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EAN : 9782752900784
336 pages
Phébus (15/04/2006)
4.06/5   377 notes
Résumé :
Reprise (attendue !) en collection « Libretto » des trois volumes des aventures de Bernard Ollivier sur les routes d’Asie : Longue marche, Vers Samarcande, Le Vent des steppes.

« Bernard Ollivier est un voyageur. Il ne se prend pas pour un écrivain. Le résultat est qu’il écrit souvent mieux que les écrivains-voyageurs patentés : simplement, avec pour seul souci, plutôt que la belle page, le compte rendu véritable de son expérience. Il ne voyage pas po... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (42) Voir plus Ajouter une critique
4,06

sur 377 notes

ninosairosse
  27 janvier 2017
Pourquoi marcher, sur les chemins, dans les déserts ?
Toujours grand besoin de ce monde, allant vers ! :-)
Les droits d'auteur de ce livre, de tous les livres de Bernard Ollivier sont versés à l'association "le seuil" , aide par la marche en solitaire, à la condition, d'être accompagné par "un pair". S'adresse aux jeunes délinquants pour leur éviter les Fers .
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le_Bison
  04 mars 2012
L'histoire pourrait débuter comme un pari stupide, inutile, voir dangereux. Elle peut être perçue comme le caprice d'un sexagénaire en mal d'aventures, en pleine crise de la soixantaine. Un ancien journaliste à la retraite décide de s'échapper de cette retraite dorée en partant sur les traces de la route de la Soie. En 4L ? En vélo ? Non simplement à pied, du bord de la méditerranée jusque dans les profondeurs de la Chine. Exploit sportif ou Coup de tête ? En fait, ni l'un ni l'autre. Bernard Ollivier n'a pas l'âme d'un grand sportif et ne parcourt pas ces milliers de kilomètres pour se faire un nom, pour connaître la gloire et la célébrité qu'un tel exploit peut engendrer. Si pour le commun des mortels, il peut s'agir d'une véritable performance sportive, lui ne voit pas l'affaire en ce sens. Pourtant, il ne s'agit pas non plus d'une impulsion stimulée par la peur de se retrouver pépère dans son pavillon à arroser son petit jardin printanier... Là encore, Bernard Ollivier est franc avec lui-même. Il sait que cette aventure sera extrêmement dure, éprouvante. Mais il s'y est préparé. Loin d'être fou, il a mené une longue réflexion sur le sujet, sur le trajet et ses modalités pour tracer sa route en trois longues étapes. Premièrement, il ne marchera qu'à la belle saison, en évitant de traverser les déserts et montagnes dans des conditions climatiques trop rudes ; deuxièmement, cela permettra à ses pieds, à son corps, à sa tête de se refaire une santé une année sur l'autre.
Istanbul, ville départ de ce long marathon à travers la Turquie et l'Anatolie.
Téhéran, ville arrivée pour cette première étape de la « Longue Marche » à travers une route de la Soie pleine de mystères, de saveurs et de découvertes.
Entre ces deux cités historiques, qu'y a-t-il ?
Des caravansérails et...
Beaucoup de souffrance physique et morale. Physique, tout d'abord, il suffit de regarder l'état de ses pieds, de ses hanches au bout de quelques journées de marche. Morale ensuite, parce que l'aspect physique influe aussi énormément sur sa psychologie et son esprit se trouve par moment submergé par des doutes, des peurs, des échecs.
Beaucoup de bonheur, de joie et d'attachement. le bonheur de se retrouver seul, de pouvoir méditer sur son propre sort, de comprendre son corps et sa tête. Seule une longue marche permet une telle introspection de soi. Ce n'est pas pour rien que dans toutes les religions, les longs pèlerinages font office de chemin vers la foi. Mais le but de Bernard Ollivier n'est en rien un appel à Dieu. Il ne voit en son « pèlerinage » aucune connotation religieuse, simplement le désir, l'envie de se retrouver seul, face à soi, face à ses illusions.
