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EAN : 9782092570517
416 pages
Éditeur : Nathan (08/06/2017)
3.93/5   92 notes
Résumé :
Je suis Frances, Frances la sérieuse, la solitaire, la discrète. Je passe mon temps à étudier. J’ai un seul objectif : entrer à Cambridge après le bac. Je suis Frances, la vraie Frances. Je suis fascinée par le mystérieux Silence Radio et sa chaîne Youtube Universe City. J’aime rire et j'aime dessiner.

Et puis je rencontre Aled. Avec lui, je peux enfin être moi. Avec lui, je vais enfin avoir le courage de trouver ce qui compte vraiment pour moi.
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Critiques, Analyses et Avis (43) Voir plus Ajouter une critique
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universlitteraires
  28 août 2017
Silence radio est un récit qui s'adresse (apparemment) aux jeunes adultes. Je ne suis pas du genre à choisir mes livres en fonction de leurs couvertures, mais là je dois dire que ça a été le cas. J'ai littéralement craqué sur celle-ci et puis sérieusement comment passer à côté sans la remarquer ? Je ne suis pas une adepte de la littérature jeunesse non plus, disons que je l'apprécie mais sans plus. Bref ! J'ai été attiré par le synopsis qui est quelque peu énigmatique. Ce « silence radio » a piqué ma curiosité, alors je me suis lancée ! A première vue, j'aurai mis ma main coupé que je partais sur une romance de jeunesse bourrée de clichés (ce qui n'est pas un point négatif pour ma part, je n'ai rien contre les clichés). Au fil de ma lecture je me suis rendue compte qu'il était d'avantage question d'amitié que de romance.
Dans ce roman, nous découvrons le personnage de Frances, la narratrice. Frances est une lycéenne studieuse, qui décroche les meilleures notes depuis toujours. Elle est représentante des élèves et incarne pour les autres lycéens l'intello type. Elle est vue par ces « amis » comme une fille sage, presque ennuyeuse, pour qui les études sont ses seules préoccupations. En effet, Frances se donne tous les moyens pou obtenir les meilleurs résultats et ainsi pouvoir intégrer Oxbridge (mélange entre Oxford et Cambridge qui sont deux universités britanniques les plus prestigieuses). On découvre par la suite que Frances a une deuxième personnalité, sa vraie personnalité : une élève studieuse certes, mais passionnée par l'art du dessin et par « Silence Radio« . Kesako ? « Silence Radio » est une chaîne YouTube qui publie des podcasts… Je ne vous en dirai pas plus sur ce « Silence Radio » je ne voudrais pas vous spoiler le livre ! Par la suite, Frances va rencontrer Aled, avec qui elle va pouvoir se montrer telle qu'elle est. Une forte complicité va alors naître entre eux…
Mon avis est plutôt mitigé sur ce récit. J'ai apprécié ma lecture mais il ma manqué un petit quelque chose pour que ce soit un coup de coeur. L'écriture est simple mais fluide. J'ai mis du temps à me plonger complètement dans ce récit par rapport au fait que l'intrigue arrive assez tardivement et qu'il n'y a pas de rebondissements particuliers qui marquent ce récit. Ce n'est qu'a mi-chemin de ma lecture que j'ai commencé à comprendre où voulait en venir l'auteure et à partir de ce moment là je n'ai plus lâché ce livre. J'ai beaucoup apprécié le fait qu'il soit question d'amitié fille-garçon sans ambiguïté, ce qui est assez rare dans la littérature jeunesse aujourd'hui. Dans ce récit il est également question d'avenir et d'incertitude face à celui-ci. En effet, nos deux personnages Frances et Aled sont tout deux confrontés au dilemme auxquelles font face la majeure partie des jeunes. Faut-il construire sont avenir sur ce qui est socialement valorisé ou suivre ses envie et se lancer sur la quête du bonheur au risque de devoir affronter le mécontentement de son entourage ? J'ai également été séduite par la problématique de l'identité dont il est question dans ce récit ; en effet l'auteure, Alice Oseman, nous parle d'homosexualité, d'asexualité et de la difficulté que représente la démarche du « coming out » dans notre société. C'est un aspect de ce récit qui me tient particulièrement à coeur et que je tiens à souligner car trop peu aborder dans la littérature, à mon sens. Pour synthétiser, ce qui m'a le plus séduite dans ce récit c'est que malgré qu'il soit adresser à des jeunes lecteurs, les sujets abordés ne sont pas enfantins comme j'ai l'habitude de voir, il est question de sujets sérieux qui poussent le lecteur à réfléchir à sa propre situation.
