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EAN : 9782253257776
792 pages
Le Livre de Poche (29/01/2020)
  Existe en édition audio
4.02/5   966 notes
Résumé :
"Il y a encore tant de choses que j'ignore au sujet de l'Amérique, de la vie, et de ce que l'avenir nous réserve. Mais je sais qui je suis. Mon père, Fraser, m'a appris à travailler dur, à rire souvent et à tenir parole. Ma mère, Marian, à penser par moi-même et à faire entendre ma voix. Tous les deux ensemble, dans notre petit appartement du quartier du South Side de Chicago, ils m'ont aidée à saisir ce qui faisait la valeur de notre histoire, de mon histoire, et p... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (217) Voir plus Ajouter une critique
4,02

sur 966 notes

kielosa
  24 novembre 2018

Attachez vos ceintures, l'avant-dernière et la seule First Lady afro-américaine des États-Unis vous parle.
J'ai toujours eu un faible pour son époux, Barack, et j'ai été surpris et content lorsqu'il fut élu Président, il y a tout juste 10 ans, le 4 novembre 2008. Il m'est déjà arrivé d'écrire un billet des Obama sur la base d'un ouvrage de Jodi Kantor, en avril 2017, incité surtout par le "fake news" que la droite adore divulguer à son détriment, après l'avoir boycotté au Congrès et au Sénat pendant 4 longues années. Vu ma sympathie pour ce 44e Président états-unien, spécialement en comparaison au farfelu qui lui a succédé, j'aurais à nouveau des problèmes à rester objectif !
Michelle LaVaughn Robinson est née à Chicago en janvier 1964. Elle a fait des études de droit aux universités prestigieuses de Princeton et Harvard avant d'épouser Barack Obama en 1992. Si elle a toujours activement soutenu les campagnes électorales de son illustre mari, d'abord au Sénat en 2005 et ensuite comme président en 2008 et 2012, elle a toujours refusé d'ambitionner un mandat politique personnel, en dépit de fortes pressions dans ce sens, notamment lors des dernières élections présidentielles américaines. Il faut dire qu'elle bénéficie dans son pays d'une remarquable popularité.
Ce qui ne veut pas dire qu'elle soit une dame oisive ou une nature peureuse. Ni l'un, ni l'autre. En dehors de son ménage comme mère de 2 filles, Malia née en 1998 et Natasha en 2001, elle s'est engagée dans de nombreux domaines, telle la faculté de médecine de l'université de Chicago. Elle a, comme première dame des États-Unis, lancé des campagnes pour l'éducation et le travail bénévole des jeunes dans des associations sociales et contre l'obésité,
particulièrement infantile. Un programme que le grand Trump vient d'arrêter brutalement, d'ailleurs.
Et en ce qui concerne son tempérament, je crois qu'il suffit de regarder sa mimique sur certaines photos pour se rendre compte que Michelle Obama peut aisément devenir une tigresse si elle s'estime lésée.
À propos de photos, cette autobiographie "Devenir" de 491 pages en contient toute une série, sur 24 pages, intelligemment répartis en 4 rubriques : devenirMichelle Obama (son enfance), devenir moi (sa jeunesse), devenir nous (sa rencontre avec Barack) et devenir plus (First Lady et après). La plupart des photos sont par ailleurs commentées par l'auteure. Il y a par exemple la charmante photo du bal d'investiture à la Maison Blanche, où l'on peut admirer "Potus" et "Flotus" (leurs surnoms officiels) danser, lui en costume de rigueur, elle dans une élégante robe blanche du couturier d'origine taïwanaise Jason Wu, sous l'oeil vigilant des "marines" de la garde présidentielle en uniforme de gala.
Les 3 grands chapitres du livre sont également intitulés devenir moi, nous et plus, après une préface et avant un épilogue.