Et moi dans tout ça, simple lecteur de cette aventure humaine ? Je sens cette souffrance. Mais je respire également ce bonheur. Loin des circuits touristiques à travers la Cappadoce ou le long des côtes maritimes, je découvre un pays sous un autre jour, sous une autre âme, celle de l'hospitalité, de la serviabilité et du devoir d'accueillir chez soi le vagabond, le pèlerin voyageur.
Mais le plus grand bonheur est surtout celui que lui procure les autres, à savoir les autochtones (turcs et kurdes, hommes, enfants et femmes) qu'il croise le long des routes en voitures, camions ou plus rarement à dos d'âne. Cette rencontre avec l'autre, voilà ce que Bernard Ollivier est venu chercher : un contact avec la population locale pour comprendre ce pays. Et seul un marcheur solitaire (sans lecteur mp3, le casque sur les oreilles) peut se permettre de rencontrer chaque soir l'habitant, de recevoir une si chaleureuse hospitalité. S'abriter sous un toit hôte, partager son repas même frugal et souvent composé uniquement d'eau, de pain et de fruits secs, palabrer la nuit durant de sa vie parisienne mais aussi de la culture turque, de la politique des deux pays, du « problème » kurde... Les sujets de conversations ne manquent pas même si la langue peut parfois mettre des limites, être un frein à cette soif de découvertes, cet appétit insatiable de connaissances.
Lien : http://leranchsansnom.free.fr/
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MELANYA
  07 décembre 2021
Une trilogie de Bernard Ollivier (journaliste et écrivain français un Normand), sur sa longue marche. On débute (c'est normal) par le premier ouvrage : Longue marche, Tome 1 : Traverser l'Anatolie.
Il en a d'abord « bavé » : décès de son épouse – un licenciement – travail et travail puis départ à la retraite.
C'est là qu'il décide de partir, marcher, et il entend parler d'Oïkoten : une association belge qui a inventé cette thérapie par la marche, il y a de cela près d'un quart de siècle et qui a été encouragée par les pouvoirs publics belges, désirant trouver de nouvelles voies pour aider les jeunes en souffrance. L'auteur dit avoir adopté cette méthode « à la française » et devient ainsi « marcheur au long cours. »
Notre héros s'en va comme un dératé, il brule les étapes et tant qu'à faire, aussi la plante des pieds. Il finit par ralentir pour adopter un rythme plus normal mais il a tout de même un barda d'environ quinze kilos (trois kilos pour : de la documentation – un sac de couchage – un sac de bivouac – une couverture de survie plus douze autres kilos pour le ravitaillement et de l'eau) : ça pèse.
Il va ainsi d'Istanbul à la frontière iranienne : Tcherkesh – Tosya – Zilé – Pazar – Tokat – Erzindjan…. Jusqu'à Dohoubayezit. Son projet initial était de se rendre jusqu'à Téhéran mais il a été rapatrié d'urgence, car terrassé par une dysenterie amibienne.
C'est la raison pour laquelle il relate ce parcours de 1700 kilomètres dans ce premier volume. Mais, malgré la fin « douloureuse », il trouve cela encourageant : « Même si cet arrêt intempestif n'était pas prévu, ce voyage reste un émerveillement. Depuis le plus éloigné des villages jusqu'à l'université d'Erzouroum (Arménie), j'ai rencontré tant de gens si accueillants que j'en reste comme ébloui. »
Pour ses nuits, c'est parfois dans des hôtels (mais en principe ils sont répugnants – miteux) ou bien, il est invité par des habitants du lieu. C'est ainsi qu'il fait la découverte de l'hospitalité légendaire des Turcs. En principe, il est souvent « l'attraction » du village. Il rend ces personnages curieux et perplexes lorsqu'il leur raconte sa démarche, alors que eux, ne jurent que par les moteurs (progrès).
En continuant, il s'aperçoit combien il est difficile de se repérer car les chemins ne sont pas mis en valeur au détriment des routes. Et puis pour les autochtones : pourquoi marcher alors que l'on peut utiliser des véhicules motorisés ?
Bien entendu, pour notre marcheur, il y a des jours « avec » (la forme) et des jours « sans. » Il admire les paysages – retrouve des anciens caranvasérails – il partage des diners avec des familles paysannes…
Pour les jours « sans », il s'agit d'attaques de chiens sauvages (des kangals, aussi connus sous le nom de « bergers d'Anatolie ») - un détournement de jandarmas – le découragement… et où en territoire kurde, dépouiller un voyageur ressemble à une tradition.