En résumé, Silence Radio est un récit touchant, sans tabous (et mon dieu que ça fait du bien) qui aborde les problématiques actuelles de notre société, du mal être des jeunes en quête de leur identités et désarmés par leur incertitudes face à l'avenir. Un récit qui parle également d'amitié forte et sincère. C'est une lecture que je recommande à tout type de lecteur.
Lien : https://universlitteraires.w..
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Dervla3012
  29 novembre 2020
De quoi ça parle ?
Frances est brillante. Toujours première de sa classe, sa vie tourne autour des cours et des notes… en permanence. Ses relations sociales sont mises de côté et ses « amies » ne servent qu'à donner l'illusion que tout est normal. Elle garde le secret sur son hobby, le fan-art : est-il bien sérieux qu'une jeune fille si correcte passe ses heures perdues à gribouiller dans des carnets ?
En somme, c'est le SILENCE RADIO. Tout est formaté pour construire un dossier solide, qui lui permettra d'atteindre l'ultime objectif d'une « vie accomplie » : rentrer à Cambridge.
Néanmoins, en cours d'année, Frances rencontre Aled, un garçon sympathique qui partage les mêmes intérêts qu'elle, ainsi que des perspectives de futur identique : bonnes notes et université prestigieuse. Toutefois, leur rencontre, en apparence banale va receler des surprises. Il s'avère rapidement qu'Aled, ce jeune homme simple et discret, est le créateur de « SILENCE RADIO », l'émission MP3 favorite de Frances – celle qui la tient éveillée jusque tard le soir, à remplir des pages et des pages de croquis. Elle, fan invétérée, confrontée au concepteur : quel choc ! Une grande amitié ne tarde pas à naître.
L'été passe, et alors que la rentrée se profile à l'horizon, les choses se gâtent : Aled va de moins en moins bien à mesure que la date de son départ pour l'université se rapproche. Frances va alors être forcée de se remettre en question : est-il possible de ne pas vouloir fréquenter une grande école ? Souhaite-elle réellement mettre sa vie sur pause pour ses études ? Est-ce ainsi qu'elle aspire de vivre ?
Mon avis :
Ces derniers mois, Silence Radio d'Alice Oseman a connu un succès retentissant parmi les communautés Booktube et autres réseaux sociaux livresques. N'ayant eu ni le temps ni particulièrement l'envie de me plier au mouvement général, j'ai ignoré le battage publicitaire. Jusqu'à il y a peu, lorsque ce livre a été proposé dans le comité de lecture auquel j'appartiens.
Points positifs :
Globalement, cette histoire est comme une bonne vieille paire de pantoufles : c'est doux, agréable et on est content de la retrouver chaque soir. Mais lorsque vient le moment de la quitter, on ne verse pas beaucoup de larmes.
Les personnages sont sympathiques et drôles mais ne nous bouleversent guère. Frances présente quelques de traits de caractères originaux et sa personnalité très scolaire m'a parfois permis de m'identifier à elle.
La trame est en soi intéressante et la relation entre Frances et Aled est une de celles que l'on qualifierait de « sympathique », voire de « mignonne ». Dès le départ cependant, le lecteur est prévenu : il n'y aura pas d'histoire d'amour entre eux. Ce petit détail n'a pas manqué de me soulager !
Points négatifs :
Le livre n'est pas marquant. La morale de l'histoire (suivre ses rêves peu importe l'opinion des autres) est jetée sur le lecteur avec un peu trop de grossièreté, dans le style qui ne laisse aucune place à l'imagination.
Le principal personnage antagoniste est la mère d'Aled : une tortionnaire doublée d'une psychopathe qui force ses enfants à travailler jusqu'à épuisement et n'hésite pas à les enfermer dans leurs chambres si les résultats obtenus ne sont pas assez bons. Alors d'accord, je veux bien comprendre que l'auteure souhaite dépeindre les extrêmes de la pression sociale imposée aux jeunes personnes faisant leur entrée dans le monde « adulte », mais cela aurait pu être fait avec un peu plus de…subtilité. Rien n'est jamais tout blanc ou tout noir.
Encore une fois, je ne peux m'empêcher de remarquer l'un des nombreux défauts de la littérature Young Adult. Ces romans étant conçus à l'intention des… disons 13-16 ans, leur auteur semble toujours se sentir obligé de caser quelques leçons de morale bien-pensantes aux détours des péripéties. Dans la majorité des cas, ces sermons sont faits avec la délicatesse d'un bulldozer qui abat les murs de votre maison. Ce n'est pas parce que le public est « jeune » qu'il accepte tout et ne voit pas les gros sabots. de plus, cela n'apporte généralement que très peu, voire rien du tout, au livre. En conclusion, les contes de fées, c'est bien sympa, mais très peu pour moi !
https://lirelandoulerevedunemontmartroise.wordpress.com/2020/11/29/silence-radio-dalice-oseman/
Lien : https://lirelandoulerevedune..
