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ISBN : 207013427X
Éditeur : Gallimard (22/08/2013)

Note moyenne : 3.57/5 (sur 507 notes)
Résumé :
Ils l’ont retrouvée comme ça. Nue et morte. Sur la plage d’un pays arabe. Avec le sel qui faisait des cristaux sur sa peau. Une provocation. Une invocation. À écrire ce livre, pour toi, mon fils. » Un homme enquête sur la femme qu’il a passionnément aimée. Elle est partie il y a plusieurs mois, pour une destination inconnue, le laissant seul avec leur petit garçon. Quand le roman s’ouvre, on l’appelle pour lui dire qu’on l’a retrouvée morte, sur une plage, près des ... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (126) Voir plus Ajouter une critique
Nastie92
25 novembre 2013
Je ne vais pas y aller par quatre chemins : je n'ai pas aimé ce livre.
Même en cherchant bien, désolée, je ne vois rien de positif. le roman est rempli de clichés, les personnages sont caricaturaux, l'histoire est tout à fait quelconque et prévisible, l'écriture est très agaçante, entre des références censées faire "érudition", des phrases ampoulées et d'autres très bas de gamme, le tout en vrac.
Et pour couronner le tout, quelques passages écolo-moralisateurs d'une banalité affligeante.
Dire que ce livre a été primé ne fait que renforcer ma conviction que les prix "littéraires", sauf exception, ne couronnent pas que des chefs-d'oeuvre, loin de là.
Amateurs de vraies bonnes lectures, passez votre chemin.
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isabelleisapure
02 mars 2014
Plongeon dans un océan d'amour !
César adore sa femme Paz, belle comme le jour, artiste talentueuse mais aussi rebelle qui étouffe en Europe… Elle partira.
Avec pour tout compagnon, un appareil photo en main elle abandonne un jour foyer, mari et leur petit garçon pour s'en aller parcourir le monde.
Mais voilà, sur une plage du Maroc on découvre un jour son corps sans vie.
César qui croyait bien connaitre Paz ne comprend pas et décide de se mettre en chemin comme pour la découvrir et aussi faire connaître à son fils sa mère qu'il ne reverra plus, une femme hors du commun dont il lui racontera la vie à travers une autopsie de leur histoire d'amour.
De son écriture sublime, Christophe Ono-Dit-Biot nous immerge littéralement dans cette histoire où s'entremêlent l'art et l'amour, tout en brossant le portrait du monde actuel et ses dérives.
Sortant de ce roman comme d'une plongée en apnée, je le considère comme l'une des réussites de la rentrée littéraire 2013
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canel
21 mai 2017
Lettre d'un papa à son petit garçon de quatre ans. Il lui parle de sa mère, disparue.
Une histoire belle et riche, certainement, mais à laquelle je suis restée souvent insensible et que j'ai failli abandonner à plusieurs reprises.
A cause du ton, d'abord, de la voix d'un narrateur tellement parisien-snobinard, à la fois bobo et réac, de ses sentences sur le déclin de l'Europe et sur ces gens - nous - qui ne savent plus communiquer... Son mode de vie, sa vision du monde et son nombrilisme m'ont rappelé ce que j'aime le moins chez Carrère, Djian, Beigbeder, Chalandon.
L'intrigue ne m'a pas embarquée non plus.
L'auteur nous invite au plongeon. J'ai regardé cette étreinte de plage de loin, détournant les yeux, gênée par cette description de la femme aimée qui m'évoquait régulièrement le sirupeux 'Elle' de Barbelivien.
J'ai apprécié les références à l'art, mais là encore, j'y ai juste trempé les pieds, connaissant mal cet univers.
Le côté 'Grand Bleu' m'a coupé le souffle, non par sa beauté, mais parce que je suffoque quand j'ai la tête sous l'eau.
Seules m'ont touchée la douleur d'une femme en bout de course, et surtout les marques d'affection de ce père à son jeune enfant, à son 'petit mouflon' privé de maman. L'amour paternel est présent tout au long du roman, mais ce filigrane ne suffit pas à apprécier 450 pages quand le reste vous ennuie...
• De cet auteur, j'avais aimé 'Génération spontanée'.
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Commenter  J’apprécie          340
horline
24 août 2013
Un couple se défait, une histoire se termine, et pour l'homme abandonné au pied de la pyramide du Louvre, c'est pourtant le choix de se plonger à corps perdu dans la recherche de Paz mystérieusement disparue dans un pays lointain qui ne sera pas cité immédiatement. Meurtre ? Suicide ? Accident ? le narrateur César entretient longuement le mystère parce qu'avant tout, il y a la nécessité de dire avec ténacité, de raconter à son fils, et se raconter à soi-même cette femme digne d'une héroïne De Musset. Insaisissable, virevoltante, libre, intransigeante, tantôt insupportable, tantôt attachante, elle évoque tous les tempéraments des personnages de la littérature.
Pour le passionné de héros de la mythologie grecque, elle était un éblouissement, une source inépuisable de contentement même si elle épuise patience et résistance car le lecteur perçoit très vite une fêlure, une fêlure qui, avec le temps, s'étend irrémédiablement.
