent de les former comme de "vraies" danseuses. (...) [Mais] la compétition comptait autant que la danse dans ces cours. Vous aviez beau être bonne, il pouvait toujours y avoir quelqu'un de meilleur. Le cauchemar, c'était que, dans une troupe de filles en concurrence, il fallait qu'une fille soit la moins douée. Il fallait qu'une fille soit juste un petit peu "trop grosse".
(p. 180)
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armand7000armand7000   29 mars 2019
Quand il avait ouvert son casier dans le couloir bruyant des premières, il avait regardé autour de lui avec un sourire timide, et attendu qu'on s'aperçoive de sa présence ... Skeet, Neal, Carl, Russ et d'autres s'étaient montrés amicaux, d'accord. En apparence. Les élèves qui avaient les casiers voisins du sien, et qui étaient assis à côté de lui en classe. Mais ils étaient gênés. Ils ne savaient pas quoi dire. Russ, qui n'était jamais à court de mots, bégayait : "C'était vraiment bizarre, hein ? ... Ca a dû te faire ... bizarre." Même Mr Weinberg [le professeur d'anglais], dissimulant son embarras sous des plaisanteries, avait changé. Et quand Matt avait fini par rencontrer Stacey [sa petite amie], après les cours, elle courait à la répétition de la chorale et lui avait dit, le visage empourpré. "Oh ! Matt ! Je t'appellerai ... bientôt !"
Elle n'avait jamais appelé, bien entendu.
On aurait dit que Matt avait sur le corps une plaie invisible pour lui, mais visible pour les autres, horrible, à vif. Quand ils le regardaient, ils ne voyaient plus qu'elle. Ils ne voyaient plus Matt Donaghy.
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SylSyl   16 mars 2014
"- Ecoutez, c’est de la folie. Je n’ai jamais… ce que vous dites.
– Nous avons été avertis. Par deux personnes. Deux témoins. Ils t’ont entendu.
– Ils m’ont entendu… dire quoi ?
– Menacer de "faire sauter le lycée".
Matt dévisagea les policiers, abasourdi.
– Menacer de "massacrer" le plus de gens possible. Dans la cafétéria du lycée, aujourd’hui, il y a quelques heures à peine. Tu le nies ?
– Ou… oui ! Je le nie.
– Tu le nies.
– Je trouve ça complètement délirant."
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Vidéo de Joyce Carol Oates
Baptiste Liger, directeur de la rédaction du magazine Lire, a épluché toutes les sorties de cette année pour n'en retenir que le meilleur pour ce nouvel épisode de L'Instant Lire à la Fnac. D'une part, Un livre de martyrs américains, dernier roman de la prolifique Joyce Carol Oates, tiré d'un fait divers sur un sujet qui fait fortement débat aux États-Unis : l'avortement. D'autre part, un roman graphique absolument magnifique tournant autour surf et du deuil, In Waves du jeune Aj Dungo.
La chronique complète : https://www.fnac.com/L-Instant-Lire-a-la-Fnac-les-livres-de-l-annee-2019/cp46586/w-4
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