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EAN : 9782848765471
368 pages
Éditeur : Philippe Rey (03/10/2016)

Note moyenne : 3.62/5 (sur 100 notes)
Résumé :

1987, dans un quartier noir délabré d'une ville du New Jersey, une mère cherche partout sa fille, Sybilla, disparue depuis trois jours.

L'adolescente sera retrouvée, ligotée, le corps barbouillé d'excréments et d'injures racistes, dans les sous-sols d'une vieille usine abandonnée. Emmenée aux urgences, elle accuse des « flics blancs » de l'avoir enlevée, battue et violée.

Ce terrible acte de violence choque profondément sa com... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (29) Voir plus Ajouter une critique
Annette55
  24 octobre 2017
A partir d'un drame qui s'est déroulé en1987, dans un quartier noir délabré du New- Jersey, l'auteur dresse le portrait incendiaire et profondément dérangeant d'une société hantée, troublée et gangrenée par la question raciale,qui lui tient à coeur, comme dans presque tous ses ouvrages.
À l'automne 87, une adolescente afro-américaine: Sybilla , est retrouvée, non loin de chez elle, à demi- consciente, le corps enfoui dans un sac poubelle.
Elle a été enlevée depuis trois jours, battue, violée, par quatre hommes blancs.
Le corps et les cheveux barbouillés d'excréments de chiens et d'injures racistes, tracées au crayon feutre sur la peau de son ventre, emmenée aux urgences, elle accusa " ces flics blancs " de l'avoir agressée.
J.C. Ô plante le décor au coeur de la petite ville sinistrée de Payscane: ses habitants déboussolés, traînant leur extrême pauvreté et leur deseuvrement , le long de la rivière, ses usines à l'abandon, ses quartiers miséreux .....

Elle fait se succéder tous les acteurs de cette tragédie : l'inspectrice chargée de l'enquête Ines Iglesias , la Mére de Sybilla , exaltée, révoltée, dans sa "Croisade de Justice ", son drôle de beau- père, l'énigmatique Anis Schutt, le pasteur et l'avocat qui ont pris fait et cause pour elle, dans leur recherche de la justice, un peu biscornue, car non dénuée d'arriere- pensées.....,
L'auteur, avec une lucidité et une pertinence glaçantes, fouille minutieusement dans les consciences , les mécanismes de l'oppression et du pouvoir,en un - entre -deux assez "inconfortable "entre l' innocence et la culpabilité , les croyances indécentes ou stupides , le spectacle médiatique , la justice , l'injustice, le châtiment .
Un roman dur, profond, âpre, brutal , impitoyable et subtil, qui dérange et interpelle !
On en sort le coeur serré , sidéré par la force singulière que cette " grande dame " des lettres américaines insuffle aux protagonistes de l'histoire, lorsqu'elle nous livre , au style indirect leurs pensées , souvenirs et réflexions , non- dits et paradoxes .......
Cette histoire forte et troublante nous tient constamment en haleine .
Un grand livre, une satire violente et sauvage des relations inter-raciales au cœur de la société Américaine et des dérives du sensationnalisme à travers toute" la Publicité et les Bavardages" des Gens .


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thedoc
  06 juillet 2018
Le fait divers est un élément d'inspiration chez Joyce Carol Oates. le fait divers et les révélations souvent nauséabondes qui en découlent : sur les hommes, sur la société, sur la vie en général. Dans "Sacrifice", l'auteure démarre au plus près de la réalité : en octobre 1987, dans le New jersey, une jeune adolescente noire disparaît durant trois jours. Elle est finalement retrouvée dans la cave d'une usine désaffectée ligotée, couverte d'excréments et portant des injures racistes sur le torse . Elle dit avoir été enlevée, séquestrée, battue et violée par quatre policiers blancs. Dans une ville où les conflits raciaux entre les Blancs et les Noirs sont à vif, c'est l'allumette qui va mettre le feu aux poudres.
