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EAN : 9782372580427
240 pages
Éditeur : Taurnada Éditions (03/05/2018)

Note moyenne : 3.85/5 (sur 74 notes)
Résumé :
Et si votre pire cauchemar devenait réalité ?
Quand votre vie bascule, vous avez le choix : sombrer dans le chagrin ou tout faire pour vous relever.
Frédéric Caussois a choisi.
Pour lui, aucun compromis, il doit savoir, connaître la vérité.
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Critiques, Analyses et Avis (64) Voir plus Ajouter une critique
babounette
  25 octobre 2018
Mille mercis à Masse critique Mauvais Genre du mois d'octobre2018, et à Taurnada éditions (accompagné d'un petit mot de Joël) pour l'envoi du livre d'Eric Oliva : "Le vase rose" -
Avant de mettre ma critique, un petit mot sur l'auteur : Eric Oliva est né à Casablanca en 1967, il fait carrière dans la Police nationale. Il a travaillé à Paris et Marseille et à présent à la P.J. de Nice. Il est passionné par son métier et les fonds sous-marins et s'est également pris de passion pour l'écriture. Il a déjà écrit 4 romans.
Le vase rose, titre bien doux pour cette histoire.
Frédéric Caussois, gérant de société est marié avec Luan qui gère une micro société de prestations à domicile, ils ont un gamin de 9 ans, Tao. Ils mènent une vie bien tranquille dans une bourgade au sud-ouest de Lyon. Tao souffre de zonas à répétition, maladie pas très répandue, surtout chez les enfants. C'est souvent le papa qui reprend Tao à l'école des Tilleuls. Ce jour-là, il est en retard à cause d'un client, Tao l'attend donc bien sagement sur les marches de l'école. Quand son père arrive, il doit encore passer par la pharmacie chercher le Zovirax , traitement que Tao doit suivre. Une dose chaque soir avant le coucher. Comme chaque soir, Frédéric raconte une histoire à Tao, ils en sont au chapitre où il est question du vase rose du salon, du livre Les récrés du Petit Nicolas. Tao a déjà pris son médicament.
Il commence à se plaindre de maux de ventre, de tête, les douleurs s'amplifient, il vomit, il convulse et finit par mourir devant les yeux effarés de son père impuissant qui a hurlé à sa femme occupée dans la maison d'appeler les secours. Mais pour Tao, il est trop tard. Autopsie, interrogatoires, enquête menée par le Maréchal des Logis Simon Tedeski, et deux autres gendarmes.
Soupçons portés sur le père, la mère, mais au fil des jours, rien, aucun élément probant pour trouver un ou une coupable à cet acte monstrueux.
Le couple ne résiste pas à cet horrible événement. Frédéric et Luan se séparent. Luan quitte la maison familiale. Frédéric dépérit, il n'a qu'une idée en tête, trouver qui a tué son fils et il mène son enquête de son côté. Il récolte des informations chez la pharmacienne qui lui a vendu le Zovirax, Linda qui lui remet une longue liste de noms de personnes suivant ce même traitement. Il en vient à croiser Cindy, caissière dans une supérette, le compagnon de Cindy, Ahmed Taïeb homme brutal grossier, violent frappant sa compagne et le fils de celle-ci, il cherche et fait ses petites enquêtes chez chaque personne de la liste. Il y a aussi Maryvonne Pingent qui vient porter plainte à la Police parce qu'elle retrouve ses chats empoisonnés. Six mois se sont passés et toujours rien. le papa de Tao en vient à douter de la justice. Il soupçonne Ahmed, mais doit bien vite conclure que malgré son passé, ce n'est pas lui.
L'histoire commence à se corser et c'est ici que j'arrête ma critique afin de ne pas vous dévoiler la fin qui est pour le moins très, très surprenante et inattendue. Eric Oliva a un certain talent pour tenir en haleine son lecteur, en l'occurrence moi, j'ai fait mille et une suppositions quant au coupable,
et je suis restée bouche bée à la fin du livre. Un bon petit policier nous emmenant dans l'histoire d'un père qui cherche à n'importe quel prix à savoir qui a empoisonné son enfant.
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missmolko1
  28 avril 2018
Avant de commencer cette critique, je tiens à remercier Joël des éditions Taurnada pour sa confiance et l'envoi de ce roman avant sa parution.
