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EAN : 9782226402004
240 pages
Éditeur : Albin Michel (31/01/2018)

Note moyenne : 2.77/5 (sur 20 notes)
Résumé :
Elle a vingt ans, et son premier roman vient d'être accepté par un éditeur.
Ce jour d'été, au bord de la mer, aurait dû être le plus heureux de sa vie, si Beau-Père ne l'avait pas réduite à un corps dont la beauté serait le seul atout. Debout, au-dessus d'elle, il lui avait lancé devant tous les invités : "Avec le corps qu'elle a, ça va être facile pour elle..." Ces mots vont fracasser son existence pendant des années et la mener au bord du gouffre.
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Critiques, Analyses et Avis (8) Voir plus Ajouter une critique
Prailie
  30 avril 2018
Bien sûr, c'est un peu" Oh la la, comme ce fut dur d'être à la fois si belle, si intelligente et si douée, si merveilleusement séduisante, et d'évoluer dans le monde des Très Cultivés et des Très Célèbres"... Donc on peut assez légitimement se sentir quelque peu agacé.
Pourtant, le livre vaut mieux que cela. Christine Orban y explore avec beaucoup de finesse et de lucidité le traumatisme que peut constituer une remarque "assassine ", et comment, pendant des années, elle peut influer sur votre vie...
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Sirenedesmers
  07 janvier 2020
Ce livre porte le message d'une vie amoindrie par le poids du regard d'un homme pervers, et d'autres hommes pleins de désir, sur une jeune femme. Sa plastique jugée parfaite par ses pairs (parfaite au sens de correspondant à l'idée que la société se fait de la beauté en France à la fin du 20ème siècle), semble résumer la personne entière de la narratrice. Elle se sent emprisonnée dans l'image que les autres posent sur elle. On est dans ses pensées, on voit sa détresse, qu'elle cache habilement sous une apparence froide, on voit son absence de sourires, on imagine les têtes qui se tournent sur son passage. Ce livre est important, car il montre comme le regard et les paroles d'autrui, semblant si vraies, peuvent créer en nous un désarroi immense. La relation avec la mère, ici si bien dépeinte, quand elle dit qu'elle détestait que celle-ci lui dise "ma fille", parce qu'elle sentait tout ce que sa mère y mettait de "maternellement douteux", m'a paru très juste. Ce livre m'a touchée et est resté dans mes pensées après l'avoir quitté.
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maud31
  15 avril 2018
Des dégâts psychologiques d'une réflexion à une belle jeune fille de 20 ans par son beau-père, ainsi que d'une attitude pour le moins malvenue. On ne peut ignorer la beauté du diable de la jeune personne, cela revient en permanence. Nombriliste et agaçant.On a envie de chanter avec claude François : "Pauvre petite fille riche "...
Sans grand intérêt.
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GentlemanW
  20 mai 2018
Egalité, un simple mot qui va subir les affres des vagues du pouvoir dans ce livre sensible.

Une fois de plus, l'auteur Christine ORBAN nous emporte dans un tourbillon qui se voudrait léger et pourtant les courants s'opposent, se frottent dans un voyage intra-familial. Force masculine, abus de pouvoir, excès machiste, jeux de séduction mais aussi une envie de liberté, car l'héroine voudrait tant s'envoler, ouvrir sa cage, celle de sa mère aussi. Croisement des époques, des transmissions de traditions, ici les flux ne se comprennent plus car leurs références sont celles d'une vision unique, masculine sur un monde double de femmes et d'hommes.