A partir de ce fait divers , Joyce Carol Oates offre un récit dérangeant, à la lecture souvent pénible et inconfortable.
Les lieux tout d'abord, la ville fictive de Pascayne et surtout le quartier de Red Rock, sorte d'îlot dans la ville, laissé à l'abandon depuis les émeutes raciales de 1967, nous engluent dans leur grisaille étouffante et miséreuse : maisons incendiées, chaussées défoncées, bâtiments abandonnés, rivière polluée, usines désaffectées... Tout pue, tout est glauque, tout respire la crasse. Et c'est là où vivent Sybilla Frye, la fameuse adolescente du roman, et sa mère Ednetta Frye.
Mère et fille ne sont guère touchantes, on ressent peu d'empathie vis à vis de cette jeune fille sournoise qui a pourtant subit l'horreur. Mais dit-elle la vérité ? Car dès le début la question est posée au lecteur, comme elle l'a été posée dans la vraie vie. Agression (présumée), viol (présumé)... Que cache cette jeune fille qui refuse les prélèvements médicaux et les entretiens avec la police ? Sa mère n'est guère plus coopérative, au contraire. Autour de ces deux femmes énigmatiques gravitent d'autres personnages, d'autres voix qui se font entendre alternativement au cours du roman : l'enquêtrice hispanique, le beau-père, le jeune policier blanc, le révérend et son frère l'avocat, le gourou... Roman polyphonique, le récit alterne ainsi les points de vue de chaque protagoniste, parfois de façon assez déroutante. On le sait, Joyce Carol Oates aime sonder les âmes de ses personnages qui révèlent les noirceurs les plus profondes de leur être. Une chose est certaine : les innocents seront sacrifiés.
"Sacrifice" est avant tout l'histoire d'une manipulation sournoise où le racisme est instrumentalisé pour des raisons pas toujours nobles. La vérité ne compte plus car une croisade est lancée : c'est l'heure pour les Noirs de faire payer leurs crimes aux Blancs. Peu importe les moyens, peu importe les victimes, seuls comptent le pouvoir et l'argent. Mais qui en profitera ?
Entre fiction et réalité, dans un style froid et sans prendre partie, Joyce Carol Oates donne une nouvelle fois à voir les failles et les blessures d'une Amérique où la question raciale reste d'une complexité absolue. Elle nous interroge surtout sur notre relation à la vérité où médias et justice, prophètes et avocats, Blancs et Noirs, brouillent les lignes. Aveuglés par leur haine respective, ils sacrifient les innocents et les idéalistes.
Un roman brillant comme toujours chez Oates, un style âpre, mais dont la polyphonie entrave parfois notre propre vision des choses et dont l'ambiance désespérée vous laisse abattu à la fin de l'histoire.
Reste une question, certes anecdotique même si on pressent la réponse : quelle était la vérité ?
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kuroineko
  07 novembre 2018
Quartier de Red Rock, ville de Pascayne, État du New Jersey, automne 1987, une femme afro-américaine court dans la rue demandant à chaque passant s'il n'a pas vu sa fille, qui a disparu depuis plusieurs jours. Cette mère, c'est Ednetta. Sa fille, Sybilla, sera retrouvée violemment meurtrie, couverte d'excréments et d'injures racistes. Elle accuse quatre policiers blancs de l'avoir tabassée et violée.
Si le quartier comme la ville sortent tout droit de l'imagination de Joyce Carol Oates, le fait divers, lui, est véridique et défraya la chronique, tout en déchaînant de violentes passions. Car le sort subi par Sybilla enflamme un quartier déjà ostracisé, marqué par la misère et la délinquance. Ednetta se place en tête de cette croisade au nom de sa fille et, plus généralement, au nom des Noirs victimes des brutalités de toutes sortes de la part des Blancs.
La question des Noirs aux États-Unis est un thème récurrent dans l'oeuvre de l'auteure. Dans Eux, elle retrace d'ailleurs les émeutes qui soulevèrent Detroit en 1967, ville où elle a enseigné durant la fin des années 1960.