Le vase rose, c'est l'histoire de Frédéric Caussois, qui dirige sa boite, est marié et père du petit Tao. La vie est belle pour lui jusqu'au jour où tout bascule. Tao est malade, il lui donne une cuillère de sirop et Tao meurt en quelques minutes sous ses yeux, empoissonné à l'arsenic. Comment ce sirop qu'il vient juste d'aller chercher à la pharmacie a-t-il été empoisonné ? Il va tout faire pour le savoir.
C'est le premier roman d'Eric Oliva que je lis et je dois dire que cet auteur aime beaucoup balader son lecteur. Il y a une multitude de personnages secondaires et qui se croisent à divers moment, mais pendant les trois quart du roman je me suis demandé comment ils allaient tous se retrouver. Et puis finalement, toutes les pièces du puzzle s'emboitent pour former une intrigue très prenante. C'est pour dire, j'ai dévoré le livre en deux jours ! Je ne peux pas trop parler de la fin, de peur de révéler certains éléments de l'intrigue mais je m'attendais à tout sauf à ça. J'adore les romans ou nouvelles avec une chute, un retournement de situation totalement inattendue et j'ai été gâté ici.
Coté personnages Fréderic m'a plu, j'ai aimé sa détermination à connaitre la vérité. Il est attachant et l'on prend plaisir à être à ses cotés lors de l'enquête. Mais mon personnage préféré reste Linda que j'ai trouvée tellement touchante. J'ai presque regretté que Fréderic soit marié et qu'ils ne puissent pas finir ensemble… Dommage ils auraient formé un très joli couple.
Le style de l'auteur m'a plu et je n'ai pas été surpris en lisant dans sa biographie qu'il était policier de métier. On sent que l'on a affaire à quelqu'un qui s'y connait, notamment dans les abréviations des différents corps de la police ou des procédures de l'enquête. Il y a aussi certains petits clins d'oeil qui m'ont fait rire : « Depuis toujours, Luan avait le don de régaler ses hôtes avec presque rien. Et même si ses origines semblaient lui avoir apporté des facilités quant à l'utilisation de certaines épices, elle savait en saupoudrer ses mets sans excès. Ses filets de poisson avaient disparu des assiettes de chacun en moins de temps qu'il ne fallait pour le dire.
Comme souvent, les actualités nationales amenèrent leur lot d'argumentations sur la politique très approximative du moment. Rien ne semblait plus aller dans ce pays au bord de la crise de nerfs et bienheureux seraient ceux qui parviendraient à s'en tirer sans trop de dommages. Heureusement, la famille Caussois n'avait pas à se plaindre, sauf peut-être au mois de septembre, lorsque Bercy, énorme machine à la mémoire indéfectible, s'empressait de lui faire parvenir ses fameuses feuilles d'imposition. »
Bref, c'est un très bon roman à suspense, à paraitre le 3 mai que je ne peux que vous recommander. de mon côté, il faut que je lise l'histoire que Fréderic lit à son fils le soir et dont le titre fait référence : "Le vase rose du salon", une histoire du "Petit Nicolas" de Sempé et Goscinny.
Lien : https://missmolko1.blogspot...
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manU17
  30 avril 2018
"Tu fermes ta gueule et tu sors d'ici tranquillement. Par contre, si je découvre que je me suis trompé et que tu es pour quelque chose dans la mort de mon fils, je te poursuivrai jusqu'au bout du monde pour te crever. Je t'en donne ma parole."
Qu'y a-t-il de pire au monde que la perte d'un enfant ? Pas grand-chose je crois… Existe-t-il pire situation que voir son enfant mourir dans ses bras après lui avoir fait prendre son médicament habituel ? Sans doute pas…
C'est cette abomination que va vivre Frédéric Caussois. Après la mort atroce de son petit Tao, rien ne sera plus jamais comme avant. Au-delà de la douleur insurmontable, Il est comme pris dans une spirale infernale, c'est toute sa vie qui s'écroule. Une seule chose lui permet encore d'avancer : son obsession à découvrir la vérité…
Avec le Vase rose, Éric Oliva réussi un excellent thriller qui se lit quasiment d'une traite. Il nous prend dans les filets de son histoire pour ne plus nous lâcher. L'empathie fonctionne à plein régime. Comme lui, on veut connaître la vérité, savoir ce qui s'est réellement passé et que le coupable soit puni…
Petit plus, après une histoire totalement haletante, un twist final aussi inattendu que bienvenu !