Ainsi, avec Bernard Ollivier, nous avons fait ce voyage : Traverser l'Anatolie. Mais ce n'est pas fini car d'autres étapes suivent. Il est revenu KO mais prêt à repartir dès que possible, et il l'a fait !

Lien : https://www.babelio.com/monp..
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Didili
  23 octobre 2013
Découvrir la Turquie, l'Anatolie, en marchant voilà une belle idée et Bernard Ollivier l'a fait pour nous, ses lecteurs.
Véritable aventure humaine, la marche fait découvrir ce pays de façon différente et permet de s'imprégner d'un rythme propre au marcheur.
Les kilomètres défilent, les rencontres également. le peuple turc est accueillant mais parfois pas vraiment...
Pas toujours facile de se repérer dans ce pays où les chemins ne sont pas mis en valeur au détriment des routes Marcher n'est pas toujours compris par les autochtones, pourquoi marcher alors que l'on peut se faire transporter dans des véhicules motorisés !
le corps, les pieds, le dos avec le sac lourd en prennent un coup, puis s'habituent. La marche appelle la marche.
Allez toujours plus loin ... Les étapes sont souvent au dessus de 30 kilomètres et là je suis admirative...
C'est que 12 000 kilomètres à parcourir ce n'est pas une petite marche dominicale !
Les soirées dans les hôtels ne sont pas les plus reposantes, on lui offre souvent le couvert, plus rarement le gîte qu'il faut monnayer et dans ce cas ce n'est pas hôtel 4 étoiles ... Rarement de l'eau chaude et une propreté laissant à désirer...
Bernard Ollivier va s'imprégner de la cadence de la marche, va s'émerveiller de paysages, et faire des rencontres marquantes même toutes simples nous faisant entrer dans l'intimité des maisons turques.
Il va découvrir un pays par l'intérieur, avec du temps à partager et je trouve qu'il arrive à nous faire ressentir le pays, avec ses tensions politiques, notamment dans l'est avec le peuple Kurde, il en subira d'ailleurs les tensions ...
Les carenvansérails qui marquent la route de la soie ne sont pas bien entretenus et tombent pour la plupart en ruine. La route de la soie empruntée par de n.ombreuses caravanes n'est pas mise en valeur dans le pays et pourtant quel héritage historique ! Bernard Ollivier est déçu et on le comprend.
le chemin ne sera pas toujours de tout repos, les aventures quotidiennes parfois très stressantes, les chiens sauvages, les kangals effrayants, les êtres parfois tout aussi sauvages et /ou complètement fous !
On quitte à la fin de ce tome Bernard Ollivier en fâcheuse posture, son corps ne suit plus, mais pas à cause de sa longue marche, non, il a sans doute ingérer en buvant une eau pas claire, une vilaine bactérie qui le met KO !
Retour en ambulance où on souffre pour lui et où on s'inquiète...
Mais Bernard Ollivier reprendra la route là où il l'a laissé.
L'occasion pour moi de le retrouver et de suivre l'empreinte de ses godillots sur la route de la soie car j'ai très envie de continuer cette lecture en me procurant les deux autres tomes.
Lien : http://imagimots.blogspot.fr..
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madameduberry
  26 juin 2017
Je ne sais ce qui m'impressionne le plus: l'aspect athlétique de cette Longue marche, dans des paysages arides, mais sillonnés de nuisances motorisées, ou le défi insensé de traverser un pays désertique peuplé d'hommes et de femmes qui ne parlent pas la même langue que le marcheur, alors que le lien humain est si important dans ces conditions extrêmes.
