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Jacqueline Malherbe-Galy (Traducteur)Jean-Luc Nardone (Traducteur)
ISBN : 2253156876
Éditeur : Le Livre de Poche (16/02/2011)

Note moyenne : 3.33/5 (sur 18 notes)
Résumé :
Nihil ou Totum : sur un coup de dés, Francesco Sacredo, jeune aristocrate vénitien, mise sa propre personne pour tenter de récupérer sa fortune, entièrement perdue par son père au profit de la borgne et vénéneuse Comtesse von Wallenstein. Il perd.
Mais plutôt que de livrer son corps à la gagnante comme convenu, il s’enfuit, aussitôt poursuivi par les spadassins de l’Allemande, les frères Podesta, de redoutables assassins rusés et obstinés.
Ainsi cette ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
umezzu
  02 avril 2018
Ce roman sur la fuite entre Venise et Lyon au XVIII éme siècle d'un jeune noble vénitien, poursuivi par les dettes familiales et par des spadassins décidés à le ramener au bercail, avait tout pour plaire.
Mais... l'intrigue est des plus limitée, le style sans âme, les personnages pas parfaitement définis, et le lecteur impatient attend qu'enfin l'action décolle. Une attente déçue et un livre plus long qu'il n'y parait. Dommage.
Commenter  J’apprécie          190
Malaura
  16 juin 2011
Heureux de rentrer à Venise après plusieurs mois d'exil, le jeune gentilhomme Francesco Sacredo va vite se rendre compte que, de tout ce qui faisait sa vie auparavant, il ne reste plus rien...
En effet, son père a perdu au jeu l'immense fortune de la famille contre la maléfique Comtesse borgne von Wallenstein.
En échange de la récupération de ses biens, Francesco accepte de miser sa propre personne, mais il perd et plutôt que de se livrer, il s'enfuit.
Commence alors une poursuite acharnée, une partie grandeur nature qui va se jouer à la vie à la mort.
C'est sur l'immense échiquier d'une Italie du XVIIIème siècle accablée par un hiver glacial, qu'Alberto Ongaro en maître du jeu subtil et enjoué, dispose ses pions "humains" pour une "partita" endiablée, entraînante comme une sarabande.
Primée en Italie, cette oeuvre, écrite en 1986 et traduite pour la 1ère fois en français, possède le charme et la fougue des grands romans d'aventures notamment grâce à une écriture superbe, impeccablement maîtrisée.
La partie peut commencer !
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Commenter  J’apprécie          140
Seraphita
  01 janvier 2010
L'histoire se déroule en Italie, au XVIIIe siècle. Francesco Sacredo est le fils d'un gentilhomme fortuné de Venise. Il revient dans cette ville après un exil de treize mois à Corfou où l'ont envoyé les Inquisiteurs de la République. Deux surprises de taille l'attendent : tout d'abord, un froid terrible sévit à Venise, qui a gelé la lagune ; ensuite, son père est ruiné : il a perdu toute sa fortune et tous ses biens au jeu, en se confrontant à un adversaire de taille : la fortunée comtesse Mathilde von Wallenstein, une allemande. Afin de se sortir de cette impasse, le jeune homme décide de se mettre en jeu dans une ultime partie de dés : s'il gagne, il reconquiert toutes les pertes de son père et l'honneur est sauf ; mais s'il perd, il se donne entièrement à la comtesse qui disposera de lui à son gré. Francesco, dans la lignée de son père, est malchanceux. Il décide de prendre son sort en mains et c'est ainsi qu'il fuit. La comtesse l'a prévenu : partout où il se trouvera, elle ne lui laissera aucun répit. Deux dangereux assassins, les frères Podesta, se mettent à sa poursuite. Débute alors, à travers une Italie que l'hiver rend rigoureuse, une longue course poursuite…
Un roman dont les différentes parties suscitent un intérêt inégal : le début est passionnant, l'intrigue intéressante : j'ai véritablement été conquise. Je ne connaissais de l'histoire que l'aspect de la fuite du narrateur, aussi j'ai été à même de découvrir le noeud initial de l'histoire. Après treize mois d'exil, que va découvrir Francesco, un jeune individu gâté par l'existence ? le récit de la fuite, qui occupe une deuxième partie du roman, est un peu lassant : nous suivons les pérégrinations du narrateur à travers une Italie froide et hostile : ce dernier développe, à la longue, des tendances paranoïaques, échafaudant de multiples élucubrations à propos de ses poursuivants. Mais la dimension d'introspection permanente du héros, qui dévoile, tout au long du récit, ses plus profondes peurs, ses moments de découragement, d'espoirs parfois quand il croit entrevoir une solution à son tourment, se révèle souvent captivante. Puis, j'ai été attirée par la dernière partie du roman, la partie finale, me demandant quelle issue l'auteur allait donner à son récit d'aventures. A la toute fin, apparaît beaucoup de suspens. Alberto Ongaro allait-il concevoir une issue tragique, scellée par les frères assassins, ou Francesco allait-il réussir à en sortir ? Comment allait se terminer la longue partie que jouaient le narrateur et la comtesse ? Un roman à l'écriture précise, recherchée, parfois un peu trop alambiquée, mais qui lui donne une réelle tournure littéraire.