Lien : https://bouquins-de-poches-e..
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Yendare
  31 juillet 2018
Voici un roman qui me sort de ma zone de confort, plus habitué à lire de la fantaisie et de la littérature jeunesse me voilà en train de lire ce thriller qui n'a pas fait long feu, (moins de 24 h). En effet une fois celui-ci commencer il m'est devenu difficile de le lâcher trop absorbé dans ma lecture auprès de Frédérique pauvre père de famille qui voit son fils de neuf ans mourir sous ses yeux empoisonnés sans que celui-ci ne puisse rien faire. Cet épisode tragique va le détruire, et celui-ci va s'enfoncer dans une profonde dépression. Dans sa vie plus rien ne va : sa vie de couple, son travail. Plus rien ne compte pour Frédéric que cette nuit ou dans ses bras il a perdu son enfant et la farouche détermination de savoir qui est le responsable de ce malheur. l'enquête de la gendarmerie n'avance pas, Frédéric s'enfonce un peu plus chaque jour dans son désespoir en ressassent des idées noires jusqu'au jour ou grâce à Linda pharmacienne lui ayant vendu le produit ayant couté la vie à son garçon une nouvelle piste pour découvrir la vérité va lui être révélé. Il va alors creuser celle-ci étant prêt à tout pour découvrir la vérité. Quant à la fin, celle-ci est surprenante, en réalité je l'ai relue 3 fois pour être sûr de bien l'avoir comprise. Si surprenante en fait que je ne suis pas sur de l'apprécier celle-ci me laissant un brin perplexe mais je suis sur quel ravira certain lecteur. Vous l'aurez donc compris dans l'ensemble j'ai beaucoup apprécié cette lecture qui ma sortit de ma zone de confort habituel et je ne doute pas de retenter l'expérience avec un autre roman très bientôt
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Soukiang
  05 mai 2018
Le Vase rose d'Eric Oliva, un roman sombre, noir et tragique sur la quête de la vérité à tout prix ...
Quand votre vie bascule d'un instant à l'autre, un joli conte de fée qui se transforme en un cauchemar sans fin, comment s'en relever ?
Pour Frédéric Caussois, survivre à l'une des pires épreuves à affronter dans la vie va devenir sa seule et unique obsession, surmonter l'immense peine pour connaître la vérité ...
Je remercie les éditions Taurnada et Joël Maïssa pour cette lecture qui m'a permis de découvrir la plume d'Eric Oliva.
L'auteur n'en est pas à son premier livre puisqu'il a déjà publié trois polars et un récit intitulé " Chroniques d'une vie de flic ".
Eric Oliva exerce dans la police depuis 27 ans.
S'il est bien précisé que c'est une fiction, son expérience professionnelle sert ses romans pour les rendre le plus crédible et réaliste possible.
Pour ses trois premiers polars, le cadre choisi était principalement la Côte d'Azur, cette fois, l'auteur situe l'intrigue dans la campagne lyonnaise, un décor bucolique, une bourgade rurale avec ses habitants tantôt joviaux tantôt rustres, chacun vaquant à ses occupations et à son propre rythme.
Le café du coin, la pharmacie locale, les "originaux" inévitables comme on peut trouver dans tous les villages de France ... ou presque.
Un roman noir, une histoire humaine, des scènes bouleversantes pour décrire tout le ravage causé par un terrible coup du sort dans la vie d'une famille.
En lisant ce roman, une question qui hante et qui interpelle, comment trouver la force et l'énergie pour faire face après un drame, continuer à espérer quelle dessein, quel sens à donner à sa propre existence ...
La vengeance est un thème qui a déjà été décliné à toutes les variations possibles au théâtre, au cinéma et surtout en littérature, la culpabilité, la haine et la colère indissociable, la rédemption d'un homme qui est prêt à tout pour découvrir la vérité, quitte à sortir des limites imposées par la loi, rien n'est jamais définitif, il y a des moments de folie et de mauvais rêve qui surgissent, des désirs inassouvis, la peur du vide, la spirale de la violence et du désespoir qui entraîne les personnes dans un cercle vicieux et par extension des proches dans leur sillage, quand vous n'avez plus rien à gagner ou plutôt tout à perdre, tout reste possible.