Ne vous attendez pas à des déclarations fracassantes, mais c'est le récit honnête d'une dame qui a le coeur au bon endroit et qui s'est retrouvée, sans pouvoir se l'y imaginer lorsqu'à 28 ans elle épousa Barack Obama, au pinacle du pouvoir, comme dans un rêve de jeune fille. Et pour ce qui est de rêve, je me demande ce que le Nobel de la paix, Martin Luther King (1929-1968), aurait dit s'il avait pu assister à cette page de gloire pour son peuple. Je crois que le couple Obama s'est hissé au-dessus de son discours historique "I Have a Dream" à Washington de 1963.
Je trouve qu'il est un peu facile de dénigrer cet ouvrage, comme certains critiques dans la presse française ont fait, qui probablement ne l'ont même pas lu. Cette oeuvre n'a, bien entendu, rien de sensationnel, contrairement aux tweets de Trump, qui constituent une aubaine pour des journalistes à manque d'inspiration. Il va de soi, que le "sensationnel" n'a jamais été dans les ambitions de l'auteure. Michelle Obama nous raconte ses propres expériences, point à la ligne.
Que les différentes phases de son parcours exceptionnel ne suscitent pas le même intérêt pour la lectrice et le lecteur n'a pas besoin d'être souligné.
"Devenir" n'a pas non plus de grandes ambitions littéraires, mais se lit facilement, est clair, instructif, droit et franc.
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sylviedoc
  21 septembre 2021
J'ai mis un bon moment à terminer ces quelques 500 pages (remerciements compris), j'ai lu cette autobiographie sur au moins trois semaines, la quittant pour un roman, y revenant pour une cinquantaine de pages, puis retournant à nouveau butiner ailleurs. J'en vois déjà qui se disent que ça devait être d'un ennui mortel ou très mal écrit pour que j'éprouve le besoin de couper aussi souvent ma lecture. Que nenni ! Michelle Obama m'a passionnée, et ses mémoires, sans vouloir briguer un prix littéraire, sont tout à fait honnêtement rédigées.
Mais c'est assez dense, et on ne lit pas le récit d'une vie aussi riche comme un thriller. Et quand je dis riche, je ne parle pas d'argent, car contrairement à ce que j'ai pu lire dans certains commentaires, Michelle née Robinson ne vient pas d'une famille fortunée ni même aisée. Elle a vécu une bonne partie de sa vie dans un quartier populaire de Chicago, le South Side, une maison appartenant à un oncle et une tante dont ses parents louaient l'étage, plutôt exigu pour quatre personnes. Elle y a même passé les premiers temps de sa vie avec Barack, celui-ci ne gagnant pas encore grand-chose comme enseignant et auteur débutant.
Le volume se construit en trois parties : Devenir moi, qui retrace son enfance et sa jeunesse jusqu'à sa rencontre avec son futur mari, Devenir nous (la plus longue), qui recouvre leur vie commune et l'entrée en politique de Barack jusqu'au soir de sa première victoire à l'élection présidentielle, et enfin Devenir plus, qui couvre les huit ans passés à la Maison Blanche. Pas de grandes révélations, mais le récit (d'après moi sincère) du chemin de vie hors du commun d'une femme Noire issue d'une famille aimante qui l'a toujours poussée à exprimer le meilleur d'elle-même en travaillant sans relâche pour atteindre ses buts. Alors ce n'est pas toujours passionnant, ni original, il y a des redondances et parfois de l'autosatisfaction, mais je suis quand même admirative le chemin parcouru. Il n'a certainement pas été facile pour une jeune fille de couleur née en 1964 de faire des études de droit à Princeton, puis Harvard à une époque où il fallait s'imposer en tant que femme, et de surcroît issue d'une minorité et d'un milieu modeste. Je ne doute pas qu'elle ait du fournir un travail acharné pour décrocher un poste au sein d'un cabinet d'avocats coté de Chicago, pour s'apercevoir au bout de quelques années que le droit ne l'intéressait pas ! Qu'importe, elle a su changer de voie et s'investir tout autant « à fond » dans l'associatif et les services publics qui correspondaient davantage à ses valeurs.