Mais pour César, seul importe de redonner vie à cette femme qu'il a éperdument aimée, de comprendre son obstination quelque peu naïve de maintenir un amour hors de l'eau, d'apaiser les vagues de rage qui refluent chaque fois que le narrateur veut tuer cet amour sans retour. On s'émeut de sa détresse et de son impuissance mais pas d'apitoiement. Au contraire, une narration dynamique riche de résonances mélancoliques, une sensibilité embrasée par la passion, la colère et la volonté de comprendre ce qui lui a échappé, ce qu'elle a emporté avec elle transforme ce récit en roman d'aventure. Sous la forme d'enquête, ce récit permet à César de prendre progressivement conscience de ce qui a façonné son couple, les attentes et les désillusions mais pas seulement …
Roman agréable, il est toutefois dommage que l'auteur adopte certains clichés propres à vider quelques passages de leur substance.
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KRISS45
07 janvier 2014
Enfin un auteur contemporain qui a une belle plume, beaucoup de choses à dire sur de nombreux sujets qu'il connait bien et qu'il aborde sans vulgarité ni cynisme. N'en déplaise aux jaloux et aux grincheux, Christophe O.D.B. a de nombreux atouts en mains. Beau gosse (mal rasé, mais c'est la mode) il s'exprime avec autant d'aisance à l'écrit qu'à l'oral.
Si le roman est d'abord une histoire d'amour et de désamour entre un journaliste et une artiste photographe, c'est aussi l'occasion d'évoquer certains évènements d'aujourd'hui :
conflits mondiaux, catastrophes écologiques, monde de l'art, moments d'un couple, paternité.
J'ai particulièrement apprécié le chapitre sur la biennale d'art contemporain de Venise.
Sa vision me confirme dans l'idée que ce monde-là est aussi puissamment imprégné de vanité, d'imposture et de mercantilisme outrageux.
De beaux passages pleins de tendresse sur l'amour paternel. Une sensualité forte mais sans voyeurisme dans les relations avec la femme de sa vie.
Ce roman sérieux est cependant fait pour nous distaire et pour ma part, l'objectif est pleinement réussi
En général très réticente envers les prix littéraires, je trouve celui-ci amplement mérité.
La culture et l'enthousiasme de Christophe O.D.B. m'ont totalement captivée.
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Les critiques presse (3)
Lexpress25 octobre 2013
Bavard, malhabile et empêtré dans les clichés. Cette histoire d'amour tragique est tellement délayée, entre dialogues ineptes et évocations interminables sur le milieu de l'art à grand renfort de name dropping, que l'on peine à s'immerger dans Plonger. À moins de couler à pic dès les premières pages...
Lire la critique sur le site : Lexpress
LeFigaro20 septembre 2013
Le récit de cette brève passion [...] qui s'échoue sur une plage d'Arabie, c'est un peu celui de notre modernité. Tout va vite, très vite et rien ne dure.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
LaLibreBelgique17 septembre 2013
Un beau et profond roman d’amour.
Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
Citations & extraits (106) Voir plus Ajouter une citation
Nastie92Nastie9225 novembre 2013
À côté, Paz cuisinait. Des ondes d'amour me parvenaient de la cuisine. Car quelqu'un qui fait pour vous la cuisine vous veut forcément du bien. Une fille du XXIè siècle, qui après de décennies de féminisme ne se contente pas de mettre au micro-ondes des barquettes de plats cuisinés mais débarrasse de leur peau, à l'économe, de beaux légumes et met à nu leur chair orange, rouge vif ou jaune soleil, et ensuite les découpe avec un couteau bien aiguisé, et les fait dorer dans un fond d'huile d'olive ; une fille pareille, prête à pleurer sous l'effet irritant des oignons qui n'agonisent jamais sans se défendre ; une fille qui pose, comme elle le fait maintenant, un pain rond sur la table, une assiette de salade de tomates rouges comme ses joues lorsqu'elle aura fait l'amour, et quelques tranches de pata negra à la saveur de noisette, est une femme qui aime.
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LolokiliLolokili13 avril 2017
A cette époque on appelait polémiste – du grec polemos, la guerre – un homme, ou une femme, mais c’était souvent des hommes, qui faisaient profession de parler de tout dans les médias, avec le moins de nuance possible. L’actualité servait de mamelle, et le polémiste s’y branchait comme une trayeuse électrique.
Je dis « le » polémiste mais ils se déplaçaient souvent en bande. Au minimum, en couple. De manière à ne braquer aucun téléspectateur ou auditeur, chacun d’entre eux devant impérativement se reconnaître dans un polémiste. C’est-à-dire dans une opinion, ce qui lui donnait l’impression qu’il était entendu dans ce foutu pays. […]
Grâce aux polémistes, la paix était préservée sous des allures de conflit.
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LolokiliLolokili12 avril 2017
Fin prêts pour ouvrir un sentier dans notre carte de Tendre, ce pays de l’amour inventé au XVIIe siècle par Madeleine de Scudéry et les célébrités de cette époque bénie des salons où la séduction était élevée au rang des beaux-arts.
[…]
J’aurais pu mesurer si nous pouvions envisager une promenade prochaine sur les rives de l’excitante mer Dangereuse qui se déployait à l’extrême Nord. « Mer Dangereuse parce qu’il est assez dangereux à une femme d’aller un peu au-delà des dernières bornes de l’amitié, et au-delà de cette mer, c’est ce que nous appelons Terres Inconnues », écrivait l’espiègle Madeleine de Scudéry, qui savait combien les réputations étaient fragiles, mais combien il était bon de s’en affranchir.
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MYLUCHINEMYLUCHINE13 février 2015



