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EAN : 9782234092617
120 pages
Stock (02/02/2022)
3.48/5   64 notes
Résumé :
À l’heure où revient le débat sur l’identité, avec des opinons opposées de plus en plus violentes, Erik Orsenna a voulu, par la voie du conte commencée avec sa 'Grammaire est une chanson douce', raconter l’histoire de la langue française. Pour une telle ambition, le savoir lui manquait. Bernard Cerquiglini, l’un de nos plus grands linguistes et son ami de longue date, a bien voulu lui apporter ses lumières aussi incontestées que malicieuses.

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Critiques, Analyses et Avis (15) Voir plus Ajouter une critique
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Les p'tits mots immigrés"?
Lais-sez pas-ser
Les p'tits mots immigrés
À l'oc-ca-sion, le mot chif-fon."


Au XIVe siècle, les mots anglais et français " chip " et " chiffre " ont donné naissance au terme " chiffe " qui réunit leur signification, à savoir sans valeur. La chiffe, dont est issu " chiffon " est donc une chose ou une personne sans énergie.


Erik Orsenna ici, répond à un autre Eric ( ce dernier chiffon, un Eric qui porte un nom d'origine berbère, un nom qui peut donner des boutons, des...zémourroïdes?) et à une Marine (à la peine avec ses verbes) à propos du "grand remplacement" qui devient un "grand enchantement" avec tous ces mots immigrés en France...
Sans eux, plus personne ne pourrait parler, sauf peut-être bégayer?


" Puisque vous avez décidé d'insulter les êtres humains venus d'ailleurs, nous les mots immigrés, avons décidé en signe de solidarité, de commencer une grève illimitée!"


Nagui, le présentateur d'origine égyptienne, prêta son micro aux Mots immigrés, pour l'émission rebaptisée : "N'oubliez pas les mots immigrés" .
Ce qui suivit perturba beaucoup de monde...
"Nous Gaulois, sommes des Celtes venus du centre de l'Europe ( Wisigoths et autres Ostrogoths. Ce n'était pas la peine de se battre entre parents en 14-18)


Et voici "Zénith", un personnage venu de l'autre côté de la Méditerranée. Et grâce à lui, on sut se loger confortablement avec "divan, sofa, baldaquin..."
Prendre soin de son corps "laque, hammam, santal.." ou se distraire "échecs, luth, guitare..."


"Lais-sez pas-ser
Les mots immigrés
Pa-pier de riz ou d'A-ra--bie
Qu'un soir ils puiss'n vous ré-chauf-fer..." Pardon Mr Gainsbourg.
Un peu d'a-mour - Pa-pier ve-lours :)
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Lorsque ma nièce (2 ans, même pas et demi), me parlera de son "bogan" (comprendre "toboggan"), je pourrai lui glisser que le mot est d'origine algonquine (en espérant qu'elle n'entende pas kikine).

Bon, pas sûre que ça l'intéresse grandement, mais ce n'est pas grave, j'aurais enrichi son petit cerveau à ma manière, comme j'ai enrichi le mien en lisant ce drôle de petit livre.

Imaginez, à l'heure où des candidats à l'élection présidentielle ont fait leur campagne sur le rejet des autres, sur l'exclusion des étrangers, sur le fait qu'il fallait revenir à nos origines gauloises (purée, quel retour en arrière), imaginez que tous les mots d'origine étrangère se mettent en grève et que ces gens ne puissent plus les employer. Les voici muets ! On peut rêver, non ?

Je me suis vraiment amusée à lire ce petit livre, qui a égayé ma journée et rempli un peu plus mon petit cerveau. Je connaissais l'étymologie de certains mots, car c'est un plaisir de découvrir l'origine des mots, mais j'en ai appris bien d'autres.

La fable des auteurs est gentille, ça pique un peu, mais pas trop. Ils auraient pu être plus cyniques, plus caustiques, mais ils sont restés dans le registre du conte amusant et c'était une bonne idée.