Avec Sacrifice, elle déplace le débat sur un autre angle. Celui de la vérité et de ses altérations. Car que s'est-il réellement passé dans le lieu sordide où fut retrouvée Sybilla? Et pourquoi refuse-t-elle les examens médicaux de base lorsqu'elle est transportée à l'hôpital?
Sacrifice est un roman dont la lecture se révèle extrêmement dérangeante. Avec son sens de l'observation d'une acuité exceptionnelle, Joyce Carol Oates pointe les dysfonctionnements d'une société mise à mal socialement, économiquement et toujours profondément marquée par un racisme latent. Ses descriptions de Pascayne, et de Red Rock plus particulièrement, mettent mal à l'aise par la chape de grisaille et de désespérance qui semble l'écraser. On trouverait une pancarte "No Future" à l'entrée qu'on n'en serait pas surpris.
A la question du racisme et de la croisade entamée pour rendre justice à Sybilla s'ajoute la réappropriation du sujet par les courants religieux chrétiens puis musulmans du quartier. Les faits embrouillés, les contradictions dans les déclarations de la jeune fille, tout disparaît derrière un voile politico-religio-idéologique qui se soucie plus de démonstrations ostentatoires que de vérité.
Une fois de plus, Joyce Carol Oates frappe fort et frappe juste sur un sujet des plus sensibles. Les portraits qu'elle dresse d'Ednetta et de sa fille comportent les mêmes ambiguïtés que la "Croisade de la justice". L'ensemble est donc très perturbant. Mais elle n'est pas là pour nous raconter de jolies bluettes idéales. Son acuité incisive passe au scalpel l'Amérique contemporaine et rien ne semble échapper à son regard et à sa réflexion.
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nath45
  13 novembre 2016
Encore un grand roman de Joyce Carol Oates, et comme souvent dans ses romans ce n'est pas un conte de fées, c'est un drame contemporain, c'est glaçant, puissant, dérangeant, mais c'est aussi le quotidien de bien des américains de couleurs.
L'histoire de Sybilla, une jeune afro-américaine, retrouvée ligotée et abandonnée dans une usine désaffectée après avoir été battue par des flics blancs. L'auteur nous décrit comment suite à ce drame des personnes dites respectables peuvent s'emparer, manipuler cette pauvre adolescente, sa famille mais aussi la communauté noire, les répercutions que cela peut aussi entraîner.
Une lecture puissante, difficile par son thème, révoltante qui ne peut laisser indifférent.
Joyce Carol Oates dit dans les notes de l'auteur que "sacrifice" est étroitement lié à son roman "eux" l'émeute de Detroit en 1967.
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spleen
  10 décembre 2016
Vingt ans après les émeutes  raciales de Détroit en 1967, Joyce Carol Oates reprend un fait divers qui pointe du doigt la persistance du malaise de la société américaine face à sa communauté noire .
Dans le roman de J C Oates, Sybila Trye, une jeune fille de 14 ans , noire,  est retrouvée 4 jours après sa disparition dans la cave d'une usine désaffectée de Pascayne, une petite ville sinistrée de l'état de New-York , ligotée, battue et violée avec des inscriptions racistes écrites sur la peau.
La jeune fille, terrorisée est persuadée d'avoir aperçu des insignes de policiers.
Seulement, la méfiance vis à vis des Blancs et le manque de confiance étendue même aux services sociaux font que la mère de Sybila refuse de porter plainte et de laisser l'inspectrice faire son enquête.
Impasse qui peut paraitre paradoxale car les coupables ne sont pas démasqués, un policier innocent est même condamné ...
Paradoxe qui s'accentue encore avec l'arrivée en scène d'un couple de jumeaux noirs , l'un prédicateur célèbre, l'autre avocat qui vont médiatiser l'affaire ( et oui déjà à cette époque aux Etats Unis ...), se servir de la crédulité de Sybila et de sa mère pour soutirer de l'argent aux  paroissiens .
