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Critiques sur L'exposition coloniale (27)
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Calliope2017
  29 janvier 2018
Comment résumer L'exposition coloniale ?
Fantasque, c'est le mot qui est présent dans le résumé de la quatrième de couverture et qui me vient d'abord à l'esprit. Oui, le héros, Gabriel Orsenna, est assez fantasque, original, comme sa famille, les personnes qui l'ont entouré, et sa vie en général. Une grand-mère obsédée par les colonies et par son amour de sept jours, dont elle ne sait que la nationalité, mexicaine, et dont elle espère toujours le retour. Un père, fruit de ce bref amour, libraire spécialisé dans les livres de voyage, rêveur et original, collectionnant lui aussi les brèves aventures. Gabriel, dont la mère est partie quelques jours après sa naissance, adepte du positivisme, et dont la passion est le caoutchouc. Ann et Clara, les deux soeurs, dont l'une deviendra son épouse, mais qui resteront tout de même indissociables, et qui tantôt seront à ses côtés tantôt disparaîtront.
De la fin du XIXe siècle aux années 1960, ce livre nous transporte tout au long du XXe siècle de Levallois au Vietnam, en passant par Paris, Londres et le Brésil. le titre, qui à première vue n'a rien à voir avec l'histoire, peut rappeler l'exposition coloniale de 1931, qui joue un rôle dans le récit, mais est avant tout représentative de la vie singulière de Gabriel.
Le roman est conçu comme les mémoires du héros, un récit au fils qu'il n'a jamais eu. Et la narration est à l'image de son improbable personnalité, mêlant la première et la troisième personne du narrateur, avec régulièrement des notes d'Ann ou de Clara faisant leurs commentaires ou lui rappelant qu'il exagère une scène ou tout simplement l'invente ! de ce point de vue, le livre est incroyable et on se demande comment Erik Orsenna est parvenu à une telle prouesse...
Pour moi, ce livre (très controversé !) est un chef d'oeuvre de la littérature.
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Wyoming
  11 février 2018
Orsenna c'est un fouillis de mots; je ne l'ai jamais particulièrement apprécié et pourtant je suis revenu plusieurs fois vers lui, notamment à travers L'exposition coloniale. Peut-être ai-je quand même été sensible à sa narration quelquefois bien longue et à ses personnages même si j'ai fini par les mélanger. Ceci étant, un Goncourt, sûrement pas mais ce prix a tellement perdu de son prestige.
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Tagrawla
  09 décembre 2013
D'Erik Orsenna, je ne connaissais que sa série de petits livres à l'usage des enfants et des amoureux de la langue : la Grammaire est une Chanson douce et ses suites. Je n'ai de cesse de conseiller ces succulents ouvrages aux enfants, aux parents, aux enseignants … Il me semblait qu'il était temps de lire un de ses ouvrages plus adultes et plus conséquents.

Son roman L'Exposition coloniale me semblait alléchant, prometteur de contrées lointaines, de populations bigarrées et sans doute d'un regard critique sur la colonisation en général et la colonisation française en particulier. La nature même des expositions coloniales était si abjecte qu'en faire le titre d'un roman garantissait un minimum de satire.

Hélas ! J'étais bien loin du compte, et si j'aime être surprise par un livre, c'est ici la stupéfaction qui en a tenu lieu. (...)

La suite sur mon blog :
Lien : http://tagrawlaineqqiqi.word..
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paulotlet
  15 juin 2011
J'ai adoré ce bouquin où il est question d'un jeune philosophe engagé pour porter la bonne parole positiviste aux fonctionnaires de la jeune république du Brésil, de pneumatiques fabriqués dans le massif central et d'amour.
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vero95270
  16 février 2019
Au début, j'ai eu l'impression d'entrer dans une peinture du Douanier Rousseau, tendrement naïf. Puis est arrivé le fouillis, les histoires qui se chevauchent, Gabriel qui devient "je" puis redevient Gabriel. Je me suis perdue, l'auteur m'a perdue.
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Chixoo
  22 août 2016
Comment dire...? Euh... Disons que je n'ai pas été colonisé par cette exposition. On s'y ennuie un peu, hein?
Les ingrédients y sont: une maîtrise du verbe, des idées originales, des personnages intéressants et pourtant la mayo ne prend pas. Ça doit être moi puisqu'on lui a remis le Goncourt !!! Deux même avec celui des lycéens, c'est dire!
Primé donc. Non! Déprimé! Car la lecture est éprouvante, on peine à suivre. Déjà que sa grammaire n'avait pas été une chanson douce à mes oreilles, là je mets une croix sur le sieur Orsenna. La vie est trop courte, d'autres ouvrages m'attendent...
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Jenta3
  22 février 2011
Je ne suis vraiment pas aussi enthousiaste que Mr Bertrand Poirot-Delpech. Je n'ai pas du tout accroché à ce livre, surtout à cause de son style d'écriture, que j'ai trouvé complexe et éprouvant à suivre. Quant à l'histoire, c'est vrai qu'il n'y a pas une once de méchanceté, mais je n'ai pas été prises de fous rires, j'ai souri quelques fois, surtout lors de dialogue entre Orsenna père et Orsenna fils. L'histoire de ce garçon, devenu homme est, il est vrai intéressante, mais rendue, pour moi, difficile à comprendre et à suivre de part le style général de l'auteur. J'ai, heureusement, quant même beaucoup apprécier certains passages, très bien écrits.

Ayant horreur d'abandonner un livre en cours de lecture, j'ai tenu bon (700 pages tout de même), mais je ne pense pas que je me relancerai dans une lecture d'Erik Orsenna.


Lien : http://jenta3.blogs.dhnet.be..
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sMalandrin
  01 mai 2019
Une si belle langue, un si grand livre, un si bel auteur, fougueux, inventif et libre. le roman d'une vie.
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Marti94
  20 août 2016
J'ai souvenir qu'après l'attribution du prix Goncourt en 1988 j'ai voulu lire le roman d'Erik Orsenna « L'exposition coloniale ». le titre m'a particulièrement séduite d'autant plus que ce qui traite du thème de la colonisation m'intéresse.
Mal m'en a pris car je ne suis pas allée bien loin dans cette lecture. Cela m'arrive très rarement mais impossible d'accrocher à l'histoire. Je n'ai pas compris où Orsenna voulait en venir.
Depuis, j'ai lu d'autres livres de l'académicien qui ne m'ont, heureusement, pas fait le même effet.
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Ecureuil
  26 novembre 2014
Premier roman d'Erik Orsenna que je lis, et , une fois n'est pas coutume, il m'a déçu.
Certes j'ai retrouvé ici son style si délicieusement léger, mais l'histoire m'a paru obscure et difficile à suivre.
Nous suivons, dans une autobiographie fictionnelle, un aïeul d'Orsenna, Gabriel de son prénom (a-t-il existé ?), né peu avant le 20e siècle. L'occasion de parcourir le siècle dernier sur quelques décennies et notamment l'engouement des Français de l'époque pour leur Empire colonial, et de suivre les déboires amoureux du protagoniste et ses relations complexes avec son père.
Quelques réflexions bien senties, quelques passages qu'on a envie de lire à haute voix pour entendre la musique des mots. Mais l'arrière-goût de la lecture est amer : tout ça pour ça, tout ça pour quoi ?
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