Les mots deviennent des personnages et c'est Indigo qui va convoquer les mots purement gaulois en entrée de débat, nous expliquant l'origine de certains mots, nous rappelant que les Celtes n'étaient pas les premiers sur ce territoire qui n'était pas encore la France que l'on connait.

Transformer des mots en personnages étaient une bonne idée et Indigo poursuivra l'Histoire de la langue française, qui a emprunté bien des mots aux autres, les transformant un peu, qui en a donné (aux Anglais, par exemple), qui les a vu revenir transformé, les adoptant ensuite.

Les mots sont voyageurs, ils bougent, ils se transforment dans les bouches de ceux qui s'en accaparent, puis poursuivent leur route. Il est dit, dans le roman, qu'entre la France et l'Angleterre, c'était un véritable ping-pong des mots.

Les langues ne sont pas appelées à être figées, des mots nouveaux doivent venir l'enrichir, d'autres disparaissent, changent de signification, c'est ce qui en fait une langue vivante. Il n'est rien de pire qu'une langue qui se meurt faute d'avoir des gens pour la parler, la comprendre.

Après cette lecture, je me suis couchée moins bête. Tiens, j'ai même appris, dans la partie consacrée aux patois locaux, que les Français ne connaissaient pas le terme "pause carrière", très utilisé chez nous, en Belgique (vous devriez l'adopter !).

Voilà donc un petit roman bien fait, drôle, sympathique, qui rend plus intelligent (ou plus cultivé) et qui, au travers d'une fable avec les mots, aborde un sujet important : la xénophobie, le rejet de l'autre, le racisme.

Un ami m'avait dit un jour que ceux qui voulaient mettre dehors les étrangers oubliaient une chose importante : que ce sont avant tout des consommateurs !

Ben oui, ils travaillent et quand bien même ils toucheraient de l'argent à ne rien faire, cet argent repasse illico presto dans le système, puisque tout est dépensé dans le coin, faisant vivre des commerçants. L'argent doit circuler pour faire de la richesse.

Autre chose, ici, ce sont les mots d'origine étrangère qui se mettent en grève, mais que se passerait-il, demain, si toutes les personnes d'origine étrangère, se mettaient en grève du travail ? Plus de métros circulant à Bruxelles (à Paris, je ne sais pas), plus de poubelles ramassées, plus de taxis (ou si peu), plus de livraisons, plus d'épiceries ouvertes, et j'en passe… Ce serait une catastrophe sans nom.

Il faudrait peut-être que certains y pensent, avant de parler à tort et à travers… La crise de la covid nous a démontré que nous avions besoin de gens qui livrent les marchandises, des caissières, de ceux qui s'occupent des déchets, du personnel de soin (hôpitaux comme dans les homes – EHPAD chez vous)…

Bref, de ceux qui bossent dans des fonctions qui ne sont pas mises en valeur, mal rémunérées. Des types comme les Carlos Ghosn ne nous ont servi à rien, dans cette pandémie. Pensons-y…

Lien : https://thecanniballecteur.w..
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Avec cette fable, Erik Orsenna et Bernard Cerquiglini montrent que la langue française que nous utilisons chaque jour n'est pas une langue figée : elle est le fruit de multiples influences et continue à évoluer.
Le propos et la forme sont intéressants mais la lecture de cet ouvrage est parfois monotone, du seul fait de l'énumération de mots empruntés, ces fameux « Mots immigrés ». Il est dommage que les liens entre l'arrivée de ces mots et les contextes historiques ne soient pas mieux mis en évidence.

