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ISBN : 2844205682
Éditeur : Thierry Magnier (11/05/2007)

Note moyenne : 3.97/5 (sur 71 notes)
Résumé :


Entre le dénuement à Mayotte et l’hyperconsommation en Métropole, Hugo vacille. Confrontation brutale de deux cultures, deux façons d’appréhender le monde et les relations amoureuses…

Les parents de Hugo partent enseigner pour quatre ans à Mayotte, ce petit bout de France perdu au coeur de l’Océan indien. Seul élève blanc de sa classe, Hugo a du mal à s’adapter à ce dépaysement : la misère des Mahorais et surtout des immigrés clandesti... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (27) Voir plus Ajouter une critique
Ziliz
  02 février 2013
Les parents de Hugo sont enseignants à Béthune. Changement de vie radical : ils demandent leur mutation pour Mayotte. La petite tribu s'habitue tant bien que mal à ce nouvel environnement. Hugo y vit ses premières années d'adolescence, période à laquelle l'esprit critique est exacerbé. Les conditions de ce pays (chômage, misère, polygamie...) le font réfléchir sur notre société de consommation, sur l'acculturation induite par la colonisation puis par la mondialisation. Il porte également un regard lucide et teinté de culpabilité sur le sentiment de supériorité du "métropolitain" vis à vis des Mahorais, ressenti de part et d'autre. Il va se retrouver confronté du jour au lendemain à des responsabilités d'adulte, imprévues et particulièrement malvenues. Faute de pouvoir échanger avec ses parents, trop rigides, il va se confier à une amie de la famille.
Un roman très intéressant à partir de 14-15 ans : Mayotte, dégâts de la colonisation, amour, adolescence et ses questionnements, rébellion contre les parents, choix de vie, refus de se conformer aux diktats de l'économie capitaliste, de la logique consumériste... Tout cela présenté de manière sensible, pertinente.
De cet auteur, j'avais beaucoup apprécié 'Le Monde dans la main'.
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LFNY405
  17 janvier 2014
Tout doit disparaître, de Mikaël Olliver, est un livre avec une histoire originale et émouvante. le personnage principal, Hugo, fait preuve d'un véritable amour. Il ne comprend pas la société dans laquelle il est placé mais après, quand il rentre dans “son” pays, il se sent encore plus déraciné et déconcerté.
Ce livre m'a mis dans un tel état d'esprit que j'ai réflechis par deux fois à notre mode de vie quotidien. C'est un livre très philosophique qui décrit une étape de vie difficile d'un garçon qui devient un homme.
Le niveau de langue n'est pas extrèmement élaboré mais avec la lecture viennent beaucoup de pensées. le lecteur rentre plutôt vite dans l'histoire.
Le tout début m'a plu le plus mais les autres parties tiennent en haleine aussi et sont vraiment étonnantes. Une chose que j'ai moins aimée est qu'il y a des endroits un peu explicites qui se répètent quelques fois.
L'histoire, en fait, n'a pas une fin distincte. On ne sent pas que le livre est fini mais on ne sent pas non plus un manque d'information à la fin. C'est un peu comme dans la vie, ce n'est jamais entièrement finie.
J'aime beaucoup ce livre puisque je le crois très honnête. Des fois, quand on lit des romans, on trouve que l'histoire n'est pas racontée comme elle “devrait” l'être (les personnages sont dits braves mais on a l'impression qu'ils ne le sont pas). Ici, chaque phrase a quelque chose à dire. C'est de l'émotion crue. Hugo ne cache rien de ce qu'il sent de nous. On peut observer un parfait exemple de cela même dans la première page: “Il y a des gens qui font ça très bien. Moi pas. Je rougis, je m'énerve et je boude.”.
Pour ces raisons, je crois que c'est un livre pour tout le monde. Chacun peut apprécier ce livre à cause de la façon dont le garçon raconte son histoire parfaitment honnêtement. Sa sincérité avec le lecteur rend l'histoire magique.
Tout Doit Disparaître, de Mikaël Ollivier, est un roman de fiction dans lequel le protagoniste, Hugo, devient un homme. Il fait un voyage mental et émotionnel, au cours duquel il grandit, apprend ce qu'est l'amour et découvre que le monde est loin d'être parfait. Grâce à la ville urbaine où il a vécu dans son enfance et Mayotte, une île tropique près de l'Afrique, il apprend qu'il existe plusieurs façons de vivre et qu'il n'aime pas la sienne. Il lutte pour choisir un mode de vie qui lui convient, mais il trouve que cela n'est pas aussi facile qu'il l'espérerait.