Souvent confronté à lui même, Bernard Ollivier expérimente la machine de son corps, là douleur qui se loge là où le pied frotte la chaussure, les plaies qui ne guérissent pas, puis la hantise de tout voyageur: la colique et la déshydratation, la fièvre et l'approche dangereuse des limites physiologiques, l('affaiblissement et le profil de la mort qui se précise. Entre les bobos du départ et l'épuisement qui lui confisque l'arrivée, Bernard Ollivier pense et repense à son objectif lointain, persiste et signe des dizaines de fois dans son projet de ne jamais faire quitter à ses semelles la poussière du chemin ou de l'asphalte, comme si, finalement, se déconnecter du contact direct avec le sol le déconnectait de sa propre vie. A chaque carrefour c'est un choix, qui finalement illustre assez les choix que nous faisons constamment: dois -je prendre cette direction ou cette autre? La carte m'indique à droite mais ce passant me jure qu'il fallait prendre à gauche. Ne voyant pas mon objectif du jour à l'horizon, je dois rebrousser chemin et retrouver l'embranchement où je me suis fourvoyé..ne sommes -nous pas tous des marcheurs trimballant notre sac et nos souvenirs, visant une arrivée qui ne cesse de reculer?
Au quotidien, nous marchons au côté de l'auteur en lisant ce livre. Nous voyons à travers ses yeux ces paysages magnifiques et désolés, guettant toujours la présence humaine qui permettra de trouver gîte et couvert.
Il faut connaître les codes sociaux, et déjouer les pièges, savoir reconnaître vite les situations scabreuses qui peuvent virer au drame si le marcheur s'isole trop avec un inconnu, et trop loin de témoins qui inhibent l'acte agressif voire homicide vis à vis de l'étranger trop riche, trop libre, trop différent. A côté de ces -rares- moments vraiment dangereux, il y a les rencontres humaines extraordinaires, nettement plus nombreuses, et qui constituent parfois de vrais miracles de fraternité. L'extraordinaire hospitalité des paysans d'Anatolie. La générosité qui offre tout au voyageur, alors que tout manque, et que la famille ne dînera ni ne dormira cette nuit où le marcheur est reçu sous le toit de la maisonnée.
Il y a les restes extraordinaires de la Route de la Soie, les vestiges des fameux caravansérails, relais des chameliers qui vivaient sur la route les trois quart de leur vie.
Il y a aussi l'écriture de Bernard Ollivier, qui ne manie pas une plume littéraire mais celle d'un chroniqueur envoyé spécial de sa propre vie qui se poursuit et se revivifie à partir de la retraite, comme une seconde ou plutôt une vraie naissance (cf son ouvrage La vie commence à 60 ans, où il dévoile le ressort de cette extraordinaire énergie à se tenir, sans arrêt presque et sans concession, sur le chemin qu'il s('est donné pour but de parcourir.) Et là miracle de l'écriture, ses lecteurs si différents de lui, voient ce projet à travers ses yeux et même veulent le réaliser eux-mêmes en vrai, à ses côtés.
Mais à chacun d'inventer ses propres voies, et de vivre son propre chemin.
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Citations et extraits (29) Voir plus Ajouter une citation
aventuriersaventuriers   16 mars 2008
Extrait du livre

LES VILLES DU BOUT DU CHEMIN

6 mai 1999
Mes enfants, sur le quai, me font un dernier signe. L'aiguille sur la grande horloge de la gare bascule sur le départ. Le train m'arrache. La ville, ses bruits et ses lumières s'éloignent. Pénombres de la banlieue pavillonnaire, nuit profonde de la campagne percé de lampes fugitives. Je suis, enfin, parti pour ce long voyage de la route de la soie à pied.
Pendant que je rêve, le nez collé à la vitre, les yeux suivant des lumières filantes, trois retraités s'activent dans le compartiment que nous partageons. Deux d'entre eux s'offrent un voyage de noces tardif. En trente-cinq ans, ils n'ont jamais eu le temps. . L'autre femme qui voyage seule connaît déjà la ville et veut voir le carnaval. A Venise, la saison commence.