Troublante dans ses paradoxes, ses frustrations subies, j'ai suivi la jeune femme qui se dévoile, partageant son univers intime,féminin et féministe en devenir. Ses doutes témoignent pour les jeunes filles, jeunes femmes et femmes qui subissent un modèle déséquilibré, désuet mais accepté par beaucoup comme la référence.
Lien : http://www.nylonvolupte.com/..
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lapmad
  21 mars 2020
un peu déçue par ce roman. Je l'ai acheté par grand hasard chez un bouquiniste, attirée par le titre. Finalement, le roman tourne un peu en rond sur le coté macho et puissant du beau-père de l'héroïne, qui est un peu "paumée". Peu d'avancement, mais lecture plutôt agréable. J'en garderai pas un très grand souvenir.
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critiques presse (2)
LeJournaldeQuebec   14 mai 2018
Le bouleversant roman de Christine Orban soulève beaucoup de questions par rapport à la place des femmes, dévoile un machisme bien en place à l’époque et témoigne des dégâts causés par la mesquinerie.
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
LeFigaro   01 mars 2018
Dans son dernier roman, Avec le corps qu'elle a… , l'écrivain évoque la violence morale d'un homme qui veut réduire une jeune femme à un corps. Un livre d'actualité.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Citations et extraits (28) Voir plus Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui   27 février 2018
Jouer à bien aller, c’est difficile mais peut-être moins difficile qu’oser être soi-même dans la peine. J’admire ceux qui demeurent calmes, qui s’expriment doucement, qui laissent aux mots le temps de déposer leur message. Ceux qui ne les diluent pas pour en atténuer la force. Ceux qui ne se laissent pas emporter par l’émotion, comme s’ils n’étaient pas profondément et irrémédiablement touchés.
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rkhettaouirkhettaoui   27 février 2018
Les livres de Beauvoir auraient dû m’encourager à m’affirmer. Comment ai-je pu me soumettre sans un mot, sans réagir ? Une part de moi a consenti. J’aurais pu me disculper derrière les modèles dictés par mon éducation bourgeoise.Mais cela n’aurait pas été courageux. Je n’avais pas la trempe d’une féministe. J’étais en détresse. Coupable, forcément. Mais de quoi exactement ? D’être une fille « bien roulée », comme ils disent, et de me laisser manipuler par les hommes ? Qu’est-ce que j’en avais à faire d’être bien roulée si à l’intérieur j’étais engourdie par une longue nuit sans rêves pour me tenir chaud ?
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rkhettaouirkhettaoui   27 février 2018
J’ai toujours eu un faible pour les hommes plus âgés, pour mes profs, pour les cheveux gris, les rides du sourire, et le maestro cumulait pas mal de ces critères. Pourtant je n’y vais pas, je suis blessée, cela ne se voit pas, mais les mots qui auraient dû s’envoler sont restés plantés dans mon cœur. J’ai mal.
Certains se débarrassent des situations les plus humiliantes en les extériorisant, mais je ne peux pas. Tel est l’étrange paradoxe. Les mots empoisonnés vont me tuer à petit feu, je le sens bien, mais je ne les recrache pas.
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LeslivresdesophieLeslivresdesophie   05 novembre 2019
Les livres de Beauvoir auraient dû m’encourager à m’affirmer. Comment ai-je pu me soumettre sans un mot, sans réagir ? Une part de moi a consenti. J’aurais pu me disculper derrière les modèles dictés par mon éducation bourgeoise. Mais cela n’aurait pas été courageux. Je n’avais pas la trempe d’une féministe. J’étais en détresse. Coupable, forcément. Mais de quoi exactement ? D’être une fille « bien roulée » comme ils disent, et de me laisser manipuler par les hommes ? Qu’est-ce que j’en avais à faire d’être bien roulée si à l’intérieur j’étais engourdie par une longue nuit sans rêve pour me tenir chaud ? Faute d’avoir le cran de dire non, d’oser me révolter, j’aurais au moins pu essayer d’être heureuse en douce, après tout. Être heureuse, sans leur dire, juste pour moi. Mais je n’y parvenais pas, j’avais besoin de l’assentiment des autres, prisonnière de leur regard.
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rkhettaouirkhettaoui   27 février 2018
Je pouvais déplorer ma sensibilité, mon émotivité ; je ne pouvais pas m’en guérir. Il faudrait donc que je fasse avec cette pathétique vulnérabilité. Dans les moments de lassitude, tenter d’y puiser un peu d’indifférence, de supériorité, si seulement l’incident ne revenait pas en boucle me torturer.
La provocation n’était pas mon fort. La violence, je ne savais que la retourner contre moi.
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Videos de Christine Orban (25) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Christine Orban
« Irrésistible », « troublant », « solaire et ténébreux »... La presse est unanime quant au nouveau roman de Christine Orban, « Est-ce que tu danses la nuit... ». Une histoire d'amour à la frontière de la morale qui nous emporte dans un tourbillon d'émotions aussi honteuses que délicieuses...
https://www.albin-michel.fr/ouvrages/est-ce-que-tu-danses-la-nuit-9782226449542
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