Ce livre me confirme que la langue française ne se décrète pas, que nous pouvons continuer à nous expédier des mails (et non des 'courriels') si le coeur nous en dit. Quant aux grognons qui déplorent la mauvaise influence des Etats-Unis à travers les mots qu'ils exportent chez nous, ils feraient mieux de ne pas confondre les causes (l'influence technologique et culturelle) et leurs conséquences (l'emprunt des mots correspondants).
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Une amie m'a prêté ce livre/dictionnaire/conte???, sur la langue française.
J'ai adoré…

C'est exactement le type de livres où je me sens bien. Un livre avec des mots !
Je vous fais sourire ?
Vous allez comprendre…

Erik Orsenna et Bernard Cerquiglini nous instruisent à l'aide d'un scénario complètement fou et original sur l'origine de celle qui est pour moi la plus belle langue au monde (peut-être d'ailleurs, parce que c'est la mienne ?) !
Quoi qu'il en soit, les deux auteurs nous emmènent à travers une histoire dingue, vers l'origine de la langue française telle que nous la connaissons aujourd'hui, même si chaque jour, elle change un peu !

Nous sommes au second tour des élections.
Tous les Français sont penchés devant leur écran de télévision et se demandent lequel des deux finalistes l'emportera ! Ils attendent de savoir à quelle sauce ils vont être mangés !
Ce soir pour les candidats, il s'agît de trouver les mots justes, les mots qui feront pencher la balance du bon côté.
Et dans ce genre de duel à mort, on a beau croire à l'intelligence des idées, ce sont les mots qui comptent, la force et la simplicité des mots. À ce jeu-là, la “blonde” candidate de la droite extrême est une experte. Face à elle, son adversaire baisse un peu la tête, il écoute, il attend son tour. En dépit de son jeune âge, lui aussi connaît la vie. Il a l'envie du pouvoir et veut régner sur son pays ! Il ne se laissera pas faire… Surtout depuis la gifle qu'il a reçu en public la semaine précédente. Il attend patiemment l'arrivée de l'estocade finale, pour la balayer d'un revers bien lancé… Au moment où elle s'enivrait déjà du goût du sang, au moment où il se tenait prêt à lancer son ultime et décisive attaque… elle stoppe net, comme paralysée, la bouche entrouverte et les yeux hagard qui ne reflètent qu'une extrême surprise !
Et soudain, c'est le silence.
Dès lors, plus un mots ne sortira de sa bouche, et ce, jusqu'à nouvel ordre…

Ainsi l'a décidé Indigo.
Il n'en pouvait plus de ce verbiage, véritable pugilat verbal qui insultait toutes les personnes venues d'ailleurs et toutes celles ayant un minimum d'esprit…
C'est à ce moment-là que les mots immigrés ont décidé de se révolter.
Mais qui est donc Indigo ?

Comment ne pas s'incliner devant cette histoire incroyable et loufoque. J'ai pris énormément de plaisir à sa lecture, et j'aurais tellement aimé le lire plus tôt ! Que de surprises au fur et à mesure où je tournais les pages… Ma curiosité concernant l'apport de mots étrangers dans “MA” langue, plus qu'intriguée, a été titillée et m'a donnée vraiment l'envie de me replonger, dès que possible vers l'origine d'une langue qui finalement n'est pas si "française" que ça !

Attention ! Ce n'est pas un livre à proprement parler, historique, ni linguistique.
C'est un ouvrage très plaisant, qui pourrait donner envie à de nombreux lecteurs de se poser, comme moi, des questions sur l'évolution des langues, quelles qu'elles soient… D'ailleurs, un minimum d'humour est même recommandé !
Car oui. On peut tout à fait mélanger plaisir, humour et érudition.