Pour raconter l'histoire d'Hugo, Ollivier utilise un niveau de langue courant qui est agréable et compréhensible. Ses phrases, ni extraordinairement belles, ni ennuyeuses, sont simples et lisibles, ce qui fait qu'on peut rentrer dans l'histoire facilement . Cependant, parce que c'est un livre plutôt philosophique qui entraîne la réflexion et la contemplation des idées évoquées, l'écriture contient peu de détails et semble vague. Elle n'est pas particulièrement précise, mais elle réussit à raconter l'histoire de manière directe. Il y a beaucoup de mots comme surconsommation, mondialisation, altermondialisation, métropole et commerce équitable, car ces mots sont essentiels pour l'histoire. Par contre, j'ai remarqué que ces mots ont souvent été répétés.
Une autre raison pour laquelle j'ai aimé ce livre est que le niveau d'intensité de l'histoire reste à peu près égal et stable au cours du livre, et il n'y a donc pas de climax fixe. le suspense est bien réparti dans le roman, ce qui fait qu'il y a très peu de passages fastidieux et désagréables à lire.
En revanche, le livre lui-même n'est pas débordant de suspense et ne tient pas le lecteur en haleine. Il donne plutôt un air calme, léger, tranquille et pensif, qui encourage le lecteur à penser aux mêmes questions que se pose Hugo. Aussi, la fin n'était pas prévisible. Il n'y a pas de moment précis qui conclut l'histoire mais elle semble complète quand même. Elle s'achève discrètement, mais celui qui lit sait que le livre est terminé grâce au sentiment de totalité qui se présente à la fin du roman.
Je recommande ce livre seulement à ceux qui aiment la philosophie et aiment réfléchir car je trouve que les idées et les sujets abordés par Hugo sont intéressants et dignes du temps qu'il faut prendre pour lire l'oeuvre. Même si les idées étaient un peu pessimistes et péjoratives, elles étaient captivantes et attirantes. J'espère que vous aimerez ce roman intéressant si vous choisissez de le lire!
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ValerieLacaille
  01 mai 2016
Hugo a treize ans lorsqu'il doit suivre ses parents, professeurs de français, mutés à Mayotte. Il va découvrir des conditions de vie bien différentes de celles de la métropole: il fait chaud et la moiteur est omniprésente, les insectes sont tous plus impressionnants et omniprésents, les conditions de vie sont bien souvent miséreuses, et les moeurs sont un étrange mélange d'anciennes croyances et d'envie d'émancipation des cultures anciennes.
Elève brillant par rapport à la moyenne des enfants de Mayotte, Hugo va pouvoir se laisser vivre et surtout, laisser ses instincts le guider. L'adolescence est une période difficile tout en étant insouciante... Mais Hugo commet une bêtise et retourne dans le Nord de la France chez ses grands-parents, et sera suivi par le reste de sa famille, qui n'a pas réussi à se faire au mode de vie tropical!
Pour Hugo, c'est un deuxième choc. Alors qu'à Mayotte, on vit de rien, de débrouille, dans un dénuement que l'on ne soupçonne pas, en France métropolitaine, il y a la queue devant les magasins le matin de l'ouverture des soldes, et des gens qui se ruent sur les machines à laver alors qu'ils en ont déjà une à la maison. Les étals des supermarchés débordent de victuailles dont la moitié finira à la poubelle à la fin de la journée. Il constate cette dépendance à la possession, à la surconsommation, chez la plupart des gens qui l'entourent. Pour lui, c'est l'écoeurement: "être libre, c'est ne rien posséder".
Un roman jeunesse à lire une fois adulte, pour réfléchir à la société de surconsommation que nous avons créée et que nous continuons d'entretenir avec nos besoins inutiles, cette abondance de biens qui nous rassure tout en nous emprisonnant.
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Soundandfury
  05 juillet 2011
Avis chrono'
Un livre qui plaît beaucoup aux adolescents puisqu'il aborde les thèmes de l'éveil de la sexualité, du déracinement, de la famille et puis, surtout, n'oublions pas, de la révolte contre la société de consommation! (Bouh la vilaine..)
Bref. Un livre qui ne parle absolument pas à la vieille bique blasée et cynique que je suis déjà.
_____________________________
Pff ... ça me déprime de devoir écrire un truc sur ce roman parce que vraiment, j'ai eu beau y mettre toute la bonne volonté dont je dispose (à peu près autant que de poussières radioactives au dessus du Japon) ... Je n'ai pas réussi à aimer.