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jadouille_fripouille
  27 mai 2020
Bon bon bon ... Tout d'abord je tiens à dire que j'ai lu ce livre en anglais et même si je suis plutôt à l'aise dans cette langue, c'est seulement la 3ème fois que je met mes acquis à l'épreuve.
J'ai du mal à me positionner sur cette lecture, encore à l'heure où j'écris cet avis. Je ne savais pas grand chose à propos de ce livre, à part qu'il était vraiment apprécié par une grande majorité (anglophone), qu'il représentait des personnages LGBT et racisés (l'héroïne est bi et métisse), et parlait d'un podcast.
Je me rappelle entendre combien il était important de lire ce livre, par le thèmes qui y étaient abordés. Je pense donc qu'intimement influencée par la communauté livresque, je m'attendais à sortir de cette lecture bouleversée.
Le fait est que ce livre ne m'a pas autant marqué, fait réfléchir que je pensais qu'il le ferait. Je n'en suis pas sortie retournée, ne me suis pas forcément attaché aux personnages, n'ai pas vraiment réussi à m'identifier à tous les problèmes auxquels ils faisaient face... (Quoique certains étaient vraiment authentiques)
Est-ce dû au décalage par rapport à la compréhension de la langue ? À certains moments j'avais l'impression que quelque-chose manquait émotionnellement. Dès que les bibliothèques rouvrent j'irais le chercher en francais ASAP.
Je crois que j'ai été un peu déçue par mes attentes trop hautes de ce livre, mais je me questionne si ce n'est pas simplement mon avis que je trouve moins validé par rapport à la majorité qu'on peut voir sur booktube par exemple. Ce livre reste quand même une très bonne lecture.
Résumé:
On suit Frances Janvier, élève brillante qui vise les meilleures écoles, "head-girl"/"study machine" éloquente le jour et fan inconditionnelle du podcast "Radio Silence" dont elle poste secrètement des fan arts sur Tumblr la nuit. le Créateur finit par la contacter pour illustrer le podcast et elle réalise bientôt qu'il n'est autre qu'Aled Last, the boy next door introverti, study-machine comme elle, dont la soeur s'est enfuit de la maison 2 ans plus tôt, et notre héroïne en sait peut être quelque-chose.
Frances et Aled vont rapidement se rendre compte qu'ils ont beaucoup beaucoup de choses en commun, c'est le début d'une belle histoire d'amitié.
“Why are you so nice to me?”
“Because I'm an angel.”
“You are.” He stretched out his arm and patted me on the head. “And I'm platonically in love with you.”
“That was literally the boy-girl version of ‘no homo' but I appreciate the sentiment.”
“Can I have my sandwich now?”
Mais tout s'effondre quand l'identité d'Aled est révélée.
Les thèmes abordés:
L'université, la pression face à l'avenir
La réussite qu'est ce que c'est ?
Université/études= avenir= job= argent= réussite ?
La poursuite de ses rêves au lieu de ce schéma (qui clairement je trouve est mal exploitée pour un livre qui est censé nous remettre en question sur ce genre d'attentes stéréotypées... Je n'ai pas trouvé ça très réaliste ni approfondi au long du roman la notion de "j'aime ça, c'est ce que je veux faire")
LGBTQ+ (demi-sexualité bien expliquée)
Relations parentales abusives. Ça m'a déchiré
L'amitié la vraie
Not a love story ^^
La célébrité / l'anonymat
Le fandom et sa relation avec le/la créateur de contenu
(Cyber)harchèlement
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Dezi
  27 avril 2018
Avant tout, il faut savoir que ce roman se lit vite. Très vite. Il peut avoir l'air imposant avec ses 415 pages, mais en réalité il ne l'es pas du tout. C'est écrit gros, et c'est hyper aéré ! En plus de ça tu rajoute un récit fluide, un style d'écriture facile à lire, du coup quand tu relèves la tête du bouquin, t'a déjà lu 150 pages et tu t'en ai même pas rendu compte !
Pour le récit en lui-même, l'intrigue est sympa et permet surtout d'aborder des sujets que je trouve super intéressant (réseaux sociaux et études). Particulièrement avec le public visé. C'est un livre jeunesse, qui à vue de nez doit cibler les ados. Et les problématiques lié aux études, et aux bonnes notes : ils sont en plein dedans. Pour les réseaux sociaux (même si certains adultes sont aussi concerné..) il faut dire que les ados ont tendance à s'y afficher, à y raconter leur vie, et parfois ça peut dégénérer (ça a tendance à être méchant à cet âge-là ^^).