Un grand merci à Erik Orsenna et Bernard Cerquiglini, pour cette nouvelle porte ouverte…
Lien : http://leressentidejeanpaul...
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Quelle déception!!!!! Livre de contes facile, gentillet. Récit agréable mais fadasse qui se lit en une heure. Mais où est donc passé le maître qui a écrit La grammaire est une chanson douce? Adieu style, lexique et maîtrise de la langue française. Les mots immigrés ne sont qu'une parodie de ce que l'auteur a déjà publié : la plume est faible, le vocabulaire facile. Soit Orsenna n'a plus rien à dire soit il cherche un autre public et franchement ce dernier mérite mieux que cet ersatz.
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critiques presse (2)
Existe-t-il des « mots de souche » ? Les mots peuvent-ils être de droite ou de gauche ? Avec humour, les deux auteurs de Les mots immigrés décryptent une histoire politique des mots de la langue française.
Lire la critique sur le site : RadioFranceInternationale
SudOuestPresse
30 mars 2022
Le français de souche n’existe pas, deux amoureux de notre langue, Erik Orsenna et Bernard Cerquiglini content avec humour comment 120 langues du monde ont irrigué la nôtre.
Lire la critique sur le site : SudOuestPresse
Citations et extraits (43) Voir plus Ajouter une citation
L'arabe [la langue] de ce temps-là était par nature passeur. Avec un terrain de jeu idéal : la Méditerranée. Plaque tournante entre l'Orient et l'Occident, lieu de tous les échanges.
L’apport de l’arabe n’est pas un 'hasard' ('az-zahr', 'jeu de dés'). 'Alambic' nous vient-il de l’arabe 'al-‘anbîq', 'le vase' ? En fait, il l’a emprunté au grec 'ambix', 'vase à distiller'. 'L’azur' vient du persan, via l’arabe et le latin médiéval ; 'l’orange' est un mot sanskrit, devenu persan, puis arabe, puis italien…
(p. 66)
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Votre langue est notre « sœur latine ». Nous ne vous remercierons jamais assez pour vos cadeaux. Jusque vers 1960, c’est l’italien qui a le plus enrichi le français. Dans tous les domaines, et pas des moindres ! La cuisine (pizza, spaghetti, osso buco, mais aussi saucisson, fruits de mer, festin), la musique (allegro, concerto, duo, piano, mais aussi contrebasse, mandoline et violon), l’art (aquarelle, buste, clair-obscur, esquisse, modèle, pastiche, reflet), le confort (appartement, paravent, salon, store, villa), l’élégance (escarpin, lavande, ombrelle, politesse, moustache), sans oublier les jeux amoureux (bagatelle, caresse, caprice, incartade). Savez-vous que Montaigne, le grand Montaigne, découvrit, au cours d’un long voyage en Italie, une pratique d’hygiène qui l’enchanta : d’un tuyau fixé au plafond de l’étuve tombait une délicieuse eau chaude.
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Les jours ainsi libérés allaient permettre de rendre hommage aux vagues successives de mots immigrés qui avaient contribué à bâtir ce chef-d'œuvre qui a nom 'langue française'.
Chaque soir, juste avant 20 heures et le grand rendez-vous des journaux télévisés, vingt minutes seraient réservées à des remerciements. Oui, on allait enfin rappeler aux Français et aux Françaises ce qu'ils et elles doivent à tous ces mots venus d'ailleurs, de tout près ou de très loin.
(p. 29-30)
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Remerciements

Nous ne sommes pas les premiers ni, espérons-le, les derniers, à rendre hommage aux mots immigrés. Notre amour a des sources, qui sont des pages, nées de formidables savoirs. Alors merci géant et fraternel à Marie Treps (Les Mots voyageurs, Les Mots oiseaux, Les Mots migrateurs), à Jean Pruvost (Nos Ancêtres les Arabes, L’Histoire de la langue française, un vrai roman…), Henriette Walter, dont les œuvres principales viennent d’être rassemblées dans une merveille de « Bouquins » : Langues d’ici et d’ailleurs. Leurs livres font entendre, dans notre langue, toutes celles du monde.
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Que serait le français, s’exalta Mme Indigo, sans la richesse linguistique des régions ?
Elle prit une large inspiration, fixant la caméra :
– Mais aussi, que serait notre langue sans son extension mondiale ? Je vais vous faire une proposition. Pourquoi ne pas accueillir de nouveaux mots immigrés ? Des mots issus de la francophonie, cette fois ? Il serait plaisant de magasiner (comme au Québec), de faire le plein dans une essencerie (comme au Sénégal), d’agender ses rendez-vous (comme en Suisse), de faire une pause-carrière (comme en Belgique), d’ambiancer le samedi soir (comme en Afrique de l’Ouest). Oui, la francophonie est un trésor inestimable, une source permanente et si précieuse pour l’avenir de notre français !
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