J'ai pleuré à la fin!! le truc inattendu qui d'ordinaire donne un coup de pouce à l'impression finale... Et puis non... suis quand même prête à dire que cet accès d'émotivité m'a été arraché et que je le déplore.
Il fallait que je l'aime! On m'imposait de l'aimer! Tout le monde aime ce bouquin tellement il a trop raison et qu'on est trop des idiots de consommateurs passifs victimes des marques et de la pub. C'est vrai quoi...
Et en plus, je vais devoir en vanter les mérites à d'autres, qui, eux, sont déjà conquis...et portent des baskets Ni***, des vestes Adi***, des téléphones i-truc , des logos des orteils aux cheveux... alors que moi non... C'est n'importe quoi...
Je ne me suis retrouvée nulle part là dedans. J'ai pas dû avoir la même adolescence que le reste de la planète, c'est pas possible...
Notre héros (ça commence, j'ai déjà oublié son nom... Suis mal barrée...) Antoine? Non... va falloir que je me lève pour chercher le chef-d'oeuvre. Je vais en profiter pour touiller mon déjeuner qui chauffe.
Dans la première partie, notre héros Hugo, fils de professeurs qui viennent d'être mutés se retrouve à Mayotte. Là, c'est le choc... Tout est si différent, insupportable... Il a du mal à s'adapter mais peu à peu, prend de la distance grâce aux conseils de Françoise, une ex-métropolitaine qui, elle, s'est installée pour la vie et qui lui montre les dessous des cartes...
"Ensuite viennent les fonctionnaires en fin de mission, déjà là depuis plusieurs années et qui pensent avoir tout compris sur l'île et ses habitants. le retour en métropole n'est plus loin, ils jouent les blasés, les revenus de tout."
Cette partie là n'était pas trop mal. Pas trop mielleuse. Manque de bol, là dessus s'est greffée une histoire sentimentale, le jeune Hugo découvre les joies du sexe et les risques qui vont avec... Me suis ennuyée à mourir...
Deuxième partie, car je ne veux rien vous (épargner) cacher: de retour en France, Hugo se sent complètement transformé, il ne s'entend plus avec ses parents, souhaite un monde différent et finit par découvrir l'univers des casseurs de pubs.
Ouaip ouaip ouaip... Voili voilou... Comment dire ça sans passer pour une méchante capitaliste... C'est un peu convenu, quoi, cette rébellion... Perso, ça ne m'a pas touchée. Mais je ne pense pas, en même temps, que ce soit un livre militant. Cela reste un roman... Mais voilà, j'en ai un peu marre justement de ces zones floues, dans la littérature, pas neutre mais pas engagée non plus... Je te dis un truc... Et puis débrouille-toi avec ça...
Le "bonne conscience"... Tout un programme...
Et je viens d'apprendre qu'il existait des sites de rencontre "bio"...
Vous allez me dire qu'encore une fois, je n'ai pas à me mêler de littérature jeunesse, puisque j'ai chaque fois si mauvais esprit et que je ne suis qu'une réac'! J'en arrive à la même conclusion.
Sauf que... si je n'étais pas une experte en protection des données personnelles (comme certaines en font l'expérience...) et qu'il me prenait l'envie de vous raconter des détails croustillants de ma vie et que vous appreniez ce que je suis censée faire de ce livre...
Croyez-moi, vous seriez pliés de rire. Je ris jaune.
Lien : http://talememore.hautetfort..
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Maxie
  17 novembre 2016
Après 4 ans passés à Mayotte, pour suivre ses parents enseignants mutés sur cette île, Hugo rentre en métropole totalement transformé. Transformé par ses rencontres, par le contraste entre la vie des autochtones et celle des expats, puis celle de la métropole, il refuse de se conformer à ce monde régi par la possession, la dictature des marques et l'exhibitionnisme commercial. Tout doit disparaître appartient à la littérature jeunesse, et ça se sent. L'adulte est dérangé par le manichéisme des propos. Néanmoins, ce récit et certaines pistes de lecture clairement énoncées (Barjavel, Cossery…) ouvrent la porte à la réflexion sur la consommation et sur la vie en général.
