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Nicole Casanova (Traducteur)
EAN : 9782867465413
157 pages
Éditeur : Liana Lévi (01/04/2010)
3.31/5   8 notes
Résumé :
Le second roman. Une étape délicate, cruciale même, pour un auteur. Surtout quand la sortie du premier s'est vue gratifiée de papiers louangeurs et d'une tournée en librairie copieusement arrosée...


Le vide, la page blanche peuvent devenir angoissants. Il faut, coûte que coûte, trouver la bonne idée. Mais laquelle ? Un pamphlet sur les coulisses du monde littéraire? Agent et éditeur poussent les hauts cris.

Un best-seller ésot... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique
Malivriotheque
  24 janvier 2015
Martin Grue, crachant tout ce qu'il a sur le coeur de ses années de professeur, écrit des anecdotes et signe ainsi son premier succès littéraire. Oui mais voilà, on lui demande d'écrire le deuxième, le fameux deuxième roman, celui où tout le monde vous attend au tournant. Martin, pour trouver l'inspiration, se lance dans différentes expériences, dont une en particulier des plus insolites. le chemin sera long avant la publication...
Comme c'est frais ! Comme l'auteur sait bien faire rire son lecteur quand il ne s'y attend pas ! La drôlerie ne constitue pas l'essence même de ce roman, mais il faut bien avouer que 4-5 fois je me suis bien marrée. Cette satire du monde de l'édition et surtout du parcours du combattant d'un auteur qui n'a pas (encore) le loisir de publier tout et n'importe quoi grâce à son nom est une pure récréation dans des lectures un peu plus poussées. L'auteur nous invite dans une épopée de l'introspection, dans le doute, mais également dans les pérégrinations d'un écrivain qui veut combattre la page blanche, son ennemi le plus intime. Les échanges de Grue avec son éditeur sont vivifiants, ce roman (fictif ?) s'ancre pleinement dans la réalité quotidienne de chacun, avec une part de science-fiction délurée qui elle-même apporte un vent d'originalité. Les rares moments de faiblesse trouvent toujours finalement un point culminant qui nous fait changer d'avis.
On passe un vrai bon moment avec ce livre sans prétention mais réussi.
Lien : http://livriotheque.free.fr/..
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kathel
  26 mai 2010
Le narrateur, Martin Grue, après un premier roman intitulé « Histoires d'école » sur le système éducatif, et ayant l'idée d'écrire un peu le même genre de roman sur les « peurs, lamentations, faux-semblants, mensonges » d'un milieu, trouve l'inspiration en parlant du milieu littéraire, bien sûr ! Mais ce n'est peut-être pas la meilleur idée pour se faire éditer, que de faire feu de tout bois en tournant en dérision les agents littéraires, les éditeurs, les tournées en librairies ! Il retourne donc de nouveau devant sa page blanche à la recherche de l'inspiration nécessaire pour pondre le chef d'oeuvre absolu, pas moins que cela !
Bon, soyons honnête, ce livre m'a réjouie jusqu'à environ la moitié, puis un peu moins ensuite. L'humour un peu forcé de situations ou de dialogues devenant de moins en moins crédibles m'a lassée par moments, même si cela se laisse lire aisément !
La suite :
Lien : https://lettresexpres.wordpr..
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cathlivres
  10 août 2015
Un sujet original pour ce roman. le milieu de l'édition donne lieu à des passages amusants qui m'ont fait sourire, le reste n'a pas beaucoup d'intérêt à mes yeux.
(lu 2013)
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Citations et extraits (2) Ajouter une citation
MalivriothequeMalivriotheque   23 janvier 2015
Les yeux de Kuller rayonnaient encore à cause de l'inspection qu'il avait subie le matin même avec succès. Il nous avait tout raconté en détail dans la salle des professeurs. Anglais, neuvième classe, sujet : l'Australie. Pendant la durée du cours, Kuller porta un costume de kangourou. Pour concrétiser son enseignement, il tirait de sa poche les objets australiens les plus divers et les tendait aux enfants en prononçant le mot anglais correspondant. Il maîtrisa aussi l'unique situation critique de l'heure : lorsqu'il lança un boomerang par la fenêtre ouverte et que sur son chemin de retour, le boomerang n'emprunta pas la même fenêtre mais celle d'à côté qui était fermée, Kuller s'exclama spontanément dans le bruit des éclats de verre : "Oh ! Look ! The window is...? - ...broken ! cria la classe en choeur. - Exactly, nasilla Kuller sous sa tête de kangourou. And that's why you always need an... insurance." Il écrivit le mot insurance au tableau et enchaîna habilement sur l'absolue nécessité, pour tout voyageur qui se rend en Australie, de prendre une assurance de retour à cause de la cherté des billets d'avion. L'inspecteur fut au comble de l'enthousiasme. Il n'avait encore jamais rien vu de tel, dit-il. Il attribua la mésaventure du boomerang à la nervosité générale, cela ne valait pas la peine d'en parler, dit-il, on avait bien vu que le stagiaire s'était préparé très sérieusement à ce grand lancer, et Kuller ajouta timidement qu'il avait pris des leçons de boomerang pendant deux semaines.
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kathelkathel   26 mai 2010
L’après-midi, je m’attardai dans les locaux plus longtemps que mes collègues. Non parce que, nouvel arrivant, je voulais faire bonne impression, mais pour me distraire et échapper à la solitude de mon épouvantable piaule, louée pour moi par l’administration, en face de la cour de l’école. Avec moi, il n’y avait plus qu’un stagiaire du nom de Stefan Kuller. Comme si nous nous livrions à un concours silencieux, nous nous jetions de temps en temps un regard oblique pour voir qui de nous deux faisait mine de quitter le LHDG plus tôt que l’autre. Mais nous restions tous les deux stoïquement sur place.

Les yeux de Kuller rayonnaient encore à cause de l’inspection qu’il avait subie le matin même avec succès. Il nous avait tout raconté en détail dans la salle des professeurs. Anglais, neuvième classe, sujet : l’Australie. Pendant la durée du cours, Kuller porta un costume de kangourou. Pour concrétiser son enseignement, il tirait de sa poche les objets australiens les plus divers et les tendait aux enfants en prononçant le mot anglais correspondant. Il maîtrisa aussi l’unique situation critique de l’heure: lorsqu’il lança un boomerang par la fenêtre ouverte et que sur son chemin de retour, le boomerang n’emprunta pas la même fenêtre mais celle d’à côté qui était fermée, Kuller s’exclama spontanément dans le bruit des éclats de verre : « Oh! Look! The window is…?

– …broken! cria la classe en choeur.

– Exactly, nasilla Kuller sous sa tête de kangourou.
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