Dans la seconde partie, on fait davantage connaissance avec le futur président, vu bien sûr à travers les yeux amoureux de Michelle qui, même si elle n'est pas toujours en accord avec les choix de son homme le soutiendra dans toutes ses entreprises, y compris quand à peine mariée, elle le verra s'installer pendant des mois à Hawaï, seul dans un cabanon pour achever d'écrire un livre et le soumettre à son éditeur. Plus tard naîtront Malia et Sasha, et débuteront les épuisantes campagnes électorales, les courses aux investitures et les attaques des adversaires politiques. Michelle n'aime pas la politique, et n'hésite pas à le dire haut et fort. Mais elle reconnaît en Barack un homme appelé à accomplir de grandes choses pour son pays, pas juste un idéaliste brassant de belles idées. Et comme ne plus il possède le charisme et les compétences pour faire évoluer la société américaine, elle le suivra dans l'aventure de l'élection présidentielle en 2008, s'entourant d'un « staff » de femmes aux multiples talents pour le soutenir dans sa campagne, et plus tard tout au long de ses deux mandats.
On suit toute la famille Obama, belle-mère comprise, de son installation à la Maison Blanche jusqu'au départ après l'élection de Trump. Mais ce sont toujours les actions menées personnellement par Michelle qui restent l'axe central du récit, la politique de son mari est bien sûr évoquée aussi dans la mesure où elle influe sur la vie quotidienne de son épouse et de ses filles. Mais il est surtout question de l'engagement de Michelle auprès des enfants des écoles, pour promouvoir une alimentation plus saine et moins industrielle, sa lutte contre l'obésité et la sédentarité infantile, son aide aux familles de militaires (engagement qu'elle avait déjà pris des années auparavant et qu'elle a toujours poursuivi), et sa ferveur à exhorter les filles à croire en leur potentiel et à oser briguer de bonnes universités, pour ensuite se réaliser dans leur travail. On en apprend beaucoup sur le quotidien et les contraintes liées au fait d'être Première Dame, les lourdeurs occasionnées par le moindre déplacement par exemple. Et bien sûr aussi sur les attaques racistes et les bâtons dans les roues orchestrés par le parti adverse pour empêcher Barack Obama de mener à bien ses réformes.
Là je me permets une petite opinion personnelle, n'en déplaise à certains qui ne manqueront pas de pousser des hauts cris : j'ai été absolument ravie quand Obama est arrivée au pouvoir, et je suis convaincue qu'il a mené des réformes essentielles notamment au niveau social. Et quoi qu'en disent ses détracteurs, il a su sortir son pays de la crise de 2008, l'économie était en bien meilleur état quand il a terminé son second mandat que lors de son accession à la tête de l'État, ce sont les chiffres qui le disent, pas moi ! Et j'ai toujours du mal à comprendre comment un pays a pu passer d'un président de son envergure à un sinistre clown qui s'est engagé en politique pour le fun...
Fin de la digression, et bilan de cette lecture : très franchement, même si j'ai trouvé des longueurs dans la deuxième partie, j'ai apprécié ce bout de chemin en compagnie de Michelle Obama, une femme volontaire, droite dans se bottes, mais qui n'hésite pas à faire part de ses doutes et de ses difficultés, en tant que femme « publique » mais aussi en tant que mère et épouse. Elle reconnaît avoir eu une part de chance et de bonnes rencontres pour en arriver là où elle est arrivée, mais tient à faire reconnaître son travail et ses propres mérites. En cela elle a tout à fait raison, aucune femme ne devrait sous-estimer ses qualités.
J'ai parfois soupiré un tantinet, à propos des multiples occasions où elle rappelle les difficultés des la communauté noire, et particulièrement des filles, à s'imposer dans une société à majorité blanche. Mais n'étant pas dans sa situation, il m'est difficile d'en juger, en tant que blanche je ne peux que l'observer de l'extérieur. Je ne critiquerai pas l'écriture en elle-même, je pense qu'elle a été supervisée par des professionnels qui ont sans doute opéré un tri dans les journaux de bord de Madame Obama.