Christophe ONO-DIT-BIO n'est pas seulement un quadra séduisant et un journaliste reconnu,c'est aussi un très bon écrivain qui a reçu le GRAND PRIX du roman de l 'Académie française 2013 pour son roman PLONGER dont je viens de terminer la lecture ...

Après une passion amoureuse unique et fusionnelle,CESAR et PAZ ont traversé des périodes mouvementées...L'un,traumatisé par les derniers évènements mondiaux, veut se recentrer sur sa vie de journaliste profondément européen ,l'autre aspire à une vie de nomade et elle se fascine pour la vie des requins.Cette fascination va mener PAZ à quitter son compagnon et son fils pour se retrouver et assouvir sa curioisté des grans prédateurs marins.

Pour relater cette intimité C.ONO-DIT-BIO a choisi de nous faire partager les confidences de CESAR à son fils HECTOR ,fruit de son amour avec PAZ, l'artiste tourmentée car celle ci a été retrouvée morte noyée sur une plage au bout du monde ...


Lire les premiers moments et la fin tragique de la passion qui a uni CESAR et PAZ ,artiste tempétueuse et unique m'a enchanté et j'ai aimé ressentir les émotions de CESAR et vivre les crises existentielles de PAZ.

Les mots de Christophe ONO-DIT-BIO sont justes et simples,il sait faire surgir les émotions et son récit est chargé d'amour et d'érudition .

Grâce à PLONGER,j'ai approché le monde de l'art contemporain via le personnage et l'entourage de PAZ et j'ai pu comprendre la passion de certains pour les grands fonds et leurs secrets.

Ce roman n'est pas loin d'être un coup de coeur absolu pour moi ,je l'ai dévoré même si dés la première page la fin mystérieuse de PAZ est dévoilée...

Christophe ONO-DIT-BIO a écrit un très beau roman empreint d'amour et de passion que je vous recommande vivement !

http://cousineslectures.canalblog.com/
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canelcanel18 mai 2017
- Je n'aime pas les discours sur l'art. Savoir si un lavabo est un lavabo ou une oeuvre. Aux Beaux-Arts, je ne supportais plus. Je veux faire mes photos. Je veux capter ce que mon regard me dit de capter. Le reste, où va finir ma photo, chez des gens qui l'aimeront vraiment ou ne l'auront achetée que parce qu'on leur aura conseillé de le faire, ça ne me regarde pas. Quant à la presse, à la critique, pardonne-moi, mais c'est une affaire de perception et on ne maîtrise pas la perception des autres.
(p. 83)
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Videos de Christophe Ono-dit-Biot (18) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Christophe Ono-dit-Biot
Rencontre avec Christophe ONO DIT BIOT à la librairie La Galerne du Havre, pour la parution de "Croire au merveilleux".
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