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critiques presse (1)
Lecturejeune   01 décembre 2007
Lecture jeune, n°124 - Les parents d’Hugo partent enseigner quatre ans à Mayotte, emmenant avec eux leurs deux enfants. Le jeune homme s’adapte difficilement à ce nouveau monde. Il découvre l'île et ses habitants, les Mahorais, le climat tropical, la pauvreté et les métropolitains repliés sur eux-mêmes. Tout dérape quand Hugo s’ouvre à l’amour auprès de Zaïnaba. Elle tombe enceinte et Hugo est immédiatement renvoyé en France chez ses grandsparents. Ce retour est un choc pour l’adolescent. Il se sent en total décalage avec la société de consommation et les valeurs véhiculées en métropole. Au fil du roman, il fait face à ses responsabilités et affirme sa personnalité, à cheval entre deux univers, la métropole et Mayotte. Ces deux mondes se confrontent et se répondent, permettant à Hugo de devenir adulte. Enfin, ce roman permet d’aborder un sujet rare en littérature de jeunesse : les rapports entre la France et les D.O.M.-T.O.M. Sébastien Féranec
Lire la critique sur le site : Lecturejeune
Citations et extraits (19) Voir plus Ajouter une citation
Pays_des_contesPays_des_contes   06 octobre 2010
Au collège, je n’avais pas envie de me faire de nouveaux amis. Je me sentais étonnamment mal à l’aise avec les jeunes de mon âge. Aucun d’entre eux ne me rejetait ni ne me tenait à l’écart, c’était moi qui refusais de jouer le jeu. Car il s’agit bien d’un jeu, non ? Ces conversations enflammées sur des sujets sans importance, ces blagues et expressions à la mode, ces magazines qu’il faut absolument lire, ces programmes télé qu’il faut avoir vus… Tout me semblait ridicule, mais en même temps, je souffrais de ne pas en être, de ne pas parvenir à redevenir un adolescent ordinaire, de ne plus savoir apprécier ou me contenter de la vie de mes semblables. (…) trop immature pour Mayotte, trop mûr pour Béthune ? Je flottais entre deux eaux : ni triste, ni gai, ni en colère, ni résigné. Flottant. A côté de moi-même et des autres.
+ Lire la suite
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ZilizZiliz   01 février 2013
- Quand on pense qu'on fait étudier Camus au lycée [à Mayotte] ! a dit mon père. Comment voulez-vous que des gamins d'ici y comprennent quelques chose ? Mais c'est le programme national !
- Le pire, c'est à l'école primaire, a expliqué ma documentaliste. Les gosses parlent à peine le français et on leur fait faire des dictées d'après des textes métropolitains. Ils ne connaissent pas la signification de la moitié des mots ! Simplement parce que ça leur parle de marronniers, de sapins, de faisans, d'écureuils et qu'ils n'en ont pas ici !
- On retrouve le même problème au collège, a dit mon père. J'ai un collègue qui a dû donner à ses élèves, pour le brevet, un sujet sur le Réveillon de Noël ! A des musulmans !
(p. 55-56)
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AncolieAncolie   07 décembre 2012
Il y a deux façons de vivre, Hugo. En se laissant porter sans se poser de questions par le temps qui passe, ou en essayant de comprendre qui l'on est et où on va. La deuxième solution est certainement la moins confortable, mais de loin la plus intéressante. La seule qui vaille, pour moi.
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Alceste-Alceste-   03 août 2015
J'aurais aimé avoir le sens de la repartie. Dire ce qu'il faut sans hésiter, trouver les mots sans bafouiller, au moment précis où j'en ai besoin. Clouer le bec à mon interlocuteur, lui fermer sa gueule, calmement, pertinemment, spirituellement.
Il y a des gens qui font ça très bien. Moi pas.
Je rougis, je m'énerve et je boude. Dix minutes plus tard, une heure ou même le lendemain, la réplique qui tue me vient soudain comme une évidence. Toujours trop tard, quand il ne me reste plus qu'à me traiter de gros abruti, de nul, de tache, de bouffon. Quand il ne me reste plus qu'à me rejouer la scène, à me rêver audacieux et fort, à réécrire les dialogues en me donnant le beau rôle. Quand il ne me reste plus que des regrets.
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ZilizZiliz   01 février 2013
(...) la vie à Mayotte allait m'apprendre que l'adolescence était un luxe que les enfants de l'île n'avaient ni le temps ni les moyens de s'offrir. (p. 42)
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?Miroirs?, la web-série : Mikaël Ollivier .13 écrivains de la nouvelle vague de la littérature pour ados et Young Adult font face à de jeunes lecteurs, âgés de 14 à 17 ans, pour des portraits chinois croisés en 13 capsules vidéo. Scénariste et réalisateur : Andrés Jarach sur une idée originale du Salon du livre et de la presse jeunesse
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