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Jean Bouyssou (Traducteur)
EAN : 9782743607975
276 pages
Éditeur : Payot et Rivages (30/11/-1)

Note moyenne : 3.79/5 (sur 7 notes)
Résumé :
Une femme est renversée par un chauffard à milan. Elle meurt peu arrès à l'hôpital. Un nom étranger : Anna Kodra stuparic. Un passé mystérieux : Elle avait peut-être une fille, sûrement des amants.

Le commissaire Ambrosio s'intéresse à cette mort brutale car l'accident s'est produit via porpora, dans un quartier qu'il fréquentait du temps de sa jeunesse. Et bientôt, il s'intéresse à cette femme énigmatique, encore belle à cinquante ans, morte trop tôt... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
MaiteBravo
  09 juin 2014
Nous sommes plusieurs, hommes et femmes, à regretter Lino Ventura. Sa voix, son corps, son regard avec la tête un peu penchée qui semblait dire, à Bernard Blier, Françoise Fabian, ou Adjani, "C'est pas au vieux singe qu'on apprend à faire la grimace".
Hé bien réjouissons-nous, un auteur italien nous l'a ressuscité. Il s'agit du commissaire Ambrosio, qui est apparu pour la première fois dans un roman en 1976. Dans la brume milanaise et sous la pluie, les femmes y portent donc des bottes, des jupes qui laissent juste voir les genoux, et des fourrures. Elles sont toutes désirables, ce qui ne veut pas forcément dire belles à tomber, mais désirables parce qu'elles sont très femmes et qu'un homme à la Lino sait le voir, sait leur parler, et parfois, quand un interrogatoire de police risque de mal se passer, sait les désarmer d'un "Je peux vous offrir un café dans le bar d'en face?"
Ici, il enquête sur la mort suspecte d'une femme qui a sans doute été belle aussi et qui en a gardé quelque chose, en tout cas d'après ce qu'on lui raconte, car cette Anna Kodra, au nom de derrière le rideau de fer, a été tuée par un chauffard. Simple accident de la route ou assassinat? Ambrosio commence ses recherches parce que c'est un bon flic, mais aussi et surtout parce que la mort a eu lieu dans un quartier plein de souvenirs pour lui. C'est donc au fil de sa mélancolie que va se dérouler une enquête simple et solide comme celle d'un Maigret, à qui Ambrosio fait d'ailleurs référence.
Je sais d'ores et déjà que je lirai les trois autres titres traduits en français chez Rivages.
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le-mange-livres
  10 janvier 2014
Amateurs de polars, accrochez-vous. Car, si vous avez la chance de ne pas encore connaître le commissaire Ambrosio, vous allez découvrir un nouveau pan de la littérature policière italienne, propre à vous régaler autant qu'un bon vieux Camilleri, mais cette fois-ci sous les cieux milanais.
Mme Kodra, une veuve sans histoire, est renversée par un chauffard lors d'une après-midi brumeuse dont Milan a le secret. Derrière la façade du bête et banal accident, peut-être un mystère : un enfant ? Des amants ? Un passé balkanique ? Mme Kodra aurait-elle été éliminée parce que trop gênante ? Interpellé par le lieu de l'accident, situé dans le quartier de son enfance propice à denombreuse rêveries mélancoliques, le commissaire Ambrosio se saisit du "cas" Kodra, dont il pressent qu'il est plus qu,un fait divers.
Jolie surprise que ce Renato Olivieri, dans une galaxie du polar italien que je connais pourtant assez bien (voir la dernière découverte, le très bon napolitain de Giovanni, avec sa série des saisons du commissaire Ricciardi). le commissaire Ambrosio est un alter-ego milanais de Montalbano, bon vivant comme lui, mais en un peu plus nostalgique-désabusé, un peu à la manière d'un Espinosa (ah, le commissaire de polar, c'est quelque chose). Comme les autres, c'est un marcheur : il déambule, il parcourt, dans une ville que l'auteur aime manifestement, et il fonctionne à l'instinct - un détail venant activer une sensibilité et un humanisme à fleur de peau. Comme chez Garcia-Roza ou Montalbano, mais dns une veine moins gironde, les excellents personnages secondaires contribuent pour beaucoup à la réussite de ce bon polar.
Lien : http://le-mange-livres.blogs..
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Sharon
  28 janvier 2016
L'affaire Kodra aurait dû rester une affaire banale, un accident de voiture, un délit de fuite et une malheureuse victime qui décède à l'hôpital. Seulement… le commissaire Ambrosio connaît bien le quartier, et il mène une enquête, discrète d'abord, officieuse ensuite puisqu'il n'est pas habilité à enquêter. Mais… on (ses supérieurs) lui donne le droit d'enquêter pendant ses congés.
Le rythme du roman n'est pas lent, il est posé. le commissaire prend le temps qu'il faut pour parler, pour rechercher, pour connaître la victime et les personnes qui l'entourent. Il n'hésiterait pas, parfois , à user de subterfuge : la réalité le rattrape. Ambrosio est un homme paisible, qui se retrouve projeté non dans une affaire qui le dépasse, mais une affaire dont il n'avait pas imaginé les ramifications. Qui aurait pu ?
La force de ce roman est d'avoir fait de la victime une femme toute en nuance, qui a commis des erreurs, qui, selon l'expression consacrée, est allée là où son coeur l'a porté, et l'a payé très cher. Ambrosio est quant à lui un enquêteur charmant, que j'aimerai vraiment revoir dans une autre enquête.
Lien : https://deslivresetsharon.wo..
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Pirouette0001
  02 octobre 2013
Bien bien. Bonne lecture, bonne détente. Mais parmi les 'gialli italiani' il y a certainement encore mieux. Ceci dit, un très bon moment de détente où l'on ne force rien et surtout pas ses capacités intellectuelles. Mais pour moi, ce n'est pas un défaut. A chaque moment, son choix de lecture !
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
SharonSharon   17 janvier 2016
A la fenêtre, elle y va mille fois par jour, dit sa fille. Pour elle, la fenêtre est quelque chose comme la scène pour un critique dramatique, je ne sais pas si je me fais bien comprendre.
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SharonSharon   21 janvier 2016
Quand on devient chef de la Mobiel d'une ville comme Milan, on n'est pas un crétin, pensa Ambrosio ; peut-être un salopard mais pas un crétin.
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SharonSharon   17 janvier 2016
En somme, elle menait une vie si normale que, rétrospectivement, ça paraît suspect.
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>Littérature (Belles-lettres)>Littérature italienne, roumaine et rhéto-romane>Romans, contes, nouvelles (653)
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