Je terminerai par un souhait : j'adore répondre aux commentaires, tant qu'ils restent courtois et constructifs. Donc merci de ne pas essayer de m'embarquer dans des polémiques stériles sur la politique des Etats-Unis, je n'en suis pas spécialiste, et je ne changerai pas d'opinion concernant Barack Obama ou son successeur. Voilà, ça c'est dit !
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Marple
  03 mars 2019
Devenir la première First Lady noire... ou juste devenir politiquement correcte ? Bien qu'intéresnte, cette autobiographie de Michelle Obama m'a semblé un peu convenue...
En fait, les parties qui m'ont le plus intéressée sont d'une part son enfance dans les quartiers pauvres de Chicago, où elle se heurte aux préjugés et à une discrimination raciale insidieuse, et d'autre part le début de la carrière politique de son mari, qui la laisse relativement indifférente, peut-être juste ennuyée qu'il mène une vie parallèle à celle de leur famille et soit si peu présent...
Là, elle m'a semblé sincère et sans apprêts. Ailleurs, elle était trop satisfaite d'elle-même, trop complaisante ou trop partiale pour me plaire. Il faut dire aussi que j'attendais beaucoup de ce livre, convaincue que Michelle Obama était une femme hors du commun.
Or, tout son propos est de nous montrer qu'elle est une femme comme les autres, avec des soucis de boulot, de mari qui travaille trop, d'enfants qui grandissent, des doutes, des décisions prises trop vite et aussitôt regrettées, des aspirations, des rêves.
Peut-être faudra-t-il que je lise une éventuelle autobiographie de Barack Obama pour trouver cette étincelle de génie que j'ai cherchée ici...
Challenge Multi-Défis 4,5/10
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Yendare
  06 septembre 2021
C'est à cause de ma mère que je me suis lancée dans la lecture de cette autobiographie de Michelle Obama durant mes vacances, enfin dans l'écoute plutôt ayant découvert cette dernière au format audio. En effet ma mère a débuté le gros pavé “Une terre promise” de son mari lors de nos vacances suscitant ainsi quelques échanges entre nous sur ce dernier mais aussi sur sa femme. Des échanges m'ayant rendu plutôt curieux car à vrai dire je ne connaissais pas grand-chose sur la vie de cette dernière.
Elle a été première dame des Etats-Unis de 2008 à 2106 et s'est engagée auprès de la jeunesse et les problèmes de surpoids. Voilà à peu près tout ce que je savais de cette femme. Il faut dire que je n'avais que 9 ans en 2008 et 17 ans en 2016, la politique américaine était alors très loin de mes préoccupations et ne m'intéressait pas vraiment. Encore maintenant d'ailleurs c'est un sujet qui ne me passionne guère ce qui ne m'empêche pas cependant de me tenir informé.
C'est donc plutôt curieux que je me suis lancé dans les 19h d'écoute que constitue cette autobiographie lue par Marie Bouvier. Cela s'écoute bien, mais bon je serais un menteur en disant que cette lecture m'a passionné. Découpé en trois parties, mon intérêt a été bien souvent assez inégal d'un chapitre à l'autre. J'ai trouvé l'ensemble assez long avec notamment quelques répétitions au fil de la lecture. J'aurais préféré quelque chose de plus court, avec moins de détails parfois insignifiants. Je me suis d'ailleurs endormi dessus une fois en soirée… J'ai été ravi une fois le livre audio enfin terminé.
J'ai aimé la première partie, découvrir le contexte familial et social de cette jeune fille noir qui deviendra plus tard première dame. J'ai été plus intéressé par la fin de son cursus universitaire, son début de carrière et tout son questionnement sur la poursuite de cette dernière et sa conciliation avec sa vie de famille. J'ai en revanche été moins embarqué par toute la partie relatant son investissement auprès de la campagne de son mari. La dernière partie sur son expérience en tant que première dame à la maison blanche à elle aussi été plutôt intéressante à découvrir bien que finalement assez brève. Il faut bien reconnaître que le parcours de cette femme qui se décrit comme ordinaire n'en est pas moins incroyable et finalement assez inspirant. Je perçois mieux à la fin de ma lecture pourquoi cette dernière est si populaire.