Au niveau des études, l'héroïne est obsédée par son entrée à Cambridge. Elle a basé toute sa vie la-dessus : elle est représentante des élèves parce que ça fait bien dans son dossier, ne sort pratiquement jamais parce qu'elle passe son temps à réviser, elle n'a pas masse d'amies parce qu'elle est beaucoup plus concentré sur ses études que sur sa vie sociale, etc... Ne pas aller à la fac est pour elle inimaginable. Alors tant mieux, quelque part elle aime étudier et elle est première de sa classe, c'est cool pour elle. Mais qu'en est-il pour ceux qui n'aiment pas étudier ? Qui n'ont pas de bonne note ? Qui ne souhaite pas spécialement faire des études supérieurs pointus ? Est-ce que leur vie est foutue ? Est-qu'ils sont inutiles ? Idiots ?
Plusieurs des personnages secondaires du roman sont dans ce cas de figure (le fait de ne pas aimer étudier hein, pas le fait d'être idiot). Ce qui permet à l'auteure d'en parler. Et de remettre les choses en perspective : ce n'est pas parce que tu a de mauvaises notes que tu est une merde débile et que ta vie est foutue. Il existe des alternatives autre que l'université. Et ce n'est pas parce qu'on ne va pas à la fac qu'on est moins bien que les autres, non. le tout c'est de trouver ce qui nous plaît, ce que l'on veut faire plus tard, et ensuite on fait les études nécessaires en conséquence.
Et je trouve ça très bien de le rappeler, vu qu'on est dans une société où on pousse les élèves à faire des licences, des masters, etc.. Alors qu'ils n'en ont pas forcément besoin/envie.. Après tout, celui ou celle qui veut être comptable, plombier(e), etc... a quoi ça va lui servir d'aller à la fac ? D'avoir une licence ? Surtout si la personne concerné n'aime pas les études, c'est un peu idiot non ?
Le deuxième point intéressant, que l'auteure aborde concerne les réseaux sociaux (dans son roman elle parle surtout de youtube et timblr, mais ce dont elle parle est valable pour n'importe quel réseau social). Et principalement le harcèlement et la haine qu'ils peuvent engendrer.
A un moment donné, l'héroïne va être amené à travailler avec Silence Radio (le youtubeur), bien sûr elle n'utilise pas sa véritable identité mais un pseudo. Mais elle va avoir le droit à des tas de questions sur son tumblr, à un point tel qu'elle se sent harcelé, et n'ose plus ouvrir tumblr, elle va même hésiter à désactiver son compte. Imagine, si jamais les "abonnés" qui la harcèle sur tumblr connaisse sa véritable identité : elle n'aura plus aucun moyen de fuir ce harcèlement étant donné qu'on ne peut pas désactiver sa propre vie.
De plus, certains abonné (sur youtube principalement) pense que la personne qui créé du contenu leur "appartient", ou du moins leur doit quelque chose. Qu'à partir du moment où le contenu plait, la personne qui le créé n'a pas le droit de faire de pause, ou même de changer d'idée.. Et c'est très bien expliqué lorsque Silence Radio reçoit des menaces car il envisage d'arrêter de produire son émission.
Et malheureusement, ces comportements se produisent réellement. Et ce sont souvent des "jeunes" qui en sont à l'origine. Alors peut-être qu'ils n'en ont pas conscience, ou peut-être qu'ils se fichent royalement de l'effet que cela peut produire... Mais quoi qu'il en soit, je trouve ça très bien que l'auteure aborde le sujet, sans pour autant être moralisatrice.
Ca c'était pour les points positifs. Passons maintenant au point négatif (oui, il faut bien qu'il y en ai au moins un). J'ai trouvé que les personnages secondaires n'était pas assez approfondi, qu'il manque quelques infos à leurs sujets.
Autant les personnages principaux sont très bien exploité, on comprend tout à fait leurs motivations, leurs actes, leurs réactions etc.. Même si on est pas toujours d'accord avec eux, on comprend quand même pourquoi ils agissent ainsi. Malheureusement ce n'est pas le cas avec les personnages secondaires.. Ils ne sont décrit qu'en surface. Et j'ai parfois eu l'impression, que certains personnages n'était là que pour faire ressortir une facette d'un des personnages principaux, un peu comme un faire-valoir mais en pire. En écrivant ça, je me rend compte que je ne sais pas trop comment l'expliquer en fait... Donc je vais finalement m'en tenir à ce que j'ai dis plus haut : les personnages secondaires ne sont pas assez fouillé.