La pirouette du dénouement du roman fait également froid dans le dos ...
Je n'ai pas malheureusement ressenti d'empathie envers Sybila et sa famille, on a du mal à admettre leur absence de combativité  , certes ce ne sont que des marionnettes manipulées et qui finissent par baisser les bras . Triste Amérique !
J'ai eu également la sensation d'une retenue chez l'auteur , elle décrit les faits , à chacun de porter son propre jugement .
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critiques presse (3)
Lexpress   14 novembre 2016
Subtil, dérangeant et impitoyable.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Chatelaine   03 novembre 2016
C’est une histoire troublante où l’auteure nous tient dans un entre-deux inconfortable, entre la culpabilité et l’innocence (...) Une excellente lecture.
Lire la critique sur le site : Chatelaine
Telerama   19 octobre 2016
A partir d'un drame ayant secoué l'Amérique des années 1980, Oates dresse le portrait dérangeant d'une société toujours gangrenée par la question raciale.
Lire la critique sur le site : Telerama
Citations et extraits (29) Voir plus Ajouter une citation
Annette55Annette55   24 octobre 2017
"Elle dit, Anis les choses terribles qu'ils ont écrites sur elle: avec de la merde de chien sur son corps!!
Ils nous haïssent , on est des animaux pour eux.
PUTE NEGRE KU KUX KLANN. Comme ils ont fait aux Noirs dans le Sud: pendus aux arbres, frappés avec des couteaux et brûlés vifs."
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thedocthedoc   01 juillet 2018
De même que nous ne pouvons croire que nous sommes mortels et promis à la mort, nous ne pouvons croire que, injustement, déraisonnablement, quelqu'un nous méprise.
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ChatDuCheshireChatDuCheshire   04 janvier 2017
En sueur, et le coeur qui cogne. Ils lui criaient dessus par la vitre en lui demandant son permis et les papiers de la voiture. Combien de fois Anis a-t-il été arrêté par des flics à Red Rock et de l'autre côté de la rivière ! Chaque fois l'impression que ça va être la dernière si on fait un mouvement de trop.
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PhilOchePhilOche   19 septembre 2020
Mais, après août 1967, une nouvelle administration municipale et un nouveau chef de la police ouvriraient une ère de réformes à Pascayne : campagnes de déségrégation des forces de police, programmes de formation à destination des minorités et des femmes. Une nouvelle ère, une ère de justice sociale, (...) .

Vingt ans avaient passé depuis. Les bas quartiers du centre-ville s’étaient vidés, comme la majeure partie de Pascayne. Red Rock ressemblait toujours à une zone de combat.
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JMLire17JMLire17   03 août 2018
Tous les arts - peinture et sculpture, rhétorique, musique - musique est notre don par excellence, le monde entier le sait! - c'est la race noire qui en est à l'origine,
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Videos de Joyce Carol Oates (12) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Joyce Carol Oates
Joyce Carol Oates : Une vie, une œuvre (2000 / France Culture). Par Françoise Estèbe. Réalisation : Jean-Claude Loiseau. Diffusion sur France Culture le 13 février 2000. Photographie : Joyce Carol Oates, Princeton, New Jersey, 1999 © Marion Ettlinger. Son site internet : http://www.marionettlinger.com. Présentation des Nuits de France Culture : « Brosser une fresque de l'Amérique contemporaine, tel est le projet littéraire de l'auteur prolifique qu'est Joyce Carol Oates. Joyce Carol Oates, un phénomène d'écriture et d'édition : deux titres par an, au minimum (romans, romans policiers, théâtre, poésie). Ainsi, vient de paraître chez Philippe Rey “Valet de pique” : histoire d'un écrivain, connu dans le