Je suis donc dans l'ensemble plutôt content d'avoir écouté ce livre même si ce format n'était peut-être pas le plus approprié pour le découvrir et explique en partie je pense les longueurs ressenties lors de “ma lecture” qui aurait été plus rapide au format papier. Mon contexte de lecture (j'étais alors en vacances) n'était d'ailleurs peut-être pas non plus le meilleur pour faire cette dernière.
Pas extraordinaire mais loin aussi d'être déplaisant Devenir est une autobiographie que je ne regrette pas d'avoir découvert.
Le 29/09/2021 : Je rajoute ce petit paragraphe à la fin de ma critique suite aux commentaires que vous pourrez lire plus bas. Je n'ai rien contre les échanges quand ces derniers sont cordiaux et utiles. Etant pour ma part qualifiée de "fermé et méprisant" je m'abstiendrai à l'avenir du moindre commentaire supplémentaire concernant cette lecture.
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FredMartineau
  20 février 2021
Défenseur de la parité, à la sortie des mémoires de son mari, j'ai mis dans mon panier également les siennes, et galanterie oblige, j'ai commencé ma plongée dans le destin de ce couple peu ordinaire par Devenir de Michelle Obama. Ce livre m'a offert une perspective, la sienne, sur ce fameux miracle américain qui permet à une descendante d'esclaves d'atteindre les plus hautes marches du pouvoir, dans un pays où le racisme était et est toujours omniprésent et l'égalité homme femme un combat . Sur la route d'une brillante carrière, la rencontre du jeune stagiaire Barack Obama la mènera jusqu'à la Maison Blanche où elle affirmera sa personnalité et ne se contentera jamais d'être la femme de.... Les autobiographies sont édulcorées, sélectives et auto-indulgentes, il en va ainsi de la mémoire humaine qui selon les spécialistes de la chose a tendance à réécrire les souvenirs pour ne garder qu'une version flatteuse. Quoi qu'il en soit, je me suis laissé prendre dans sa narration, même si le plaisir de découvrir un style littéraire est tronqué dans ce style d'ouvrage.
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critiques presse (4)
Liberation   10 décembre 2018
Raillé dès le premier jour par certains médias, Devenir est en réalité un témoignage de première main sur le parcours d’une jeune Afro-Américaine des quartiers pauvres de Chicago que rien ne prédestinait à devenir première dame des Etats-Unis («je suis une personne ordinaire qui s’est retrouvée embarquée dans une aventure extraordinaire», écrit-elle).
Lire la critique sur le site : Liberation
Bibliobs   19 novembre 2018
Derrière une apparence feel good, «Devenir» est un livre de politicien. Comme tous les livres de politiciens, il est vide et corseté. Il promet de tout dire alors qu’il ne peut précisément rien dire. Rien ne doit choquer, rien ne doit contredire le marketing électoral.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
LaPresse   12 novembre 2018
Dans ses mémoires, Michelle Obama confie ses difficultés à tomber enceinte, son désintérêt de la politique et l'impossibilité pour l'ancienne première dame américaine de pardonner à Donald Trump la polémique sur la citoyenneté de son mari, selon des extraits de son livre.
Lire la critique sur le site : LaPresse
LaPresse   29 août 2018
On dit de ces mémoires qu'ils ont été écrits avec «honnêteté, chaleur et sagesse». Pas surprenant de la part de la femme qui nous a inspirés en déclarant «When they go low, we go high» lors de la dernière campagne présidentielle.
Lire la critique sur le site : LaPresse
Citations et extraits (148) Voir plus Ajouter une citation
maaademoiselleamaaademoisellea   09 août 2022
Je suis devenue mère, mais j’ai encore beaucoup à apprendre de mes enfants, et beaucoup à leur offrir.
Je suis devenue épouse, mais je continue à m’adapter et à être touchée par ce que signifie vraiment aimer une autre personne et faire sa vie avec elle.