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AmandineMM
  12 août 2011
Je suis très partagée face à ce livre et ne sait quelle note lui attribuer... D'un côté, j'ai été passionnée par ce récit et ai suivi avec beaucoup de plaisir cette course-poursuite de Venise à Lyon. J'ai eu peur que le héros ne finisse par être retrouvé par ses assaillants, j'ai eu peur avec lui, j'ai été surprise par des retournements de situation habiles de la part de l'auteur ; bref, je me suis prise à ce jeu, à cette partie d'échecs que menaient en quelque sorte Francesco et la comtesse. D'un autre côté, malheureusement, plusieurs éléments m'ont dérangé par leur manque de vraisemblance: les femmes qui tombent immédiatement sous son charme et prennent des risques insensés pour lui dès le premier regard ou presque et l'histoire des trois nains (cet élément-ci tout particulièrement me semble de trop), notamment. La fin elle-même me laisse partagée: elle est assez prévisible et plutôt réaliste, mais a comme un goût d'inachevé pour moi. C'est comme si le narrateur nous laissait imaginer la suite, laissait la partie ouverte et en cours.
Une lecture divertissante et agréable: je la conseille à ceux qui veulent suivre une aventure palpitante tout en étant ouvert à des éléments peu vraisemblables dans un contexte assez réaliste, ce qui n'était pas mon cas.

Un passage que j'ai particulièrement aimé, dans les toutes premières pages: " J'étais parfaitement conscient de la frivolité de mes pensées et nullement disposé à les condamner. Car, je l'admets sans réticence, j'ai toujours eu le plus grand respect pour la frivolité, que je considère comme une sorte de dentelle tendue sur le vide,comme un dessin délicat sur fond de néant. "
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monito
  05 octobre 2009
Un hiver du XVIIIème siècle, Francesco Sacredo, noble vénitien rentre au pays après avoir purgé une peine sur l'île de Corfou.
A peine débarqué, commence une partie de jeu dont nous ne saurons guère quand elle se termine, si elle se termine, ni qui l'emporte.
Refusant d'admettre la ruine provoquée par son père, défait, à la folie, aux jeux avec une comtesse allemande Mathilde von Wallenstein, Francesco relève un défi que cette dernière lui lance, le perd et prend la fuite…
Une fuite qui sera la totalité du roman qui s'étend sur 300 pages et où se succèdent les aventures, les rencontres, les fuites à nouveau, les illusions, les déceptions, les amitiés, les trahisons…
Bien écrit, ce roman se lit comme une épopée mais n'a rien de remarquable, tant d'un point de vue de la trame que de la richesse de psychologie des caractères ou autre…
Un bon moment et un regret, celui de n'avoir pas su explorer plus avant la folie et le syndrome de persécution dans lesquels plonge peu ou prou le héros et qui auraient pu densifier ce roman agréable.
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Citations et extraits (2) Ajouter une citation
SeraphitaSeraphita   01 janvier 2010
Mais moi, j'ai appris à mes dépens que la peur est l'instrument de connaissance le plus puissant qui soit. Plus que l'imagination, la peur libère des signaux lumineux, même dans l'obscurité, elle nous place face au mystère qu'il y a dans la vie de chacun ; elle est peut-être un animal féroce, mais un animal intelligent et fidèle à qui l'on doit le respect.
Commenter  J’apprécie          50
AmandineMMAmandineMM   12 août 2011
J'étais parfaitement conscient de la frivolité de mes pensées et nullement disposé à les condamner. Car, je l'admets sans réticence, j'ai toujours eu le plus grand respect pour la frivolité, que je considère comme une sorte de dentelle tendue sur le vide,comme un dessin délicat sur fond de néant.
Commenter  J’apprécie          40
>Littérature (Belles-lettres)>Littérature italienne, roumaine et rhéto-romane>Romans, contes, nouvelles (653)
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