Descente aux enfers ...
Les prismes de l'être humain dans tous ses états d'âme, une construction maîtrisée, une enquête qui piétine, des policiers déterminés mais débordés, des zones d'ombre et de mensonges, un dosage subtil de décrire tout le désarroi d'une famille, toute la souffrance exprimées par des non-dits, le climat pesant et étouffant, l'angoisse de l'existence, la vacuité d'être, l'absence de l'autre, la culpabilité du survivant, une histoire terrible pour comprendre comment un château de cartes savamment construit au fil des années peut s'écrouler d'un jour à l'autre, le mal qui ronge les nerfs et l'esprit, la douleur incommensurable et quasi insurmontable, faire le deuil demande du temps et des ressources mentales et psychologiques, chaque être humain a ses limites et la réaction qui lui sied, pour le meilleur et le pire.
La plume de l'auteur excelle à alterner des points de vue différents pour se substituer à tous les personnages, chacun cache des secrets ou des souffrances à peine dissimulées, l'empathie à l'égard du protagoniste prime sur les autres, c'est le rouage, le point d'ancrage qui détermine le tempo de la narration à la troisième personne, insufflant à chaque chapitre un indice supplémentaire, des éléments nouveaux qui incriminent ou pas des potentiels coupables, tout se sait dans un village, les rumeurs, les petits regards qui en disent long, il suffit de lire entre les lignes pour découvrir, pour ensemencer une piste prometteuse, pour se rapprocher toujours plus près de la vérité, ce qui donne une lecture rapide, lu quasiment d'une traite, il m'a semblé important de faire ressortir ici quelques points mais sans dévoiler plus avant, respecter la quatrième couverture qui est minimaliste et efficace, suffisamment intrigante en tout cas pour se laisser tenter par ce roman puisant davantage dans la noirceur des hommes, dans la dimension psychologique et psychique de ses personnages, certes l'objectif avoué est de découvrir l'origine de la cause de tant de souffrances et de ses dommages collatéraux, c'est d'apprendre également comment certaines personnes sont prêtes à puiser et à atteindre parfois des points de non-retour, de sortir de leur zone de confort pour traquer, pour déchiffrer et comprendre, pour dénicher la moindre parcelle d'informations, les risques encourus et les sanctions promises, la compassion et les émotions sont palpables, il ne m'a pas été possible de ressentir, de réfléchir à ce revirement, à ce chamboulement qui peut toucher n'importe quelle personne, jusqu'où peut-on aller ?
L'abattement, les regrets éternels, les tourments et l'esprit torturé qui paralysent les survivants, le jour et la nuit qui se confondent, la déprime qui se mue en dépression, la langueur des jours mornes qui se succèdent, le temps précieux et calculé, dans toute enquête de police, tout le monde sait que les premières heures sont déterminantes, Frédéric Caussois l'a bien compris, tout à son travail de deuil et de composer avec un chagrin infini, une surprenante rencontre qui va faire rebondir l'histoire, l'amener à réprimer ses larmes et ses sanglots pour avancer malgré lui dans la vie, j'ai apprécié l'évolution et la progression de sa psyché, de faire fi de sa pénitence et de son douloureux combat avec ses démons intérieurs, un calvaire qui ne peut prendre fin qu'avec une seule et unique résolution, le chemin est long avant d'entrevoir le bout du tunnel, le lecteur saisira toute l'ampleur de sa fatigue, de ses longues nuits sans sommeil, de tous ses délires et fantasmes hallucinatoires, de ses réminiscences qui le poursuivent sans cesse, de ses regains d'espoir ou de résultats, il est délicat et présomptueux de deviner le fin mot de l'histoire.
Un suspense qui monte crescendo pour atteindre le point culminant dans un climax délétère
"La vie est tellement ironique : il faut avoir connu la tristesse afin de savourer le bonheur, le bruit afin d'apprécier le silence et l'absence afin de profiter de la présence" (citation anonyme)
Le début de la lecture a été captivante et poignante, c'est pourquoi j'occulte volontairement les tenants et aboutissants de l'intrigue, si les causes ne font aucun doute rapidement, reste à trouver les variables et les déterminants qui les ont provoquées, le dénouement est tellement inattendu, achevant de définir le Vase rose de page turner haletant pour suivre le rythme infernal cadencé par le principal principal.