Je reste un long moment dans le couloir. Je n'ai pas envie de parler. Je suis déjà sur le chemin, sur cette route qui m'a tant fait rêver. Je songe que j'ai eu raison de demander à mes amis de ne pas venir sur le quai. La moitié, celle qui se désole de me voir partir, m'aurait une fois de plus posé la question : pourquoi ce voyage? De la part d'un jeune homme, ils comprendraient : va pour l'aventure. Mais qu'un homme sérieux, au lieu de bichonner ses pivoines dans sa retraite normande, parte pour trois mille kilomètres, à pied, sac au dos, dans une région réputée dangereuse, c'est abracadabrant. La présence des autres, ceux qui m'admirent ou m'envient pour ces grandes vacances, ne m'auraient pas davantage encouragé. Et si je les décevais?…
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ninosairosseninosairosse   31 janvier 2017
Je choisis la plus grande et la plus belle maison pour aller cogner à l'huis. Le vieil homme qui vient de m'ouvrir me considère d'un oeil méfiant. J'essaie d'expliquer qui je suis, où je vais, mais je suis sans doute trop fatigué et mon vocabulaire turc se fait la malle. En désespoir de cause, je sors mon petit message-sésame et le lui tends. Il le lit, me dévisage en prenant son temps puis, de l'index il se frappe plusieurs fois le front : cinglé. C'est tellement inattendu et je suis si content d'avoir atteint mon but et d'être libéré de mes peurs que je ne me formalise pas, au contraire; j'éclate de rire. Alors il sourit, s'efface et m'invite à entrer.

p78
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le_Bisonle_Bison   04 mars 2012
On a pu constater, chez les pèlerins en particulier, que lorsque la moyenne de trente kilomètres par jour est atteinte, l’entraînement physique neutralise la perception du corps. Dans presque toutes religions, la tradition du pèlerinage a pour objet essentiel, à travers le travail de l’être physique, d’élever l’âme : les pieds sur le sol, mais la tête près de Dieu. D’où l’aspect intellectuel de la marche que les béotiens ne soupçonnent pas. Ceux qui n’ont pas vécu pareille aventure pensent le plus souvent que la marche est souffrance. Elle peut l’être pour ceux qui, par masochisme ou religiosité, s’infligent des tortures, marchent à genoux ou nu-pieds sur les cailloux. Mais dans la limite de trente kilomètres par jour, la marche est une jouissance, une douce drogue.
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boadalioboadalio   30 juin 2010
Mes enfants entament leur vie d'homme.Déjà ils ont éprouvé ce sentiment angoissant que, même entourés, nous somme seuls.Comme je les aime !
Nous sommes, eux et moi, devant l'océan de la vie. Ils ne voient pour l'instant que l'immensité des eaux. Moi,j'aperçois déjà la rive ou il faudra aborder.
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cchaccha   08 août 2011
Le plus vieux mode de déplacement du monde est aussi celui qui permet le contact. Le seul, à vrai dire. Assez de voir des civilisations en boîte et de la culture sous serre. Mon musée à moi, ce sont les chemins, les hommes qui les empruntent, les places de village, et une soupe, attablé avec des inconnus.
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Vidéo de Bernard Ollivier
Rencontre avec Bernard Ollivier. Escales le mois du Voyage chez Gibert Joseph.
Bernard Ollivier
Terrassé à 51 ans par la mort de sa femme, suivie d'un licenciement, Bernard Ollivier s'abîmait dans le travail pour gagner sa vie comme journaliste indépendant.
Lors de son départ en retraite, ce Normand de souche suit le chemin de Compostelle afin de réfléchir, et décider, du sens qu'il va donner à cette nouvelle période de vie. C'est pendant ces trois mois qu'il entend parler d'Oïkoten et de la réinsertion par la marche à pied.
De 1999 à 2000, sa volonté d'aller à la rencontre d'autres cultures se concrétise en nouveau projet de marche ; il suit à pied la Route de la Soie, par étapes de quatre mois et 3000 km par an entre Istanbul et Xi'an en Chine.
Pendant les mois où il ne marche pas, il écrit le récit de son voyage et la satisfaction de dépasser les limites de l'effort physique et la peur de l'inconnu.
Longue Marche devient best-seller et avec les droits d'auteur, Bernard Ollivier met en place une structure d'accueil pour faire marcher les jeunes en difficulté : Seuil.
Lien Gibert Joseph: http://www.gibertjoseph.com/catalogsearch/result/?token=2180d89a6c94f9818e33a638dd895012126f9af4&q=Bernard+Ollivier&product_type=*
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