monde entier pour ses romans policiers et qui, sous pseudonyme, publie d'autres romans, très pervers, très violents. Par ailleurs, Les Cahiers de L'Herne proposent une monographie très éclairante sur le travail et l'œuvre de Joyce Carol Oates - écrivaine au visage qui semble “démodé”, dit-on, et qui, paraît-il, met très mal à l'aise ses interlocuteurs. Le 13 février 2000, l'émission “Une vie, une œuvre” avait exploré le monde de Joyce Carol Oates. » Joyce Carol Oates, née le 16 juin 1938 à Lockport dans l'État de New York, est une femme de lettres américaine, à la fois poétesse, romancière, nouvelliste, dramaturge et essayiste. Elle a également publié plusieurs romans policiers sous les pseudonymes Rosamond Smith et Lauren Kelly. Très tôt, elle s'intéresse à la lecture, notamment au conte de Lewis Carroll, “Alice aux pays des merveilles”, que lui a offert sa grand-mère, et dont elle dira qu'il fut sa plus grande influence littéraire. À l'adolescence, elle découvre les écrits de Faulkner, Dostoïevski, Thoreau, Hemingway, Charlotte et Emily Brontë, qui l'influenceront beaucoup par la suite. Elle commence à écrire dès l'âge de 14 ans, lorsque sa grand-mère lui donne une machine à écrire. Elle travaille pour le journal de son lycée, le Williamsville South High School, dont elle sort diplômée en 1956 (elle est d'ailleurs la première dans sa famille à obtenir un diplôme d'enseignement secondaire). Elle a publié des romans, des essais, des nouvelles, du théâtre et de la poésie ; au total plus de soixante-dix titres. Fine psychologue, elle « aime les personnages ambigus, leurs zones d'ombre et leurs secrets. La violence et les pulsions sexuelles présentes dans certains de ses récits sont proches de celles que l'on retrouve dans le roman noir ». Elle a d'ailleurs écrit plusieurs romans policiers sous les pseudonymes de Rosamond Smith et de Lauren Kelly. À l'opposé de ces textes ancrés dans la réalité sociologique américaine, l'autre versant de l'œuvre de Joyce Carol Oates use d'un réalisme magique dans des romans gothiques contemporains, où apparaissent les influences conjuguées de William Faulkner, Franz Kafka, Thomas Mann et, surtout, Flannery O'Connor, notamment la “Tétralogie du Pays des merveilles”, qui inclut le roman “Eux” (“Them”, 1969), lauréat du National Book Award, et dans la “Saga gothique”, qui s'amorce avec le roman “Bellefleur” (1980) et s'achève avec “Maudits” (“The Accursed”, 2013). Un peu à part dans l'ensemble de l'œuvre, son roman “Blonde”, inspiré de la vie de Marilyn Monroe et publié pratiquement dans le monde entier, lui vaut les éloges unanimes de la critique, tout comme le roman “Les Chutes” (“The Falls”, 2004) grâce auquel elle remporte en France le Prix Femina étranger. Elle suscite aussi la controverse à plusieurs reprises, notamment avec son roman de littérature d'enfance et de jeunesse intitulé “Sexy” (2005), qui aborde de front les thème de l'adultère, de la pédophilie et de l'homosexualité. Excellente nouvelliste, Oates signe aussi de courts romans, dont le plus reconnu demeure “Reflets en eau trouble” (“Dark Water”, 1992), qui revient sur le fait divers de l'accident de Chappaquiddick. Essayiste, elle donne des études sur les œuvres de D. H. Lawrence et Oscar Wilde et s'intéresse également à l'écriture féminine et à la boxe. Elle a figuré deux fois parmi les finalistes du prix Nobel de littérature.
Avec la participation de : Jean Mambrino, écrivain et poète Marie-Claude Perrin-Chenour, professeur de littérature américaine à l'Université Nanterre-Paris Ouest François Rivière, romancier, critique littéraire, éditeur, traducteur, biographe, journaliste Claude Seban, traducteur
Textes lus par Anouk Grinberg, Noël Simsolo, Alice Dhume
Sources : France Culture et Wikipédia
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