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maaademoiselleamaaademoisellea   09 août 2022
Pour l'enfant que j'étais, c'était limpide : les tyrans étaient des gens qui avaient peur déguisés en gens qui faisaient peur.
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Lilou08Lilou08   18 juin 2019
Et je savais déjà que je ne serais pas jugée à la même aune qu’elles. En tant que première First Lady afro-américaine à entrer à la Maison-Blanche, j’étais « autre » presque par défaut. Si on prêtait a priori une certaine dignité, attachée à la fonction, aux femmes blanches qui m’avaient précédée, j’étais consciente que, pour moi, ce n’était pas gagné d’avance. J’avais appris de mes déconvenues de la campagne que je devrais être meilleure, plus rapide, plus intelligente et plus forte que jamais. Je devrais gagner la sympathie du public. Je craignais que beaucoup d’Américains ne se retrouvent ni en moi ni dans mon parcours. Je n’aurais pas le luxe de m’installer lentement dans mon nouveau statut avant d’être jugée. Et, pour ce qui était des jugements, j’étais plus vulnérable que jamais aux craintes infondées et aux stéréotypes raciaux tapis juste sous la surface de la conscience collective, que la rumeur et les allusions insidieuses feraient inévitablement remonter.
J’étais émue et ravie d’être première dame, mais je n’ai pas cru une seconde me glisser dans un rôle prestigieux ou facile.
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Cindy_21Cindy_21   16 mai 2020
QUAND J'ÉTAIS PETITE, MES DÉSIRS ÉTAIENT SIMPLES. Je voulais un chien. Je voulais une maison avec des escaliers - d'eux étage pour une seule famille. Je voulais, allez savoir pourquoi, un break à quatre portière à la place de la Buick deux portes qui faisait la joie et l'orgueil de mon père. Je disais à qui voulait l'entendre que , quand je serais grande, je serais pédiatre. Pourquoi ce choix ? Parce que j'aimais bien les enfants et que j'avais rapidement compris que c'était une réponse qui plaisait aux adultes. Oh, Medecin ! Quelle bonne idée ! En ce temps-là, j'avais des nattes, je menais mon grand frère à la baguette et je me débrouillais toujours pour avoir de bonnes notes en classe. J'étais ambitieuse, sans vraiment savoir à quoi j'aspirais. Je crois d'ailleurs que c'était une des questions les plus bêtes qu'un adulte puisse poser à un enfant : Qu'est-ce que tu veux faire quand tu seras grand ? Comme si on cessait un jour de grandir
Comme si, a un moment donné, on devenait définitivement quelqu'un, et qu'alors tout devait s'arrêter.
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rkhettaouirkhettaoui   27 novembre 2018
J’ai été la seule femme,la seule Afro-américaine, dans beaucoup de contextes différents. J’ai été une épouse, une jeune maman stressée, une fille affligée. Et, jusqu’à une date récente, j’ai été première dame des États-Unis d’Amérique – un métier qui n’en est pas un officiellement, mais qui m’a offert une tribune dont je n’aurais jamais pu rêver. Ce métier m’a mise au défi et m’a appris l’humilité, m’a exaltée et abattue, parfois tout cela en même temps. Je commence à peine à assimiler ce qui s’est passé au cours de ces dernières années – entre le moment, en 2006, où mon mari a évoqué pour la première fois l’idée de se présenter à la présidence et le froid matin d’hiver où je suis montée à bord d’une limousine avec Melania Trump pour l’accompagner à l’investiture de son mari. Quel voyage !
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Videos de Michelle Obama (12) Voir plusAjouter une vidéo
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Nous sommes très heureux de vous annoncer la publication prochaine du nouveau livre de Michelle Obama, "Cette lumière en nous", le 15 novembre 2022 ! Après le succès mondial de "Devenir", ses mémoires salués par la critique et le public, l'ancienne première dame des États-Unis Michelle Obama partage avec nous des conseils, des histoires et des stratégies efficaces pour rester optimistes et sereins face aux grandes incertitudes du monde actuel.
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