Je vous invite à découvrir à votre tour cette plume incisive, un roman noir qui rivalise avec tous les éléments d'un thriller, un anti-héros abîmé par la vie, une enquête hors norme, une intrigue tortueuse à souhait, un sentiment d'urgence qui surplombe tout un chacun et surtout son personnage principal, il n'en faut pas plus pour le qualifier d'addictif, une plongée dans les profondeurs et les angoisses d'un pére de famille aux portes de l'agonie et de la désolation extrême.
Vous comprendrez le sens du mot douleur, de celle qui peut vous coller à la peau vous déchirer votre âme de l'intérieur, comme des plaies saignantes, dans toutes ses terminaisons nerveuses, les soupapes de sécurité envolées, une existence prête à imploser comme à l'extérieur, une épreuve de la vie indescriptible et baignant dans un climat de torpeur permanent, un final déchirant, Frédéric Caussois trouvera-t-il la voie de la sagesse ou au contraire sombrera-t-il dans une spirale descendante et incontrôlable ?
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Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
missmolko1missmolko1   23 avril 2018
- Ce ne sont pas mes animaux, le reprit-elle froidement. Ce sont mes enfants !»
Le gendarme soupira silencieusement. Il venait de tomber sur la cassos de service et allait maintenant devoir se la farcir. Intérieurement, il maudit quelques secondes l'auxiliaire de l'entrée.
«Vos enfants, répéta-t-il en hochant la tête. Je comprends... Expliquez-moi ce qui vous fait dire ca.»
Maryvonne Pigent agrippa son sac à main posé sur ses genoux et regarda Mickaël Palleri de ses petits yeux noirs. La fureur se lisait à travers eux. Pendant près de vingt minutes, elle détailla le plus clairement possible à l'homme, qui s’astreignait à prendre des notes, que des personnes mal intentionnées s'amusaient à assassiner ses bébés, ses enfants, sa raison de vivre. Ou en deux mots, ses chats...
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babounettebabounette   25 octobre 2018
Une justice, qui n'en avait plus que le nom depuis belle lurette, remettrait finalement en liberté l'homme qui avait tué son fils. Comment accepter une chose pareille ?
Page 110- Le vase rose.
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YendareYendare   31 juillet 2018
Il se demandait par quel miracle un journaliste faisait déjà le pied de grue devant le portail du pavillon. S’il y en avait un, les autres ne tarderaient pas de pointer le bout de leur nez. Les gens avaient envie de savoir. Les gens étaient curieux.
Quelle honte ! pensa-t-il en repoussant le rideau de la fenêtre de la chambre. Vouloir faire du fric sur la détresse humaine. Quel métier à la con !
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YendareYendare   30 juillet 2018
« Vous m’avez demandé comment et pourquoi. Je vous fais confiance et vous explique par quel biais j’en suis arrivé là ! Il est où votre problème ? Mon fils est mort, ma femme m’a quitté et ma société ne va pas tarder à être placée en liquidation judiciaire. Quant à vous, votre enquête n’a pas évolué d’un iota depuis le soir où nous avons perdu Tao ! Vous pensez vraiment qu’être poursuivi pour ça me donne la moindre sueur froide ?! »
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YendareYendare   31 juillet 2018
« Écoutez, madame, je vais voir ce que je peux faire. Comme vous voyez, votre dossier est toujours sur mon bureau et je vais y jeter un œil nouveau.
– Ben oui, ce serait une bonne idée ça, lança Maryvonne en jetant un regard appuyé sur les piles de dossiers. De toute façon, ma plainte ne risquait pas de prendre la poussière avec toutes les autres posées au-dessus. »
Palleri faillit s’étrangler. Cette femme avait les yeux partout. Une véritable mégère rusée qui n’avait décidément pas la langue dans sa poche.
« Bon, je vous tiens au courant. Je vais aller voir ce monsieur…
– Bonnefoi ! Mais vous imaginez ! éclata Maryvonne. Comment cet âne bâté peut-il porter un nom pareil ? »
Le gendarme se retint de pouffer de rire, mais l’envie lui tordit l’estomac.
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