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Marguerite Pozzoli (Traducteur)Monica Farnetti (Auteur de la postface, du colophon, etc.)
ISBN : 2742748016
Éditeur : Actes Sud (01/04/2004)

Note moyenne : 4/5 (sur 2 notes)
Résumé :

La mère, la signora Ombra Eugenia, faisait penser, peut-être un peu plus que les autres, à cette chose étrange à laquelle se référait le nom de la famille, c'est-à-dire à une ombre. Nous ne voulons absolument pas affirmer par là que c'était une femme triste, déprimée et brisée par l'inimitié obstinée de la Vie ; au contraire, elle était gentille, affable, toujours avec un... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
mireille.lefustec
  16 novembre 2016
La diversité de style des écrits que comptent "Les Ombra" frappe immédiatement le lecteur. Anna-Maria Ortese y parle de l'enfance, des familles napolitaines, des rêves qui hantent ou qui bercent, de la foi et de l'absence de foi, et de la solitude. Mais la diversité des sujets abordés n'a d'égale que la virtuosité de l'écrivain à les fondre en un tout harmonieux, chaque récit finissant par en appeler__et en rappeler__un autre. Ainsi, le thème de l'enfance appelle la rêverie, ce qui donne "L'homme de l'île", la rêverie fait naître les souvenirs, et son corollaire la nostalgie, lien qui crée l'émotion diffuse de "La grande rue". Lorsque tout se fond, l'écrivain laisse passer sous sa plume un lyrisme vibrant et, quand elle décrit les transformations d'un paysage perçu par un oeil métaphorique, son écriture devient proprement magique.
Si nombre de ses personnages sont de doux rêveurs c'est qu'ils restent marqués par la vie. La souffrance est la conséquence d'un sentiment de profonde solitude.
Comme toujours chez Anna-Maria Ortese le trait est fin, léger, les douleurs sont racontées à mi-mot, chuchotées afin de laisser peut-être une chance au bonheur de s'immiscer dans ces existences.
Ceci est emprunté à "Actes Sud". C'est tellement bien exprimé. Il me reste à ajouter, mais est-ce utile, que j'ai pris grand plaisir à lire ces nouvelles, à me laisser emporter, à m'imprégner de leurs mondes.
Cela fait suite à "Le silence de Milan", lu auparavant.
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Citations et extraits (2) Ajouter une citation
mireille.lefustecmireille.lefustec   17 novembre 2016
Durant les premiers temps de sa vie, ce petit être, encore pétri de toute la fraîcheur et de la beauté qui avait constitué le sentiment de ses parents, est l'objet, de la part de ceux-ci, des soins les plus anxieux et les plus passionnés.
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mireille.lefustecmireille.lefustec   17 novembre 2016
incipit de "Indifférence de la mère"
Il arrive parfois que deux personnes, un homme et une femme dans lesquels passe à un certain moment le fluide mystérieux et puissant du printemps, s'unissent et mettent au monde un enfant.
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>Littérature (Belles-lettres)>Littérature italienne, roumaine et rhéto-romane>Romans, contes, nouvelles (653)
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