Lien : http://www.decouvertesdedezi..
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orbe
  06 juin 2017
Frances a deux vies. Celle d'une jeune fille brillante et renfermée, qui mène une vie tout à fait ordinaire et qui rêve d'être acceptée dans une grande université et celle d'une passionnée d'une série radiophonique mystérieuse et qui en dessine les scènes.
Lorsqu'elle reçoit une proposition par messagerie du créateur de "silence radio", puis qu'elle découvre par hasard son identité son monde bascule.
Elle délaisse partiellement son projet d'étude de la littérature anglaise et se lie fortement avec l'adolescent. Elle plonge littéralement dans la série en incarnant un nouveau personnage.
Mais le garçon porte lui aussi de terribles secrets...
Un roman qui a su me toucher. Il décrit parfaitement le déchirement entre la volonté de réussir socialement et celle de s'éapnouir et d'être heureux avec en toile de fond la question de la fidélité aux valeurs familiales.
On trouve aussi avec beaucoup de justesse la problématique de l'identité. Les personnages principaux, tout comme leurs personnages, sont principalement asexués. Ni tout à fait fille ni garçon, ni femme ni homme.
Ils naviguent dans un entre-deux souvent inconfortable sans vouloir se plier aux cases ou aux attendus de la société.
Les héros seront nous surprendre, nous émouvoir et nous entraîner dans un univers unique qui marquera le lecteur.
A lire absolument !
Lien : http://www.nouveautes-jeunes..
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Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
nightsreadingsnightsreadings   08 août 2017
« J’avais des devoirs à faire. C’était presque toujours le cas. Et en général, je les faisais, parce que j’avais l’impression de perdre mon temps si je ne travaillais pas. Je sais, c’est un peu triste. J’ai toujours voulu avoir un hobby, comme le football, le piano ou le patin à glace. Mais la vérité, c’était que je n’étais bonne qu’à une chose : être la première de la classe. Ça ne me dérangeait pas. Le contraire aurait été pire.


Ce jour-là, pourtant, je n’ai pas fait mes devoirs.


Je me suis affalée sur mon lit, j’ai allumé mon ordinateur portable et j’ai ouvert le Tmblr où je publiais tous mes dessins. Je les ai fait défiler les uns après les autres. Qu’est-ce qu’il pouvait bien leur trouver ? Ils étaient nuls. C’étaient juste des gribouillages qui m’aidaient à m’endormir, à oublier l’histoire, les projets d’arts plastiques et les discours de représentante des élèves pendant 5 minutes.


Je suis retournée sur Twitter pour voir si le Créateur m’avait répondu, mais ce n’était pas le cas. Rien non plus dans ma boite mail.


J’étais fan de Universe City. »
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AnalireAnalire   14 juin 2017
OK, tu vas trouver ça débile, mais il y a un truc que ma mère dit toujours : quand on en a gros sur la patate, il faut prendre du recul. Faire un pas en arrière et réfléchir à ce qui compte vraiment en cet instant précis.
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nais2726nais2726   04 janvier 2019
Je ne voyais pas comment lui expliquer que depuis deux ans , j'étais obsédée par une chaîne Youtube sur les aventure d'un étudiant asexué aux mains gantée qui utilisait ses super pouvoirs et ses talents de détectives pour résoudre des mystères dans une fac de science- fiction dont le nom constituait le pire jeu de mots de tous les temps, et que je stockais dans ma chambre trente-sept carnets remplis de dessins inspirés par cette saga
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judiejudie   12 août 2017
Je dis:
- Avant, je faisais des cauchemars horribles, ça s’appelle des terreurs nocturnes. tu te réveilles en ayant l'impression d'être encore dans ton cauchemar.
Aled dit:
- Tous les soirs, j'ai des douleurs dans la poitrine et je suis persuadé que je vais morrir.
Je dis:
- C'est pas censé arriver à notre âge.
Aled dit:
- De quoi, les douleurs à la poitrine ou les terreurs nocturnes?
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EcrirepoursurvivreEcrirepoursurvivre   17 décembre 2017
-DES fois, j’ai l’impression qu’on est la même personne, toi et moi. Comme des siamois qu’on aurait séparés à la naissance.
-Pourquoi ?
-Parceque tu es moi, littéralement. Sans les zones d’ombre.
-DES zones d’ombre, on en a tous. Notre âme n’est que noirceur.
-Ça sera le titre de mon premier album de métal.
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